Webedia

entreprise française de médias

Webedia
logo de Webedia
Logo de Webedia depuis 2022.

Création
Forme juridique SA à conseil d'administration
Slogan Engaging audiences with passion
Siège social 2 rue Paul-Vaillant-Couturier, Levallois-Perret
Drapeau de la France France
Direction Cédric Siré, Véronique Morali
Actionnaires FimalacVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Activités des agences de publicité (d)[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Société mère Fimalac
Filiales 3blackdot, Académie du Goût, easyVoyage, ELEPHANT, IDZ Prod, Jellyfish, Livres et communication, Partoo, Pour de bon, Semantiweb, The Boxoffice Company (Allociné, BoxOffice...), etc[2].
Effectif 2 400 (2019)
SIREN 501 106 520
SIREN 501106520[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web fr.webedia-group.com

Chiffre d'affaires en augmentation 400 millions € (2018) estimé
Résultat net en augmentation 60 millions € (2018) estimé

Webedia est une entreprise française spécialisée dans les médias en ligne, filiale du groupe Fimalac. Son siège social est situé au 2 rue Paul Vaillant-Couturier à Levallois-Perret. Ses fondateurs sont Cédric Siré et Guillaume Multrier.

Présent dans plus de vingt pays, Webedia rassemble plus de 276 millions de visiteurs uniques mensuels dans le monde (selon ComScore en ). L'entreprise se place à la 6ᵉ place des groupes de médias français en ligne avec une audience moyenne de vingt-huit millions de visiteurs uniques par mois selon Médiamétrie//Netratings en 2020, derrière le groupe Figaro - CCM Benchmark ou Prisma Media[3].

L'entreprise possède notamment :

En 2019, le groupe Webedia estime son effectif à 2 400 salariés[4].

HistoriqueModifier

 
Ancien logo, de 2016 à 2022.
 
Logo depuis 2022.

Webedia est une entreprise créée en France en 2007 par Cédric Siré[5],[6]. Il fait suite aux lancements successifs des sites Purepeople (tout en ligne sur l'actualité des célébrités), Puretrend et Purefans, des sites internet créés dans des secteurs considérés comme « à fort potentiel d'intérêt et très peu traités en ligne ». En , elle rachète le comparateur de prix Shopoon, lancé en par La Redoute[7] qu’elle renomme par la suite PureShopping. En , Webedia rachète au groupe M6 le site spécialisé dans les médias, Ozap puis le renomme Puremédias[8]. Le groupe lance également Purebreak, plateforme d'actualité à destination des milléniaux[9] puis Purecharts, site d'actualité musicale.

Fimalac devient actionnaire majoritaire du groupe en [10]. L'entrée au capital de l’entreprise permet de nouvelles acquisitions, d'abord le site Terrafemina en mai[11] puis le rachat d'AlloCiné en juillet pour 67 millions d'euros[12]. En décembre, le groupe ajoute le site culinaire 750g et la plateforme culturelle Exponaute[13],[14]. L'entreprise opère plusieurs acquisitions en 2014 pour renforcer son poids dans l’univers numérique. Le propriétaire de CanalBlog ajoute OverBlog en [15] et Eklablog, un site spécialisé dans la création de blogs, en juin, à son arsenal[16].

En , Webedia rachète Mixicom, alors premier réseau de chaînes YouTube en France, qui rassemble les vedettes de la plateforme Norman, Cyprien, Squeezie et Natoo[17]. Ce rachat s'effectue dans une volonté d'« associer de grandes marques médias aux talents du Web » afin de permettre au groupe de devenir « un éditeur de contenus premium et un spécialiste du marketing de l'influence et de la publicité native »[18]. Cette acquisition place le groupe comme un acteur important du divertissement de l'Internet français[19] qui reçoit la visite du président de la République française François Hollande[6]. Cet investissement dans le divertissement est une digression par rapport aux activités du groupe Fimalac[20].

