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Musée d'Orsay

musée de Paris, France
Musée d'Orsay
Logo musée d'Orsay.png
Musée d'Orsay, North-West view, Paris 7e 140402.jpg
Vue du musée d’Orsay.
Informations générales
Type
Ouverture
Gestionnaire
Présidents
Surface
57 400 m2 de surface utile
Visiteurs par an
3 480 609[3] (2014)
Site web
Collections
Collections
Art français et européen de 1848 à 1914
Nombre d'objets

95 621[1] dont 5 670 en dépôt[2]

4 000 œuvres présentées en permanence
Bâtiment
Article dédié
Architecte
Protection
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Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées

Le musée d’Orsay est un musée national inauguré en 1986, situé dans le 7e arrondissement de Paris le long de la rive gauche de la Seine. Il est installé dans l’ancienne gare d'Orsay, construite par Victor Laloux de 1898 à 1900 et réaménagée en musée sur décision du Président de la République Valéry Giscard d'Estaing. Ses collections présentent l’art occidental de 1848 à 1914, dans toute sa diversité : peinture, sculpture, arts décoratifs, art graphique, photographie, architecture, etc. Il est l’un des plus grands musées d’Europe.

Le musée possède la plus importante collection de peintures impressionnistes et postimpressionnistes au monde, avec près de 1 100 toiles[4] au total sur plus de 3 480, et l’on peut y voir des chefs-d’œuvre de la peinture et de la sculpture comme Le Déjeuner sur l'herbe et l’Olympia d’Édouard Manet, une épreuve de La Petite Danseuse de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde, Un enterrement à Ornans, L'Atelier du peintre de Courbet, Les joueurs de cartes de Cézanne ou encore cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Bal du moulin de la Galette de Renoir.

Des expositions temporaires monographiques ou thématiques concernant périodiquement l’œuvre d’un artiste, un courant ou une question d’histoire de l’art sont souvent mises en place. Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.

HistoriqueModifier

 
Grande galerie du musée d'Orsay.
 
Salle des fêtes du musée d'Orsay.
Articles détaillés : Palais d'Orsay et Gare du Musée d'Orsay.

Le musée est situé à l'emplacement du palais d’Orsay, édifié à partir de 1810 et décoré de fresques de Théodore Chassériau[5], qui accueille en 1840 le Conseil d'État au rez-de-chaussée puis, deux ans plus tard la Cour des comptes au premier étage. Il est incendié en 1871 pendant la Commune de Paris et laissé à l'état de ruines jusqu'à la construction par Victor Laloux de la gare d'Orsay, ancien terminus de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans, pour accueillir les visiteurs et les délégations étrangères de l'exposition universelle de 1900.

Son esplanade, à l'ouest, a été aménagée en 1985 et dotée de nombreuses statues dont le groupe dit Statues des 6 continents, initialement installées sur la terrasse du palais du Trocadéro lors de l'exposition universelle de 1878[6].

Le musée d’Orsay a ouvert ses portes dans la gare reconvertie, le . Afin de permettre sa transformation en un musée des arts du XIXe siècle, selon la volonté du président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le bâtiment a été reconfiguré de 1983 à 1986 par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc et Jean-Paul Philippon (ACT Architecture), lauréats d'un concours d’architecture organisé en 1979, rejoints ensuite par l’architecte d’intérieur italienne Gae Aulenti.

 
Musée d'Orsay, hall principal

Dans la nuit du , lors de la Nuit Blanche, des individus s’introduisent dans le musée et endommagent gravement un tableau de Claude Monet, Le Pont d'Argenteuil, datant de 1874, qu'ils déchirent sur 10 cm[7]. Le tableau a été restauré depuis.

À L'occasion des 25 ans du musée, un réaménagement partiel des espaces voulu par son directeur Guy Cogeval a eu lieu le 20 octobre 2011, après deux ans de travaux, avec la création du Pavillon Amont destiné aux arts décoratifs classés par groupes de pays sur 5 niveaux supplémentaires de 2 000 m2 et la rénovation de la galerie impressionniste dotée de bancs en verre massif du designer Japonais Tokujin Yoshioka, suivie du Café de l'horloge entièrement redésigné par les frères Campana et d'une nouvelle salle d’exposition temporaire, pour un budget total de 20 millions d'euros[8].

