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Articles de qualité récemment promus

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Mercredi 22 novembre

Théodore II Lascaris, manuscrit, Zonaras (gr. 122, fo 294 ro) de la Bibliothèque Estense, Modène, seconde moitié du XVe siècle.

Théodore II Lascaris (grec médiéval : Θεόδωρος Βʹ Δούκας Λάσκαρις), né en ou au début de l'année et mort le , est un empereur byzantin de Nicée ayant régné de 1254 à 1258.

Il est le fils de Jean III Doukas Vatatzès et d'Irène Lascarine, fille aînée de Théodore Ier Lascaris, le fondateur de l'Empire de Nicée comme État successeur de l'Empire byzantin au lendemain de la quatrième croisade en 1204. Théodore II reçoit une excellente éducation de la part de deux érudits renommés, Nicéphore Blemmydès et Georges Acropolite, et, durant son existence, il se lie d'amitié avec plusieurs intellectuels. Il va jusqu'à composer lui-même des traités théologiques ainsi que des écrits historiques et philosophiques qui témoignent du dynamisme intellectuel du monde byzantin d'alors.

En 1235, son père arrange son mariage avec Hélène de Bulgarie, dans le cadre d'une alliance avec le second Empire bulgare et son souverain, Ivan Asen II, contre l'Empire latin de Constantinople qui occupe la capitale de l'ancien Empire byzantin. Théodore lui-même affirme dans ses écrits que le mariage est heureux et il a cinq ou six enfants de son épouse. À partir de 1241, il prend une part active au gouvernement de l'Empire en intervenant au nom de son père en Asie Mineure, quand celui-ci est en campagne dans les Balkans. En revanche, des tensions apparaissent avec des figures de l'aristocratie, dont Théodore Philès et Michel Paléologue.

Théodore succède à son père le . Son règne, court en raison de ses problèmes de santé, voit une consolidation des frontières de l'Empire. En Orient, il signe une alliance défensive avec Kay Kâwus II, souverain du sultanat de Roum, pour s'opposer à l'Empire mongol. Dans l'ensemble, ce front n'est pas un sujet d'inquiétude et l'Empire de Nicée peut se consacrer à la reconquête de ses terres historiques en Europe. Théodore II repousse une invasion bulgare de la Thrace et de la Macédoine, et contraint Michel II Doukas, qui dirige le despotat d'Épire, un autre État issu de la partition de l'Empire byzantin, à lui céder Dyrrachium. Si la présence nicéenne est affermie dans la région, Constantinople demeure aux mains de l'Empire latin de Constantinople. Enfin, il s'allie avec Michel II contre Stefan Uroš Ier de Serbie et Manfred Ier de Sicile, qui a des vues sur les Balkans. Néanmoins, quand ce dernier débarque en 1257, son armée échoue à le vaincre.

Sur un plan intérieur, au-delà d'une méfiance certaine envers l'aristocratie qui lui vaut de nombreuses inimitiés, il tente d'impulser certaines réformes. Fervent défenseur d'un renouveau de l'hellénisme, qu'il voit comme un ciment de l'identité impériale face aux humiliations infligées par les Latins, il favorise un recrutement parmi la paysannerie d'Asie Mineure. Sa défense des Hellènes et d'un monde byzantin menacé s'illustre aussi par son rejet de la moindre concession à la papauté sur la question du schisme entre le catholicisme et la foi orthodoxe.

Dans les derniers mois de sa vie, Théodore II tombe gravement malade et peut de moins en moins participer au gouvernement de l'Empire. Il nomme Georges Mouzalon comme son régent et celui de son fils, Jean IV Lascaris, encore mineur. Il finit par s'éteindre, victime d'un cancer ou d'une épilepsie chronique. Quelques jours plus tard, la fragile régence mise en place s'effondre face à un complot aristocratique mené par Michel Paléologue qui prendra rapidement le contrôle des destinées de l'Empire.


Lundi 21 novembre

Portrait de Madame de Warens, Paris 1730, peinture à l'huile de Nicolas de Largillière.

Françoise-Louise de la Tour, également connue sous les noms de Madame de Warens ou Louise-Françoise-Éléonore de la Tour du Pil, dame de Warens, née le à Vevey, en Suisse, et morte le à Chambéry, alors dans le duché de Savoie, est une aristocrate suisse, manufacturière, prospectrice de filons miniers, épistolière, espionne et libertine.

Après la mort de son père, elle est élevée par ses tantes piétistes au domaine des Bassets, dans un cadre bucolique. Elle y passe une enfance idyllique, qu'elle narrera plus tard à Jean-Jacques Rousseau. À la mort de sa tante Louise, riche héritière, elle est envoyée en pension pour recevoir une éducation soignée. Elle est ensuite mariée par ses tuteurs à l'âge de 14 ans à Sébastien-Isaac de Loys en 1713.

