Tadej Pogačar

coureur cycliste slovène

Tadej Pogačar (Écouter), né le à Klanec, commune de Komenda, est un coureur cycliste slovène.

Tadej Pogačar
Image dans Infobox.
Tadej Pogačar en 2019
Informations
Naissance
Nationalité
Équipe actuelle
Équipes professionnelles
Principales victoires

Spécialiste des courses par étapes, il commence à se faire un nom en 2019 en remportant, à vingt ans, le Tour de l'Algarve et le Tour de Californie, et en se classant troisième du Tour d'Espagne dont il gagne trois étapes. En 2020, il devient le premier Slovène vainqueur du Tour de France et le plus jeune vainqueur depuis l'édition 1904 : il prend le maillot jaune à son compatriote Primož Roglič lors du contre-la-montre de l'avant-dernière étape à la Planche des Belles Filles.

En 2021, il remporte une fois de plus le Tour de France, le deuxième en deux participations, ainsi que plusieurs courses prestigieuses, comme Tirreno-Adriatico, Liège-Bastogne-Liège, le Tour de Lombardie et le Tour de Slovénie.

Il est classé numéro 1 mondial à l'issue de la saison 2021.

BiographieModifier

Débuts en cyclismeModifier

La mère de Tadej Pogačar est professeure de français et son père dessinateur industriel[1]. Après s'être intéressé au football, il s'inscrit à l'âge de huit ans au Rog Ljubljana Cycling Club, imitant ainsi son frère aîné Tilen[2].

En 2016, Tadej Pogačar obtient son premier succès international en remportant le Giro della Lunigiana et une étape de la Course de la Paix juniors. En outre, il se classe troisième de la course en ligne du championnat d'Europe sur route juniors et devient champion de Slovénie du contre-la-montre juniors.

L'année suivante, il quitte la catégorie des juniors (moins de 19 ans) et signe avec l'équipe continentale slovène Rog-Ljubljana. Il participe au calendrier des espoirs et certaines courses sur le calendrier professionnel. Il est ainsi meilleur jeune de la Carpathian Couriers Race et surtout du Tour de Slovénie, où il se révèle en terminant à 18 ans cinquième du général au milieu de coureurs expérimentés[3].

En 2018, il remporte deux des plus importantes courses par étapes du calendrier espoirs : le Grand Prix Priessnitz spa et le Tour de l'Avenir — dont il est le troisième plus jeune vainqueur, à 19 ans et 339 jours, derrière Gianbattista Baronchelli (1973) et David Gaudu (2016)[4] —, ainsi que deux manches de la Coupe des Nations U23. Ses succès permettent à la Slovénie de remporter le classement général de la Coupe des Nations. Il se classe également quatrième du classement général du Tour de Slovénie à seulement 19 ans.

2019 : troisième du Tour d'EspagneModifier

 
Tadej Pogačar en 2019, sous son nouveau maillot de l'équipe UAE Emirates.

En 2019, Pogačar rejoint l'équipe World Tour UAE Emirates[5], héritière de l'équipe Lampre habituée à puiser dans le réservoir slovène frontalier[2]. Il est recruté par l'intermédiaire d'Andrej Hauptman, qui est proche du manager Mauro Gianetti et de Giuseppe Saronni, directeur sportif historique de la formation, et qui a repéré Tadej Pogačar dès ses onze ans[2]. Il commence sa saison en Australie, en terminant 13e du Tour Down Under et 44e de la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Il remporte ensuite la deuxième étape du Tour d'Algarve au sommet de l'Alto de Foia et s'empare du maillot de leader. Il est ensuite 5e du contre-la-montre et 6e au sommet de l'Alto de Malhao, ce qui lui permet de garder le leadership jusqu'à la fin de la course. Il devient ainsi le plus jeune coureur de l'histoire à remporter une course par étapes classée Hors Catégorie[6]. Deux semaines plus tard, il se classe 30e des Strade Bianche. En avril, il prend la 6e place du Grand Prix Miguel Indurain puis du Tour du Pays basque. Sur cette course, il termine quatre fois dans le Top 10 de l'étape, dont la 2e place de la 4e étape, son premier podium en World Tour. Il participe ensuite aux classiques ardennaises. Après un abandon sur l'Amstel Gold Race, il est 53e de la Flèche Wallonne et 18e de Liège-Bastogne-Liège.

