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Jane Fonda
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Nom de naissance Jane Seymour Fonda[1]
Naissance (81 ans)
New York, États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Profession Actrice
Productrice
Films notables voir filmographie
Séries notables The Newsroom
Grace et Frankie

Jane Seymour Fonda (née à New York le [2]) est une actrice et une productrice américaine, également auteur, féministe et militante pacifiste. Elle est, notamment, deux fois lauréate de l'Oscar de la meilleure actrice et deux fois lauréate d'un BAFTA.

Elle fait ses débuts à Broadway en 1960 dans la pièce There Was a Little Girl, pour lequel elle reçoit sa première des deux nominations au Tony Awards, avant de débuter la même année au cinéma avec la comédie La Tête à l'envers. Elle obtient une renommée dans les années 1960 au cinéma avec L'École des jeunes mariés (1962), Un dimanche à New York (1963), Cat Ballou (1965), Pieds nus dans le parc (1967) et Barbarella (1968), ce dernier film réalisé par son mari de l'époque, Roger Vadim. Jane Fonda est nommée sept fois aux Oscars, la première fois pour On achève bien les chevaux (1969), avant de remporter à deux reprises l'Oscar de la meilleure actrice pour Klute (1971) et Le Retour (1978). Elle obtient d'autres nominations aux Oscars pour Julia (1977), Le Syndrome chinois (1979), La Maison du lac (1981) et Le Lendemain du crime (1986). Elle obtient d'autres prix tels l'Emmy Award pour sa prestation dans le téléfilm Les Poupées de l'espoir (1984), deux BAFTA pour Julia et Le Syndrome chinois et quatre Golden Globes.

En 1982, elle sort sa première vidéo d'exercices, Jane Fonda's Workout, devenue la vidéo la plus vendue de l'époque. Ce sera la première des 22 vidéos d'entraînement publiées par elle au cours des 13 années suivantes, qui se vendront au total à plus de 17 millions d'exemplaires. Divorcée de son deuxième mari Tom Hayden, elle épouse le magnat des médias Ted Turner en 1991 et se retire du métier d'actrice. Divorcée de Turner en 2001, Jane Fonda fait son retour en tant qu'actrice avec son premier film en quinze ans, la comédie Sa mère ou moi (2005). Ses films suivants sont Georgia Rule (2007), Le Majordome (2013), C'est ici que l'on se quitte (2014) et Youth (2015). En 2009, elle retourne à Broadway après une absence de 45 ans, dans la pièce 33 Variations, qui lui vaut une nomination au Tony Awards, alors que son rôle récurrent dans la série dramatique d'HBO The Newsroom (2012-2014) lui vaut deux nominations aux Emmy Awards. Elle diffuse également cinq autres vidéos d'exercices entre 2010 et 2012. Elle partage l'affiche avec Lily Tomlin, Sam Waterston et Martin Sheen dans la série originale de Netflix, Grace et Frankie, créée en 2015.

Fonda est également une activiste politique, visible à l'ère de la contre-culture pendant la guerre du Vietnam, et s'implique ensuite dans le plaidoyer pour les femmes. Elle est photographiée assise sur un canon antiaérien lors d'une visite en 1972 à Hanoï. Elle proteste également contre la guerre d'Irak et la violence contre les femmes, et se décrit comme féministe.

Sommaire

BiographieModifier

EnfanceModifier

Née à New York[2], Jayne Seymour Fonda est la fille de l'acteur Henry Fonda et de la socialite canadienne Frances Ford Seymour (en)[3], sa seconde épouse. Selon son père, leur nom de famille provient d'un ancêtre italien ayant immigré aux Pays-Bas dans les années 1500[4]. Là-bas, il se marie et la famille commence à utiliser des prénoms néerlandais, avec le premier ancêtre de Fonda arrivant à New York en 1650[5],[6],[7],[8]. Jane Fonda possède également des ascendances anglaises, écossaises et françaises. Son nom est inspiré par la troisième épouse du roi Henri VIII, Jeanne Seymour, à laquelle elle est lointainement apparentée du côté de sa mère[9]. Elle a aussi un frère, Peter, également acteur, et une demi-sœur maternelle, Frances de Villers Brokaw (surnommée « Pan »), dont la fille, Pilar Corrias, est propriétaire de la Pilar Corrias Gallery à Londres[10].

