Ouvrir le menu principal

Jean-Baptiste Carpeaux

sculpteur et peintre français
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Carpeaux.
Jean-Baptiste Carpeaux
Description de cette image, également commentée ci-après
Ernest Hiolle, Buste de Carpeaux, ornant la tombe du sculpteur, au cimetière Saint-Roch de Valenciennes[1].
Naissance
Valenciennes
Décès (à 48 ans)
Courbevoie
Nationalité Drapeau de la France France
Pays de résidence Drapeau de la France France
Profession
Formation

Jean-Baptiste Carpeaux, né le à Valenciennes et mort le à Courbevoie, est un sculpteur, peintre et dessinateur français.

Sommaire

BiographieModifier

 
Autoportrait, dit aussi Dernier autoportrait (1874), huile sur toile, Paris, musée d'Orsay.

Jean-Baptiste Carpeaux grandit dans une famille modeste d'ouvriers à Valenciennes. Il est né au no 53 rue Delsaux. Sa maison natale est remarquable pour sa façade[2]. Il aime dessiner et souhaite faire des études de sculpture contre la volonté de son père. À l'Académie de la ville, il suit les cours de sculpture de René Fache et les cours d'architecture de Bernard[3]. Arrivé à Paris en 1838 avec sa famille[4], Carpeaux reçoit une première formation de dessin et de modelage à la Petite École.

En 1844, il entre à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de François Rude, figure du romantisme mais personna non grata aux Beaux-Arts. Il travaille depuis huit mois auprès de Rude lorsque celui-ci lui dit : « Mon petit, je t'aime bien, mais si tu veux le prix de Rome, il faut me quitter [5]. »[6] Les sujets tirés de la mythologie et de l'histoire antiques ou des Saintes Écritures ne l'inspirent guère : après plusieurs tentatives infructueuses, il choisit de quitter l'enseignement de Rude pour celui du sculpteur Francisque Duret, professeur à l'École des beaux-arts, qui lui promet le succès en deux ans.

En septembre 1854, il remporte le prix de Rome avec son Hector implorant les dieux en faveur de son fils Astyanax. Son arrivée dans la capitale italienne est différée d'un an, l'artiste devant achever plusieurs commandes.

Il s'installe à la villa Médicis en janvier 1856 et étudie les grands maîtres : Raphaël, Michel-Ange. Il voyage en Italie où il puise son goût pour le mouvement et la spontanéité. De son séjour italien, il sculpte trois envois, le Petit boudeur, le Pêcheur à la coquille et son Ugolin entouré de ses quatre enfants. Malgré cela il s’acquitte avec difficultés de ces obligatoires envois de Rome : il ne fait pas d’envoi de première année — une copie d’antique habituellement —, fait passer son Pêcheur à la coquille pour la figure de deuxième année, et prend des libertés avec le règlement en exposant comme dernier envoi Ugolin entouré de ses quatre enfants, groupe de cinq personnages tiré de Dante au lieu de l’histoire ancienne ou de la Bible[7].

En 1862, rentré à Paris, il est introduit à la cour impériale par son ami et mécène, Eugène d'Halwin de Piennes, bientôt chambellan de l'impératrice. Il est alors à la fois le portraitiste recherché mais jamais officiel de la cour et le sculpteur présent sur les grands chantiers du Second Empire. Il sculpte la même année le Buste de la princesse Mathilde qui lui permet d'obtenir plusieurs commandes de la part de Napoléon III. Il participe à la décoration extérieure du pavillon de Flore (Le Triomphe de Flore) et de l'opéra Garnier (La Danse).

Jean-Baptiste Carpeaux expose au premier Salon de la Société nationale des beaux-arts en 1863[8].

