Thierry Lhermitte

acteur français
Thierry Lhermitte
Description de cette image, également commentée ci-après
Thierry Lhermitte au Festival du cinéma américain de Deauville en 2014.
Nom de naissance Thierry Michel Lhermitte
Naissance (71 ans)
Boulogne-Billancourt (France)
Nationalité Française
Profession Acteur
Scénariste
Producteur
Membre cofondateur de la troupe comique Le Splendid
Films notables Trilogie Les Bronzés
Le père Noël est une ordure
Un Indien dans la ville
Le Dîner de cons
Séries notables Doc Martin
Les Témoins

Thierry Lhermitte, né le à Boulogne-Billancourt, est un acteur, scénariste, auteur de théâtre et producteur de cinéma français.

Membre cofondateur de la troupe de café-théâtre comique et satirique appelée Le Splendid, il devient populaire à partir des années 1970 pour son rôle culte du playboy séducteur Robert « Popeye » Lespinasse dans Les Bronzés (1978) et Les bronzés font du ski (1979) — rôle qu'il reprend en 2006 dans Les Bronzés 3 —, ainsi que pour son rôle de Pierre Mortez dans la pièce de théâtre et dans le film Le père Noël est une ordure (1982).

Par la suite, il s'illustre dans diverses comédies populaires du cinéma français telles que la trilogie Les Ripoux (1984-2003), Un Indien dans la ville (1994) ou encore Le Dîner de cons (1998)[1],[2].

Apparu dans plusieurs téléfilms au cours des années 2000, il tient le rôle titre de la série Doc Martin entre 2011 et 2015, ainsi que l'ancien policier Paul Maisonneuve dans la première saison de la série Les Témoins diffusée en 2015. Côté cinéma, il se fait notamment remarquer pour son rôle du ministre des Affaires Étrangères dans la satire politique Quai d'Orsay (2013) de Bertrand Tavernier, ou encore pour celui d'un homme atteint de la maladie d'Alzheimer dans la comédie dramatique La Finale (2018).

Depuis 2019, il joue la pièce seul en scène Fleurs de soleil.

Passionné de sciences, il est depuis 2002 le parrain de la Fondation pour la Recherche Médicale (FRM). Ses régulières visites dans les laboratoires des chercheurs financés par la fondation font l'objet chaque mois d'une chronique dans l'émission Grand Bien Vous Fasse [archive] sur France Inter[3],[4],[5].

Biographie modifier

Famille, formation et débuts modifier

Né à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine, Thierry Lhermitte est le fils d'André Lhermitte (né en 1920) et Rossanne Bouchara[6] (1931-2023), dont les ancêtres paternels sont originaires d'Algérie[7]. Il est l'arrière-petit-fils du peintre Léon Lhermitte[8], le petit-fils du neurologue et psychiatre Jean Lhermitte, et le neveu du neurologue François Lhermitte. Il a deux sœurs plus jeunes.

Élève au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine, il y rencontre Michel Blanc, Christian Clavier et Gérard Jugnot, ses futurs partenaires et complices comiques de scène. Baccalauréat C en poche, il s'inscrit à des cours d’économie à l'université Paris-Dauphine, qu'il sèche[9] pour suivre avec ses complices les cours d'art dramatique de l'actrice Tsilla Chelton en 1970. Unis par la même passion du théâtre, ils débutent ensemble au café-théâtre et montent en 1972 leur premier spectacle comique Non Georges, pas ici, au café-théâtre du Poteau. S'inspirant du Café de la Gare de Coluche, ils forment en 1974 la troupe de comédiens comiques de Café-théâtre Le Splendid, de la rue des Lombards du 4e arrondissement de Paris[10] avec pour premier succès populaire les pièces de café-théâtre Amour, coquillages et crustacés, de 1977[11] écrite et jouée avec Marie-Anne Chazel, Michel Blanc, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Jacques Delaporte, Dominique Lavanant, Josiane Balasko, Bruno Moynot, et Le père Noël est une ordure (1979)…

« L'Expérience du Splendid nous a montré que les plus belles réussites, malgré les défauts de chacun, se forgent dans la recherche de l'unanimité »

— Thierry Lhermitte, Le Pèlerin, « Entretien avec Thierry Lhermitte », no 6982, 2016, p. 8.

