Jean-Baptiste Isabey

peintre français

Jean-Baptiste Isabey, né à Nancy le et mort à Paris le , est un portraitiste, miniaturiste, aquarelliste, dessinateur et décorateur d'opéra et couturier Français.

Jean-Baptiste Isabey
Vernet - Jean-Baptiste Isabey - Louvre.jpg
Portrait de Jean-Baptiste Isabey, par Horace Vernet.
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 88 ans)
Paris (France)
Sépulture
Autres noms
Isabey (père)
Nationalité
Activités
Portraitiste en miniatures sur ivoire
Autres activités
Décorateur, Couturier
Maître
Élève
Lieux de travail
Nancy (jusqu'en ), Paris (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Mécènes
Enfant
Distinctions
Œuvres principales
Portrait de Bonaparte à la Malmaison

À l'époque de la grande peinture historique, Isabey pratique l’art de la miniature. Il connaît le succès, aussi bien sous le Premier Empire qu'auprès des diplomates du Congrès de Vienne. Il est le père d'Eugène Isabey, peintre, dessinateur et graveur romantique tout aussi célèbre du Second Empire.

BiographieModifier

Né à Nancy dans une famille modeste d'un marchand épicier Jacques Isabey son père et Marie Poirel sa mère[1], Jean-Baptiste Isabey a un frère ainé Louis (1766-1813) violoniste, qui sera premier violon du tsar de Russie et une sœur Ne Isabey. Jean-Baptiste Isabey devient l'élève du paysagiste Jean-Baptiste Claudot et du fresquiste Jean Girardet, à 16 ans il supplée à ses maîtres dans la surveillance de travaux sur Nancy. Mais en 1785, à 18 ans il doit quitter Nancy pour Paris et gagner sa vie comme peintre de dessus de boites et de boutons historiés. À dix-neuf ans, après quelques leçons prises auprès de son compatriote François Dumont, peintre miniaturiste de Marie-Antoinette. En 1787, il est présenté à la reine habillé et maquillé en jeune femme par la Comtesse de Calignac lors d'un bal masqué[2]. Admis à la cour il est employé à Versailles pour peindre des portraits des ducs d'Angoulême et de Berry. La reine lui passe une commande de portraits-miniatures qui est, à partir de ce moment, suivie de nombreuses autres par les cours de France successives et ce jusqu'à sa mort. Il rencontre Hubert Robert et travaille sous sa direction pour le château de Beauregard du Comte d'Artois, le futur Charles X.


La Révolution et l'EmpireModifier

 
Jean-Baptiste Isabey et sa fille Alexandrine, par François Gérard

En 1788, il devient l'un des élèves de Jacques-Louis David, avec qui le lie une profonde amitié et il l'assiste dans la réalisation du tableau Les Amours de Pâris et d'Hélène dont il peint les détails et l'architecture du fond[3]. En 1789, il devient membre de la loge maçonnique Les amis réunis[4]. Il réalise alors des portraits de consolation, miniatures que les émigrants partageaient en famille entre parents et enfants se quittant, puis il réalise deux cent vingt-huit portraits des députés de l'Assemblée Nationale payé chacun 6 francs[5]. Ce serait à la suite de son portrait de Mirabeau, que ce dernier lui conseille de renoncer à la peinture d'histoire pour se consacrer aux portraits, à la miniature et à l'aquarelle[6].

 
Bonaparte à la Malmaison, dessin de Isabey en 1801

En 1791, Isabey expose pour la première fois au Salon, il y exposera régulièrement jusqu'en 1841 [7]. En 1791 nait sa fille Alexandrine, dont le Baron Gérard peint en 1795 le portrait avec son père, Jean-Baptiste Isabey et sa fille. Le 15 août 1791, il épouse Mademoiselle Justine Laurisse de Salienne, issue d'une famille noble ruinée et mère de l'enfant. Celle-ci figure dans son tableau présenté au Salon de 1797 la Barque. En 1792, nommé capitaine chargé de la garde du Louvre avec la troupe des élèves des arts[8]. Sous le directoire, il fait un voyage en Normandie qu'il lithographie en un album.