Après un placement volontaire en observation dans un asile psychiatrique, sa mère Frances (en) se suicide en se tranchant la gorge avec une lame de rasoir, en avril 1950, alors que Jane a douze ans[11],[12]. En 2005, dans ses mémoires, l’actrice écrit que pour sa recherche documentaire, elle fut autorisée à accéder au dossier psychiatrique de sa mère et découvrit que cette dernière avait été violentée dans son enfance, un traumatisme qui a sans nul doute contribué à son instabilité émotionnelle et mentale ultérieure. Plus tard en 1950, son père Henry épouse la mondaine Susan Blanchard, qui a neuf ans de plus que sa fille. Le mariage se termine par un divorce en 1956. À 15 ans, elle reçoit un enseignement en danse classique à Fire Island Pines, à New York[13]. Elle est scolarisée à la Greenwich Academy (en) à Greenwich, dans le Connecticut. Elle fréquente également la Emma Willard School (en) à Troy, dans l'État de New York, et le Vassar College à Poughkeepsie, où elle est une étudiante quelconque[14].

Ses rapports avec son père, froid et distant avec elle, ne sont pas bons. Elle devient mannequin pour financer ses cours de théâtre[15], apparaissant deux fois sur la couverture du magazine Vogue[16]. Mais elle refuse d'être transformée selon les canons de beauté en cours à Hollywood à cette époque.

CarrièreModifier

Débuts remarqués et révélationModifier

 
Jane Fonda en 1963.

Jane Fonda est intéressée par le métier de comédienne dès 1954, alors qu'elle apparaît avec son père dans une représentation caritative de The Country Girl à l'Omaha Community Playhouse (en)[16]. Après avoir quitté Vassar, elle part à Paris pendant deux ans pour y étudier l'art[17]. C'est à cette époque qu'elle commence à violenter son corps, son père la trouvant trop grosse. Pendant 25 ans , elle prendra des laxatifs, amphétamines et pilules coupe-faim, ses périodes d'anorexie alternant avec des crises de boulimie, avant de se tourner vers l'aérobic en 1978[18]. À son retour aux États-Unis en 1958, elle rencontre Lee Strasberg, qui change le cours de sa vie. Elle dira plus tard que lorsqu'elle se rendit à l'Actor's Studio, Strasberg lui déclara qu'elle avait du talent, ce qui constitua pour elle « un tournant » dans sa vie : c'était la première fois, excepté son père, qu'on lui disait qu'elle était « bonne »[19].

Son travail sur scène dans les années 1950 jette les bases de sa carrière cinématographique dans les années 1960. Elle tourne en moyenne près de deux films par an tout au long de la décennie, à partir de son premier long-métrage sorti en 1960, la comédie La Tête à l'envers de Joshua Logan, dans lequel elle reprend le rôle qu'elle avait incarné au théâtre, celui d'une cheerleader (pom-pom girl) poursuivant une star du basket incarnée par Anthony Perkins. La performance de la jeune actrice de vingt-deux ans lui vaut des critiques mitigées[20], mais lui permet d'obtenir le Golden Globe de la révélation féminine de l'année[21]. Elle décrira sa première expérience avec un studio hollywoodien et les critiques sans fin sur son apparence comme « un cauchemar kafkaïen »[22], ne réussissant pas à redécouvrir l'excitation qu'elle éprouvait dans les classes de Strasberg et ne sachant pas comment utiliser ce qu'elle avait appris là-bas pour rendre son personnage de cheerleader plus que monodimensionnel[22].