Carrière modifier

 
Thierry Lhermitte au Festival de Cannes 1998.

Thierry Lhermitte commence sa carrière d'acteur avec ses complices avec des petits rôles de L'An 01 de Jacques Doillon en 1973, et Les Valseuses de Bertrand Blier en 1974..., puis devient célèbre avec tous les membres du Splendid avec son rôle culte de Popeye avec le film culte Les Bronzés de Patrice Leconte en 1978, suivi par Les bronzés font du ski de 1979 (adapté de leur pièce de théâtre Amour, coquillages et crustacés de 1977). Dans les années 1980, il enchaîne les grands succès populaires avec son physique de playboy séducteur jeune premier avec L'Année prochaine si tout va bien avec Isabelle Adjani (1981), Les hommes préfèrent les grosses (1981), Le père Noël est une ordure (1982), Papy fait de la résistance (1983), La Femme de mon pote (1983), Les Ripoux (1984) avec Philippe Noiret et Grace de Capitani, Les Rois du gag (1985), Le Mariage du siècle avec Anémone (1985), Nuit d'ivresse (1986)…

En 1987, en plein succès, il fait un tour du monde avec sa famille à bord d’un voilier[12].

Dans les années 1990, il s'essaye une fois à la réalisation d'un film à sketchs, Les Secrets professionnels du docteur Apfelglück (1991), mais l’expérience est selon lui un échec. Il mène en parallèle sa carrière d'acteur à succès (Promotion canapé (1990), La Totale ! (1991), Le Zèbre (1992), La Vengeance d'une blonde (1993), Grosse Fatigue (1994)) et un début de carrière de producteur, qu'il abandonne après la déception commerciale relative du film Le Prince du Pacifique en 2000.

 
Thierry Lhermitte avec Michel Blanc, Gérard Jugnot et Marie-Anne Chazel du Splendid et des Bronzés à la Fnac du Forum des Halles de Paris en 2006.
 
Dédicaces de Thierry Lhermitte avec Marie-Anne Chazel et Christian Clavier.

En 1994, il obtient un énorme succès avec Un Indien dans la ville (près de 8 millions d'entrées[13]) puis triomphe avec Le Dîner de cons (1998) qui dépasse les 9 millions d'entrées en France.

En 2001, il tient le rôle principal du film Une affaire privée de Guillaume Nicloux, un grand rôle dramatique où il excelle[14].

 
Thierry Lhermitte avec François Berléand au Festival de Cannes 2009.

Les années 2000 sont également marquées par diverses retrouvailles. Ainsi, il retrouve en 2003, soit treize ans plus tard, son rôle de François Lesbuche ainsi que son partenaire de jeu Philippe Noiret dans Ripoux 3, dernière réalisation pour le cinéma du cinéaste Claude Zidi[15]. Il retrouve également Jacques Villeret la même année dans Effroyables Jardins, d’après le roman de Michel Quint. En 2006, il renoue avec ses amis du Splendid dans Les Bronzés 3 : Amis pour la vie, très gros succès de l'année 2006, avec plus de dix millions d'entrées en France malgrè des critiques mitigées[16]. Contrairement aux précédents volets, ce troisième opus est uniquement écrit par Gérard Jugnot, Christian Clavier et Thierry Lhermitte lui-même[16].