Elle fonde une fabrique de soie et de galettes. En 1726, elle s'enfuit en barque de Vevey pour rallier Évian et se mettre sous la protection du duc de Savoie et roi de Sardaigne Victor-Amédée II. Elle se jette à ses pieds après une révérence à la fin de la messe, ce qui la rend célèbre du jour au lendemain. Devenue catholique et convertisseuse après avoir abjuré sa foi protestante, elle recueille dans son domaine des Charmettes Jean-Jacques Rousseau, alors âgé de 15 ans, qui s'est enfui de Genève. Elle devient sa protectrice durant près de 14 ans, assurant son éducation musicale, littéraire et son avenir. Elle entame une relation amoureuse avec lui en 1732 alors qu'elle est également liée à son secrétaire Claude Anet, qui l'avait suivie dans son exil à Évian. Madame de Warens inspire à Rousseau le personnage de Julie dans son célèbre roman La Nouvelle Héloïse, ainsi que la dixième et ultime lettre de ses Confessions. À la mort de Claude Anet, Rousseau devient son secrétaire.

Elle est, à son arrivée en Savoie, recrutée comme espionne au service du roi de Sardaigne, et mène des missions délicates, dont elle rend compte à Turin. Après avoir dirigé et fait prospérer une ferme agricole, suscitant la jalousie et les tracasseries de ses voisins, elle projette d'établir un jardin botanique royal à Chambéry pour y employer Claude Anet, qui est passionné d'herboristerie. Elle s'engage activement dans les affaires et les projets agricoles tout au long de sa vie. Entre 1747 et 1757, elle fonde des sociétés d'extraction minière et d'export de charbon dans le massif du Mont-Blanc avec son compagnon Jean-Samuel Wintzenried, ainsi qu'une manufacture de poterie.

Le , elle meurt pauvre et ruinée par ses affaires successives dans la poterie et les filons miniers à Chambéry, aux côtés de son homme d'affaires Jean Danel.


Samedi 12 novembre

Prototype des autorails Paulines (type 1) sous les ogives de la caténaire du Midi.

Les surnoms de Pauline ou de Charentaise ont été attribués à plusieurs séries d'autorails construites par les Entreprises industrielles charentaises à Aytré dans les années 1930. Ces autorails, développés dans un premier temps à l'initiative de la compagnie du Midi, ont par la suite été commandés par différentes compagnies ferroviaires françaises avant d'être intégrés pour certains aux effectifs de la SNCF. Ils constituent la première série d'autorails à moteur Diesel français.

Plusieurs séries ont été produites, présentant chacune des différences techniques et structurelles, mais reposant toutes sur une conception de caisse très légère grâce à l'utilisation d'un assemblage riveté de tôles d'aluminium et de duralium. Ces différentes séries sont respectivement nommées type 1 (prototype), type 1 N, types 2 et 2 bis, type 3 N et type 4 N. Parmi ces autorails, les XC 11000 forment un ensemble de dix-neuf engins issus des séries types 2 et 2 bis commandés par les réseaux de l'AL, de l'État, du PLM et du Midi (puis du PO-Midi) et intégrés aux effectifs de la SNCF à sa création en 1938.

Ces autorails, mis en service progressivement au début des années 1930, sont radiés pour la plupart au sortir de la Guerre. Seuls quelques XC 11000 restent aux inventaires de la SNCF jusqu'en 1952, une unité étant préservée du ferraillage jusqu'au milieu des années 1970, démotorisée et servant de voiture d'accompagnement à un train palpeur de tunnels. Aucun autorail Pauline n'a été préservé.

Les autorails Pauline sont les témoins d'une époque charnière pour le chemin de fer en France qui doit faire face à la rude concurrence du transport automobile, moins cher pour l’usager et l'exploitant. Ils se veulent être une réponse efficace et économique pour les compagnies ferroviaires de l’époque à la fermeture des lignes secondaires à cause des coûts d'exploitation des trains à vapeur traditionnels.


Jeudi 10 novembre

Côté sud.

La basilique Saint-Quentin est une église catholique située dans le centre-ville de Saint-Quentin, dans le département français de l'Aisne. Elle est dédiée à saint Quentin, martyr du IIIe siècle. Liée à l'histoire de la dévotion à ce saint, elle en contient les reliques, objets d'un culte important tout au long du Moyen Âge.

Plusieurs églises se sont succédé sur ce site depuis le milieu du IVe siècle. Quant à l'édifice actuel, il est né de l'ambition des chanoines de Saint-Quentin, qui souhaitaient démontrer leur puissance et leur indépendance vis-à-vis des évêques. Ils ont donc voulu bâtir une église dépassant en taille les cathédrales voisines, en particulier celles de Noyon et de Soissons. L'édifice s'est construit laborieusement du XIIe au XVe siècle en réunissant toutes les évolutions successives de l'architecture gothique. Cependant, en raison des contraintes financières et des guerres, il n'a jamais pu être achevé. À la place de la façade monumentale envisagée, la basilique conserve ainsi sa tour-porche héritée de l'ancienne abbatiale carolingienne, ce qui lui donne un aspect singulier.

En tant que collégiale royale, l'église a reçu la visite de nombreux souverains français, depuis saint Louis jusqu'à Louis XV, qui ont largement contribué à sa construction et à son entretien. Elle fut élevée au rang de basilique mineure par le pape Pie IX, en 1876. L'édifice a fortement souffert durant la Première Guerre mondiale, à l'instar de la cathédrale Notre-Dame de Reims, et a ensuite bénéficié d'une longue restauration au cours du XXe siècle.