En 1864, l'artiste donne des leçons de dessin et de modelage au prince Louis-Napoléon Bonaparte (1856-1879), fils unique de Napoléon III et de Eugénie de Montijo. Par la suite il obtient de réaliser le portrait de l'héritier de la dynastie et réalise deux œuvres, un groupe figurant le prince et son chien et un buste selon la commande de l'impératrice. Le groupe rompt avec les représentations des enfants princiers, en mettant l'accent sur l'accessibilité du jeune prince : « ma statue du prince impérial sera une belle empreinte des temps modernes pour l'avenir, j'y mets tout mon savoir, toute ma vie ; ce sera un échelon de ma gloire » déclare le sculpteur[9]. Le sculpteur en réalise très vite des réductions, dont les droits sont rachetés par la maison impériale en 1869. Objet de propagande, l'effigie connaît un succès considérable si bien que Jean-Baptiste Carpeaux réalise en 1868 une variante en bronze argenté, sans le chien, destinée à l'hôtel de ville de Paris, détruite dans l'incendie de 1871.

L'artiste se montre très tôt novateur en développant lui-même l'édition de ses œuvres pour le commerce. S'il a recours à des fondeurs indépendants pour les bronzes, à partir de 1868, il s'installe à Auteuil où il peut créer un atelier. Véritable entreprise familiale, l'atelier édite en plâtre, terre cuite estampée ou marbre des répliques qui sont pour beaucoup des variations ou des extractions à partir de sculptures ayant rendu l'artiste célèbre, tel La Danse. Par ailleurs, Jean-Baptiste Carpeaux crée des modèles nouveaux, plus onéreux, sur lesquels il exerce un contrôle artistique rigoureux. Après sa mort, l'exploitation de l'œuvre sculpté est poursuivie par ses héritiers[9].

En 1869, Carpeaux sculpte La Fiancée. Le modèle est Amélie Clotilde de Montfort (1847-1908), fille du vicomte Philogène de Montfort, conseiller général de la Marne et général gouverneur du Palais du Luxembourg. Il tombe amoureux de son modèle et l'épouse la même année. Ils auront trois enfants.

 
Tombe de Jean-Baptiste Carpeaux, Valenciennes, cimetière Saint-Roch.

Il collabore avec l'architecte Gabriel Davioud pour sa dernière œuvre, la Fontaine des Quatre-Parties-du-Monde de la place Camille-Jullian à Paris. Il réalise le groupe des quatre figures de L'Asie, L'Europe, L'Amérique et L'Afrique soutenant le globe terrestre. « Galilée m'a mis sur la voie en disant "La Terre tourne !" c'est ainsi que j'ai représenté les quatre points cardinaux tournant, suivant la rotation du globe » écrit Carpeaux peu avant de soumettre sa maquette définitive. La guerre franco-allemande de 1870 et la Commune interrompent le travail de l'artiste, qui ne livre le modèle qu'en 1872. La critique du Salon se déchaîne contre le groupe : « quatre femmes déshabillées, dégingandées, se démènent d'un air ahuri et furieux sous un grand globe qu'elles ne soutiennent pas. Ce débraillé de style est décidément intolérable dans les œuvres destinées au plein air. »[réf. nécessaire] Le bronze est fondu en 1874, sans tenir compte du souhait de Carpeaux de patiner les figures de manière à évoquer la couleur de peau des allégories[9]. Après sa mort, Emmanuel Frémiet achève la fontaine en ajoutant les huit chevaux bondissants, les tortues et les dauphins du bassin.

Les dernières années de sa vie sont sombres. La guerre et la défaite de 1870 tarissent les commandes. À la même époque, Carpeaux développe, à l'égard de sa femme, une jalousie maladive qui conduit à la séparation du couple en 1874. Sous l'influence de ses parents, à court d'argent, il abandonne la direction de son atelier du 25, boulevard Exelmans à son frère. En 1875, il meurt à 48 ans des suites d'un cancer de la vessie.

Jean-Baptiste Carpeaux, très attaché à sa ville natale, lègue une partie de ses œuvres au musée des beaux-arts de Valenciennes.

Après un bref séjour au cimetière d'Auteuil (Paris), il est enterré à Valenciennes au cimetière Saint-Roch[10]. Outre plusieurs autoportraits, ses traits ont été fixés par le portrait qu'en fit son ami peintre Joseph Soumy, conservé au musée Bonnat-Helleu de Bayonne.

