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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Devos.
Raymond Devos
Description de cette image, également commentée ci-après
Raymond Devos en 1980.
Naissance
Mouscron (Belgique)
Nationalité

Drapeau de la Belgique Belge

Drapeau de la France Français
Décès (à 83 ans)
Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines, France)
Profession humoriste
Autres activités musicien et acteur
Diplômé de Certificat d'études
Entourage Simone Beguin (épouse ; décédée en 1999)

Raymond Devos (prononcer /dəvos/ Écouter), né le à Mouscron en Belgique et mort le à Saint-Rémy-lès-Chevreuse dans les Yvelines, est un humoriste franco-belge.

Il est resté célèbre pour ses jeux de mots, ses qualités de mime, son goût pour les paradoxes cocasses, le non-sens et la dérision.

Sommaire

BiographieModifier

EnfanceModifier

Fils de Louis Devos, industriel dans le domaine du textile à Tourcoing ruiné devenu expert-comptable à Paris, et d'Agnès Martin (mère au foyer), Raymond Devos est natif de Mouscron en Belgique et de nationalité française[1]. Le couple Devos eut d’abord six garçons, dont un meurt en bas âge. Leur septième enfant est une fille. Les parents choisissent Mouscron pour y faire naître Raymond. Il voit le jour dans le château des Tourelles, un élégant château blanc, propriété paternelle.

La famille quitte la Belgique en 1924 pour des raisons fiscales, revend le château des Tourelles à la famille Menet-Devianne et s’installe de l’autre côté de la frontière, à Tourcoing, revenant souvent en Belgique depuis cette localité de France, située à cinq kilomètres de sa ville natale[2].

Raymond Devos hérite de sa mère sa sensibilité artistique : adepte des jeux de mots, elle jouait du violon et de la mandoline[3]. Il se met en tête de retrouver ce château natal dont lui a souvent parlé sa mère. Dans son souvenir, c’était un château immense. Il commence par ce que Mouscron avait de plus imposant : le château des Comtes, dont la façade ne lui rappelle rien. Quelqu’un lui suggère d’aller voir le château des Tourelles où il se sent chez lui. Aujourd'hui, la salle principale du centre culturel Marius-Staquet de Mouscron porte son nom ainsi qu'une école primaire du quartier qui l'a vu naître, le Mont-à-Leux[4].

Formation et débutsModifier

Tout jeune encore, Raymond Devos découvre son don pour raconter des histoires et captiver son auditoire. Élève à l’Institution libre du Sacré-Cœur à Tourcoing[5], il doit arrêter ses études à 13 ans à cause des graves problèmes financiers que connaît sa famille, sans pouvoir assouvir sa soif de connaissances. Cela restera comme son plus grand regret et lui donnera cette posture d’éternel étudiant, fasciné par le savoir.

C’est donc par lui-même qu’il parfait sa culture et sa maîtrise de la langue française et de la musique. Son univers familial le prédispose à jongler avec la musique. Son père joue de l’orgue et du piano, sa mère du violon et de la mandoline, son oncle de la clarinette. Il apprendra lui-même des instruments aussi divers que la clarinette, le piano, la harpe, la guitare, le concertina, la trompette, la scie musicale

La faillite de l’entreprise de son père les contraint d’aller en banlieue parisienne, où sa famille vivra dans des conditions difficiles. Avec toute sa volonté et son acharnement à devenir artiste, il observe avec ravissement les spectacles de rue, comme ceux des forains, place de la Bastille : « Ils retiraient le cadenas qui enchaînait leur matériel à longueur d’année et ils sortaient le tapis, le poids, les instruments pour haranguer la foule : « Attention mesdames et messieurs, le spectacle va commencer. »

En attendant d’être artiste, il exerce différents métiers, notamment : coursier en triporteur, libraire, crémier aux Halles, où il doit mirer les œufs… Mais à l'approche de la guerre, Raymond Devos est requis par le Service du travail obligatoire (STO). Il garde le moral en proposant des spectacles à ses compagnons (d’infortune) grâce aux instruments (de fortune) qu’il a pu emporter avec lui. « Lorsque j’ai été déporté du travail en Allemagne, je côtoyais quotidiennement des hommes de nationalités différentes. Avec des rudiments de langue allemande, on tentait de se faire comprendre. Mais il y avait aussi les gestes, une attitude, un regard qui ajoutaient aux efforts relationnels. » Il enrichit ainsi son bagage d’une nouvelle expérience, celle de mime, qu’il va parfaire à l’école d’Étienne Decroux, où il rencontre Marcel Marceau[6].