En 1796, il rencontre Madame Campan et devient professeur de dessin à l’« Institution nationale de Saint-Germain» qu'elle a fondé. Là il rencontre la famille Bonaparte. Il devient un intime du Château de la Malmaison, où il dessine le portrait de Bonaparte. En 1797, naît son fils Hector et en 1803 nait son fils le peintre Eugène Isabey. En 1799[9], il obtient un atelier dans les galeries du Louvre. Il est entouré de nombreux élèves.

Le SacreModifier

En 1804, il est nommé « Ordonnateur des réjouissances publiques et des fêtes particulières aux Tuileries, Dessinateur du Sceau des titres ». En 1805, il est nommé « Premier Peintre de ma Chambre » par l'Impératrice Joséphine de Beauharnais, puis dessinateur du cabinet de l'Empereur Napoléon Bonaparte à ce titre il participe à la mise en scène de leurs sacres à Notre-Dame, il crée les costumes et robes de tous les participants. Les estampes qu'il fit pour la commémoration s'ajoutèrent au célèbre tableau de David, travail pour lequel il est payé par Louis XVIII en 1814. Un logement lui est attribué à la manufacture de Sèvres en 1809, il y dessine des modèles de tasses et d'assiettes à l'effigie de l'Empereur. En 1810, il dessine les miniatures de la table des Maréchaux, un guéridon réalisé à la manufacture de Sèvres aujourd'hui au Musée de la Malmaison qui représente Napoléon assis sur un trône d'airin entouré de ses maréchaux. Il livre des dizaines de portraits en miniature de l'Empereur que celui fait monter en boite pour ses présents.

En 1805, il devient peintre-décorateur des théâtres de Saint Cloud et des Tuileries. Il devient dessinateur en chef à l'opéra de Paris à partir de 1810[10]. Il est le dernier peintre académique à diriger l'atelier des décors de l'Opéra de Paris jusqu'en 1815[11] ou 1828[12]. Il a dans son équipe son gendre Cicéri et Louis Daguerre[13]. On lui doit les décors des opéras : Les amours d'Antoine et Cléopâtre en 1808, Armide (1811), L'enfant prodige (1812), Les Abencérages ou L'étendard de Grenade (1812-1813), et un Oreste en 1815. Il dessine robes, costumes, châles et cachemires pour les manufactures de Lyon et de Jouy[14]. Il organise avec l'architecte Fontaine le mariage de Napoléon 1er et de Marie-Louise d'Autriche au Louvre. En 1811, Isabey devient professeur d'aquarelle de l'impératrice Marie-Louise. En 1812, elle lui commande les portraits de sa famille à Vienne. En 1814, Louis XVIII lui commande son portrait puis de partir à Vienne pour suivre le Congrès pour y peindre les portraits des participants. Il y organise une fête grandiose pour l'Impératrice Beatrix. Il y peint aussi le portrait du Roi du Rome qu'il remet à Napoléon à Paris à son retour.

La RestaurationModifier

 
Réunion d'artistes dans l'atelier d'Isabey, au Louvre, en 1798 par L.L Boilly
 
Reconstitution en 2018 du décor Palais de marbre rehaussé d'or[15] de Ciceri, gendre et assistant de Jean-Baptiste Isabey de 1805 à 1823.