 
Tadej Pogačar en 2019 avec ses compatriotes Jan Polanc (au centre) et Primož Roglič (à droite).

Sur la deuxième étape du Tour de Californie, le Slovène fait partie du groupe d'une dizaine de coureurs qui se détache dans le final. Tejay van Garderen attaque à la flamme rouge, suivi par Pogačar, Gianni Moscon et Kasper Asgreen. Il prend la quatrième place de l'étape et du classement général, à 16 secondes de Van Garderen. Pogačar s'impose ensuite au sommet du Mont Baldy et au classement général, devenant ainsi le plus jeune vainqueur d'une course par étapes de l'UCI World Tour[7]. Comme il n'a pas encore 21 ans, l'âge légal pour boire de l'alcool aux États-Unis, il reçoit un ours en peluche lors de la cérémonie de remise des prix, au lieu d'une bouteille de champagne[8]. En septembre, il remporte trois étapes de montagne sur la Vuelta[9], et accède à la troisième marche du podium, à 2 minutes 38 du vainqueur, son compatriote Primož Roglič. Il devient ainsi le plus jeune coureur à terminer sur le podium d'un grand tour depuis le Tour d'Italie 1974 et le troisième coureur de l'histoire à remporter au moins trois étapes sur un Grand Tour avant son 21e anniversaire[10].

2020 : vainqueur du Tour de France et premier podium sur un monumentModifier

 
Tadej Pogačar lors du championnat de Slovénie du contre-la-montre en 2020.

Il est vainqueur en début de saison du tour de la communauté valencienne et termine 2e du tour des Émirats arabes unis. Après la reprise des compétitions interrompues par la pandémie de Covid-19, Tadej Pogačar gagne le contre-la-montre des championnats de Slovénie, 9 secondes devant le favori Primož Roglič, et se classe deuxième de la course en ligne derrière ce dernier[11],[12]. Il obtient la quatrième place en août sur le critérium du Dauphiné.

Il aborde le Tour de France comme l'un des favoris avec Primož Roglič, Egan Bernal, Thibaut Pinot, Tom Dumoulin et Nairo Quintana[13]. Il perd 1 minute et 21 secondes sur la 7e étape, piégé par une bordure menée par l'équipe Ineos Grenadiers[14]. Mais, après avoir attaqué sans susciter de réaction de l'équipe Jumbo-Visma[15], Tadej Pogačar reprend 40 secondes dès l'étape suivante dans les Pyrénées, battant même le record de l'ascension du col de Peyresourde établi en 2003 par Alexandre Vinokourov et Iban Mayo[16],[17], puis remporte la 9e étape à Laruns, au sprint devant Roglič qui prend pour sa part le maillot jaune[15], malgré l'abandon de Fabio Aru, co-leader de son équipe, dans la première heure de l'étape[18]. Il atteint la deuxième place du classement général au terme de la 13e étape puis gagne, de nouveau devant Roglič, la 15e étape au Grand Colombier, dont il bat le record d'ascension établi par Thibaut Pinot en 2012[19],[20]. Il est dès lors identifié comme le rival numéro un du maillot jaune[15]. Lors de la 17e étape jugée au col de la Loze, il est attaqué pour la première fois par Roglič qui le devance de 16 secondes sur l'étape pour l'éloigner à 57 secondes au classement général[15]. Lors de la 20e et avant-dernière étape, il remporte une large victoire sur le contre-la-montre entre Lure et la Planche des Belles Filles, égalant le record de cette ascension établi en 2017 par Fabio Aru[21] et prenant le maillot jaune à son compatriote Primož Roglič : au-delà de combler son retard, il prend une minute d’avance au classement général et s'assure la victoire à Paris[15]. Cette performance déjoue les pronostics et constitue l'une des plus marquantes de l’histoire du Tour de France[22],[23],[24],[25], rappelant la victoire de Greg LeMond en 1989[26]. De façon plus attendue, Cadel Evans avait lui aussi pris le maillot jaune lors du contre-la-montre organisé la veille de l'arrivée du Tour de France 2011[1],[27].