Condamné pour atteinte à la vie privée par le tribunal de grande instance de Nanterre pour un article sur le site Purepeople[21],[22], le pôle média de Fimalac est critiqué pour le travail « précaire » de ses journalistes[6] et son native advertising, la rédaction rédigeant parfois des publicités[23],[24].

À la fin de l'année 2015, le cofondateur Guillaume Multrier quitte le groupe pour créer une entreprise spécialisée dans l'hôtellerie[25]. Autoproclamée licorne avec une valorisation revendiquée supérieure au milliard d'euros[26], une expertise indépendante valorise l’entreprise entre 475 et 663 millions d'euros (dette incluse) en et juge les prix d'acquisition de l'entreprise nettement supérieurs à ceux du marché[25].

En , dans un contexte de pandémie de Covid-19 en France, l’entreprise annonce un plan d'économies et une « rupture conventionnelle collective sur la base du volontariat » pour 80 à 90 personnes en France et 150 départs de collaborateurs à l'étranger[27],[28].

En , Webedia met en place sur l'ensemble de ses sites un « mur de cookies » qui en conditionne l'accès : ceux-ci ne sont gratuits qu'à condition d'accepter le dépôt de l'entièreté des cookies publicitaires tandis que la formule payante permet leur blocage (mais pas celui des cookies de base ni des publicités)[29],[30]. La légalité et la légitimité d'une telle politique, non exclusive à Webedia, n'a pas été tranchée par la CNIL, l'autorité française compétente en la matière, privilégiant une approche au « cas par cas »[29],[31],[32]. Interrogée à ce sujet lors d'une interview concernant la refonte du site Jeuxvideo.com en mai 2021, la directrice générale chargée du développement de l'entreprise Michèle Benzeno justifie ce choix en expliquant qu'il est destiné à « rappeler à tout le monde qu'Internet n'est pas gratuit et que pour pouvoir être en mesure de proposer du contenu à la hauteur des exigences de notre communauté de passionnés, il fallait pouvoir le financer, via de la publicité ciblée ou un abonnement payant » tout en précisant que la majorité des internautes « préfèrent accepter la dépose de cookies publicitaires » à la version payante[33].

En 2022, le patron de Fimalac Marc Ladreit de Lacharrière réfute les rumeurs de mise en vente de Webedia[34], mais concède rechercher de nouveaux partenaires pour accélérer son développement à l'international[35].

ActivitésModifier

Géant du numériqueModifier

Audience mensuelle mondiale du groupe
(calculée par ComScore).
Date avr. 2017 déc. 2017 déc. 2018 déc. 2019
Audience
(en millions)
177[36] 188
  +6,2%[37]
250
  +9,2%[38]
276
  +10,4%[39]

À partir de 2017, Webedia est le premier acteur français à utiliser la mesure des audiences mondiales lancée par comScore. L'entreprise américaine mesure la couverture dédupliquée sur PC, ordinateurs portables, smartphones et tablettes, et comprend les audiences des sites internet, applications mobiles et vidéos.

Fin , le groupe média finalise l'acquisition de MyPoseo, un éditeur de solutions SaaS permettant de suivre les évolutions des résultats de Google, renforçant ainsi ses compétences SEO[Quoi ?][40]. En 2019, Webedia prend une participation majoritaire au sein de la société Partoo, qui édite une plateforme SaaS spécialisée dans le marketing local pour les enseignes et commerçants (référencement des points de vente et de leurs informations sur l'ensemble des réseaux sociaux, gestion des avis et commentaires...)[41]. En , Webedia réinvestit 15 millions d'euros dans sa filiale Partoo, dont le groupe est actionnaire majoritaire, afin de lui permettre de réaliser une nouvelle étape de son développement à l'international[42].

Depuis 2020, Webedia organise ses activités autour du triptyque « médias-talents-production »[43].

MédiasModifier

Liés aux activités cinématographiquesModifier

Les principaux médias liés aux activités cinématographiques du groupe sont AlloCiné, plateforme numérique consacrée au cinéma et aux séries avec plus de 13 millions de visiteurs uniques mensuels[44] et FilmsActu, chaîne YouTube de vidéos de cinéma avec plus de 4 millions d'abonnés[45].

