Moulézan

commune française du département du Gard

Moulézan
Moulézan
Blason de Moulézan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Pierre Lucchini
2020-2026
Code postal 30350
Code commune 30183
Démographie
Gentilé Moulézanais
Population
municipale
665 hab. (2019 en augmentation de 4,23 % par rapport à 2013)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 55′ 49″ nord, 4° 07′ 37″ est
Altitude Min. 69 m
Max. 284 m
Superficie 11,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nîmes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Quissac
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web moulezan.fr

Moulézan est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Le village de Moulézan est situé à 23 km de Nîmes, au sud de Lédignan et d'Alès.

Hydrographie et reliefModifier

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 15,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 901 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Vic-le-Fesq », sur la commune de Vic-le-Fesq, mise en service en 1966[6] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,8 °C et la hauteur de précipitations de 827,7 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 21 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

Voies de communication et transportsModifier

Milieux naturels et biodiversitéModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[13] : le « bois de Lens » (8 318 ha), couvrant 19 communes du département[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Moulézan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[I 1],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 2],[I 3].

Moulézan est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (50,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (41,3 %), forêts (28,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,5 %), zones urbanisées (4,5 %), mines, décharges et chantiers (2,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,7 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Provençal Moulesan, du roman Molesanum, Molazanum[18].

Les habitants s'appellent des Moulézanais et Moulézanaises.

HistoireModifier

AntiquitéModifier

La commune de Moulézan est, depuis l'antiquité, le principal site d'extraction de la pierre de Lens, un calcaire oolithique de faciès urgonien blanc à l'extraction, dont le grain très fin dépourvu de fossiles et la grande résistance n'avaient pas d'équivalent en Gaule narbonnaise pour la sculpture ornementale et la statuaire, au point de faire concurrence au marbre de Carrare[19],[20]. Transportée par voie d'eau ou terrestre on la retrouve ainsi de Nice à Narbonne, ainsi qu'à Beaucaire, Arles, Béziers, Fréjus et surtout à Nîmes situé 20 km à l'Est, notamment dans les décors de la Maison Carrée[21],[22],[23]. Sur les 19 carrières répertoriées du Bois des Lens, regroupées en trois zones du Nord au Sud, dont 10 situées à Moulézan, celles de tradition hellénistique du Roquet à Montmirat et de la Figuière à Fons, qui remonteraient au IVe siècle av. J.-C. et d'où proviendraient les pierres de la tour de Mauressip à Saint-Côme, comptent parmi les 15 carrières exploitées ensuite par les Romains à partir de 30 avant J.C. et, pour certaines d'entre elles, jusqu'au VIe siècle apr. J.-C. En 1987, la carrière de Mathieu à Montagnac et la carrière du Roquet ont ainsi été inscrites monuments historiques. Les deux carrières les plus méridionales, situées à Combas, ont été à nouveau exploitées du haut Moyen Âge jusqu'au XVIe siècle. Mais c'est surtout à partir du milieu du XIXe siècle que l'exploitation de la pierre de Lens de la meilleure qualité a repris à Moulézan, où se situent les trois carrières toujours en activité, dont deux de pierre de taille, en grande partie sur les sites des carrières de Bone et d'Hérald-Nègre d'origine romaine. Cette pierre est alors exportée dans plusieurs pays d'Europe et même en Amérique[20] (mais pas, comme il a pu parfois être écrit, et comme l'ont fait de même d'autres sources tout aussi erronées à propos de multiples lieux d'extraction à travers la France, pour le socle de la statue de la liberté de New York, qui en fait est constitué de murs de béton coulé et de blocs de granit rose extrait d'une carrière du Connecticut), tout en étant également appréciée pour la statuaire, avec notamment la sculpture du Christ qui orne la façade de l'église Sainte-Perpétue et Sainte-Félicité de Nîmes[21] ou la version de l'ours blanc de François Pompon, réalisée de 1927 à 1929 et conservée au musée d'Orsay.

Moyen ÂgeModifier

Le village est mentionné Ecclesia Sancte-Crucis de Molasano en 1119 dans le bullaire de Saint-Gilles[24].