Après quelques seconds rôles au cinéma, c'est à la télévision qu'il décide de faire son retour en janvier 2011 dans la série Doc Martin de TF1[17]. Il quitte la série au terme de la quatrième saison, diffusée au printemps 2015[18]. En , il déclare au journal Le Parisien : « Doc Martin a très bien marché la première saison, la suivante un peu moins, et ainsi de suite... Le problème de s'engager sur 25 épisodes d'un seul coup, c'est que tout n'est pas écrit au moment où vous signez, et que vous pouvez être déçu au moment où vous découvrez le scénario. J'ai adoré l'écriture de la première saison. Après, il faut faire réécrire ce qui ne vous plaît pas... Ça m'est arrivé, et je ne le referai plus. La plupart des épisodes de cette saison ont été rédigés par deux acteurs de Doc Martin que j'estime beaucoup et qui sont également auteurs : Doudi, qui interprète Mario Gratsky, et Bruno Gouery, qui joue Romaric Groslay. C'est moi qui les ai recommandés à la production. Je suis enchanté par leur écriture, et j'ai vécu des moments formidables avec eux sur le tournage. C'est d'ailleurs en jouant avec eux que l'idée de soumettre leur nom à la production m'est venue. Mais dorénavant, je n'accepte plus que ce que j'ai lu ! »[19]. La chaîne annonce l'arrêt de la série en [18].

En 2013, l'acteur campe avec brio un ministre des Affaires Étrangères dans la comédie Quai d'Orsay de Bertrand Tavernier, aux côtés du très à la mode Raphaël Personnaz[20]. Cette adaptation de la bande dessinée de Christophe Blain et Abel Lanzac, lui vaut les faveurs du public et des critiques[20],[21].

En 2015, il remporte un joli succès avec le polar de France 2 Les Témoins, qui le voit jouer le rôle de l'ancien policier de la PJ Paul Maisonneuve durant sa première saison[22]. Il tourne également dans le très mal reçu film de potes Nos femmes de Richard Berry.

En 2016, Thierry Lhermitte mène la vie dure à son futur gendre Arthur Dupont dans Ma famille t'adore déjà !.

 
Thierry Lhermitte à l'avant-première du film Nos femmes de Richard Berry en 2015.

Le natif de Boulogne joue ensuite un grand-père atteint de la maladie d'Alzheimer dans La Finale (2018) avec le très en vogue Rayane Bensetti ou encore le patron du Club Caraibes Princess dans All Inclusive (2019).

La même année, il tient le rôle d'un retraité qui, avec sa femme Michèle Laroque, ne veut pas garder ses petits enfants dans Joyeuse retraite ! (2019) de Fabrice Bracq[23]. Le film connait un certain succès avec plus d'1 200 000 d'entrées[24].

Depuis 2019, Lhermitte joue son premier seul en scène, Fleurs de soleil, d'après l'œuvre du survivant et chasseur de nazis Simon Wiesenthal, sur le pardon à donner à un jeune soldat nazi[25],[26].

Notamment accompagné par Gérard Darmon, il tient la même année le rôle du sénateur Rufus dans Brutus vs César, troisième réalisation de Kheiron, qui tient également le rôle principal[27].

En 2021, il retrouve Laroque pour le feel-good movie Alors on danse (2021) qu'elle réalise, ainsi que Christian Clavier pour la comédie policière Mystère à Saint-Tropez[23],[28].

En 2022, il retrouve son rôle de retraité ainsi que sa partenaire Michèle Laroque dans Joyeuse retraite 2 (2022), qui connait un succès moindre par rapport à son prédécesseur[23],[24],[29]. Il fait également partie de la distribution du film Hommes au bord de la crise de nerfs d'Audrey Dana, qui le voit dans la peau d'un homme allant en thérapie de groupe en pleine nature, cette dernière comprenant également des personnages de tous âges joués par Ramzy Bedia, François-Xavier Demaison, Laurent Stocker, Pascal Demolon, Michael Gregorio et Max Baissette de Malglaive[30].

Il est à l'affiche fin 2023 de la comédie Chasse Gardée, où il joue un rôle mineur, mais qui est un gros succès populaire, dépassant les 1,7 millions d'entrées un peu plus d'un mois après sa sortie[31].