L'importante collection donnée sous réserve d'usufruit par les collectionneurs américains Spencer et Marlene Hays de 293 œuvres (187 en octobre 2016 et 106 en juillet 2019) devant occuper les locaux actuels de la bibliothèque et de la documentation du musée, des travaux ont été engagés fin 2018 pour relocaliser le Centre de ressources et de recherche du musée d'Orsay avec le futur Centre d’études des Nabis et du Symbolisme dans la partie Ouest de l’hôtel de Mailly-Nesle située dans l'îlot voisin au 31 quai Voltaire, qui était occupée jusqu’alors par la Documentation française[9],[10].

CollectionsModifier

 
Alexandre Charpentier, Boiseries de la salle à manger d'Adrien Bénard, acajou, chêne, peuplier, bronze doré et grès émaillé (1900-1901).

Arts décoratifsModifier

Inauguré au pavillon de Marsan du Louvre en 1905, le musée des arts décoratifs avait été envisagé en 1879 sur l’emplacement attribué à la gare d’Orsay en 1897, qui retrouvera finalement cette vocation muséale en 1986. La Porte de l'enfer de Rodin, dont le plâtre est visible au niveau médian - terrasse Rodin, devait en constituer l'entrée monumentale.

Dès 1977, une collection d’objets d’arts décoratifs de la période 1848-1914 a été constituée au musée d’Orsay. Hormis la salle à manger Charpentier de 1900, reconstituée dans un espace propre (period room), les meubles et les objets sont montrés hors de leur contexte. Constituée d’œuvres représentatives de la production de céramique, de verrerie, de joaillerie et de mobilier, cette collection témoigne de la mutation de la production d’objets d’art liée à la révolution industrielle, celle des beaux-arts appliqués à l’industrie. Elle compte quelques chefs-d’œuvre longtemps méconnus ou mal considérés et présente aussi des pièces attestant l’exceptionnelle qualité des industries de luxe de cette époque. Le découpage muséographique des collections d’objets d’art distingue par leur localisation ceux produits sous le Second Empire (1852-1870) et dans les deux premières décennies de la Troisième République (1870-1940) de ceux correspondant au style Art nouveau (à partir de 1890).

PeintureModifier

 
Honoré Daumier,
Crispin et Scapin (1858-1860).
 
Jean-Louis-Ernest Meissonier,
Campagne de France 1814 (1864).
 
Claude Monet,
La Pie (1868–1869).
 
Edgar Degas,
L’Étoile, ou la Danseuse sur Scène, (1878).

Le musée d'Orsay expose et conserve la plus grande collection de peintures impressionnistes (plus de 480 toiles)[12] et post-impressionnistes (plus de 600 toiles[4] cloisonnistes, néo-impressionnistes, symbolistes, nabis...) au monde, ainsi que de remarquables ensembles de peintures de l'école de Barbizon, réalistes, naturalistes, orientalistes et académiques, y compris des écoles étrangères. Près de 5 200 peintures composent la collection, mais de nombreuses œuvres, dont près de 1 720 peintures, incluant une centaine non localisées ou détruites, sont déposées dans des édifices publics ou musées de province[2], telles que 20 des 95 peintures[13] de Vuillard, 21 des 87 peintures de Bonnard, 19 des 83 peintures de Renoir ou 33 des 79 peintures de Maurice Denis.

Cette liste non exhaustive répertorie les principaux peintres représentés au musée d'Orsay avec le nombre de leurs peintures conservées dans les collections ainsi que le titre des principales d'entre elles, qu'elles soient ou non exposées, compte tenu du renouvellement régulier des accrochages. Cette liste mentionne également les pastels, pour les artistes concernés : en effet, bien que n'appartenant pas au département des peintures, un certain nombre de pastels sont exposés dans les collections permanentes du musée. La collection comprend également 22 929 dessins d'architecture et d'art décoratifs et, depuis 2010, un petit nombre de dessins d'artistes (132 au 1er juin 2019), notamment pour ne pas être séparés de peintures offertes par certains donateurs, alors que jusqu'alors ils étaient tous déposés au département des arts graphique du musée du Louvre.