Il prend ensuite des cours de théâtre auprès de Tania Balachova et d’Henri Rollan, dont le cours d’art dramatique se tient au Théâtre du Vieux-Colombier. Il joue dans Le Médecin malgré lui et Knock. Pensionnaire de la compagnie Jacques Fabbri, on le voit dans La vertu en danger, Les Hussards, Les fantômes, La famille d’Arlequin[7].

CarrièreModifier

 
Raymond Devos photographié en 1946 par le studio Harcourt.

En 1948, Raymond Devos monte un numéro burlesque « les trois cousins », avec André Gille et Georges Denis. Les trois partenaires se produisent au club Le Vieux Colombier (club de jazz, distinct du théâtre du Vieux-Colombier)[8] et à la Rose Rouge. Un duo avec Robert Verbeke succède ensuite au trio : « Les pinsons » se produisent à l’ABC et aux Trois-Baudets en chantant des parodies comiques de chansons de cow-boy.

Mais c’est au hasard d’une tournée théâtrale des villes casinos avec la compagnie de Jacques Fabbri, à Biarritz, qu’il découvre l’absurde et le comique de situation. Interrogeant un maître d’hôtel, « Je voudrais voir la mer », il se voit répondre « Vous n’y pensez pas, elle est démontée[9] ». « Quand la remontera-t-on ?[9] » insiste-t-il. « C’est une question de temps »… Ces quatre répliques lui donnent la matière à un sketch, La mer, puis bientôt à un autre, Le car pour Caen.

C’est au cabaret « Le Cheval d’Or », d’abord, puis à l'Écluse et aux « Trois-baudets » qu’il teste ses premiers sketches et le personnage qui allait, au fil du temps, impressionner le public. Remarqué par Maurice Chevalier, il passera en première partie de son spectacle à l’Alhambra et y gagne la consécration. Son sketch Le plaisir des sens le rend célèbre : « Mais dis-moi laitier, ton lait va tourner ! [9]», apostrophe auquel le laitier en question, pris sur un rond-point ne donnant que sur des sens interdits, répond par « T’en fais pas, je fais mon beurre [9]».

Accompagné d'un fidèle pianiste et partenaire, Jean-Michel Thierry puis Hervé Guido, Raymond Devos multiplie dès lors les apparitions dans les salles de spectacles et bientôt les plus grandes (Bobino, l'Olympia) se l’arrachent. Son spectacle s’enrichit sans cesse : mime, comédien, musicien, jongleur, équilibriste sur monocycle, prestidigitateur… Il jongle aussi bien avec des petites balles qu’avec des boules de cinq kilogrammes. Ses prouesses physiques sur scène suscitent l’étonnement puis le rire, en regard de sa silhouette rebondie, avec son pantalon retenu sous le ventre par des bretelles. Raymond Devos triomphera par la suite sur le petit écran, dans Italiques face à Georges Mathieu pour la présentation du film La raison du plus fou de François Reichenbach[10] et sera régulièrement invité par Jacques Chancel dans son Grand Échiquier, avec notamment une émission où Georges Brassens improvise Les copains d'abord avec Lino Ventura, Raymond Devos et les Compagnons de la Chanson[11].

Très différent d’un Coluche malgré une référence commune au clown, contemporain de Fernand Raynaud, qui partage avec lui sa passion du mime, l’humour de Raymond Devos frise souvent la métaphysique (Friedrich Nietzsche), voire la mathématique fondamentale, comme lorsqu’il explique que « Si on peut trouver moins que rien, c'est que rien vaut déjà quelque chose » ou que « Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose ».

Beaucoup[Qui ?] le considèrent comme un génie des mots, un poète hurluberlu et étonnant. Ses références littéraires sont Gaston Bachelard et Marcel Aymé. Ses inspirateurs et modèles sont Tristan Bernard, Alphonse Allais, Alfred Jarry, Boris Vian avec lequel Devos a travaillé, Raymond Queneau. Sans oublier Charlie Chaplin, Jacques Tati, Pierre Etaix et les grands clowns comme les légendaires Foottit et Chocolat, Grock, les Fratellini ou Pipo.

Vie privée et fin de vieModifier

Raymond Devos s’est marié le avec Simone Beguin, morte en 1999. Le couple n’a pas eu d’enfants[5].

Victime d’une attaque cérébrale en , de nouveau hospitalisé le pour la même raison à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, il meurt chez lui, dans la matinée du des suites d’une crise d’œdème aigu du poumon, entouré de sa sœur Cécile, de son neveu Jean-Louis, et de son secrétaire particulier Pierre Herran. Ses funérailles ont lieu le 19 juin en l’église de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (commune où résidait l'humoriste depuis 1963), en présence de nombreuses personnalités, au premier rang desquelles le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres[12].