Elle enchaîne avec La Rue chaude, drame adapté du roman de Nelson Algren se déroulant durant la Grande Dépression, où elle montre l'étendue de sa gamme de jeu, en incarnant une prostituée de la Nouvelle-Orléans, partageant l'affiche avec Laurence Harvey et Barbara Stanwyck[22]. Le film est notoire pour être le premier film hollywoodien à parler du lesbianisme[23]. Fonda tient le rôle principal féminin de la comédie dramatique L'École des jeunes mariés, adapté d'une pièce de Tennessee Williams, incarnant une jeune femme qui se précipite dans un mariage incertain avec un vétéran de la guerre de Corée[24]. La prestation de la jeune actrice lui vaut une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice dans un film musical ou une comédie et le long-métrage remporte un succès commercial[25]. En 1963, elle tourne Un dimanche à New York, qui lui vaut d'être qualifiée de « la plus belle et la plus douée de toutes nos nouvelles actrices » par Newsday[26], mais a également des détracteurs, pour sa prestation de jeune femme frigide[24] dans Les Liaisons coupables, adaptation d'un roman d'Irving Wallace sorti fin 1962 : elle est qualifiée de « pire actrice de l'année » par le Harvard Lampoon[27]. Toujours en 1963[28], elle vient en France pour tourner le thriller Les Félins de René Clément avec Alain Delon. En 2017, elle décrit sur CNN son entretien avec Clément, où il tente de lui extorquer des faveurs sexuelles, qu'elle lui refuse. Sorti en plein été 1964, le film obtient un certain succès commercial[29].

Sa carrière fait une percée avec la parodie de western Cat Ballou, dans laquelle elle incarne une institutrice devenant hors-la-loi. Le film obtient cinq nominations aux Oscars et fait partie des dix plus grands succès au box-office de l'année 1965[30]. Il est également considéré comme le film ayant amené Jane Fonda à devenir une actrice bankable. À cette époque, elle rencontre Roger Vadim, son premier mari, qu'elle épouse en 1965, et qui fait d'elle un sex-symbol en lui confiant le rôle-titre du film d'heroic fantasy Barbarella, en 1968.

Consécration et star internationaleModifier

L'année suivante, elle devient une star internationale grâce à l'adaptation du roman d'Horace McCoy par Sydney Pollack : On achève bien les chevaux.

En 1972, elle tourne avec Yves Montand sous la direction de Jean-Luc Godard et de Jean-Pierre Gorin dans Tout va bien. Plus tard, les deux réalisateurs, en hommage à l'actrice, réaliseront un autre film : Letter to Jane, où ils commentent une heure durant la photographie de Jane Fonda prise lors de son voyage au Vietnam en pleine guerre, faisant à ce moment-là les gros titres de l'actualité.

En 1978, elle découvre l'aérobic et, au début des années 1980, elle publie Jane Fonda's Workout, première d'une série de 23 vidéos d’exercices sportifs. Les ventes atteignent au total 17 millions d'exemplaires, un succès planétaire surfant sur la tendance du culte du corps dans les années 1980[15]. L'argent récolté sert à financer la carrière politique de son époux Tom Hayden. Mais son mariage sombre en 1989, ce-dernier vivant mal la futilité de l'entreprise de sa femme, alors qu'elle considère que celle-ci était utile pour financer ses combats politiques et rembourser ses prêts[15].

Privilégiant un cinéma d'auteur engagé qu'elle finit même par produire (comme Le Retour), Jane Fonda réussit à se faire un prénom à Hollywood sans que plane sur elle l'ombre de son père. Elle obtient deux Oscars : l'un couronnant son rôle de prostituée dans le film policier Klute d'Alan J. Pakula en 1972, l'autre distinguant sa prestation en épouse de vétéran du Vietnam dans Le Retour de Hal Ashby en 1979. Elle donne la réplique à son père Henry dans son dernier film : La Maison du lac, qu'elle finance, d'ailleurs.

Elle met un terme à sa carrière d'actrice au début des années 1990, mais apparaît de temps en temps dans des feuilletons télévisés.