En , Webedia acquiert la société Côté Ciné Group, éditrice de solutions technologiques à destination des salles de cinéma, et de magazines de presse spécialisée à destination des professionnels du cinéma (BoxOffice aux USA, Côté Ciné en France)[46]. Le , Webedia annonce la fusion du magazine BoxOffice avec Film Journal International[47].

En , Webedia regroupe ses activités cinématographiques sous la marque The Boxoffice Company. Cette nouvelle filiale se compose alors d'AlloCiné et ses différentes déclinaisons à l'international (Espagne, Allemagne, Brésil, Turquie), ainsi que de Côté Ciné Group (incluant les publications BoxOffice aux États-Unis et sa déclinaison en France), WestWorldMedia (USA) et Peach Digital (Royaume-Uni) pour les services marketing, de bases de données et de business intelligence à destination des professionnels du cinéma[48].

Web TVModifier

En , Webedia lance LeStream.fr, une web TV consacrée aux jeux vidéo, résultat de deux ans d'élaboration, en compagnie de plusieurs youtubeurs dont Cyprien et Squeezie[49],[50]. Diffusée sur Twitch, la web TV, rénommée LeStream, a plus d'un 1 million d'abonnés sur la plateforme.

Chaîne e-sportModifier

En , Webedia annonce son intention de lancer une chaîne consacrée au sport électronique, baptisée ES1. Elle reste soumise à l'approbation du CSA[51]. La chaîne, qui proposera des magazines, sessions de jeux en compagnie de champions, compétitions en live ou rediffusées, documentaires exclusifs, est au départ prévue pour le [52] mais le CSA retarde le lancement de la chaîne à cause notamment de la non-reconnaissance officielle de l'esport comme un sport[53]. La chaîne est finalement lancée officiellement le sur la TV d'Orange[54] et le sur Free et sur Bouygues Telecom[55].

Webedia annonce en la distribution de sa chaîne ES1 consacrée à l'esport au Québec en partenariat avec Thema (groupe Canal+), puis en en France au sein des offres Canal+. En , Webedia annonce que la chaîne ES1 rassemble plus de 1,3 million de téléspectateurs en France[56]. En décembre, ES1 annonce son arrivée en France sur le service Prime Video d'Amazon[57].

LeLiveModifier

LeLive
Logo de LeLive.
Caractéristiques
Création
3 février 2020
Disparition
mai 2020
Propriétaire
Webedia
Langue
français
Pays
France
Siège social
Site web

Au début de l'année 2020, porté par le succès de LeStream, Webedia met en chantier une nouvelle webTV plus généraliste destinée aux moins de 35 ans, nommée LeLive. De nombreux influenceurs, vidéastes et animateurs venant de tous horizons sont annoncés sur le projet, avec entre autres Kevin Razy, Cyprien, Agathe Auproux, Thomas Thouroude ou encore Domingo[58]. LeLive se veut être le plus gros projet de webTV jamais réalisé en France avec une diffusion sept heures par jour, de 17h à minuit, sur toutes les plates-formes en simultané (Twitch, Youtube, Dailymotion, Instagram...) dans un style radio libre[59].

Lancé le , le projet tourne très vite au fiasco : entre problèmes techniques, critiques du public et bannissement de la plate-forme Twitch quelques heures après le lancement à la suite d'insultes à caractère raciste, l'audience de la webTV s'écroule pour ne plus compter que quelques centaines de spectateurs quelques jours plus tard[60],[61].

Le Youtubeur Squeezie, alors affilié à Webedia, s'exprime ouvertement sur le fiasco du projet, évoquant une « absence de vision artistique » et un projet « tenu par des gens qui n'y connaissent rien, qui ont juste envie de faire des thunes, qui ont zéro passion »[62],[63],[64]. De nombreux créateurs se désolidarisent du projet, parfois juste avant la diffusion de leur émission, comme Michou et Inoxtag. Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 mettra un terme au projet, LeLive s'arrêtant officiellement fin mai 2020. Après l'arrêt de diffusion, le compte Twitter est renommé Onair et le site Internet cesse d'être accessible.