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SculptureModifier

NéoclassicismeModifier

RomantismeModifier

Éclectisme du Second EmpireModifier

  • Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes, 1827-Courbevoie, 1875), 117 sculptures dont :
    • Ugolin et ses enfants, 1860, bronze
    • La princesse Mathilde, 1862, marbre
    • Le Prince impérial et son chien Néro, 1865, marbre
    • Les Quatre Parties du monde soutenant la sphère céleste, 1868-1872, plâtre gomme laqué
    • La Danse, 1869, groupe en pierre d'Echaillon déposé de l'Opéra Garnier
  • Albert-Ernest Carrier-Belleuse (Anisy-le-Château, 1824-Sèvres, 1887)
    • Buste de femme portant un diadème, 1860-1870, terre cuite
    • Hébé endormie, 1869, groupe en marbre
  • Auguste Clésinger (Besançon, 1814-Paris, 1883)
  • Charles Cordier (Cambrai, 1827-Alger, 1905)
    • Nègre du Soudan, 1857, onyx, bronze et porphyre
    • Capresse des colonies, 1861, onyx, bronze et marbre rose
  • Eugène Delaplanche (Belleville, 1839-Paris, 1891)
    • Ève avant le péché, 1869, marbre
    • Afrique de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
  • Gustave Doré (Strasbourg, 1832-Paris, 1883)
    • Joyeuseté, 1881, bronze
  • Paul Dubois (Nogent-sur-Seine, 1829-Paris, 1905)
    • Chanteur florentin, 1865, bronze argenté
  • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)
    • Le Vainqueur au combat de coq, 1864, bronze
    • Tarcisius, 1868, marbre
  • Antonin Mercié (Toulouse, 1845-Paris, 1916)
    • David, 1871, bronze
  • Jean-Baptiste Baujault (La Crèche près de Breloux, 1828-1899)
    • Jeune Gaulois ou Au Gui l’an neuf, 1870-1875, marbre, gui et serpe en bronze disparus
  • Augustin-Jean Moreau-Vauthier (Paris, 1831-1893)
    • Bacchante couchée, 1892, marbre
  • Hippolyte Moulin (Paris, 1832-Charenton, 1884)
    • Une trouvaille à Pompéi, 1863, bronze
  • Jean-Joseph Perraud (Monay, 1819-Paris, 1876)
    • Le Désespoir, 1869, marbre
  • Alexandre Schoenewerk (Paris, 1820-1885)
    • La Jeune Tarentine, 1871, marbre
    • Europe de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée

Éclectisme de la IIIe RépubliqueModifier

  • Jean-Paul Aubé (Longwy, 1837-Cap Breton, 1916)
    • Dante Alighieri, 1879, bronze
  • Théophile Barrau (Carcassonne, 1848-Paris, 1913)
    • Suzanne, 1895, marbre
  • Louis-Ernest Barrias (Paris, 1841-1905)
    • Buste de Georges Clairin, peintre, 1875, terre cuite
    • Les nubiens (Les chasseurs d'alligators), 1894, haut-relief en plâtre
    • La Nature se dévoilant à la Science, 1899, marbre, onyx, granit, malachite, lapis-lazuli
  • Frédéric Auguste Bartholdi (Colmar, 1834-Paris, 1904)
  • Jules Coutan (Paris, 1848-1939)
    • Les Chasseurs d’aigles, 1900, plâtre
  • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)
    • Asie de la série des six continents, 1878, fonte, parvis du musée
    • Danseuse, Cléo de Mérode, vers 1896, plâtre moulé sur nature
  • Emmanuel Frémiet (Paris, 1824-1910)
    • Jeune éléphant pris au piège, 1878, fonte, parvis du musée
    • Saint-Michel terrassant le dragon, 1897, agrandissement en cuivre martelé
  • Jean-Léon Gérôme (Vesoul, 1824-Paris, 1904)
    • Gérôme exécutant "Les Gladiateurs", 1878-1909, bronze
    • Tanagra, 1890, marbre polychrome
    • Buste de Sarah Bernhardt, vers 1895, marbre teinté
    • Corinthe, avant 1903, plâtre polychrome, cire, métal
  • Alfred Gilbert (Londres, 1854-Londres, 1934)
    • Saint Georges, 1901–1910, bronze et ivoire
  • Jean-Baptiste Hugues (Marseille, 1849-Paris, 1930)
    • Œdipe à Colone, 1885, marbre
    • La Muse de la source, 1900, fonte, marbre, bronze
    • Buste de Mlle Rateau, 1915-1930, plâtre patiné
    • La Vigne, sans date, terre-cuite
  • Denys Puech (Gavernac, 1854-Rodez, 1942)
    • Sirène, 1889, marbre
    • L’Aurore, 1900, marbres blanc et rose
  • René de Saint-Marceaux (Reims, 1845-Paris, 1915)
    • Génie gardant le secret de la tombe, 1879, marbre