C'est en 2005 qu'elle réalise son grand retour pour le cinéma avec une comédie qui l'oppose à Jennifer Lopez : Sa mère ou moi ! (Monster-in-Law). En 2010, elle reçoit des mains de Bertrand Delanoë la médaille de la Ville de Paris[31].

Depuis 2015, elle est à l'affiche de la série Netflix, Grace et Frankie aux côtés de Lily Tomlin. Un retour télévisuel triomphal pour l'actrice qui renoue avec les hauteurs de la critique et est, de nouveau, citée lors de cérémonies de remises de prix prestigieuses (Emmy Awards, Screen Actors Guild Awards...).

En 2019, elle est honorée par le syndicat des producteurs américains lors de la cérémonie des Producers Guild of America Awards[32].

Activisme et philanthropieModifier

 
Jane Fonda en 1975.

En 1972, à Hanoï, elle est photographiée assise sur le siège d'un canon anti-aérien nord-vietnamien, coiffée d'un casque militaire[33]. L'action de Jane Fonda au Vietnam fut violemment dénoncée par la classe politique américaine qui voyait en elle le symbole de l'antipatriotisme. Vingt ans après, Jane Fonda exprime ses regrets quant à sa pose sur la photo, avant de se raviser : « Notre gouvernement nous mentait et des hommes mouraient à cause de cela, et je sentais que je devais faire tout ce que je pouvais pour dénoncer les mensonges et aider à mettre fin à la guerre ». Cet engagement continue de lui valoir l’animosité d'une partie des Américains : en 2006, dans le Colorado, un ancien militaire lui crache dessus et la menace de mort[34].

Très engagée politiquement, elle est une des figures les plus en vue de l'Amérique politisée et contestataire des années 1960. Elle soutient activement le mouvement afro-américain des droits civiques et défend le leader des Black Panthers : Huey P. Newton. Elle a également alerté l'opinion publique sur la situation désastreuse des Amérindiens aux États-Unis, et longtemps lutté pour les droits des femmes, s'affirmant féministe. Durant la guerre du Viêt Nam, ses prises de position contre le gouvernement américain de l'époque ainsi que son voyage au Vietnam en 1972, où elle alla rendre visite à des prisonniers de guerre et des villageois isolés, soutenant la thèse selon laquelle Richard Nixon aurait donné l'ordre de bombarder le système de digues des rivières du Nord communiste, alimentent longtemps la polémique.

Dans les années 2000, elle critique souvent l'administration Bush, notamment à propos de l'intervention militaire en Irak et de la mauvaise gestion des dégâts causés par le cyclone Katrina à La Nouvelle-Orléans.

En 2005, avec Robin Morgan et Gloria Steinem, elle cofonde le Women's Media Center, une organisation qui travaille à amplifier les voix des femmes dans les médias grâce au plaidoyer, aux médias et au leadership, et à la création de contenu original. Fonda fait partie du conseil d'administration de l'organisation.

Elle continue aujourd'hui de militer pour la paix et la résolution du conflit israélo-palestinien. Elle milite également pour la protection de l'environnement ; elle se montre pour cette raison très critique du président américain Donald Trump et du premier ministre canadien Justin Trudeau[35].

Surveillance et arrestationModifier

Figure de la contre-culture des années 1960, son militantisme contre la guerre du Viêt-Nam vaut à Jane Fonda d'être surveillée, de 1967 à 1973, par la NSA dans le cadre du projet Minaret[36].

Le , juste après le tournage de Klute, elle est arrêtée à l'aéroport de Cleveland pour trafic de drogues. Après analyse de la police, on constate qu'il s'agit de pilules vitaminées et divers médicaments (Dexedrine, Compazine (en) Valium). Une célèbre photographie d'identité judiciaire[37] est prise en la montrant le poing levé (comme les noirs des Black Panthers) à la prison du Comté de Cuyahoga où elle passe une nuit[38]. Elle découvrira plus tard que cette arrestation a été précipitée par le FBI qui la soupçonne d'activités subversives, la surveille et a constitué sur elle un dossier de 20 000 pages, sous le nom de code Gamma Series[39].