Jeux vidéoModifier

En , la société devient propriétaire de Jeuxvideo.com à travers L'Odyssée interactive, pour 90 millions d'euros en numéraire[65]. En novembre, Webedia acquiert l'entreprise française Gameo Consulting, détentrice de Millenium, un site spécialisé dans le sport électronique[66]. En , Webedia annonce un accord de licence avec le groupe Ziff Davis pour lancer des sites sous franchise IGN au Brésil et en France[67]. La version française d'IGN est lancée le et cible le grand public et les joueurs occasionnels[68]. En , l'acquisition de Mixicom ajoute le site JeuxActu à la liste des actifs du groupe[17].

En 2016, Webedia accélère son développement dans secteur du jeu vidéo. En janvier, le groupe acquiert le studio de jeux vidéo mobiles Scimob, basé à Montpellier, qui a notamment développé le jeu 94 %[69]. En octobre, il annonce le rachat d'Oxent, l'entreprise qui organise l'eSports World Convention (à l'occasion notamment de la Paris Games Week) et aussi de Bang Bang Management, entreprise qui gère l'image et la communication de plusieurs figures du sport électronique comme Domingo et Bruce Grannec[70]. De plus, un accord est conclu avec le Paris Saint-Germain pour que Webedia recrute et gère des joueurs de sport électronique pour le compte de Paris Saint-Germain eSports[71]. En novembre, la LFP annonce avoir trouvé un accord avec beIN Sports et Webedia pour la diffusion de la première édition de l'e-Ligue 1[72]. La compétition est renouvelée pour deux saisons supplémentaires le et les accords de diffusions reconduits[73].

En , la FDJ et Webedia annoncent un partenariat pour la création de compétitions d'eSport, une ligue professionnelle (la FDJ Masters League) et d'autres amateurs (les FDJ Open Series) à partir du mois de mars. Elles sont diffusées sur les Web TV de Webedia[74].

En , Webedia dévoile ses ambitions concernant la production de contenus, un partenariat avec le studio de jeux vidéo Focus Home Interactive est signé avec un titre « Fear the Wolves » déjà prévu en 2018, des projets de coproduction de films, de dessins animés ou encore de séries sont annoncés[75]. En octobre, Webedia annonce se concentrer sur les clubs esportifs PSG Esports et LeStream Esport, avec le premier orienté vers les compétitions internationales et le deuxième consacré principalement à la scène française. La marque Millenium se recentre ainsi autour de ses activités de média et de produits de merchandising esport, le club esport Millenium étant progressivement fermé[76].

À partir de 2018, Webedia s'associe avec Riot Games pour lancer la Ligue française de League of Legends (LFL), première ligue professionnelle française sur le jeu League of Legends, qui rassemble les meilleures équipes de la scène française[77]. En , la LFL reprend du service dans un format adapté à la crise sanitaire, avec une finale organisée à Monaco en octobre[78]. La ligue connaît un succès important en 2021 et 2022[79].

En 2020, Millenium devient MGG et se développe en cinq versions internationales[80] annoncent une refonte de leurs positionnements et identités graphiques.

En , à l'occasion du salon E3 consacré à l'industrie du jeu vidéo, Webedia annonce rassembler ses activités média et de gestion de talent dans l'univers du jeu vidéo sous une marque ombrelle internationale People of the Game (POG)[81]. Le même mois, la marque Jeuxvideo.com devient JV[82].

Gestion de talents et d'influenceModifier

En , Webedia acquiert le réseau multichaîne Mixicom auquel sont notamment affiliés les youtubeurs Norman, Cyprien, Hugo Dessioux, Natoo et Wankil Studio (Laink et Terracid)[17]. L’agence « Talent Web » du groupe voit le jour en 2016[83].

