Claude Antoine Clériadus de Choiseul La Baume

général français

Claude Antoine Clériadus de Choiseul La Baume
Claude Antoine Clériadus de Choiseul La Baume

Naissance
Nancy (Meurthe-et-Moselle)
Décès guillotiné le (à 60 ans)
Paris
Origine Drapeau de la France France
Arme Cavalerie
Grade Général de division
Années de service 17461794
Distinctions Chevalier de Saint-Louis

Claude Antoine Clériadus de Choiseul La Baume, né le à Nancy (Meurthe-et-Moselle), mort guillotiné le à Paris, est un aristocrate et général de division français, victime de la Révolution française.

États de serviceModifier

Fils de Charles Marie, lieutenant général, et d’Anne Marie de Bassompierre, il entre en service le , comme cornette au régiment de La Rochefoucauld-cavalerie, qu’il rejoint en Italie. Le , il se trouve au combat de Tidon, et à la défense de la Provence, puis de 1747 à 1748, il sert sur les frontières du Piémont.

Le , il est nommé deuxième cornette de la compagnie des chevau-légers de la Reine, avec rang de lieutenant-colonel de cavalerie, puis il devient successivement lieutenant et capitaine des gardes du corps du roi de Pologne, duc de Lorraine et de Bar, et chambellan de ce prince jusqu’en 1753.

De retour en France, il obtient une commission de mestre de camp de cavalerie le 15 juin 1753, et la lieutenance générale du gouvernement de Champagne au département de Chaumont et dépendance, en survivance de son père, le .

En 1757, il fait la campagne d’Allemagne, et il est nommé enseigne de la compagnie des gendarmes d’Orléans le 29 novembre suivant. Il se trouve avec cette compagnie, à la bataille de Lutzelberg le , et à la bataille de Minden le .

Le , il devient sous-lieutenant dans la compagnie des gendarmes écossais, et il combat à Warburg le 31 juillet 1760, et à Clostercamp le 15 octobre 1760. Le , il est nommé mestre de camp d’un régiment de dragons à son nom, et il reçoit un brevet de brigadier de dragons le même jour. Les 15 et 16 juillet 1761, il se trouve à la bataille de Filinghausen, et le , à celle de Johannesberg.

En mai 1763, il est promu maréchal de camp, pour prendre rang au 25 juillet 1762, et il prend les fonctions d’inspecteur général de la cavalerie l’année suivante. Il est élevé au grade de lieutenant-général le .

Arrêté, il est condamné à mort et guillotiné le à Paris.

Père de Claude-Antoine-Gabriel, duc de Choiseul en succession de son oncle par alliance le ministre de Louis XV.

Articles connexesModifier

SourcesModifier

  • Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français : depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, Tome 4, l’Auteur, , 380 p. (lire en ligne), p. 171.
  • « Archives nationales »