 
Tadej Pogačar lors de la dernière étape du Tour de France 2020, la seule où il porte le maillot jaune.

La veille de ses 22 ans, il remporte le Tour, cumulant le maillot blanc, le maillot à pois et le maillot jaune[28], une première depuis la création du maillot blanc en 1975[29]. Il est le deuxième plus jeune vainqueur du Tour, après Henri Cornet qui avait gagné l'édition 1904 à 19 ans. Il devient aussi le premier Slovène à gagner l'épreuve et à obtenir un maillot distinctif sur celle-ci[29], et le douzième coureur à la remporter dès sa première participation, performance qui n'avait plus été réalisée depuis Laurent Fignon lors de l'édition 1983[30].

Ses performances suscitent les interrogations, voire les suspicions d'anciens coureurs et de spécialistes du dopage, en raison du passé de ses managers Mauro Gianetti et Joxean Fernández Matxín ainsi que d'Andrej Hauptman qui l'a repéré ; de la mauvaise réputation du cyclisme slovène liée à l'affaire Aderlass ; et de l'absence de passé cycliste de la Slovénie, Primož Roglič ayant pris la deuxième place[31],[32],[33],[34],[35]. Pogačar bat ou égale quatre records d'ascension durant l'épreuve, en développant une moyenne de 422 watts étalon sur sept cols selon les calculs d'Antoine Vayer, soit une performance supérieure aux moyennes des dix précédents vainqueurs lors de leurs ascensions et un niveau supérieur au seuil de 410 watts étalon qui « n’est plus une performance possible humainement » selon Vayer, avec un maximum de 467 watts étalon dans le col de Peyresourde[21]. Sa performance sur le contre-le-montre final concentre les soupçons : Tom Dumoulin, devancé de 1 minute et 21 secondes par Tadej Pogačar sur cette étape, indique que « [ses] données [sur le contre-la-montre] étaient similaires à celles de [son] titre de champion du monde [de la discipline] », ce qui amène Frédéric Grappe, directeur de la performance de l'équipe Groupama-FDJ, à qualifier d'« extraordinaire » la performance de Tadej Pogačar[36]. Cyrille Guimard souligne quant à lui que « sa progression tout au long du contre-la-montre est linéaire », qu'il a été galvanisé par l'enjeu et a pu économiser de l'énergie tout au long du Tour par rapport à ses concurrents de l'équipe Jumbo-Visma en ne courant jamais en tête du peloton[36]. Selon Joxean Fernández Matxín, manager de Tadej Pogačar, celui-ci « a terminé le contre-la-montre 55 secondes plus lentement que ce que le Tour avait estimé avec des paramètres normaux »[37]. Répondant aux soupçons, Tadej Pogačar déclare que le dopage « va à l’encontre de tout ce en quoi [il croit] » et indique « avoir [sa] conscience pour [lui] »[32]. Le contre-la-montre de la Planche des Belles-Filles avait été minutieusement préparé par Pogačar et son directeur sportif, Allan Peiper[38].

Il termine sa saison par une troisième place sur le Liège-Bastogne-Liège, derrière Primož Roglič et Marc Hirschi[39]. Le , il prend la tête du classement mondial UCI, détrônant Primož Roglič[40] qui prend à nouveau la tête le [41].