Carrière artistiqueModifier

ContexteModifier

Dans le contexte de la sculpture française du XIXe siècle, les multiples commandes publiques, auxquelles s'ajoutent le poids de l'Académie et de l'École des beaux-arts, renforcent plus l'académisme dominant que l'expression personnelle des artistes. Or, Jean-Baptiste Carpeaux, par son esthétique néo-baroque, est un des sculpteurs les plus marquants de cette époque.

Carpeaux sculpteurModifier

 
La Danse (1869), pierre, Paris, musée d'Orsay.

Eugène Fromentin cite Alexandre Falguière qui lui rapporte les propos que lui tint son ami alors qu’il déambulaient dans Rome en 1859 : « […] Ce n’est pas en considérant l’Apollon du Belvédère que tu deviendras un grand sculpteur. La sculpture, c’est la vie ; la vie, c’est le mouvement, et c’est ici que tu apprendras à la rendre… C’est dans la rue que nous devons étudier notre art, non pas au Vatican [11]. » Lors de son séjour à Rome, il réalise le Pêcheur à la coquille (1857-1858) : ce garçon qui écoute, ravi, le murmure de la mer au fond d'un coquillage, est son premier grand succès. En 1861, il réalise son chef-d'œuvre, Ugolin entouré de ses quatre enfants, un père torturé par l'alternative de mourir ou de manger ses enfants. Il puise son sujet chez Dante, grand poète italien, où s'affirment son romantisme et son goût de l'expression.

À Paris, il s'assure la protection de Napoléon III, sculpte le portrait de la princesse impériale, et reçoit des commandes officielles. Chacune de ses œuvres, où éclatent ses conceptions naturalistes et son désir de restituer un mouvement inspiré du style baroque, fait l'objet de polémiques : le Nu du fronton du pavillon de Flore, au palais du Louvre à Paris, est jugé trop sensuel, son groupe de La Danse (1869), sur la façade sud de l'Opéra Garnier à Paris, provoque l'indignation par sa liberté et son réalisme. Atteint du cancer, il réussit à terminer le groupe des Quatre Parties du monde pour la fontaine de l'Observatoire à Paris en 1874.

Carpeaux est avant tout un modeleur, travaillant l'argile d'où il tire plusieurs esquisses de ses grandes œuvres. Certains modelages ont servi pour constituer des moules en plâtre. La traduction en pierre est réalisée essentiellement par des praticiens[12]. L'artiste va éditer également plusieurs versions de ses œuvres dans un but commercial, isolant ainsi certaines figures de plus vastes compositions[12].

Carpeaux peintreModifier

 
Scène de rue, huile sur toile, Washington, The Phillips Collection.

Jean-Baptiste Carpeaux est aussi un peintre renommé. En 1859, dès son premier jour à Rome, il déclare : « J’aime cet art avec passion, il me révèle plus que ma chère sculpture […]  »[13] . Il confia aussi : « J’ai barbouillé bien des toiles […] j’aime cet art avec passion[14]. » Jean-Baptiste Carpeaux poursuit le modèle de l'artiste universel : être peintre, décorateur et sculpteur.

Les peintures de Carpeaux révèlent une grande diversité de styles et de sujets, elles s’affirment comme des œuvres à part entière, empreintes de spontanéité et d'une exécution rapide. La liberté extrême de sa touche donne à ses œuvres un aspect d’esquisse. Que ce soit avec la terre, l’huile, le crayon ou la plume, l’acte créatif anime Carpeaux et le laisse épuisé[7]. À la différence de ses sculptures, très peu de ses toiles sont sorties de son atelier.

Carpeaux a peint des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des portraits et autoportraits, des scènes religieuses et des peintures d'histoire. À tout instant, il prenait des notes, aussi bien dans la rue qu'aux réunions de la Cour impériale. Ses peintures sont nées de ces croquis, avec une apparence voulue d'ébauche et de premier jet. Dans un esprit « moderne », ces derniers sont l'expression même de la vie et du mouvement[15].