Son fils Hector 17 ans meurt à la bataille d'Arcis-sur-Aube le 21 mars 1814[16]. Bien qu'ayant été fidèle à Napoléon lors de son retour d'Elbe, il n'en est pas moins partie prenante à la Restauration. Il s'exile cependant en Angleterre au printemps 1816. Louis XVIII lui accorde le droit de publier ses lithographies du Congrès de Vienne, et dans son petit hôtel particulier de la rue des Trois-Frêres, il tient Salon et donne des concerts de Cherubini, Boieldieu avec la chanteuse Madame Gail. Il fait l'acteur et le clown, « Comme il jouait la comédie ! Comme il improvisait un proverbe ! Comme il faisait bien toutes ces charges qui réunissaient la gaîté et l’esprit, et faisaient oublier Dugazon !… Jamais je n’oublierai Isabey lorsqu’il sautait autour d’un salon, sur les bras des fauteuils, imitant un singe et épluchant une noix. »[17] En 1820, il voyage en Angleterre, puis en 1822 en Italie dont il tire des lithographies[18]. En 1823, Louis XVIII le nomme dessinateur et ordonnateur des fêtes et spectacles de la Cour. En 1824, il agence le décor de la chapelle ardente pour les funérailles de Louis XVIII. Il est nommé par Charles X, dessinateur du cabinet du roi et organise, assisté de son gendre Cicéri, le couronnement de Reims. Il est fait officier de la Légion d'honneur. Après la mort de sa femme en 1829, il épouse Eugénie Rose Maystre(1814-1861), son élève et peintre, en seconde noces avec qui il a deux enfants Henri (1830-1834) et Henriette Augustine Eugénie (1837-1882).

En 1834, il quitte son hôtel particulier et s'installe 25 quai Conti, dans un appartement à l'Académie qui ne l'élit pas malgré trois tentatives. On lui attribue également un appartement au Château de Versailles pour la belle saison, appartement qu'il conserve jusqu'à la fin de ses jours. La monarchie de Juillet lui confère le titre de conservateur adjoint des musées Royaux auprès de Marius Granet. Il pratique assidument la lithographie et l'héliogravure reproduisant ses modèles et dessins[19]. Il apparaît sous le nom de Isabey, père dans le catalogue du Salon de 1841[20] où il présente un St Jean en Peinture. Lors de la seconde république, il signe « Isabey, patriote de 1789 ». Sous le Second Empire en 1852, le Musée du Louvre présente dans une salle ses dessins de costumes de l'Empire[21]. Ces miniatures de Napoléon, Joséphine et de la cour sont reproduites largement en illustration de livres[22]. Napoléon III lui accorde une pension de 6000 francs pour celui qui fut le professeur de dessin de sa mère Hortense de Beauharnais, et lui remet la cravate de commandeur de la Légion d'honneur en 1854[23]. Il fréquente le salon de princesse Mathilde. Si il peint jusqu'à ses 70 ans, il écrit sa biographie abrégé en 1843[24], puis renonce à peindre les dernières années la main tremblante.

FamilleModifier

 
Alexandrine Isabey-Cicéri dit « Maman Cicéri » (1791-1871), photographie de Nadar

Il est le père d'Eugène Isabey, peintre de marine de l'école romantique française et le beau-père du peintre décorateur d'opéra et de théâtre Pierre-Luc-Charles Ciceri qui épouse Alexandrine le 24 février 1810. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris (20e division)[25],[26] aux côtés de sa première épouse Dame Justine Laurisse de Salienne (1765-1829) ainsi que de sa seconde épouse Eugénie Rose Maystre morte en 1857, de Eugène Louis Isabey (1803-1886), son fils et élève, et de Louis Isabey (son frère), mort en 1813, musicien de la Chapelle du roi, premier violon de l'empereur de Russie.

ÉlèvesModifier

Son atelier est mentionné dans le célèbre tableau Réunion d'artistes dans l'atelier d'Isabey peint en 1798 par Louis Léopold Boilly.

Parmi ses élèves on compte les peintres Auguste Garneray, Charles Emile Vacher de Tournemine, ou son fils. Nombre de ses élèves deviennent les premiers photographes après 1840.

