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Pierre Richard

acteur, réalisateur et scénariste français
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Pierre Richard
Description de cette image, également commentée ci-après
Pierre Richard au festival de Cannes 2015.
Nom de naissance Pierre-Richard Maurice Charles Léopold Defays
Surnom « Le Grand Blond »
Naissance (85 ans)
Valenciennes, Nord, France
Nationalité Drapeau de France Français
Profession Acteur
Réalisateur
Scénariste
Producteur
Chanteur
Films notables Alexandre le bienheureux
Le Distrait
Le Grand Blond avec une chaussure noire (+ suite)
La Chèvre
Les Compères
Les Fugitifs
Les Malheurs d'Alfred

Pierre-Richard Defays, dit Pierre Richard, est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur français, né le à Valenciennes.

Devenu une vedette comique du cinéma français au début des années 1970, il connaît ses plus grands succès en interprétant des personnages burlesques, rêveurs et gaffeurs. Il est ainsi à plusieurs reprises François Pignon (ou François Perrin) dans les films de Francis Veber. Il est souvent surnommé « Le Grand Blond » depuis le film Le Grand Blond avec une chaussure noire (1972).

BiographieModifier

EnfanceModifier

Pierre-Richard Maurice Léopold Defays[1] nait dans une grande famille bourgeoise de Valenciennes ; il est le fils de Maurice Defays, industriel qui a dilapidé la fortune familiale[2], et de Madeleine Paulasini[3]. Il est également le petit-fils de Léopold Defays[4], polytechnicien[5], directeur de l'usine sidérurgique Escaut-et-Meuse[6]. Son prénom composé lui vient du nom de scène de Pierre Richard-Willm qui était l'acteur préféré de sa mère[7].

Son père étant parti avant sa naissance, il grandit auprès de sa mère et de ses deux grands-pères. Il souffre toute sa vie du « mal de père », comme il le confie dans Le Petit Blond dans un grand parc, un récit autobiographique écrit en 1989 à l'attention de ses deux fils[8]. Il a 7 ans lorsque pour la première fois, par hasard, il rencontre son père à Paris, sur l'hipprodrome de Longchamp, et lui arrive par la suite de le revoir dans le château familial[9], mais celui-ci ne s'intéresse pas à lui[10]. Il se console à travers une autre image paternel, son grand-père maternel, Argimiro Paulasini, comme il le confie dans une deuxième autobiographie, Je sais rien, mais je dirai tout, sortie en 2015. Immigré italien, provenant d'un petit village près d'Ancône, Argimiro s'installe à Valenciennes vers l'âge de vingt ans. Porteur de rails, il finit par monter son entreprise. Pierre Richard a une immense admiration pour ce grand-père immigré, car comme lui, il était plus proche de Geronimo qu'Henry Ford et avait su garder ses origines paysannes. Il lui faisait penser à Raimu, c'est peut-être pour cela, selon lui, qu'il est devenu son acteur préféré. Argimiro est mort en 1945, une année avant Raimu. Il confie encore : « Il avait dit à ma mère en parlant de moi, de tous mes petits-enfants, celui-ci réussira. Ma mère me l'a répété, ça m'est resté et, jusqu'à mes quarante ans, cette prédiction m'a donné confiance en mon destin, et la certitude que je réussirais un jour ou l'autre ». Par contre, le grand-père paternel Léopold Defays, lui a tracé un destin plus sérieux, en l'envoyant en pension dans l'objectif d'intégrer Sciences Po ou Saint-Cyr[11].

Pierre Richard passe son enfance et une partie de son adolescence dans le château familial de la Rougeville à Saint Saulve, près de Valenciennes où il est élève au lycée Henri-Wallon, puis pensionnaire de l’institution Notre-Dame[12].

Séchant régulièrement les cours pour aller au cinéma, il a 18 ans lorsque Danny Kaye, qui lui ressemble physiquement, dans Un fou s'en va-t-en guerre, lui révèle sa vocation[6].