En , la société réalise sa plus grosse acquisition à l'international, celle de l'agence américaine 3BlackDot, spécialisée dans la gestion de talents pour les jeux vidéo. L'agence, installée à Los Angeles, gère 36 youtubeurs suivis par des millions d'abonnés sur leurs chaînes qui totalisent 700 millions de vidéos vues par mois[84].

Sous différents labels et agences, le groupe gère de nombreux influenceurs comme Michou et Inoxtag (depuis 2019)[85], Bilal Hassani ou encore Guillaume Pley. En juin 2019, le groupe s'allie avec Michel Cymes, en prenant une part majoritaire dans sa société Club Santé Débat, afin de développer une plateforme santé autour de la marque « Dr. Good »[86]. En , le joueur de tennis Gael Monfils et le nageur paralympique Théo Curin intègrent le portfolio des talents esport et sport managés par Webedia pour leur communication digitale[87],[88].

À l'été 2020, Squeezie quitte le groupe, suivi par Mcfly et Carlito, le comédien Léopold ou encore les joueurs Laink et Terracid, soulevant les contraintes du groupe qui s'occupe de la production et la régie publicitaire des vidéos produites par les entrepreneurs et les inconvénients de ce modèle[89],[90].

En , Webedia rassemble l'ensemble de ses labels de gestion de nouveaux talents sous l'ombrelle Webedia Creators, et annonce à cette occasion l'arrivée du collectif de tiktokeurs La French House au sein de ses créateurs ainsi que de la société Smile Conseil qui représente notamment l'influenceur Just Riadh[91],[92]. La stratégie du groupe s'étire des micro-influenceurs avec Talent Web Academy[93] à la gestion de personnalités-vedettes.

Le groupe a également acquis l’entreprise Sampleo en 2021 dont l'activité est la nano-influence[94].

Productions audiovisuellesModifier

Le , Webedia annonce le rachat de l'anglais Peach Digital, spécialisé dans le développement web et le marketing numérique auprès des acteurs de l’exploitation cinématographique[95]. En juillet, le groupe acquiert IDZ, une société de production audiovisuelle, et renforce ainsi ses activités de production et son leadership sur les réseaux de chaînes YouTube en France[96].

En 2017, Webedia s'allie avec Elephant, la société de production audiovisuelle d’Emmanuel Chain, afin de créer un nouveau label de production de contenus destiné à la génération des milléniaux[97]. Deux ans plus tard, Emmanuel Chain cède le contrôle de l'entreprise à Webedia qui achète 51 % de la société de production audiovisuelle[98],[99],[100]. La volonté des deux groupes est de créer des contenus – séries, documentaires, magazines – pour les plates-formes de streaming payant, la télévision et les réseaux sociaux. L’indépendance éditoriale d’Elephant est garantie par un pacte d’actionnaires et le chiffre d'affaires estimé du groupe après ce rachat s’élève à 500 millions d’euros[101].

Le , le film Queen and Slim avec Daniel Kaluuya et Jodie Turner-Smith, co-produit par Webedia via sa filiale 3BlackDot et distribué par Universal Pictures, sort aux États-Unis. Il engrange plus de 47 millions de dollars de recettes dans le monde[102].

Le , Webedia s'associe à Jamy Gourmaud pour créer une nouvelle marque éditoriale autour de la connaissance et du savoir, Epicurieux. La marque se décline sur les réseaux sociaux et vidéo (Facebook, Instagram, YouTube, Snapchat. Elle contribue à l'émission télévisée « C Jamy » présentée par Jamy Gourmaud diffusée sur France 5 et produite par Elephant[103],[104].

En 2021, Nolita, qui produit des longs métrages de cinéma comme Les Souvenirs et Il a déjà tes yeux, des fictions comme Balle perdue et des documentaires comme Montre jamais ça à personne, rejoint le groupe[105],[106].

La groupe a également acquis Kiosco, qui produit notamment les émissions Spectaculaire et Le Grand Oral diffusées sur France 2 ainsi que le studio IDZ, spécialisé dans la création de fictions, clips, films publicitaires et promotionnels et qui assure la production de la série True Story diffusée sur Prime Video[107].