RéalismeModifier

  • Honoré Daumier (Marseille, 1808-Valmondois, 1879)
    • Célèbrités du Juste Milieu, vers 1832, 36 bustes caricatures en terre crue coloriée
    • Ratapoil, vers 1851, bronze
  • Jules Dalou (Paris, 1838-1902), 91 sculptures dont :
    • Le Forgeron, 1886, étude, plâtre patiné
    • La République, 1879, esquisse en terre cuite
    • Le Grand paysan, 1904, bronze
  • Constantin Meunier (Etterbeek, 1831-Ixelles, 1905)
    • L'Industrie, 1892-1896, relief en bronze
    • La Moisson, 1895, relief en bronze
  • Henri Bouchard (Dijon, 1875-Paris, 1960)
    • Le Débardeur, 1905, bronze
  • Bernhard Hoetger (Hörde, 1874-Beatenburg, 1949)
    • La Machine humaine, 1902, bronze

Impressionnisme et Auguste RodinModifier

  • Edgar Degas (Paris, 1834-1917), 76 sculptures dont :
    • La Petite Danseuse de quatorze ans, 1921-1931 d’après l’original de 1881, bronze, tulle, satin
    • Danseuse regardant la plante de son pied droit, 1921-1931, bronze
    • Danseuse, grande arabesque, troisième temps, 1921-1931, bronze
    • Femme assise dans un fauteuil s'essuyant l'aisselle gauche, 1921-1931, bronze
    • Jockey, 1921-1931, bronze
    • Cueillette des pommes, 1921-1931, bas-relief en bronze
    • Le tub, 1921-1931, bronze
  • Auguste Renoir (Limoges, 1841-Cagnes-sur-Mer, 1919) et Richard Guino (Gérone, 1890-Antony, 1973)
    • Madame Renoir, 1916, mortier polychrome
    • Jugement de Pâris, 1914, plâtre
    • Eau, 1916, bronze
    • Feu, après 1916, bronze
  • Auguste Rodin (Paris, 1840-Meudon, 1917), 26 sculptures dont :
    • L'Hiver, 1890, marbre
    • Buste de Madame Vicuna, 1917, bronze
    • Buste de Jules Dalou, 1917, bronze
    • L'Âge d'airain, 1877, bronze
    • Buste de Jean-Paul Laurens, 1917, bronze
    • La Pensée (portrait de Camille Claudel), 1886-1889, marbre
    • Fugit amor, circa 1881, petit groupe en bronze
    • Monument à Balzac, 1898, modèle en plâtre
    • Saint Jean-Baptiste, 1878, bronze
    • l'homme qui marche, 1905, bronze
    • La Porte de l'enfer, 1880-1917, Haut-relief en plâtre
  • Camille Claudel (Fère-en-Tardenois, 1864-Avignon, 1943)
    • L'Âge mur, vers 1902, bronze
    • Torse de Clotho, vers 1893, plâtre
    • Tête de vieille femme, étude pour L'Âge mûr, vers 1890, plâtre
    • Étude II pour Sakountala, vers 1886, terre cuite
  • Medardo Rosso (Turin 1858-Milan, 1928)
    • Aetas Aurea, 1886, bronze
    • Ecce puer, 1906, bronze
  • Anders Zorn (Mora, 1860-1920)
    • Figure pour une fontaine II, 1910, bronze

PrimitivismeModifier

  • Paul Gauguin (Paris, 1848-Atuana, îles Marquises, 1903), 30 sculptures et objets d'art dont :
    • Soyez mystérieuses, 1890, bois de tilleul polychrome
    • Masque de Tehura, 1891-1893, bois de pua polychrome
    • Idole à la coquille, 1892-1893, bois de fer, nacre et os
    • Idole à la perle, 1892-1893, bois peint et doré, perle, chaînette en or
    • Oviri (Sauvage), 1894, grès partiellement émaillé
    • Maison du jouir, 1901, 5 reliefs en bois peint de sequoia gigantéa.
  • Georges Lacombe (Versailles, 1868-Saint-Nicolas des Bois, 1916), 6 sculptures dont :
    • La Naissance, 1894-1896, bois de noyer
    • L'Existence, 1894-1896, bois de noyer
    • Isis, vers 1895, acajou polychrome