Débuts d'acteur et révélation comique (années 1950-1960)Modifier

En 1953, il rejoint sa mère à Paris où il prend des cours d'art dramatique à l'école Charles Dullin. Pour satisfaire l’entourage familial et calmer les angoisses de sa grand-mère, il doit apprendre un « vrai métier ». C'est ainsi qu'il mène à bien des études de kinésithérapie[3], sans pour autant renoncer au monde du spectacle.

En 1958, une particularité physique, son hyperlaxité, le fait remarquer dans la série comique La Belle Équipe[2].

Le , il épouse Danielle Minazzoli (danseuse qu'il a rencontrée au cours Dullin) avec qui il a deux enfants, Christophe et Olivier[3].

En 1961, parallèlement à ses études de kinésithérapie, il débute au théâtre avec Antoine Bourseiller tout en se produisant dans des cabarets parisiens (comme l’Écluse) où il joue ses premiers sketches écrits avec Victor Lanoux. Pendant cinq ans, les deux amis écrivent des sketches qu'ils interprètent dans la plupart des cabarets de la rive gauche, et souvent en première partie des concerts de Georges Brassens[13].

Percée au cinéma et succès commercial (années 1970-1980)Modifier

En 1968, il débute au cinéma dans Alexandre le bienheureux d’Yves Robert. Ce réalisateur a une énorme influence dans sa carrière par les propos qu'il lui tient et la suggestion qu'il lui fait : « Arrête de jouer dans le cinéma des autres. D’ailleurs tu n’as pas beaucoup de place : tu n’es pas un jeune premier ; tu n’es pas non plus une rondeur. Tu as une place particulière, qui n’est pas encore écrite. C’est à toi de l’écrire et de faire ta place »[14]. Ce précieux conseil débouche sur l'écriture du scénario, en collaboration avec André Ruellan, de son premier film Le Distrait, qu'il réalise en 1970 ; et qui est produit par La Guéville, la maison de production d'Yves Robert et de Danièle Delorme, suivi par Les Malheurs d'Alfred en 1972, et Je sais rien, mais je dirai tout en 1973.

Dans les années 1970, classé comme un comique « burlesque » et « poétique », Pierre Richard s'efforce également d'introduire dans les films qu'il réalise et interprète un aspect « dénonciateur », qu'il s'agisse de tourner en dérision la publicité (Le Distrait), la télévision (Les Malheurs d'Alfred), ou les ventes d’armes (Je sais rien mais je dirai tout). Par la suite, pris dans ce qu'il appelle « la spirale du succès », il tourne davantage pour d'autres réalisateurs que lui-même, oubliant les aspects contestataires de ses premiers films ; il reconnaît a posteriori s'être « un peu perdu » dans des comédies plus commerciales[15]. S'il déclare assumer sa carrière, il juge certains des films qu'il a lui-même réalisés, comme C'est pas moi, c'est lui et Droit dans le mur, plutôt ratés[16].

 
L'acteur au Festival de Cannes 1990.

Il continue d'enchaîner les succès en retrouvant Yves Robert pour tourner Le Grand Blond avec une chaussure noire, et sa suite, Le Retour du grand blond, tous deux scénarisés par Francis Veber, qui lui confie ensuite le premier rôle du Jouet, son premier long-métrage en tant que réalisateur.

Il fonde en 1974 la société de production Fideline Films, qui le suit jusqu'en 2013, année de sa revente à la Gaumont.

Au début des années 1980, Francis Veber et Pierre Richard entament une collaboration fructueuse pour trois comédies à succès, La Chèvre, Les Compères et Les Fugitifs, où Pierre Richard partage l'affiche avec Gérard Depardieu.

En 1987, il produit et réalise, à Cuba et en Amérique du Sud, un documentaire sur Che Guevara, personnage qu'il dit avoir admiré comme beaucoup de jeunes de l'époque et à qui il souhaitait rendre hommage, Parlez-moi du Che[17].