Autres activités et prises de position modifier

En 1992 ce jingle de publicité qui est diffusée sur M6 c'est Chaud devant chaud un jingle pub pour la 6 puis le [32], lors de son passage dans La Grosse Émission sur Comédie !, Thierry Lhermitte fait une démonstration réussie du patator à Alain Chabat, qui se prend lui aussi au jeu, popularisant cet instrument en France[33].

Thierry Lhermitte crée en 1996 avec Florent Darrault, une société de multimédia, France Cinéma Multimedia[34],[35] et, avec Louis Becker, les sociétés de production de cinéma ICE et ICE3 (avec lesquelles sont produits Nuit d'ivresse, Un Indien dans la villeetc.).

Le , invité de l'émission C à vous sur France 5, il prend position en faveur de la loi Hadopi destinée à lutter contre le piratage des œuvres. Il défend le principe de cette loi, mais reconnaît qu'elle est « très, très imparfaite »[36]. Il est par ailleurs un des administrateurs de la société Trident Media Guard (TMG), prestataire choisi fin par le gouvernement français pour la mise en œuvre de cette loi[37],[38].

Il affiche sa passion pour les sciences, en particulier l'informatique et les mathématiques[39],[40]. À l'avènement de la micro-informatique personnelle dans les années 1980, il apprend en autodidacte la programmation et participe avec plus ou moins de succès à des investissements dans quelques entreprises spécialisées[39]. Il s’intéresse également aux sciences de la vie[41], avouant être « totalement sidéré par la complexité du vivant »[41]. Il est d'ailleurs depuis 2004 parrain porte-parole de la Fondation pour la recherche médicale[41],[42]. À ce titre, il a pendant plusieurs années tenu une chronique dans Le Magazine de la santé sur France 5[43] dans laquelle il faisait découvrir le travail de différentes équipes de recherche[41]. Depuis , il tient une chronique mensuelle sur France Inter, dans l'émission Grand bien vous fasse animée par Ali Rebeihi[44]. Il soutient en particulier la recherche médicale sur la maladie d'Alzheimer[45], entre autres avec son film à succès La Finale de 2018.

Il se déclare agnostique[41].

« Je suis agnostique. À la question du pourquoi, je ne vois qu'une réponse, intuitive, relevant de la foi, de la croyance — ce que je respecte. Seul le comment m'intéresse. »

— Thierry Lhermitte, « Entretien avec Thierry Lhermitte », Le Pèlerin, no 6982, 2016, p. 8.

Passionné d'équitation et possédant des chevaux, il pratique l'équitation éthologique au Haras de la Cense près de Paris[46],[47]. Il a également pratiqué le karaté pendant une dizaine d'années[47].

Vie privée modifier

Thierry Lhermitte est marié à Hélène Aubert[48] avec laquelle il vit en couple depuis le milieu des années 1970[49] et a trois enfants : Astrée (1975), Victor (1979) et Louise (1993)[49]. Dans les années 1980, il décide de faire une pause professionnelle en 1987, d'environ un an, et il prend la mer avec sa famille à bord d'un voilier de 13 mètres[50]. Le couple habite à Paris. Sa fille Louise est devenue chanteuse sous le nom de Lonny[51].

Thierry Lhermitte a démenti être atteint d'une déficience handicapante rare, la prosopagnosie (amnésie des visages)[52].