2021 : second Tour de France, premiers monuments, médaille de bronze aux JOModifier

Il effectue sa course de rentrée au Tour des Émirats arabes unis qu'il remporte devant Adam Yates et en gagnant la 3e étape. Il participe par la suite à Tirreno-Adriatico où il gagne la 4e étape, de montagne, et s'adjuge le classement général. Au Tour du Pays basque, il se contente de la 3e place au classement final, derrière son compatriote Primož Roglič et le coéquipier de celui-ci Jonas Vingegaard. N'ayant pas pu courir la Flèche wallonne en raison d'un cas de Covid dans son équipe, il dispute par la suite Liège-Bastogne-Liège. Il remporte la Doyenne devant le champion du monde Julian Alaphilippe. À 22 ans et 217 jours, il devient le plus jeune vainqueur de l'épreuve depuis Bernard Hinault en 1977 (à 22 ans et 162 jours), le quatrième vainqueur sortant du Tour de France à remporter Liège-Bastogne-Liège après Ferdi Kübler (1951), Eddy Merckx (1972 et 1975) et Bernard Hinault (1980), et le plus jeune à réussir ce doublé[4].

 
Tadej Pogacar au Mont Ventoux lors du Tour de France 2021.

Le , Pogačar aborde en favori le Tour de France. Épargné par les chutes en Bretagne — contrairement à plusieurs de ses concurrents dont Primož Roglič qui doit renoncer à lutter de nouveau pour le maillot jaune[42] —, il remporte le contre-la-montre en Mayenne, devançant sur leur terrain les meilleurs spécialistes de la discipline, dont le champion d'Europe en titre Stefan Küng[43],[44]. Il prend le maillot jaune en Haute-Savoie, lors de la 8e étape[45], après avoir accéléré dans la montée du col de Romme, à la sortie de Nancy-sur-Cluses, à 32 km de l'arrivée. Ayant attaqué juste après les défaillances de Van der Poel et Van Aert, il distance Richard Carapaz et reprend un par un les coureurs placés devant lui. Sur la 11e étape, il est légèrement distancé par Jonas Vingegaard dans la deuxième ascension du Ventoux, mais il le rejoint dans la descente. Après la 15e étape, il possède 5’18’’ d'avance sur Rigoberto Uran, deuxième, soit un écart inédit au même stade depuis l'édition 2000[46]. Il remporte les 17e et 18e étapes dans les Pyrénées, au col de Portet puis à Luz-Ardiden[47], les deux fois devant Vingegaard et Carapaz. Il devient ainsi le premier maillot jaune à gagner deux étapes consécutives depuis Bernard Hinault sur le Tour de France 1979[48]. Le , il gagne son second Tour de France consécutif devant ces mêmes coureurs, devenant le 13e coureur et le plus jeune à conserver son titre[49]. Comme l'année précédente, il remporte les classements de meilleur grimpeur et de meilleur jeune. Ses performances suscitent de nouveau des soupçons de dopage en raison de l'écart avec ses rivaux, de son aisance, de la puissance dégagée dans certains cols (notamment 442 watts étalon sur 49 minutes de montée entre le col de Romme et celui de la Colombière lors de la 8e étape, soit une performance inédite dans l'histoire récente de l'épreuve) et du passé sulfureux des dirigeants de son équipe (Mauro Gianetti et Joxean Fernández Matxín). Face à ces réactions, il déclare ne savoir « que faire pour prouver son innocence »[46],[44],[50].

Il termine dans la foulée 3e de la course en ligne des Jeux olympiques de Tokyo et remporte la médaille de bronze, derrière l'Équatorien Richard Carapaz (seul en tête) et le Belge Wout Van Aert, qui le devance de peu au sprint[51].

Après les JO, Tadej Pogačar fait sa reprise le 29 août sur la Bretagne Classic en vue des championnats d'Europe et du monde. Il fait partie d'un petit groupe s'échappant à 63 kilomètres de l'arrivée aux côtés de Julian Alaphilippe, Mikkel Honoré et Benoît Cosnefroy. Cependant, il est victime d'une fringale quinze kilomètres plus loin et se fait lâcher par ses trois concurrents avant de regagner le peloton[52] et finalement d'abandonner[53]. C'est la première « grosse défaillance » de Pogačar dans sa carrière professionnelle.