Diversification (années 1990-2000)Modifier

 
Pierre Richard recevant son César d'honneur en 2006.

Dans les années 1990, il diversifie son registre, s'éloigne du burlesque dans des films comme Les Mille et une recettes du cuisinier amoureux, mais ne retrouve pas le succès commercial que lui avaient valu ses films comiques[16].

En 1991, il revient à la réalisation avec On peut toujours rêver et, en 1997, avec Droit dans le mur, film qui se nourrit de son parcours mais qui se révèle un échec commercial (18 000 entrées en France), marquant sa fin comme réalisateur[2].

Pierre Richard obtient ses plus grands succès dans des rôles de personnages maladroits, souvent lunaires. Lui-même voit une constante dans ses films en tant que réalisateur, comme dans ceux qu'il a tournés pour d'autres : « l'inadaptation de [s]on personnage, son décalage au monde dans lequel il évolue[16] ».

En 2002, il est de retour à Cuba où il incarne, pour la télévision, Robinson Crusoé d'après le roman de Daniel Defoe. Le tournage a lieu, en majeure partie, sur les plages de Baracoa, à l'extrémité de l'île cubaine.

En 2005, Pierre Richard est président du jury du Festival des Très Courts. La même année, un documentaire lui est consacré, Pierre Richard, l'art du déséquilibre, réalisé par Jérémie Imbert et Yann Marchet[18]. Ce film retrace la carrière du « Grand Blond » avec les témoignages d'artistes ayant collaboré avec lui[19].

Le , Pierre Richard reçoit le César d'honneur, décerné pour l'ensemble de sa carrière par l'Académie des arts et techniques du cinéma et remis par le comédien Clovis Cornillac, un de ses partenaires dans Le Cactus.

En 2008, il tourne pour la première fois sur le sol québécois, Le Bonheur de Pierre, qui sort en au Canada et en en France.

La même année, Pierre-François Martin-Laval lui confie un rôle dans sa première réalisation, la comédie King Guillaume. Enfin, il tient le rôle-titre d'une autre comédie, Victor, de Thomas Gilou.

Seconds rôles dans des comédies (années 2010)Modifier

 
Pierre Richard en conférence de presse à Moscou en 2010.

En 2011, il fait partie du casting choral de la comédie dramatique Et si on vivait tous ensemble ?, de Stéphane Robelin.

L'année suivante, il retrouve Clovis Cornillac pour un second rôle dans Mes héros, porté par le tandem Josiane Balasko/Gérard Jugnot.

En 2013, il tient un autre second role dans Les Âmes de papier, romance fantastique portée par Stéphane Guillon et Julie Gayet.

2014, Pierre Richard lance sa Web TV, l'année de ses 80 ans. On le retrouve dans différentes vidéos, dont une caméra cachée avec ses amis québécois.

Il revient au cinéma en 2016 avec des projets plus décalés et expérimentaux : Fui Banquero, de Patrick et Émilie Grandperret et Paris pieds nus, d'Abel et Gordon.

L'année 2017 le voit revenir vers des projets plus exposés : tout d'abord, il joue le premier rôle de la comédie romantique Un profil pour deux, entouré de Yaniss Lespert et Fanny Valette. Puis il fait partie du casting de valeurs sures réunies pour l'adaptation Le Petit Spirou, mise en scène par Nicolas Bary. Il y joue le grand-père du jeune héros.

En 2018, il collabore avec deux stars hexagonales : tout d'abord, il est à l'affiche de La Ch'tite Famille de Dany Boon, dans lequel il incarne le père du personnage incarné par Boon. Le score du film en France (5,6 millions d'entrées[20]), lui permet de renouer avec un grand succès populaire. Cela permet de compenser le flop de la comédie Mme Mills, une voisine si parfaite, réalisée par Sophie Marceau, qui lui donne aussi la réplique. Enfin, il fait partie d'une autre adaptation de bande dessinée, Les Vieux Fourneaux, dont il partage l'affiche avec Roland Giraud et Eddy Mitchell.