Vie privéeModifier

 
Ted Turner et Jane Fonda en 1990.

Jane Fonda vit mai 1968 en France, et met au monde, peu de temps après, sa fille Vanessa. Roger Vadim ne fait cependant pas mystère de son infidélité, considérant la jalousie comme un sentiment « bourgeois »[15].

Divorcée en 1972 de Vadim, elle épouse en 1973 le sénateur démocrate Tom Hayden dont elle partage les engagements politiques. Ensemble, ils ont un fils, l'acteur Troy Garity (qui porte le nom de sa grand-mère paternelle), et adoptent une fille.

En 1991, après deux ans de relation, elle épouse en troisièmes noces le magnat de la presse américain Ted Turner. Elle se fait poser des implants mammaires, et le quitte un mois plus tard après avoir découvert qu'il a une maîtresse ; elle revient finalement mais divorce en 2001[15].

Entre 2009 et 2017, elle a pour compagnon le producteur Richard Perry (en).

Elle a vécu en France et parle couramment le français.

FilmographieModifier

CinémaModifier

Années 1960Modifier

Années 1970Modifier

Années 1980Modifier

Années 1990Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

TélévisionModifier

TéléfilmsModifier

Séries téléviséesModifier

ThéâtreModifier

  • 1960 : There was a little girl de Daniel Taradash, Cort theatre
  • 1960 : Invitation to a March d'Arthur Laurents, Music box theatre
  • 1962 : The fun couple de John Haase et Neil Jansen, Lyceum theatre (26 et 27 octobre 1962)
  • 1963 : Strange interlude d'Eugene O'Neill, Hudson theatre, Martin Beck theatre
  • 2009 : 33 Variations de Moisés Kaufman

DistinctionsModifier

 
L'actrice honorée durant le Festival de Cannes 2007.

Note : Cette section récapitule les principales récompenses et nominations obtenues par Jane Fonda, pour une liste plus complète, se référer au site IMDb[40].

RécompensesModifier

 
Photographiée lors du Festival de Cannes 2013.

NominationsModifier

DécorationsModifier

ÉcritsModifier

  • Jane Fonda, Ma vie (My Life So Far), traduit de l'anglais par Marie-Hélène Dumas, éditions Plon, Paris, 2005 (ISBN 2-259-20281-0)
  • Jane Fonda, Prime time : Profitez pleinement de toute votre vie (Prime Time: Making the Most of All of Your Life), traduit de l'anglais par Stéphane Roques, éditions Plon, Paris, 2012 (ISBN 978-2-259-21603-6)

Voix françaisesModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en-US) Bill Davidson, Jane Fonda: An Intimate Biography, Dutton, (ISBN 9780525248880), p. 39 :

    « Jane was christened Jane Seymour Fonda and, as a child, was known as Lady Jane by her mother and everyone else (traduction : Jane était baptisé Jane Seymour Fonda et, durant l'enfance, était connue sous le nom de Lady Jane par sa mère et tous les autres.). »