SymbolismeModifier

  • Albert Bartholomé (Thiverval, 1848-Paris, 1928)
    • Fillette pleurant, 1894, bronze.
  • Marie Bashkirtseff (Gawronzi, 1860-Paris, 1884)
    • La douleur de Nausicaa, 1884, bronze.
  • Boleslas Biegas (Koziczyn, 1877-Paris, 1954)
    • Le Sphinx, 1902, relief en plâtre.
  • Leonardo Bistolfi (Casale Monferrato, 1859-Turin, 1933)
    • Le Berceau, 1906, plâtre,
  • Arnold Böcklin (Bâle, 1827-San Domenico, 1901)
    • Bouclier avec le visage de Méduse, 1897, papier mâché peint.
  • Rupert Carabin (Saverne, 1862-Strasbourg, 1932)
    • La Légende savernoise, 1914, bois de poirier.
  • Jean Carriès (Lyon, 1855-Paris, 1894)
    • Évêque, 1883-1889, bronze.
    • Loyse Labé, vers 1990, grès.
    • Faune, 1893, bronze.
  • Alexandre Charpentier (Paris, 1856- Neuilly, 1909)
    • Louis Welden Hawkins, 1893, bronze.
  • Henry Cros (Narbonne, 1840-Sèvres, 1907)
    • L'histoire de l'eau, 1894, bas-relief en pâte de verre.
  • Jean Dampt (Venarey, 1853-1946)
    • Vers l’idéal par la souffrance, 1900-1906, marbre rosé de Comblanchien.
  • Paul Dardé (Olmet, 1888-Lodève, 1963)
    • L’Éternelle Douleur, 1913, gypse.
  • Alfred Drury (Londres, 1859-Wimbledon, 1944)
    • L'Esprit de la nuit, 1898-1905, bronze.
  • Fernand Khnopff (Montigny-le-Bretonneux, 1858-Bruxelles, 1921)
    • Futur, 1898, marbre, laiton et cuivre.
  • Max Klinger (Leipzig, 1857-Grossjena, 1920)
    • Cassandre, 1886-1900, bronze.
  • Maurice Maignan (Beaumont-sur-Sarthe, 1845-Saint-Prix, 1908)
    • Un gueux, 1897, statuette assise, bronze.
  • Pierre-Félix Masseau, (Lyon, 1869-Paris, 1937)
    • Le Secret, 1894, acajou polychrome et ivoire.
  • Franz Metzner (Wscherau, 1870-Berlin, 1919)
    • Le poids du Chagrin, vers 1912, plâtre patiné noir
  • Carl Milles (Lagga, 1875-Lidingö, 1955)
    • Jeune fille avec un chat, vers 1900, bronze.
    • Mendiante, vers 1900, bronze.
    • La Lutte pour la vie, avant 1929, bronze et marbre
  • George Minne (Gand, 1866-Laethem-Saint-Martin, 1941)
    • Le Maçon, 1897, marbre
    • Porteur d'outre, 1897, bronze
    • Agenouillé à la fontaine, vers 1898, bronze.
  • Pierre Roche (Paris, 1855-1922)
  • Augustus Saint-Gaudens (Dublin, 1848-Cornish, 1907)
    • Amor caritas, 1885-1898, bronze.
  • Franz von Stuck (Tettenweis, 1863-Munich, 1928)
    • Ludwig van Beethoven, 1900, plâtre polychrome
  • Ville Vallgren (Porvoo, 1855-Helsinki, 1940)
    • La Douleur, vers 1893, calcaire oolithique polychrome.
    • Mendiante et son enfant ou Misère, 1892, bronze.
    • Christ, circa 1889, plâtre patiné.
  • Félix Vallotton (Lausanne, 1865-Neuilly-sur-Seine, 1925)
    • Femme retenant sa chemise, 1904, bronze
  • Adolfo Wildt (Milan, 1868-1931)
    • Vir temporis acti, 1921, bronze.