Époque moderneModifier

Révolution française et EmpireModifier

Époque contemporaineModifier

Le , Moulézan-et-Montagnac devient Moulézan, Montagnac, sur son promontoire, devenant commune à part entière.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-Paul Thouzelier DVG  
2008 En cours Pierre Lucchini [Sans étiquette] Retraité Armée de Terre
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2019, la commune comptait 665 habitants[Note 7], en augmentation de 4,23 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
255272326481536548556567601
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
576586599580534502521509506
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
501525516507466434411311282
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
278280284300330396415597633
2019 - - - - - - - -
665--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

La commune dépend de l'académie de Montpellier. Les élèves commencent leur scolarité à Moulézan. L'école primaire accueille 48 enfants[29]. Le collège le plus proche se situe à Saint-Geniès-de-Malgoirès et le lycée le plus proche à Saint-Christol-lez-Alès[30].

SantéModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

EmploiModifier

Entreprises de l'agglomérationModifier

Secteurs d'activitésModifier

La pierre de Lens, exploitée depuis l'antiquité, compte parmi les calcaires les plus réputés de France[31], en raison de sa blancheur sans défauts et, à la différence du tuffeau, de sa dureté adaptée à la sculpture, même si son utilisation pour la statuaire est moins mise en avant actuellement par les carriers industriels qui l'exploitent surtout pour la construction. La formation dont la qualité est la plus recherchée se situe à Moulézan, sur le versant oriental du massif dans une zone relativement restreinte d'environ 2 km de large, contrainte par la demande de préservation depuis les années 1970 des carrières antiques, qui subsistent en hauteur plus à l'Ouest.

À l'extrémité orientale de la commune, coexistent trois carrières, rouvertes après plusieurs décennies d'arrêt, dont celle de « Rocamat Pierre Naturelle » d'origine romaine, reprise depuis 1982, renouvelée en 2009 et rachetée en 2019 par la société Polycor France[32] et celle moderne de la société « Pierre de Taille du Midi », en activité depuis 1999 et renouvelée en 2014[33], alors que la troisième carrière, également d'origine romaine, exploitée par OMYA, ne produit que des granulats. L'intérêt patrimonial des deux premières carrières réside dans le fait qu’elles sont les dernières à extraire les blocs de pierre de taille de Lens, afin de pérenniser l’accès à ce matériau historique, qui a notamment été utilisé pour la nouvelle façade de la gare Saint-Charles à Marseille.

Culture locale et patrimoineModifier

Édifices civilsModifier

Édifices religieuxModifier

Patrimoine culturelModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
D'argent, à un pal losangé d'or et de sable[24].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sourcesModifier

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Vic-le-Fesq - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Moulézan et Vic-le-Fesq », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Vic-le-Fesq - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Moulézan et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Liste des ZNIEFF de la commune de Moulézan », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. « ZNIEFF le « bois de Lens » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 357, t. 2
  19. Les carrières du Bois des Lens (Gard), Jean-Claude Bessac, Gallia, n°59, pp. 29-51, 2002, site persee.fr.
  20. a et b Carrières antiques du Bois-des-Lens (Gard), Jean-Claude Bessac, Revue archéologique de Narbonnaise, n°19, pp. 159-182, 1986, site persee.fr, p. 162 & note 13.
  21. a et b Nos anciennes carrières romaines, Théodore Picard, La Revue du Midi, 1903, Volume 17, pp. 291 à 306 et Volume 18 pp. 62 à 69, site nemausensis.com, p. 11.
  22. Découverte des carrières dans le bois des Lens avec Jean-Claude Bessac, 12 décembre 2017, site loeilvert.overblog.com.
  23. Nîmes : ces carrieres romaines qui ont construit l'histoire locale, Yan Barry, Midi Libre, 21 février 2016, site midilibre.fr.
  24. a et b Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 143-144
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  29. école public de la commune
  30. collèges et lycées
  31. Mémento sur l'industrie française des roches ornementales et de construction, D. Dessandier et al., BRGM, p. 31, 2014, site ctmnc.fr.
  32. POLYCOR France.
  33. Renouvellement et extension de Carrière sur la commune de Moulezan (département du Gard), Enquête publique du au , au profit de la société « Pierre de Taille du Midi », sur gard.gouv.fr, consulté le .