Cet aspect de la carrière de l’artiste permet de confronter ses sculptures et ses peintures, puisque l’artiste tisse volontairement des rapports entre ces deux arts. Durant son séjour romain à la villa Médicis, l’artiste exécute ses premières copies, qu’il poursuivra toute sa vie.

Le corps humain est très présent dans la sculpture de l’artiste et l’est aussi dans sa peinture, où il reprend ses sculptures les plus célèbres, comme Ugolin entouré de ses quatre enfants, Pêcheur à la coquille (1857-1858), Flore accroupie ou La Danse (1869). Carpeaux utilise la grisaille dans Ugolin et La Danse, cette technique lui permet d’obtenir des reliefs et des contrastes d’ombres et de lumières. Il s’agit d’œuvres qui semblent bien réelles tant leur matérialité (base, socle, contours, ombre) est marquée[16]. Dès lors, on ne parle plus d’un « Carpeaux d’après les maîtres » mais d’un « Carpeaux d’après Carpeaux ».

Le musée des beaux-arts de Valenciennes, le musée du château de Compiègne, le Petit Palais et le musée d'Orsay à Paris conservent des toiles de Carpeaux.

Œuvres dans les collections publiquesModifier

 
Les Quatre parties du monde (1874), bronze, Paris, place Ernest-Denis.
États-Unis
France
  • Compiègne, Château de Compiègne :
    • La Duchesse de Mouchy, 1867, plâtre ;
    • Buste de Napoléon III, 1873, plâtre.
  • Dijon, musée des Beaux-Arts :
    • Le Génie de la Danse, 1869, bronze ;
    • Portrait de vieille Transtévérine, vers 1856-1862, huile sur carton.
  • Douai, musée de la Chartreuse : Pourquoi naître esclave ?, vers 1868.
  • Évreux, musée d'Évreux : La Charité, dessin à l'encre noire et à la plume sur papier.
  • Gray (Haute-Saône), musée Baron-Martin : Buste du peintre-sculpteur Gérome, artiste vésulien, plâtre, 60 x 25 x 23 cm.
  • Lille, palais des Beaux-Arts : Le Prince impérial et son chien Néro, 1865.
  • Lyon, musée des Beaux-Arts :
    • Fontaine de Watteau, esquisse, 76 x 58 x 62 cm, vers 1869-1872, plâtre patiné.
    • La Marquise de La Valette, 65 x 63 x 32 cm, 1861, plâtre patiné.
    • Charles Garnier, 68 x 53 x 35 cm, vers 1868-1869, plâtre patiné.
    • Ugolin entouré de trois de ses enfants, esquisse, 53 x 35 x 29 cm, vers 1857-1858, plâtre patiné.
    • La France impériale portant la lumière dans le monde, esquisse, 37 x 30 x 24 cm, vers 1864, plâtre patiné.
    • L’Agriculture, esquisse, 27 x 39 x 21 cm, vers 1864, plâtre patiné.
    • La Science, esquisse, 25 x 38 x 20 cm, vers 1864, plâtre patiné.
    • Le Triomphe de Flore, esquisse, 24 x 34 x 0,7 cm, vers 1866, plâtre patiné.
    • La Palombella à l’antique, 45 x 28 x 27 cm, 1861, plâtre.