Plus vaste église gothique de la région des Hauts-de-France après la cathédrale d'Amiens, la basilique Saint-Quentin est surnommée « la septième cathédrale de Picardie », bien qu'elle n'ait jamais abrité d'évêché. Culminant à 83 mètres avec sa flèche, elle domine la ville et constitue le plus haut édifice du département de l'Aisne, après les émetteurs de Fleury et de Landouzy. La basilique figure parmi les plus grandes églises françaises, avec des dimensions comparables à celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

La basilique, protégée en tant que monument historique, a été classée sur la première liste de 1840, établie à la demande de Prosper Mérimée.

Mathématiques, sciences de la matière, de l'univers et de la vie

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Histoire des sciences :
Jupiter photographiée par Voyager 1
Astronomie :

Thème de qualité Planète naine Thème de qualité Satellites galiléens

Chimie : Écologie :
Image de synthèse du cratère quelques années après l’impact
Géologie : Mathématiques : Médecine et pharmacie : Météorologie : Paléontologie : Physique :
Botanique : Mycologie :
Lion mâle adulte
Zoologie :
Animaux domestiques :

Thème de qualité Élevage du cheval en France


Sciences humaines

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Théorie économique : Économie : Histoire économique : Entreprise : Ethnographie :
Vue aérienne de Niuafoʻou
Géographie régionale ou nationale :

Thème de qualité Sept sommets

Commune en France :
Vågsallmenningen à Bergen
Ville des États-Unis : Autre ville : Monument ou parc :
Parc national de Bryce Canyon
Site naturel aux États-Unis : Site naturel en Suède : Autre site naturel : Canal et cours d'eau : Divers : Linguistique : Sciences sociales :
Préhistoire :
Ruines de Babylone photographiées en 1975
Antiquité :
Moyen Âge : Amérique précolombienne : Renaissance et époque moderne :
Un fantassin du 2/43e bataillon à Labuan le 10 juin 1945
Première et Seconde Guerres mondiales : Histoire contemporaine :
Conflit israélo-arabe : Histoire des États-Unis :
La dégradation d’Alfred Dreyfus, le 5 janvier 1895. Dessin d'Henri Meyer en couverture du Petit Journal du 13 janvier 1895, légendé « Le traître »
Histoire de France : Histoire de la Grèce moderne et contemporaine :

Thème de qualité Liste des épouses des rois et prétendants au trône de GrèceThème de qualité Liste des souverains et prétendants au trône de Grèce

Histoire d'un pays ou d'une région : Divers histoire :

Thème de qualité Ernest Shackleton


Politique, philosophie, droit et société

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Armée : Diplomatie :
Blason de l'École
Droit : Éducation : Institution :
Philosophie :
Mohandas Karamchand Gandhi
Politique : Organisation administrative : Société :


Religions et mythologies

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Bible de Gutenberg
Monde chrétien : Monde égyptien :
Monde juif :
Bellérophon chevauchant Pégase d'après Mary Hamilton Frye, 1914
Monde mésopotamien : Monde musulman : Symbolique : Divers :


Arts et culture

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Architecture et urbanisme : Architecture et urbanisme en France :
Holzschnitt
Architecture et urbanisme aux États Unis : Architecture et urbanisme dans d'autres pays : Arts graphiques et plastiques :

Thème de qualité Le Caravage : les sujets mythologiques Thème de qualité Sainte Anne, la Vierge et l'Enfant Jésus jouant avec un agneau Thème de qualité La Vierge aux rochers

Bande dessinée :

Thème de qualité Histoire de la bande dessinée américaine

Pinocchio
Cinéma :

Thème de qualité Studios Disney de 1937 à 1941 Thème de qualité Studios Disney de 1950 à 1973

Divers :
Émile Zola
Écrivain : Œuvre littéraire :
Divers littérature :

Thème de qualité Jane Austen : les six grands romans Thème de qualité Charles Dickens : ses quinze romans Thème de qualité Charles Dickens : son entourage Thème de qualité John Keats : ses six odes datées de 1819 Thème de qualité Orgueil et Préjugés

Cornemuses et percussions du Bagad Penhars
Musique et instrument : Œuvre musicale : Chanteur, compositeur, groupe, musicien :


Techniques et sciences appliquées

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Sonde spatiale Cassini-Huygens
Aéronautique : Agriculture : Armement : Astronautique : Automobile :

Thème de qualité Simtek

Électronique et électrotechnique : Industrie :

Thème de qualité Puits des houillères de Ronchamp

Informatique et numérique :
Titanic
Marine : Réseau de transport : Divers :


Vie quotidienne et loisirs

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Gastronomie :
Ko (go)
Jeu vidéo :
Jeu de société : Hobby : Télévision : Divers : Sport :
Un des posters édités à l'occasion des Jeux olympiques de Paris de 1900
Épreuve et compétition :
Haka
Équipe :
Jacques Anquetil en 1963
Sportif : Stade et équipement : Autre :