Autres activitésModifier

Le , Webedia annonce le rachat du groupe Easyvoyage, spécialisé dans les comparateurs de voyages en ligne (Easyvol, Alibabuy) pour une prise de capital de 57 % d'ici à la fin de l'été 2015[108].

Le , Webedia annonce l'acquisition de Surprizemi, une société spécialisée dans la confection de boxes surprises livrées à domicile, fondée en 2013 par Julien Radic et Maxime Lemarchand[109]. En décembre, Webedia s'associe avec Chronopost pour lancer le site « Pourdebon.com », un service de livraison à domicile qui met en relation les internautes et producteurs labellisés (AOC, bio AB, etc.). Webedia est légèrement majoritaire (53 %) dans cette nouvelle plateforme[110]. Dans le même domaine, le groupe investit dix millions d'euros en dans Illico Fresco, un service de livraison à domicile de paniers-recettes[111]. En , la marque s'associe avec Weight Watchers, le leader mondial des produits minceur[112].

En , Webedia lance une agence de marketing sportif : Only Sports & Passions[113].

Le , Webedia cède au groupe SEB la branche internationale du site de recettes français 750g composée de Gourmandize (États-Unis et Royaume-Uni), HeimGourmet (Allemagne), Rebañando (Espagne), Receitas Sem Fronteiras (Brésil/Portugal) et Tribù Golosa (Italie)[114]. Le groupe conserve la version française dont il modifie le positionnement et la charte graphique en 2020[115]. En , l'audience de 750g est de 10,3 millions de visiteurs uniques mensuels[116].

En juillet 2021, Webedia et easyGroup annoncent un partenariat stratégique par lequel le site easyVoyage et ses déclinaisons, propriétés du groupe Webedia, adoptent l’identité propre aux marques de la famille easy[117].

Présence internationaleModifier

Outre sa présence en France, le groupe Webedia décide au milieu des années 2010 de dupliquer son modèle à l'international et concentrer ses efforts dans les pays où les Américains ne sont pas présents : le Brésil, l’Allemagne, l’Espagne, le Moyen-Orient et la Turquie[118]. En , le Brésil est le premier pays du groupe en termes d’audience avec 60 millions de visiteurs uniques mensuels, suivi par la France (48 millions) et l'Espagne (24 millions)[39].

AllemagneModifier

En , Webedia acquiert l'entreprise allemande Moviepilot pour 13 millions d'euros[119],[120].

Le groupe Webedia est présent en Allemagne avec les sites internet de cinéma et de séries Filmstarts, version allemande d'Allociné et Moviepilot (de). Il regroupe également plusieurs sites de jeux vidéo et d’esport comme GameStar, premier site d'actualité du jeu vidéo en Allemagne, GamePro (de) et Mein MMO.

Il gère les talents des labels Allyance Network, spécialisé dans le jeu vidéo et la culture pop qui représente notamment le collectif PietSmiet (de)[121] et Flow:fwd représentant des influenceurs dans les thématiques du jeu vidéo, du lifestyle, de l'humour, du fitness[122].

Le groupe est également propriétaire de l’agence de production événementielle Flimmer spécialisée dans les univers du cinéma et du divertissement[123].

BrésilModifier

En , Webedia acquiert 50 % du réseau brésilien Paramaker[17].

Le , Webedia rachète l'éditeur brésilien Minha Vida, site consacré à la santé, à la nutrition, à la beauté et à la remise en forme, qui rassemble 14,3 millions de visiteurs uniques mensuels[124]. Webedia atteint 44 millions de visiteurs uniques au Brésil, et devient ainsi le premier éditeur sur les thématiques du divertissement[125].

La présence de Webedia au Brésil comprend le site internet AdoroCinema (pt), version brésilienne d'Allociné, les sites de jeux vidéo et d'esport IGN Brasil et MGG Brasil. Les autres sites internet du groupe générant du trafic dans le pays sont TudoGostoso (cuisine et gastronomie), les sites de divertissement et de pop culture Purepeople et Purebreak ou encore Hypeness, site consacré à l'innovation et à la créativité[126].