Sculpture animalièreModifier

  • Antoine-Louis Barye (Paris, 1795-1855), 34 sculptures dont :
    • Lion la patte levée sur un serpent, 1832, bronze
    • Deux ours se battant, 1833, bronze
    • Guerrier tartare à cheval, 1845, bronze
    • Lion assis, 1847, plâtre gomme-laqué
    • L'ordre, 1854-1855, plâtre, bois
    • La guerre, 1855, plâtre, bois
  • Émile-Coriolan Guillemin (Paris, 1841-1907)
  • Henri-Alfred Jacquemart (Paris, 1824-1896)
    • Rhinocéros, 1878, fonte, parvis du musée
  • Rembrandt Bugatti, (Milan, 1884-Paris, 1916), 61 sculptures dont :
    • Panthère marchant, vers 1904, plâtre
    • Eléphant blanc, 1907, bronze
    • Girafes, 1907, plâtre
    • Lion de Nubie, vers 1911, plâtre
    • Deux lamas, 1911, bronze
  • François Pompon, (Saulieu, 1855-Paris, 1933), 131 sculptures dont :
    • Ours blanc, 1925, pierre de Lens[15]
    • Ours blanc, 1920, ébauche en plâtre
    • Ours blanc, 1927, bronze
    • Hippopotame, 1918-1931, bronze
    • Grue cendrée, 1920, bronze
    • Chouette, 1923, bronze
    • Grand cerf, 1929, plâtre

Le retour au styleModifier

  • Antoine Bourdelle (Montauban, 1861-Le Vésinet, 1929)*/
    • Apollon, 1909, bronze doré
    • Pénélope, (1907-1926), bronze
    • La Force de la volonté, (1914-1915), bronze, parvis du musée
    • La Victoire, (1914-1915), bronze, parvis du musée
    • Héraklès archer, 1909, bronze et dorure, d'après la deuxième version de 1923, fondue par Eugène Rudier en 1924
    • Baigneuse sur un rocher, bronze
    • L’Offrande, bronze
  • Albert Bartholomé (Thiverval, 1848-Paris, 1928)
    • Buste de Federico Zandomenighi, peintre, 1890, plâtre
  • Joseph Bernard (Vienne, 1866-Boulogne-Billancourt, 1931)
    • Porteuse d’eau, 1912, bronze
    • La Danse, 1911-1913, relief en marbre
  • Aristide Maillol (Banyuls-sur-Mer, 1861-1944)
    • Eve à la pomme, (1899), bronze
    • Baigneuse debout, (1900), bronze
    • Méditerranée ou la Pensée, 1905-1927, marbre
    • Île-de-France, 1925-1933, pierre
    • Baigneuse aux bras relevés, 1900, bronze
    • Le Désir, 1905-1907, relief en plomb
    • L'Ile-de-France , 1925, pierre

PhotographieModifier

La collection de photographie du musée d'Orsay a été entièrement constituée ex-nihilo à partir de la fin des années 1970, lorsque le projet de transformer l'ancienne gare d'Orsay en musée du XIXe siècle a été prise, aucun musée des beaux-arts en France ne possède encore de section consacrée à la photographie.

Il est en effet apparu que cette invention majeure du XIXe siècle devait avoir sa place dans le futur musée[16].

Les œuvres de nombreux photographes sont ainsi conservées dans les collections du Musée d'Orsay, parmi lesquelles celles d'Hippolyte Bayard, Édouard Baldus, Christian Bérard, Louis-Jacques-Mandé Daguerre, Céline Laguarde, Félix Nadar, Nicéphore Niépce, Constant Alexandre Famin

Depuis mars 2015, la photographie des œuvres exposées dans le musée est autorisée, mais la prise de photo avec un flash ou un trépied n'est en revanche pas permise[17],[18].

Statut et directionModifier

Le musée d'Orsay était un service à compétence nationale du ministère de la culture (Direction des Musées de France) jusqu'à sa transformation en établissement public administratif en 2004[19], au sein duquel est également regroupé le musée Hébert. Jusque-là également service à compétence nationale, le musée de l'Orangerie est rattaché en mai 2010 à l'Établissement public du musée d'Orsay (le nouveau nom est l'Établissement public du musée d'Orsay et du musée de l'Orangerie) [20],[21]. La direction est assumée par le président du conseil d'administration, ce dernier étant chargé de voter le budget et de déterminer la politique de gestion (tarifs, emplois). Le conseil scientifique et la commission des acquisitions valident quant à eux la politique culturelle du musée[22].