Le 9 septembre, il est choisi par l'équipe de Slovénie pour disputer l'épreuve de contre-la-montre des Championnats d'Europe de cyclisme sur route. Contrairement au premier "chrono" du Tour de France 2021 qu'il avait remporté en écœurant le Suisse Stefan Küng, il ne domine pas ses concurrents puisqu'il termine 12ème à 1,21 min de Küng, vainqueur. Trois jours plus tard, il participe à la course en ligne avec ses compatriotes Matej Mohorič, Domen Novak, Žiga Jerman et David Per. A plus de 110 kilomètres de l'arrivée, Pogačar rejoint l'échappée dans la montée de Candrial avec le Français Warren Barguil et le jeune prodige Belge Remco Evenepoel, faisant exploser le peloton. Le Slovène fait alors partie d'un petit groupe de tête constitué suite à une attaque de l'Italien Matteo Trentin à 69 kilomètres. Par la suite, il ne parvient pas à suivre l'attaque de Remco Evenepoel, au contraire du Français Benoît Cosnefroy et l'Italien Sonny Colbrelli. Ce dernier remporte la course devant le jeune Belge tandis que Cosnefroy finit 3ème avec 1,30 min de retard. Le petit groupe des "battus" franchit la ligne 14 secondes après le Français, Pogačar terminant 5ème derrière Trentin.

Le 19 septembre, Tadej Pogačar est aligné avec Jan Tratnik sur l'épreuve de contre-la-montre des Championnats du Monde de cyclisme sur route. Peu avantagé par le parcours plat dénué de bosses, le double vainqueur du Tour termine 10ème à 1,53 min du vainqueur, l'Italien Filippo Ganna. Le 26 septembre, il fait partie de la sélection slovène avec Matej Mohorič, Jan Polanc, Luka Mezgec, Primož Roglič, David Per, Domen Novak et Jan Tratnik. Pogačar termine 37ème à 6,27 min du vainqueur, le Français Julian Alaphilippe.

Le 2 octobre, Pogačar participe au Tour d'Émilie mais abandonne. Le 9 octobre, il remporte le Tour de Lombardie, son deuxième monument[54].

Performances et qualités physiquesModifier

Selon son entraîneur Íñigo San Millán, Tadej Pogačar présente « des paramètres physiologiques absolument incroyables ajoutés à des qualités mentales qui rappellent celles d'Indurain »[55].

Vie privéeModifier

Tadej Pogačar est le compagnon de la Slovène Urška Žigart, également cycliste professionnelle[56].

PalmarèsModifier

Palmarès amateurModifier

Palmarès professionnelModifier

Résultats sur les grands toursModifier

Tour de FranceModifier

2 participations

Tour d'EspagneModifier

1 participation

Classements mondiauxModifier

  Année2017201820192020
Classement mondial464e112e15e2e
UCI Europe Tour258e28e14e2e
UCI Asia Tour nc 270e nc nc
Légende : nc = non classéSource : UCI

Notes et référencesModifier

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  2. a b et c Théo Gicquel, « Cyclisme : Pogacar, itinéraire d'un prodige pressé », sur sport.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  3. Belga, Tour de Slovénie: coup double pour Majka, .
  4. a et b « La précocité de Tadej Pogacar, vainqueur de Liège-Bastogne-Liège, en chiffres », sur lequipe.fr, (consulté le ).
  5. Welcome Covi and Pogacar.
  6. « Pogačar, le diamant des Émirats », sur chroniqueduvelo.fr, .
  7. « Pogacar, vainqueur en Californie, plus jeune lauréat d'une course à étapes WorldTour », sur rtbf.be, .
  8. « Tadej Pogačar : « C’est la plus belle victoire de ma carrière » », sur VéloPro.fr, .
  9. « Vuelta : Tadej Pogacar remporte la 20e étape et monte sur le podium », sur Eurosport,
  10. « Précocité, audace et lucidité : la folle Vuelta de Pogacar », sur eurosport.fr, .
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  14. Christophe Gaudot, « Tour de France - 7e étape : Wout Van Aert récidive, Tadej Pogačar victime d'une bordure », sur Eurosport, .
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  19. Pierre Godon et Benoît Zagdoun, « DIRECT. Tour de France : Tadej Pogacar remporte la 15e étape devant le maillot jaune, Primoz Roglic », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
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Liens externesModifier