Webedia est également propriétaire de la chaîne humoristique Parafernalha aux 12,5 millions d'abonnés sur YouTube et 5,5 millions sur Facebook et de Minhavida, le plus grand portail brésilien de santé et de bien-être avec 19 millions de visiteurs uniques mensuels.

Espagne et Amérique latineModifier

En octobre 2018, l'entreprise annonce le rachat de Weblogs, éditeur de site web hispanophone et renforce ainsi son activité en Espagne et en Amérique Latine[127].

La filiale espagnole du groupe, intitulée Webedia España, possède différents actifs qui rassemblent 24 millions de visiteurs uniques mensuels[127]. Outre SensaCine (es), la version espagnole d'Allociné, elle a développé la version espagnole d'IGN et de MGG. Les autres sites internet possédés par le groupe dans le pays sont : Espinof (cinéma et séries), 3DJuegos (es) (portail d'actualité du jeu vidéo), Director al paladar (cuisine et gastronomie), Poprosa (divertissement), les sites de lifestyle Vitonica, Trendencias, Decoesfera, Compradiccion et Motorpasion ainsi que les sites technologiques Xataka — premier site d'actualité high-tech en Espagne —, Applesfera, Genbeta et Magnet. Elle possède l'agence de talents Vizz qui représente notamment El Rubius, Willyrex (es) et Vegetta777 ; ainsi que le studio de création de jeu vidéo Raiser games qui édite notamment YouTubers Life (en).

Dans la région mexicaine et d'Amérique latine, la filiale latine gère également les sites mexicains de SensaCine (es), de 3DJuegos (es), de Director al paladar, de Motorpasion et de Xataka (premier site d'actualité high-tech hispanophone). Elle y possède l'agence de talents Vizz Latam qui représente notamment Anna Sarelly, Azttek Wolf ou encore Isa Salas.

Le , Webedia et Banijay Iberia lancent « Top Gamers Academy » en Espagne, la première émission de télé-réalité dans l'univers du jeu vidéo. Ce programme, qui réunit les plus grands youtubeurs espagnols comme ElRubius et The Grefg, est diffusé sur la chaine espagnole Neox et sur les réseaux sociaux et vidéo, notamment sur Twitch et YouTube[128].

États-UnisModifier

En , Webedia annonce le rachat de West World Media, société américaine de marketing numérique spécialisée dans l'industrie du cinéma[129].

En décembre 2017, Webedia prend une participation majoritaire dans la société Creators Media basée aux États-Unis, qui regroupe des plateformes sociales et de production vidéo spécialisées dans la culture populaire et le divertissement[130].

En , Webedia rachète la société d'auteurs américaine Full Fathom Five, société aidant des auteurs à produire des livres, séries TV, films et jeux vidéo[131].

Webedia est présent aux États-Unis via les activités suivantes[132] The Boxoffice Company, filiale proposant des services, technologies et magazines à destinations des professionnels du cinéma, issue des rachats de Côté Ciné Group[46], de West World Media[129] de Peach Digital[95] et de Film Journal International[47]. Elle édite notamment BoxOffice, magazine professionnel cinématographique créé en 1920.

La filiale 3BlackDot est agence de gestion de talents et influenceurs sur YouTube et Twitch, représentant notamment VanossGaming (en), qui a produit le film Queen and Slim ou encore le jeu Dead_Realm (en).

Moyen-OrientModifier

En , Webedia, avec le soutien de CDC International Capital, entre en négociations exclusives avec la société saoudienne Uturn Entertainment, spécialisée dans le divertissement en ligne, notamment sur YouTube, et la production des contenus numériques à destination de la jeunesse de la région, en vue de la fusionner avec Diwanee, filiale de Webedia au Moyen-Orient, pour un montant avoisinant les 100 millions de dollars[133]. Depuis le groupe co-détient avec Five Capital (CDC International Capital) la filiale Webedia Arabia, fusion de sa précédente filiale Diwanee et de la société Uturn Entertainment[133], avec des implantations aux Émirats arabes unis, au Liban et en Arabie saoudite.