L'hospitalisation et la succession de Devos donnent lieu à une bataille judiciaire entre la famille de l'humoriste et Marie-Christine Roger alias Samantha Lemonnier[13]. Installée en octobre 2005 au domicile de l'artiste de Saint-Rémy-lès-Chevreuse après qu'il a fait une chute dans sa salle de bains, elle prend en charge la santé du malade et écarte l'entourage qui pourrait s'immiscer entre l'humoriste et elle[14]. Elle prétend être sa dernière compagne mais est qualifiée par les experts judiciaires de « théâtrale, mythomane voire affabulatrice[15] » et est condamnée en 2009 pour « usurpation du titre de docteur en médecine[16] ».

Raymond Devos : Français ou Belge ?Modifier

 
Le château des Tourelles, maison natale de l'artiste.

« Devos » en néerlandais signifie « le renard ». Mais Raymond Devos est d’origine française, en témoigne son père né à Tourcoing en 1887, son grand-père Charles (administrateur de La Libre Parole) né à Bousbecque en 1841 et sa mère bretonne de Vitré, tous français.

À sa naissance à Mouscron en Belgique, à deux pas de la frontière avec la France, son père le déclare à la maison communale de cette ville où ses parents avaient alors une propriété, le château de Tourelles. Mais son père omet de l'inscrire également au consulat de France. Malgré des papiers d’identité en bonne et due forme, sa situation de fond ne fut jamais régularisée. En 2002, interrogeant à ce sujet le service chargé des Français nés à l'étranger à Nantes, il se vit répondre : « Il n’y a pas de M. Devos sur nos tablettes… »[réf. nécessaire].

L'humoriste traduira cette ambiguïté avec sa verve coutumière : « Je suis né avec un pied en Belgique et un pied en France, c’est pour cela que je marche les pieds écartés[17].