Filmographie modifier

Cinéma modifier

Années 1970 modifier

Années 1980 modifier

Années 1990 modifier

Années 2000 modifier

Années 2010 modifier

Années 2020 modifier

Télévision modifier

Doublage modifier

Clip modifier

Théâtre modifier

 
Thierry Lhermitte en 2011 en tournée pour Grand écart
 
Thierry Lhermitte en 2008 en tournée pour Biographie sans Antoinette

Publication modifier

Distinctions modifier

Récompenses modifier

Nomination modifier

Notes et références modifier

  1. Thierry Lhermitte www.linternaute.com.
  2. Thierry Lhermitte www.imdb.com.
  3. Par Florence Méréo Le 20 février 2022 à 16h19, « «Thierry Lhermitte est un passeur de science hors pair» : comment l’acteur est devenu chroniqueur santé », sur leparisien.fr, (consulté le )
  4. « Thierry Lhermitte : « Faire du bien me fait beaucoup de bien » », sur Psychologies.com, (consulté le )
  5. « Journée mondiale contre Alzheimer : "Il faut aider la recherche", l'appel de Thierry Lhermitte dans Midi Libre », sur midilibre.fr (consulté le )
  6. « Nom qui signifie en arabe 'le chevelu' (bû-sha`ara) », Jean Tosti, Dictionnaire des noms de famille de France et d’ailleurs.
  7. Le grand-père de Rossane, Jacob Bouchara, est né en 1852 à Alger et son arrière grand-père Issac Bouchara, est également né à Alger en 1817. Voir Généalogie de Thierry Lhermitte, site de Généalogie magazine.
  8. Les plus beaux villages / Au pays de Léon Lhermitte, dans L'Union, 2010.
  9. « Thierry Lhermitte : "Je me suis inscrit à la fac et je n'y suis jamais allé" », sur europe1.fr, .
  10. Jean-Loup Chiflet, Dictionnaire amoureux de l'Humour, Plon, , p. 357.
  11. Le spectacle : Amours, coquillages et crustacés data.bnf.fr.
  12. Stéphanie Gatignol, « Thierry Lhermitte, bien dans sa coquille », sur Pleine Vie, .
  13. « Un Indien dans la ville : chronique d'un succès inattendu », sur Premiere.fr, (consulté le )
  14. « Thierry Lhermitte (Ca se soigne!) : "Une comédie sur la dépression, j'ai trouvé ça gonflé!" », sur LExpress.fr, (consulté le ).
  15. « Les Ripoux 3 », sur leparisien.com, (consulté le )
  16. a et b « "Les Bronzés 3", le come-back doux-amer des amis du Splendid », sur bfmtv.com, (consulté le )
  17. « EXCLU PHOTO - Doc Martin : Découvrez Thierry Lhermitte en tournage pour TF1 », sur premiere.fr, (consulté le )
  18. a et b « Doc Martin : TF1 arrête la série et ne remplacera pas Thierry Lhermitte », sur premiere.fr, (consulté le )
  19. « Je verrais bien Yvan Le Bolloc'h me succéder », sur leparisien.fr, (consulté le )
  20. a et b « Thierry Lhermitte se prend pour Dominique de Villepin (et s'amuse comme un fou) dans Quai d'Orsay [critique] », sur premiere.fr, (consulté le )
  21. « Quai d'Orsay: la critique américaine a aimé », sur lefigaro.fr, (consulté le )
  22. « Thierry Lhermitte dans “Les Témoins” : “Je veux disparaître derrière mon personnage” », sur telerama.fr, (consulté le )
  23. a b et c « Joyeuse retraite 2 : Michèle Laroque et Thierry Lhermitte au Portugal pour des aventures rocambolesques », sur allociné.fr, (consulté le )
  24. a et b « Box-office : “As Bestas” trouve sa place, “Joyeuse Retraite 2” la cherche encore », sur telerama.fr, (consulté le )
  25. « Thierry Lhermitte pour la première fois seul en scène : «Ce récit m’a bouleversé» », sur leparisien.fr, 16janvier 2020 2020 (consulté le )
  26. « "Fleurs de soleil" : Thierry Lhermitte, seul en scène, incarne le chasseur de nazis Simon Wiesenthal », sur francetvinfo.fr, (consulté le )