La filiale gère les médias liés au jeu vidéo Saudi Gamer et MGG MENA, le site de gastronomie Atyabtabkha et ceux de lifestyle Yasmina et 3a2ilati. Sa société de gestion de talents au Moyen-Orient se nomme Uturn Entertainment. La groupe possède également deux studios de production au Moyen-Orient : Full Stop Creatives et Made in Saudi Films.

Autres paysModifier

Le groupe Webedia est présent en Turquie autour d'une seule activité, a version turque d'Allociné dénommée Beyazperde (site) (tr). Il est également présent en Écosse à Glasgow pour son activité The Boxoffice Company, et à Singapour.

OrganisationModifier

GouvernanceModifier

Cédric Siré est directeur général de Webedia et Véronique Morali présidente du directoire[5].

SiègeModifier

À la fin du mois de , il est annoncé que Webedia souhaite déplacer les locaux de Jeuxvideo.com à Paris dans l’immeuble qui regroupe ses autres sites internet thématiques, en proposant aux 47 salariés de quitter le siège d’Aurillac contre une compensation[134]. Selon la direction du site, 17 à 18 employés déclinent l'offre et sont licenciés[135].

Le , le groupe inaugure ses nouveaux locaux à Levallois-Perret en compagnie d'Axelle Lemaire, Véronique Morali, la présidente du directoire du groupe, de Marc Ladreit de Lacharrière, fondateur et PDG de Fimalac (maison-mère de Webedia) et de Cédric Siré, directeur général de Webedia, et de ses nouveaux vidéastes phares suite au rachat de Mixicom[136].

Fort du succès de ses talents au début des années 2020, de nombreux jeunes fans attendent devant le siège de l'entreprise pour rencontrer les vedettes, nécessitant une sécurité importante[137].

Résultats financiersModifier

En 2016, la publicité représente près de 70 % des recettes du groupe[20]. En 2015, la stratégie d'acquisitions fait décoller le chiffre d'affaires de 62 à 135 millions d'euros, même si la rentabilité reste faible[138].

Le bilan de Webedia, pour l'année 2015, fait apparaitre un chiffre d'affaires de 57 453 600  (en hausse de + 19 M€), mais un résultat net en perte de -4 267 100  (-56,72 % par rapport à 2014)[139]. Les trois bilans déposés au greffe du tribunal de Commerce (2012, 2014 et 2015) n'ont jamais fait apparaitre un résultat net bénéficiaire[réf. nécessaire].

En 2015, un chiffre d'affaires correspondant aux activités numériques de Fimalac (soit Webedia) est publié, 134,6 M€. En 2016, le chiffre d'affaires est de 214,4 M€ soit une augmentation de 59,2 % par rapport à 2015[140]. En 2017, le chiffre d'affaires atteint 302 M€ (+40,9 %) avec un objectif de cinq cents M€ d'ici à 2020[131]. En 2018, le chiffre d'affaires est de quatre cents M€, avec un résultat net de soixante M€[141].

En , Marc Ladreit de Lacharrière annonce que l'objectif de Webedia est de doubler son chiffre d'affaires dans les cinq ans à venir[141]. En 2022, Webedia est la branche la plus rentable du groupe Fimalac[142].

Notes et référencesModifier

  1. a et b Système national d'identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements, (base de données) 
  2. « Webedia flambe à tout va, Fimalac remet 300 millions au pot », JDN,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. Nicolas Jaimes, « 43,1 millions de Français se sont connectés chaque jour à Internet en décembre », Journal du net, (consulté le ).
  4. Cécile Desjardins, « Webedia revoit tout son back-office », Les Échos, (consulté le ).
  5. a et b « WEBEDIA (LEVALLOIS PERRET) », sur societe.com (consulté le ).
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