  • Louis-François Aubry (1757 - 1851)
  • Rodolph Bell - miniaturiste Suisse - (1825 -....)
  • Henri Benner - miniaturiste (1776 -1818)
  • Joseph Bordes - miniaturiste (1773 -....)
  • Jules Dubois - (1804 - 1879)
  • Auguste Garneray - (1785-1824)
  • Marie Elenore Godefroy - (1820- ....)
  • Henri-George Hesse (1781 - 1849)
  • Jean-François Hollier (1820 - ....)
  • Marie-Marguerite-Françoise Jaser miniaturiste (1782 - 1873)
  • Nicolas Jacques - miniaturiste (1780-1844)
  • André-Léon Larue dit Mansion (1785 - ap 1834), auteur de Lettres sur les Miniaturesen 1822.
  • Adolphe de Lattre miniaturiste (1805 - ....)
  • Jacques-Marie Legros (1805 - ....)
  • Édouard Liénard (1779 - 1848) ;
  • Eugénie Rose Maystre - Isabey[27]
  • Frederic Millet miniaturiste (1786-1859)
  • Jean-Claude Rumeau (fl. 1806 - 1822) ;
  • Wilhelm Unger (1775 - 1855) ;
  • Charles Tournemine (1814- 1872)
  • Arnold Wallick (da) (1779 - 1845).

ŒuvreModifier

Jean-Baptiste Isabey représente en Europe l'excellence de l’école française de miniaturistes, une renommée acquise notamment par la qualité de ses ivoires peints à la gouache, en règle générale entourés de cadres précieux ou sertis dans des boîtes d’or. Il sut adapter cette technique et abandonner ce support au profit du papier vélin qui lui permit de vaporeux effets de ciel aquarellés[28]. Ses miniatures sont également reproduites par la suite pendant tout le XIXe siècle en décor de céramique, en gravure et en lithographie par lui-même ou au travers d'ateliers.


Une robe dessinée par Isabey pour le sacre de NapoléonModifier

 
La comtesse Bérenger (1773-1828), épouse du comte Jean Bérenger.

Au sacre de l'empereur, la comtesse Bérenger (1773-1828), épouse du Comte Jean Bérenger porte une robe dessinée par Isabey, comme toutes les tenues portées, ce jour-là, par les princes, princesses, ministres, sénateurs, conseillers d'État.

La robe est en tulle de soie ivoire, agrémentée de fines broderies métalliques et d'un double volant métallique au niveau de l'encolure. Les épaules sont soulignées par deux petits volants dentelés en tulle ivoire. Elle se ferme au dos au niveau de la poitrine, au moyen de deux liens coulissants. La traîne est en velours de soie rouge, ornée de broderies métallique dorée, avec un revers en satin blanc[34].

À part cette tenue des Bérenger, il n'existe plus dans le monde aucun vêtement du sacre de l'empereur : cette robe et cette traîne de cour en constituent les derniers vestiges. Elles ont été présentées pour l'exposition Les Trésors de la Fondation Napoléon. Dans l'intimité de la Cour impériale, qui s'est tenue pour le bicentenaire de la cérémonie, du au au Musée Jacquemart-André à l'initiative de la Fondation Napoléon[34].

Depuis lors, elles sont régulièrement exposées dans divers musées en France comme à travers le monde.

  • Suite de dessins des 31 costumes d'apparat du sacre de l'Empereur, traduits en gravure, Paris, Imprimerie impériale, 1805-1810 — sur Gallica.