En 2019, il fait partie du casting choral de À cause des filles ?..., réalisé par Pascal Thomas.

Vie familialeModifier

Les deux fils de Pierre Richard qu'il eut avec Danielle Minazzoli sont musiciens et acteurs : Olivier Defays (né en 1965), saxophoniste du duo Blues Trottoir (il accompagne son père sur scène dans Franchise postale) et Christophe Defays, contrebassiste.

Pierre Richard est six fois grand-père.

Personnages courantsModifier

Parmi ses plus grands rôles au cinéma, il est arrivé à Pierre Richard de jouer divers personnages portant un même nom mais sans le moindre rapport entre eux. Ainsi il se nomme :

FilmographieModifier

Longs métragesModifier

Pierre Richard a joué dans tous les films qu'il a réalisés.

Années 1950 et 1960Modifier

Années 1970Modifier

Années 1980Modifier

Années 1990Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

Années 2020Modifier

Courts métragesModifier

ClipModifier

DoublageModifier

TélévisionModifier

ThéâtreModifier

DiscographieModifier

Pierre Richard s'est aussi essayé à la chanson[23]

  • 1971 : Les Malheurs d'Alfred
  • 1983 : Madame Sardine
  • 1985 : Bogart et moi
  • 1985 : Le Câblé accablé
  • 1985 : Le Répondeur automatique
  • 1992 : Le Gorille (reprise de la chanson de Georges Brassens)
  • 2007 : La Voix du Prophète - le Prophète de Khalil Gibran est interprété par Pierre Richard
  • 2009 : Tête en l'air (participation à une chanson des ZiM's [anciennement « Imbert et Moreau »]
  • 2012 : Quand on s'ra grands (participation à une chanson des ZiM's [anciennement « Imbert et Moreau »]
  • 2018 : Que j'te ker (reprise de la chanson Que je t'aime de Johnny Hallyday) - La Chtite Famille

PublicationsModifier

  • Pierre Richard, Le petit blond dans un grand parc, éditions Olivier Orban,
  • Pierre Richard (en collaboration avec Christophe Duthuron), Comme un poisson sans eau, détournement de mémoire, éditions du Cherche-Midi,
  • Pierre Richard et Gwendal Le Bec, Le petit blond avec un mouton blanc, Paris, éditions Gallimard Jeunesse Giboulées, , 75 p. (ISBN 978-2-07-062104-0)
  • Pierre Richard et Jérémie Imbert. Je sais rien mais je dirai tout. (autobiographie) Préface de Gérard Depardieu. Éditions Flammarion, 2015

Autres activitésModifier

  • Il s'est engagé en faveur de l'association Tchendukua Ici et Ailleurs d'Éric Julien, qui soutient les Indiens kogi de Colombie, les Gardiens de la Terre[26].
  • Depuis 2007, il est aussi le parrain de l'Association de Solidarité Franco-Nigérienne (ASSOFRANI) dont le but est de réaliser des puits au Niger[27].

DistinctionsModifier

AnnexesModifier

Documentaires et reportagesModifier

  • Pierre Richard, l'art du déséquilibre, documentaire de Jérémie Imbert et Yann Marchet, 2005, 55 minutes[33]
  • Pierre Richard, l'incompris, reportage de Laurent Allen-Caron, diffusé sur France 2 dans l'émission Un jour, un destin le [7].
  • Pierre Richard, le discret, documentaire de Gregory Monro, diffusé sur Arte en 2018, 52 minutes[34]