SpectaclesModifier

Liste des sketchesModifier

Par ordre alphabétique

  • À la lumière des événements
  • À propos
  • À tort ou à raison
  • Airs de Paris
  • Alienor's rag
  • Apparition-disparition
  • Atome
  • Auditions
  • Auto-présentation
  • Bric à brac
  • Ça fait déguisé
  • Ça n'a pas de sens
  • Ça peut se dire, ça ne peut pas se faire
  • Caen
  • Campagne de propreté
  • Ceinture de sécurité
  • Chacun son tour
  • Chœurs de la police
  • Clarinette molle
  • Concertina
  • Culture mimique
  • Culture physique
  • Dans un salon
  • Dardanella
  • Dégoûtant personnage
  • Dissolution de l'orchestre
  • Doublé par ses doubles
  • Echange de veste
  • En aparté
  • En coup de vent
  • Entre parenthèses
  • Et vous demandez si ça va ?
  • Face au miroir
  • Faites l'amour, ne faites pas la guerre
  • Faux pas
  • Final
  • Gags à gogo
  • Genèse délinquante
  • Gloire post-mortem
  • Grotesque et ridicule
  • Hai Kai
  • Histoire d'audition
  • Il a plus d'imagination
  • Il y a des choses bizarres
  • Il y a quelqu'un derrière
  • Il y en a un de nous quatre
  • J'ai des doutes
  • J'ai du printemps dans les doigts de pieds
  • J'ai le faux rire
  • J'en ris, j'en pleure
  • J'fous le camp
  • Je déteste être chez moi
  • Je me suis fait tout seul
  • Je roule pour vous
  • Je suis un imbécile
  • Je suis un relativiste
  • Je zappe
  • Jeanne d'arc
  • Jésus revient
  • Jeu de tomates
  • Jeux de mains
  • L'accident assuré
  • L'accident évité de justesse
  • L'anti-matière
  • L'apparition de la parente
  • L'artiste
  • L'auréole
  • L'auteur critique ou un cas de dédoublement
  • L'auto-stoppeur
  • L'autonomie du Nord
  • L'esprit faussé
  • L'esprit malin
  • L'état de poussière
  • L'étrange comportement de mes plantes
  • L'homme existe, je l'ai rencontré
  • L'homme qui fait la valise
  • L'horoscope
  • L'inconnu du 11 novembre
  • L'instrument de l'alternance
  • L'ombre de soi-même
  • L'ordre et le désordre ou le tiercé
  • L’hommaginaire
  • La chute ascensionnelle
  • La course
  • La croisière
  • La danseuse entre et sort de scène
  • La dernière heure
  • La descente du LEM
  • La fleuriste
  • La flûte
  • La grande Clémence
  • La jota, c'est ça
  • La leçon de guitare
  • La leçon de guitare (le mari et la femme)
  • La leçon du petit motard
  • La lecture des journaux
  • La mer démontée
  • La montre
  • La multiplication des bouteilles
  • La nature est bien faite
  • La part du fou
  • La petite formation
  • La porte
  • La poule
  • La protection des espaces vides
  • La quatrième dimension
  • La survie du squelette
  • La télépathie
  • La Truite de Schubert
  • Le bilboquet
  • Le bout du bout
  • Le bureau des identités
  • Le cavalier sur sa monture
  • Le chanteur de charme
  • Le clairon
  • Le clou, la scie
  • Le commissariat
  • Le courant d'air
  • Le cri d'alarme
  • Le doigt cassé
  • Le dompteur Jekyll et son lion Hyde
  • Le fils d'Abraham
  • Le flux et le reflux
  • Le Français conscient
  • Le gala de la police
  • Le grimacier
  • Le guide
  • Le lever du roi
  • Le lion
  • Le manège
  • Le mille-feuille
  • Le montreur de marionettes
  • Le mot de passe
  • Le mur d'incompréhension
  • Le musicien sur les verres
  • Le narcissisme
  • Le numero des œufs sur le plat
  • Le parapsychologue et l'artiste
  • Le penseur
  • Le petit pithécanthrope
  • Le petit poussin
  • Le petit violon
  • Le pied
  • Le pied de vigne
  • Le plaisir des sens
  • Le Pont-Neuf
  • Le portier
  • Le possédé du percepteur
  • Le pot de grès
  • Le prix de l'essence
  • Le progrès c'est formidable
  • Le rire à la clarinette
  • Le rire physiologique
  • Le rire primitif
  • Le savoir-choir
  • Le si est là
  • Le souffle à dérouler les cors
  • Le temps d'une révolution
  • Le thon
  • Le trombone
  • Le trou du souffleur
  • Le vendeur chef
  • Le vent de la révolte
  • Le vieux Léon
  • Le vieux prodige
  • Le visage en feu
  • Les adieux anticipés
  • Les balles à blanc
  • Les cerceaux
  • Les chansons que je ne chante pas
  • Les choses qui disparaissent
  • Les contraventions
  • Les deux bouts du clavier
  • Les enfants
  • Les foulards
  • Les gens sont très marqués par ce qu'ils font
  • Les langues étrangères
  • Les manifestations
  • Les neuf veaux
  • Les objets inanimés
  • Les œufs sur le plat
  • Les ombres d'antan
  • Les oublis
  • Les parcmètres
  • Les petites annonces
  • Les pieds dans le plat ou le nain et le géant
  • Les poches sous les yeux
  • Les prénoms
  • Les six jours
  • Les virages
  • Lilette
  • Ma deux bœufs
  • Ma femme
  • Matière à rire
  • Mésaventure extraterrestre
  • Métempsychose
  • Migraine infernale
  • Minorités agissantes
  • Mon chien c'est quelqu'un
  • Mon lion
  • Mon petit train de vie
  • Mon temps à moi sur la terre
  • Mourir pour vous
  • Musique caressante
  • Napoléon
  • Nounours
  • Où courent-ils?
  • Ouï-dire (prêter l'oreille)
  • Ouverture
  • Parler pour ne rien dire
  • Parlez-moi d'amour
  • Passé décomposé
  • Petits travers
  • Plaisir d'amour
  • Poète et paysan
  • Point de tête
  • Pour gagner la Marne
  • Qu'est-ce qui vous arrive?
  • Qui tuer?
  • Racisme, xénophobie
  • Regards d'intelligence
  • Rêver en musique
  • S'arrêter de vieillir
  • Salut l'harpiste
  • Sauver la face
  • Sauvetage
  • Sens dessus dessous
  • Sévère mais juste
  • Sex shop
  • Show time rag
  • Si on m'avait aidé
  • Suicide spectaculaire
  • Supporter l'imaginaire
  • Sursaut
  • Suspense
  • Tours de clefs
  • Tout craque
  • Tout va trop vite
  • Tricherie
  • Tu as les yeux bleus
  • Un ange passe
  • Vacances
  • Welcome on board
  • Y'a d'la joie sur fond de tristesse