  2. a et b (en-US) « Jane Fonda Biography: Actress (1937–) », Biography.com (FYI / A&E Television Networks) (consulté le 2 mars 2017)
  3. (en) Georges Tiffin, « Jane Fonda », dans A Star is Born : The Moment an Actress becomes an Icon, Head of Zeus, , 400 p. (lire en ligne).
  4. Henry Fonda, My Life, New York, Dutton, page=???
  5. « Descendants of Jellis Douw Fonda (1614–1659) », fonda.org.
  6. « Ancestry of Peter Fonda » [archive du ], genealogy.com
  7. (en) Thomas Kiernan, 'Jane: An Intimate Biography of Jane Fonda, Putnam, , p. 12.
  8. (en) Christopher P. Andersen, Citizen Jane: The Turbulent Life of Jane Fonda, Dell, , .14
  9. Fonda, 2005, p. 41.
  10. (en) Jo Craven, « Pilar Corrias: a new gallery for a new era », The Daily Telegraph, London,‎ (lire en ligne).
  11. (en) « The Craig House Institute / Tioranda, Beacon », Roadtrippers (consulté le 22 juillet 2016).
  12. Fonda, 2005, pp. 16–17.
  13. « SAGE Nets $35K at Annual Pines Fête » [archive du ], Fire Island News, .
  14. Liz Sonneborn, A to Z of American women in the performing arts, New York, Facts on File, (ISBN 0-8160-4398-1), p. 71.
  15. a b c d et e Lynn Hirschberg, « Absolument fabuleuse », Vanity Fair n°28, octobre 2015, pages 114-123.
  16. a et b Pat Browne et Ray Broadus Browne, The guide to United States popular culture, Bowling Green, OH, Bowling Green State University Popular Press, (ISBN 0-87972-821-3), p. 288.
  17. Patricia Bosworth, Jane Fonda: The Private Life of a Public Woman, Houghton Mifflin Harcourt, , 98, 315 p. (ISBN 0-547-50447-0).
  18. (en) David Sheridan Holmes, Abnormal psychology, HarperCollins, , p. 367.
  19. Foster, Arnold W., and Blau, Judith R. Art and Society: Readings in the Sociology of the Arts, SUNY Press (1989) pp. 118–119. (ISBN 978-0-7914-0116-3).
  20. (en) « Tall Story (1960) — Notes », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017).
  21. (en) « Tall Story — Awards », sur IMDb (consulté le 24 septembre 2017).
  22. a b et c (en) Felicia Feaster, « Jane Fonda Profile », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017).
  23. (en) « Walk on Wild Side (1962) — Trivia », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017).
  24. a et b (en) « Jane Fonda — Biography », sur TCM (consulté le 24 septembre 2017).
  25. The Eddie Mannix Ledger, Margaret Herrick Library, Center for Motion Picture Study, Los Angeles.
  26. 33 Preludes to 33 Variations: The Early Broadway Years of Jane Fonda.
  27. « Harvard Lampoon Lampoons Films », Sarasota Herald-Tribune,‎ (lire en ligne).
  28. « Les Félins », sur cinema.encyclopedie.bifi.fr (consulté le 24 septembre 2017).
  29. Renaud Soyer, « Les Félins », sur boxofficestory.com, (consulté le 24 septembre 2017).
  30. (en) « Jane Fonda Box Office », sur PowerGrid, The Wrap (consulté le 24 septembre 2017).
  31. « Jane Fonda : récompensée dans le cadre du Festival Paris Cinéma », sur premiere.fr (consulté le 30 juin 2016).
  32. « Jane Fonda honorée par le syndicat des producteurs américains », sur Paris Match, .
  33. Photo de Jane Fonda à Hanoï en 1972 sur academics.wellesley.edu.
  34. Alexander Cockburn, « Mais que font les pacifistes américains ? », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 31 mars 2018).
  35. « Environnement : pour Jane Fonda, le Premier ministre canadien "a trahi ses engagements pris à Paris" », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 8 novembre 2018).
  36. (en) Mary Hershberger, Jane Fonda's War: A Political Biography of an Antiwar Icon, New Press, , p. 51–73.
  37. Photographie d'identité judiciaire de Jane Fonda
  38. Jane Fonda raconte son arrestation pour trafic de drogues sur huffingtonpost.fr (consulté le 8 décembre 2017).
  39. (en) Bill Davidson, Jane Fonda : an intimate biography, Sidgwick & Jackson, , p. 125-126.
  40. (en) « Jane Fonda Awards », sur IMDb
  41. Archives des nominations et promotions dans l'ordre des Arts et des Lettres.
  42. a et b Comédiennes ayant doublé Jane Fonda en France sur RS Doublage, consulté le 6 mai 2014.
  43. « Comédiennes ayant doublées Jane Fonda au Québec », sur Doublage qc.ca (consulté le 23 septembre 2017)

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