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

  1. Jean-Louis Beaucarnot, Frédéric Dumoulin, Dictionnaire étonnant des célébrités, First Éditions, , p. 403.
  2. a b et c « Pierre Richard, l'incompris », émission de télévision Un jour, un destin sur France 2, 6 septembre 2015.
  3. a b et c Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Who's Who in France, J. Lafitte, , p. 1618.
  4. Une rue de Valenciennes porte son nom.
  5. Pierre Richard, avec Jérémie Imbert, Je sais rien mais je dirai tout, Flammarion, 2015, p.35
  6. a et b « L'école buissonnière a réussi à Pierre Richard », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne)
  7. a et b « Pierre Richard, l'incompris », sur France2 (consulté le 6 septembre 2015)
  8. Fabrice Lardreau, Cimes intérieures, Éditions Guérin, , p. 133.
  9. Pierre Richard, avec Jérémie Imbert, Je sais rien mais je dirai tout, Flammarion, 2015, p.51 : "Mon père était cloué au lit dans sa chambre du château (...). Je viens le voir dans sa chambre, tout heureux de l'avoir enfin un peu pour moi tout seul."
  10. Pierre Richard, avec Jérémie Imbert, Je sais rien mais je dirai tout, Flammarion, 2015, p.59, alors qu'il a annoncé qu'il voulait devenir comédien : "Mon père ? N'en parlons pas. Lui, il s'en foutait. Faut dire qu'il avait d'autres responsabilités à assumer : la chasse, les courses de chevaux, les femmes et les voitures."
  11. Je sais rien, mais je dirai tout, Pierre Richard et Jérémie Imbert, Flammarion, 2015
  12. Biographie de Pierre Richard sur son site officiel.
  13. Chloé Radiguet, Brassens à la lettre, Denoël, , p. 190.
  14. Pierre Richard : « On voulait s’amuser ! », Le Journal de Saône-et-Loire, 11 octobre 2011
  15. Pierre Richard, le grand blond avec quelques idées noires, Le Progrès de Lyon, 17 octobre 2013.
  16. a b et c Pierre Richard : « On ne peut pas juger Depardieu comme un type normal », Le Nouvel Observateur, 18 novembre 2013.
  17. « Hors série Mai 68 », L'Humanité, vol. DVD,‎ .
  18. (en) Pierre Richard, l'Art du Déséquilibre sur l’Internet Movie Database Page consultée le 23 août 2010.
  19. Marie-Christine Barrault, Maurice Barrier, Jane Birkin, Clovis Cornillac, Vladimir Cosma, Mireille Darc, Danièle Delorme, Gérard Depardieu, Jean-Pierre Dionnet, Christophe Duthuron, Henri Guybet, Victor Lanoux, Georges Lautner, Paul Le Person, Stéphane Lerouge, Valérie Mairesse, Danielle Minazzoli, Carlos Morelli, Damien Odoul, Marco Pico, Yves Robert, André Ruellan, Danièle Thompson, Francis Veber
  20. Jp's Box Office
  21. « Extrait », sur pierre-richard.fr (consulté le 5 août 2016)
  22. Agafia sur allociné.fr.
  23. « Pierre Richard », sur Bide et musique (consulté le 23 août 2010).
  24. « Château Bel Évêque », sur gaultmillau.fr (consulté le 5 août 2016).
  25. Site des vins Pierre Richard
  26. « Nos parrains », sur Tchendukua.com (consulté le 23 août 2010) .
  27. Catherine Hounau, « vacanciers humanitaires », sur liberation-champagne.fr (consulté le 23 août 2010) .
  28. « Signature de la pétition du cacique RAONI », sur raoni.fr (consulté le 30 janvier 2013).
  29. « Narbonne : Pierre Richard défend la gare TGV », sur midilibre.fr, (consulté le 30 janvier 2013).
  30. « Narbonne. Gare TGV : Pierre Richard prête son image », sur La Dépêche du Midi, (consulté le 30 janvier 2013).
  31. « Décret du 13 juillet 2016 portant promotion et nomination », sur legifrance.gouv.frconsulté le=23 janvier 2017
  32. « Décret du 10 novembre 1998 portant promotion et nomination », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2017)
  33. « Pierre Richard, l'art du déséquilibre », sur film-documentaire.fr (consulté le 17 novembre 2019).
  34. « Pierre Richard, le discret », sur film-documentaire.fr (consulté le 17 novembre 2019).