  • Montpellier, musée Fabre : Amélie de Montfort, 1869, buste en plâtre patiné.
  • Nice :
  • Nemours:
  • Paris :
    • Comédie-Française : Alexandre Dumas fils, 1873-1874.
    • musée d'Orsay :
      • Ugolin entouré de ses quatre enfants, 1860, bronze, 194 × 148 × 119 cm) ;
      • Buste d'Anna Foucart, 1860, bronze ;
      • La Marquise de la Valette, 1861, plâtre ;
      • La princesse Mathilde, 1862, marbre ;
      • Le Prince impérial et son chien Néro ou L'Enfant au lévrier, 1865, marbre ;
      • Les Quatre Parties du monde soutenant la sphère céleste1868-1872, plâtre, commande de la ville de Paris pour le jardin de l'Observatoire ;
      • La Danse, 1865-1869, groupe en pierre, provenant de la façade du palais Garnier ;
      • Charles Garnier, 1868-1869, buste en bronze ;
      • Eugénie Fiocre, 1869, plâtre ;
      • Jean-Léon Gérôme, 1871, buste en bronze ;
      • Madame Delthil de Fontréal, 1873, plâtre patiné.
      • Le Pêcheur à la coquille, 1857-1858, huile sur toile ;
      • Bal costumé au palais des Tuileries (l'empereur Napoléon III et la comtesse de C.), 1867, huile sur toile ;
      • L'Attentat de Berezowski contre le tsar Alexandre II le 6 juin 1867, 1867, huile sur toile ;
    • palais du Louvre, façade du pavillon de Flore : Le Triomphe de Flore, 1865, pierre.
    • Petit Palais :
      • Pêcheur à la coquille ou Pêcheur napolitain, 1858, plâtre[18] ;
      • Le Chinois, 1872, plâtre patiné (étude préparant la figure féminine de l'Asie pour la fontaine des Quatre parties du monde) ;
      • Daphnis et Chloé, 1873, plâtre patiné ;
      • Les Trois Grâces, 1874, terre cuite ;
      • Naufrage dans le port de Dieppe, 1873, huile sur toile ;
      • Amélie de Montfort, 1869, pierre noire sur papier ;
      • Les Enfants de l'artiste, Charles et Louise, endormis, vers 1874, crayon et pierre noire sur papier.
  • Valenciennes, musée des Beaux-Arts :
    • Le Petit Boudeur, vers 1856, marbre ;
    • Monument à Antoine Watteau, 1863-1864[19] ;
    • Charles Gounod, 1871, terre cuite ;
    • Le Triomphe de Flore, 1872, terre cuite ;
    • L'Amour blessé, 1873-1874, marbre ;
    • Buste de Bruno Chérier, 1874, plâtre ;
    • Saint Bernard, 1874, terre cuite ;
    • Autoportrait dit « Carpeaux criant de douleur », 1874, huile sur toile ;
    • Coucher de soleil, 1872, huile sur toile ;
    • La Relève des morts à Montretoux, 1871, huile sur toile ;
    • diverses figures dessinées du groupe de La Danse et des croquis, des études préparatoires sur papier.
  • Vesoul, musée Georges-Garret : Buste de Jean-Léon Gérôme, 1872, bronze.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