ThéâtreModifier

PublicationsModifier

Recueils de sketchesModifier

  • 1968 : Ça n’a pas de sens
  • 1976 : Sens dessus dessous
  • 1989 : À plus d’un titre (Pocket)
  • 1991 : Matière à rire, l’intégrale (Orban) (ISBN 978-2855-656083) (regroupe les trois ouvrages précédents)
  • 1996 : Un jour sans moi (Plon)
  • 2007 : Rêvons de mots (Le Livre de Poche)
  • Parler pour ne rien dire
  • Ouïe Dire (tiré de À plus d’un titre)
  • Jeux de mains

RomansModifier

FilmographieModifier

ChansonsModifier

  1. Se coucher tard
  2. Conseil d’une Espagnole à son jardinier
  3. Souvenir de vacances d’été pourries (Ah quel été !)
  4. Le Cordonnier
  5. Dernier Soupir
  6. Pas de Java
  7. À Pierrot (La chanson de Pierrot). Interprète : Félix Leclerc
  8. Je hais les haies
  9. Sans dessus dessous

DistinctionsModifier

 
L'école communale Raymond Devos à Mouscron.

RécompensesModifier

DécorationsModifier

Musée Raymond DevosModifier

 
Musée Raymond Devos à Saint-Rémy-lès-Chevreuse.

La Fondation Raymond Devos a reconstitué l'univers de l'artiste dans sa maison de Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines) qui devient un musée ouvert au grand public le 16 novembre 2016[19].

HommagesModifier

En hommage à Raymond Devos, le sculpteur Daniel Druet réalise une série de portraits en bronze de l'humoriste intitulée « Vers l'éclat »[20].

En 2003, le ministère de la Culture et de la Communication français crée le prix Raymond-Devos, destiné à récompenser un travail d’excellence autour de la langue française. Ce prix a récompensé Mohamed Fellag (2003), Jean-Loup Dabadie (2004), les Frères Taloche (2005), Pierre Palmade (2006), François Rollin (2010), Vincent Roca (2011), et Guillaume Gallienne[21] (2012).

Notes et référencesModifier

  1. Jean Dufour, Raymond Devos. Funambule des mots, Archipel, , p. 16
  2. « Raymond Devos : retour sur la carrière de l'humoriste qui jouait avec les mots », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 19 novembre 2016) :

    « Ce brillant élève qui adore apprendre doit quitter l'école à 14 ans après son certificat d'études. »

  3. Raymond Devos a raconté ses souvenirs d’enfance « Si j’ai rêvé de faire du théâtre, c’est parce que mon père nous emmenait au cirque à Mouscron. J’étais fasciné. Avec mes frères, nous avions tracé une piste de cirque dans l’atelier de notre père. »[réf. nécessaire]
  4. Il est fait mention de ce quartier dans la chanson de Jacques Brel Les Bourgeois
  5. a et b Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Who's Who in France, J. Lafitte, , p. 645
  6. Jean-Loup Chiflet, Dictionnaire amoureux de l'Humour, Plon, , p. 27
  7. Guy Dupré, Histoire de rire et de pleurer, Fayard, , p. 21
  8. André Clergeat, Philippe Carles et Jean-Louis Comolli, Le Nouveau dictionnaire du Jazz, Paris, Robert Laffont, , 1455 p. (ISBN 978-2-221-11592-3), p. 1303
  9. a b c et d « Raymond Devos », sur ina.fr.
  10. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 30 mars 1973
  11. Simon Gourmellet, « VIDEO. La carrière de Jacques Chancel en cinq moments forts », sur francetvinfo.fr, .
  12. « Obsèques de Raymond Devos à Saint Rémy-lès-Chevreuse », sur tempsreel.nouvelobs.com,
  13. Bernard Pascuito, Les héritiers, éditions Anne Carrière, , p. 121.
  14. « Six mois ferme requis contre la dernière «compagne» de Devos », sur leparisien.fr, .
  15. « Dix-huit mois de prison requis contre la dernière compagne de Raymond Devos », sur ladepeche.fr, .
  16. « La dernière compagne de Raymond Devos condamnée à 5.000 euros d'amende avec sursis », sur ladepeche.fr, .
  17. « "Envoyé spécial" : Raymond Devos, l'acrobate verbale ! », sur Le Figaro.fr, .
  18. Récompenses 1998-2002 attribuées par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté Francophone de Belgique)
  19. « La maison de Raymond Devos devient un musée ouvert au public dès le 16 novembre », France TV info Culturebox,‎ (lire en ligne)
  20. Vers l'éclat
  21. Discours de remise du prix Raymond Devos par le ministre de la Culture

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Michèle Nevert, Devos, à double titre, Presses universitaires de France, 1994.
  • Jean Dufour, Raymond Devos, funambule des mots, L'Archipel, 2005.

Article connexeModifier

Liens externesModifier

Vidéos