DessinsModifier

Réception critiqueModifier

Miniaturiste célébré de son vivant, ordonnateur des fêtes impériales et royales, Jean-Baptiste Isabey est souvent considéré comme un peintre mineur par rapport à la figure centrale de David. La miniature n'étant pas reconnue par l'Académie des Beaux-Arts[35], sa figure est rapidement éclipsée de son vivant par la figure majeure du romantisme et pré-impressionniste son fils Eugène Isabey et l'invention de la photographie. On le trouve souvent décrit comme Isabey (père) dans les dictionnaires et vente du XIXe siècle. D'autant que son gendre Cicéri devient une figure majeure du décor d'opéra et de théâtre, inventeur des dioramas avec Daguerre. En 1900 il est encore considéré comme le « Miniaturiste des Rois », mais Louis Gillet se doit de répondre dans son étude, de sa facilité, de sa versatilité politique, quand « il demeure le souvenir d’un homme qui, pendant trente ans, a été l’artiste favori de toutes les aristocraties d’Europe de la divine Juliette à Mme de Staël, de Pauline Borghèse à la princesse Wolkonska, des « Merveilleuses » du Directoire aux « Lionnes » de la Restauration »[36], si pour Mme de Basily-Callimaki qui publie son catalogue raisonné en 1909 il apparaît comme un « petit maître ». Pour Henri Bouchot, la reproduction systématique et discutable en atelier des miniatures du peintre par des élèves plus ou moins appliqués et doués, l'abus de voiles et de gazes sur les portraits féminins par Jean-Baptiste Isabey, redoublé du problème de l'insolation des miniatures qui apparaissent avoir des couleurs fanées avec le temps fondent les limites de l'œuvre et d'un jugement les concernant [37]. A l'exception d'une exposition en 2006 au Château de la Malmaison, Jean-Baptiste Isabey apparaît aujourd'hui presque complètement oublié.