HommagesModifier

 
Antoine Bourdelle, Carpeaux au travail (1909), jardin du musée des beaux-arts de Lyon.

Notes et référencesModifier

  1. Catherine Guillot, Bruno Chérier (1817-1880). Peintre du Nord, ami de Carpeaux, Presses Universitaires du Septentrion, 2010, p.42.
  2. Mais l'intérieur est laissé à l'abandon.
  3. Catherine Dollé, « L'enseignement du dessin sous la Troisième République : introduction du dessin industriel à Valenciennes », Livraisions d'histoire de l'architecture, no 2,‎ , p. 117-130 (lire en ligne)
  4. Marine Kisiel, « L'homme et l'artiste, entre triomphes et tourments », Dossier de l'Art, no 220, juillet-août 2014, p. 18-26.
  5. Collectif, Catalogue des Ouvrages de Peinture, Sculpture, Dessin, Gravure, Architecture et Art décoratif exposés au Grand-Palais des Champs Elysées, du 1er au 22 octobre 1907, Paris, Compagnie françaises des papiers-monnaie, , 286 p. (lire en ligne), p. 238.
  6. Le concours annuel pour le prix de Rome, enjeu majeur dans la perspective d'une carrière, est dès le départ l'un des objectifs du jeune artiste. Les vainqueurs partent à Rome, pour un séjour de quatre ans à l'Académie de France, afin de parfaire leur formation au contact des chefs-d'œuvre de l'Antiquité et de l'art italien et doivent envoyer régulièrement des travaux à Paris.
  7. a et b Claire Barbillon (dir.), Catherine Chevillot, Stéphane Paccoud et Ludmila Virassamynaïken (préf. Sylvie Ramond), Sculptures du XVIIe au XXe siècle : Musée des Beaux-Arts de Lyon, Paris, Somogy éditions d'art, 2017, 592 p., 25 × 31 cm (ISBN 978-2-7572-1269-1, OCLC 1013587541, notice BnF no FRBNF45388270, présentation en ligne), p. 247.
  8. Carolus Duran, Des amitiés modernes.
  9. a b et c « Carpeaux (1827-1875), un sculpteur pour l'Empire », sur www.musee-orsay.fr, (consulté le 3 décembre 2018).
  10. Martine Kaczmarek, La Voix du Nord, 15 novembre 2009, p. 44.
  11. Carpeaux peintre, 24 janvier-2 avril 2000, musée du Luxembourg, p. 17 ([PDF] sommaire du dossier de presse).
  12. a et b Wassili Joseph, « Technique et création chez Carpeaux », Dossier de l'Art, no 220, juillet-août 2014, p. 29-33.
  13. « Carpeaux peintre, 24 janvier-2 avril 2000, musée du Luxembourg : Sommaire du dossier de presse » [PDF], p. 4.
  14. Patrick Ramade et Laure de Margerie, Carpeaux. Peintre, Paris, RMN, 1999, p. 76.
  15. Patrick Ramade et Laure de Margerie, Carpeaux. Peintre, op. cit., p. 87.
  16. Patrick Ramade et Laure de Margerie, Carpeaux. Peintre, op. cit., p. 82.
  17. « Buste du peintre Jean-Léon Gérome », www.photo.rmn.fr.
  18. Notice du musée d'Orsay
  19. (en) Allison Unruh, « Lists of plates », dans Allison Unruh, Aspiring to la Vie Galante : Reincarnations of Rococo in Second Empire France., ProQuest, , 461 p. (lire en ligne), page 12.
  20. Notice en rapport sur la base Joconde

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Claire Barbillon (dir.), Catherine Chevillot, Stéphane Paccoud et Ludmila Virassamynaïken (préf. Sylvie Ramond), Sculptures du XVIIe au XXe siècle : Musée des Beaux-Arts de Lyon, Paris, Somogy éditions d'art, 2017, 592 p., 25 × 31 cm (ISBN 978-2-7572-1269-1, OCLC 1013587541, notice BnF no FRBNF45388270, présentation en ligne)
  • Paul Jamot, « Carpeaux. Peintre et graveur », Gazette des beaux-arts, mai 1908.
  • Claude Jeancolas, Carpeaux. Sculpteur et peintre, Lausanne, Edita, 1987.
  • Laure de Margerie, Carpeaux. La fièvre créatrice, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Arts » (no 68), RMN, 1989, 128 p. (ISBN 978-2070530922).
  • Victor Beyer, Annie Braunwald et Lise Duclaux, Sur les traces de Jean-Baptiste Carpeaux, catalogue de l'exposition du Grand Palais, 11 mars-5 mai 1975, Paris, Éditions des Musées nationaux, 1975.
  • Patrick Ramade et Laure de Margerie (dir.), Carpeaux. Peintre, Paris, RMN, 1999.
    Catalogue de l'exposition au musée des beaux-arts de Valenciennes, du 8 octobre 1999 au 3 janvier 2000, et au musée du Luxembourg, à Paris, du 24 janvier au 4 avril 2000.
  • Michel Poletti et Alain Richarme, Jean-Baptiste Carpeaux, sculpteur (1827-1875). Catalogue raisonné de l'œuvre édité de Carpeaux, Univers du Bronze, Paris, Les Éditions de l'Amateur, 2003, 208 p. (ISBN 978-2859173760).
  • Collectif, Jean-Baptiste Carpeaux, 1827-1875, Gallimard, 2014, (ISBN 9782070145935), 360 p.
    Catalogue de l'exposition « Carpeaux (1827-1875), un sculpteur pour l'Empire », à Paris au musée d'Orsay du 24 juin au 28 septembre 2014.

IconographieModifier

Liens externesModifier