Directeurs / présidentsModifier

Expositions temporairesModifier

La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. Améliorez-le ou discutez-en. (juin 2019)
Motif avancé : où sont les sources secondaires de synthèse et faisant autorité, attestant que ces expositions sont les plus notables du musée ?

Les sociétés d'Amis du Musée d'OrsayModifier

Créée en 1980, la Société des Amis du Musée d’Orsay et de l'Orangerie est une association régie par la loi de 1901, reconnue d'utilité publique. Elle regroupe des amateurs d’art de la seconde moitié du XIXe siècle (1848-1914) et compte plus de 650 membres actifs. Elle a pour but d’enrichir les collections du Musée d’Orsay et de favoriser son rayonnement ainsi que celui du musée de l'Orangerie à travers le monde[34].

La Société des Amis apporte son soutien à :

  • l’acquisition d’œuvres d’art en complétant les crédits du musée d'Orsay,
  • l’achat d’œuvres pour le musée d'Orsay(plus de 2500 œuvres ont été acquises).

Elle encourage également les donateurs, héritiers ou collectionneurs, à faire don d’une œuvre ou d’un ensemble d’objets d’art au profit du musée. Par son action plus de 800 dons d’œuvres et ensembles d’objets d’Art sont entrés dans les collections du musée.

En 2009 a été créée la Société des American friends of the Musée d'Orsay[35]. Cette organisation caritative à but non lucratif, a pour vocation de promouvoir auprès du public américain la richesse et la connaissance des arts de la fin du XIXe siècle en soutenant les collections, les expositions et les programmes du Musée d'Orsay et du Musée de l’Orangerie, en particulier quand ces actions présentent un rapport direct avec les États-Unis. La société des AFMO compte à ce jour plus de 250 adhérents.

Les musées d'Orsay et de l'Orangerie ont créé le Cercle des Femmes Mécènes en octobre 2013[36]. Cette initiative unique en son genre est le fruit de la mobilisation de plus de 120 femmes et du soutien de 7 réseaux influents. Témoignant d'une volonté commune de mettre les femmes à l'honneur, le Cercle a pour but, via la généreuse contribution de particuliers ou d'entreprises, de financer des projets issus de la programmation des musées d'Orsay et de l'Orangerie, dédiés aux femmes. Il s'agit également de sensibiliser les acteurs économiques à différents enjeux autour de la place des femmes dans la société (parité, égalité professionnelle, éducation…) et de créer, sur le long terme, une véritable plateforme d'échanges de référence.

Les musées d'Orsay et de l'Orangerie et la Chambre de Commerce Italienne pour la France ont créé le Cercle Italien des Mécènes. Ce Cercle réunit des entreprises italiennes désireuses de soutenir les projets engagés par les musées. Cette fondation s'inscrit dans une relation étroite entre l'Italie et le musée d'Orsay.

Les musées partenairesModifier

Depuis 2009, le musée d'Orsay a signé quatre partenariats avec des musées en province, ce rôle de parrain est de bâtir un partenariat scientifique et d'obtenir plus facilement des prêts du musée.

Les publications du muséeModifier

Le Musée d'Orsay est également coéditeur d'ouvrages.

Bande dessinéeModifier

  • Catherine Meurisse, Moderne Olympia, coéditions Futuropolis et Musée d'Orsay, 2014[37].
    L'ouvrage fait référence au célèbre tableau d'Édouard Manet de 1863 Olympia[38], conservé au Musée d'Orsay. Cet album est la première bande dessinée publiée par le Musée d'Orsay, autour du fonds de ses œuvres. Son coéditeur Futuropolis le mentionne aussi sur sa notice de l'album : « À l’instar de celle qui existe avec le Louvre, une nouvelle collection est initiée avec le musée d’Orsay, et c’est Catherine Meurisse qui l’inaugure[39] ».

AlbumModifier

AccessibilitéModifier

Le site est desservi par la gare du Musée d'Orsay (ligne C du RER) qui se trouve au sous-sol et par la station de métro Solférino distante de 300 m.