PostéritéModifier

Rétrospectives récentes

Notes et référencesModifier

  1. à lire sur geneat.org, https://gw.geneanet.org/wailly?lang=en&p=jean+baptiste&n=isabey
  2. Selon ses propres souvenirs in Auguste Lacaussade, J-B Isabey, sa vie et ses œuvres, Revue européenne : lettres, sciences, arts, voyages, politique, 1859 p 308
  3. in Edmond Taigny, J-B Isabey, sa vie et ses œuvres, Revue européenne : lettres, sciences, arts, voyages, politique, Auguste Lacaussade ed, 1859 p356
  4. voir généalogie, de Jean-Baptiste Isabey, le peintre des rois, sur le site Geneanet.org
  5. in Edmond Taigny, J-B Isabey, sa vie et ses œuvres, Revue européenne : lettres, sciences, arts, voyages, politique, Auguste Lacaussade ed, 1859 p314
  6. Gustave Labat, Étude sur quelques miniaturistes de 1750 à 1815 dont les œuvres étaient exposées à la Bibliothèque nationale (mai-octobre 1906), Bordeaux, 1907 p4
  7. « Isabey exposa à vingt-et-un salons ; d’abord en 1791 pour la première fois, quoiqu’il ne figure pas dans le livret, mais la critique parle de ses œuvres et le traite de « premier peintre en miniature et merveilleux dessinateur », ensuite ses succès continuent aux salons de 1793, 1795, 1796, 1799, 1804, 1806, 1810, 1812, 1817, 1824, 1827, 1831, 1834, 1835, 1836, 1837, 1838, 1839, 1840, 1841. » in Mme de Basily-Callimaki, J.-B. Isabey. Sa vie, son temps, suivi du catalogue de l’œuvre gravé par lui et d’après lui, par Mme de Basily-Callimaki. Paris, Frazier-Soye, graveur et imprimeur. gr. in-4°, 1909 pp440
  8. voir la fiche Jean-Baptiste Isabey de Marc Allégret, Revue du Souvenir Napoléonien, N° 431, Oct-Nov 2000, pp 57-58 https://www.napoleon.org/histoire-des-2-empires/biographies/isabey-jean-baptiste-1767-1855-peintre-et-miniaturiste/
  9. Pierre Rosenberg, article Boilly, l'atelier d'Isabey, Dictionnaire amoureux du Louvre, Plon, 2007.
  10. Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français : publication trimestrielle Société de l'histoire de l'art français (France). Paris 1 Janvier 1925 pp 42-44
  11. Nicole Wild, Théâtre et décorateurs, Décorateurs et Costumiers, ed BNF, Paris 1993 p. 279-346, https://books.openedition.org/editionsbnf/858?lang=fr
  12. in Florence Gétreau. Peindre les lieux, le public et les chanteurs du spectacle lyrique. Évoquer le spectacle... Hervé Lacombe. Histoire de l’opéra français, Du Consulat aux débuts de la IIIe République,Fayard, pp.1106-1115 ; pp 1125-1127, 2020, 978-2-213-70956-7. ffhalshs-03092842fà lire sur https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-03092842
  13. in John Hannavy, Encyclopedia of Nineteenth-Century Photography, taylor and Francis Group, New York, 2008 p. 363
  14. Louis Gillet, Essais et Notices - Le Miniaturiste des Rois, Revue des Deux Mondes, 5e période, tome 55, 1910, pp. 699-708. à lire sur wikisource
  15. Le décor crée pour l'opéra royal du château de Versailles à l'occasion de l'inauguration du musée de l'Histoire de France en 1837, recrée et reconstitué en 2018.
  16. in J.-B. Isabey; sa vie, son temps, 1767-1855, suivi du catalogue de l'œuvre gravée par et d'après Isabey,1909 pp 143
  17. selon la comtesse d'Abrantes cité dans Louis Gillet, Essais et Notices - Le Miniaturiste des Rois, Revue des Deux Mondes, 5e période, tome 55, 1910, pp. 699-708.
  18. Divers Essais Lithographiques de J.B. Isabey, Publiés a Paris en 1818 et Voyage en Italie par J.B Isabey en 1822 recueil de 30 lithographies.
  19. Bonaparte, 1er consul, d'après J.B. Isabey, à voir sur https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/01720017209
  20. Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, gravure, et ... au Musée Royal De Société des artistes français. Salon de 1841, Paris p128
  21. Le Nouvelliste : quotidien politique, littéraire, industriel et commercial, 2 janvier 1852, à lire sur Gallica, ark:/12148/bpt6k62622902.
  22. in Alexandre Dumas, Napoléon avec douze portraits en pied gravés sur acier... d'après les peintures et les dessins de Horace Vernet, Tony Johannot, Isabey, Jules Boilly, etc. Paris, 1840.
  23. in Edmond Taigny, J-B Isabey, sa vie et ses œuvres, Revue européenne : lettres, sciences, arts, voyages, politique, Auguste Lacaussade ed, 1859 pp 501-528
  24. Isabey, Jean Baptiste (1767-1855),Abrégé de ma biographie, manuscrit bnf.
  25. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père-Lachaise, Mémoire et Documents, , 867 p. (ISBN 978-2-914611-48-0), p. 429-430
  26. Domenico Gabrielli, Dictionnaire historique du cimetière du Père-Lachaise XVIIIe et XIXe siècles, Paris, éd. de l'Amateur, , 334 p. (ISBN 978-2-85917-346-3, OCLC 49647223, notice BnF no FRBNF38808177)
  27. 2 œuvres se trouvent au cabinet du dessin du Louvre
  28. a b et c Valérie Bougault, « Actualité : Isabey portraitiste européen », Connaissances des arts,‎
  29. M-L. d'Autriche, Vienne
  30. Napoléon 1er, Vienne
  31. Carlos Gutierrez, Madrid
  32. D'Arlincourt, Base Joconde
  33. Escalier, Notice Louvre
  34. a et b Fiche de la robe et traîne de cour de madame bérenger sur napoleon.org.
  35. in Cyril Lécosse, « Quelle légitimité pour les peintres en miniature ? Le petit format à l’épreuve des discours académiques », Études Épistémè [En ligne], 36 | 2019, mis en ligne le 20 avril 2020, consulté le 30 janvier 2021, URL : http://journals.openedition.org/episteme/5384
  36. Louis Gillet, Essais et Notices - Le Miniaturiste des Rois, Revue des Deux Mondes, 5e période, tome 55, 1910, pp. 699-708.
  37. Henri Bouchot, La miniature française, 1750-1825, Éd Émile-Paul (Paris), 1910 pp255-288

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier

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