  27. « «Brutus Vs César» : le bon, les brutes et le tyran », sur leparisien.fr, (consulté le )
  28. « Mystère à Saint-Tropez : Christian Clavier et Thierry Lhermitte évoquent leurs retrouvailles », sur allociné.fr, (consulté le )
  29. « Marvel : 2 millions d'entrées pour Thor 4 au box-office France », sur allociné.fr, (consulté le )
  30. « Hommes au bord de la crise de nerfs : l'après Sous les jupes des filles d'Audrey Dana », sur allociné.fr, (consulté le )
  31. Tanguy Colon, « Chasse gardée, la belle (sur)prise d’UGC - Boxoffice Pro », sur www.boxofficepro.fr, (consulté le )
  32. « Les EFAP1 tous Azimuts », Mathilde Barbier, sur efap.com (consulté le 15 août 2015).
  33. « Contre les drones, le hack des années 90 : le patator », Rémi Noyon, Rue89, 14 août 2015 (consulté le 14 août 2015).
  34. « France Cinéma Multimédia (PCFun - Octobre 1995 - p.83) », sur archive.org, (consulté le )
  35. « France Cinema Multimedia (FCM) » sur IMDB.com (consulté le 15 août 2015).
  36. « L'acteur Thierry Lhermitte flingue Hadopi », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le )
  37. « Thierry Lhermitte se la joue chevalier du Web », Laurent Calixte, Challenges.fr, 26 novembre 2009.
  38. « HADOPI : Trident Media Guard désignée pour traquer les réseaux », Marc Rees, pcinpact.com, 25 janvier 2010.
  39. a et b Thomas Mahler, Guillaume Grallet, « Thierry Lhermitte, le geek le plus célèbre de France », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. Thierry Lhermitte joue le rôle d’un professeur de mathématiques dans Le Voyageur imprudent
  41. a b c d et e Pierre-Olivier Boiton, « Thierry Lhermitte : "je suis sidéré par la complexité du vivant (entretien) », Le Pèlerin,‎ , p. 7-8.
  42. « Notre parrain et notre marraine », sur Frm.org (consulté le ).
  43. « Thierry Lhermitte témoigne de sa rencontre avec un chercheur soutenu par la Fondation pour la Recherche Médicale », Centre-francais-fondations.org, 25 mai 2012.
  44. « Thierry Lhermitte débarque sur France Inter comme chroniqueur santé », sur Le Huffington Post, (consulté le ).
  45. www.frm.org/alzheimer.
  46. « Quand Thierry Lhermitte murmure à l'oreille des chevaux », sur Le Parisien (consulté le ).
  47. a et b « Thierry Lhermitte : rando à cheval », sur linternaute.com (consulté le ).
  48. Hélène Aubert a joué le rôle d'une animatrice de club dans Les Bronzés et de l'ex femme de Popeye (joué par Thierry Lhermitte) dans Les Bronzés font du ski.
  49. a et b « Thierry Lhermitte : qui est Hélène, sa femme qui partage sa vie depuis plus de 40 ans », sur femmeactuelle.fr.
  50. Elsa Girard-Basset, « À 70 ans, Thierry Lhermitte raconte son année folle : « Si je n'avais pas été raisonnable... », sur Popwalk.fr, (consulté le )
  51. « Thierry Lhermitte : sa fille Lonny, chanteuse, sort son premier album », sur elle.fr, (consulté le ).
  52. Alain LieuryJean-Loup Chiflet, Le livre de la mémoire, Éditions Dunod, , p. 156.
  53. Doublé par Hugh Jackman dans la version originale.
  54. Clip 18 ans demain sur Youtube.
  55. Portrait par France Roche de Thierry Lhermitte, lauréat du Prix Jean Gabin, JT 2 août 1981.
  56. Décret du 30 décembre 2000 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la légion d'honneur.
  57. « Décret du 14 novembre 2005 portant promotion et nomination », JORF, vol. 2005, no 265,‎ , p. 17793 (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi modifier

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Bibliographie modifier

Articles connexes modifier

Liens externes modifier