Notes et référencesModifier

  1. Au 1er juin 2019.
  2. a et b Selon le rapport annuel d'activité 2018 du musée, p. 93, 5670 œuvres de toutes catégories sont en dépôt en province ou à l'étranger.
  3. [1].
  4. a et b Non compris les 414 peintures, esquisses et études du fonds d’atelier du peintre symboliste Alphonse Osbert.
  5. Le musée du Louvre conserve une partie des fresques de Chassériau, détachées du grand escalier, certaines dans les dernières salles du département des sculptures françaises.
  6. Statues devant le musée d'Orsay sur le site Paris 1900, consulté le 30 mars 2014.
  7. Ivres, ils endommagent un Monet TF1.
  8. Les nouveaux espaces du musée d'Orsay, ministère de la culture, 12 octobre 2011, site culture.gouv.fr.
  9. Rapport annuel d'activité 2018 de l'OPPIC, direction de la communication de l'OPPIC, juin 2019, p. 25, site oppic.fr.
  10. Deuxième donation Hays à la France, site musee-orsay.fr.
  11. « Odilon Redon. Le Char d'Apollon », sur musee-orsay.fr
  12. En incluant les 64 toiles de Gauguin, Van Gogh et Toulouse Lautrec.
  13. Lors d'une recherche des « peintures » d'un artiste dans le catalogue en ligne du musée, il y a lieu de déduire les quelques dépôts de collections particulières (Picasso), ainsi que la « désignation : dessin », car depuis 2010, certains dessins d'artistes sont conservés au musée d'Orsay et non plus seulement au Louvre.
  14. « Vincent Van Gogh : L'Arlésienne en 1888 », sur www.musee-orsay.fr (consulté le 21 avril 2018).
  15. Selon un nouvel exemplaire du plâtre original de 1922 « retravaillé en 1927-1928 », aujourd'hui exposé au musée de l'Homme.
  16. Voir l'historique de la constitution de la collection de photographie sur le site officiel du musée d'Orsay.
  17. « Le musée d’Orsay autorise les photos... grâce à un tweet de Fleur Pellerin ? », sur metronews.fr/, (consulté le 27 avril 2015).
  18. « Le musée d'Orsay interdisait les photos... jusqu'à Fleur Pellerin », sur lefigaro.fr, (consulté le 27 avril 2015).
  19. Décret reproduit sur le site du musée d'Orsay.
  20. Décret reproduit sur le site du musée d'Orsay.
  21. Article du site Artclair.
  22. Statut sur le site du musée d'Orsay.
  23. Arrêté du ministre de la culture et de la communication en date du 2 mai 1979, publié au Journal Officiel de la République Française le 18 (nomination du directeur de l’établissement public du musée du XIXe siècle à compter du 15 octobre 1978).
  24. Décret du 15 mars 1986 portant nomination du directeur du musée d'Orsay.
  25. Décret du 12 août 1994 portant nomination du directeur du musée d'Orsay.
  26. Arrêté du 9 avril 2001 portant nomination par intérim du directeur du musée d'Orsay.
  27. Décret du 26 novembre 2001 portant nomination du directeur du musée d'Orsay.
  28. Décret du 26 mai 2004 portant nomination du président de l'Établissement public du musée d'Orsay.
  29. Décret du 5 juillet 2007 portant nomination du président de l'Établissement public du musée d'Orsay - M. Lemoine (Serge).
  30. Décret du 28 janvier 2008 portant nomination du président de l'Établissement public du musée d'Orsay - M. Cogeval (Guy).
  31. Décret du 15 mars 2013 portant nomination du président de l'Établissement public du musée d'Orsay et du musée de l'Orangerie - M. Cogeval (Guy).
  32. « Laurence Des Cars à Orsay : la nouvelle présidente, c'est elle ! », sur France Culture, (consulté le 3 avril 2017).
  33. Le modèle noir de Géricault à Matisse exposition, Divento.comMusée d'Orsay
  34. « La SAMO », sur http://www.amis-musee-orsay.org (consulté le 4 juillet 2014).
  35. (en-US) AFMO, « News & Events - AFMO », sur AFMO (consulté le 29 janvier 2016).
  36. « Musée d'Orsay: Engagez-vous ! Rejoignez le Cercle des Femmes Mécènes ! », sur www.musee-orsay.fr (consulté le 29 janvier 2016).
  37. Notice de l'ouvrage, sur le site du Musée d'Orsay.
  38. « La bédéthèque idéale #46 : “Moderne Olympia”, une fantaisie picturale de Catherine Meurisse », article journalTélérama, du 26/03/2014.
  39. Fiche de l'album sur le site de son coéditeur Futuropolis..
  40. L'ouvrage, sur le site du Musée d'Orsay..

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

LittératureModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier