Laurent Ruquier

animateur de télévision et de radio

Laurent Ruquier
Image illustrative de l’article Laurent Ruquier
Laurent Ruquier en 2013.

Nom de naissance Laurent Hugues Emmanuel Ruquier
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Le Havre
(Seine-Maritime, France)
Nationalité Française
Émissions Rien à cirer
Tout le monde en parle
On va s'gêner
On a tout essayé
Concours Eurovision
Ça balance à Paris
On n'est pas couché
On n'demande qu'à en rire
Les Grosses Têtes
Mardi Cinéma
Les Enfants de la télé
On est en direct
Radio France Inter (1991-1997)
Europe 1 (1999-2014)
RTL (depuis 2014)
Chaîne France 2 (depuis 2000)
Canal + (1999-2000)
Paris Première (depuis 2005)
Site web http://www.ruquier.com

Laurent Ruquier, né le au Havre (Seine-Maritime), est un animateur de radio et de télévision, producteur de télévision, de théâtre, et humoriste français. Chroniqueur, il est également parolier, écrivain et auteur de théâtre.

Il est notamment connu pour avoir présenté sur France 2 les émissions de télévisions On a tout essayé de 2000 à 2007, On n'demande qu'à en rire de 2010 à 2012, et On n'est pas couché de 2006 à 2020. Depuis 2017, il anime Les Enfants de la télé et depuis 2020 On est en direct.

À la radio, il anime Rien à cirer sur France Inter de 1991 à 1996 et On va s'gêner sur Europe 1 de 1999 à 2014. Depuis 2014, il présente quotidiennement Les Grosses Têtes sur RTL.

BiographieModifier

Enfance, jeunesse et scolaritéModifier

 
Anne-Marie Peysson et Fabrice, deux personnalités que Laurent Ruquier écoute et regarde durant sa jeunesse.

Né le au Havre, Laurent Ruquier est issu d'une famille au niveau de vie modeste, il est le cadet d'une fratrie de cinq enfants (trois frères et une sœur)[1]. Son père, Roger Ruquier (mort dans les années 2000 à 75 ans[b 1]), est chaudronnier aux chantiers du Havre et sa mère, Raymonde Ruquier (1924-septembre 2015[2]), est femme au foyer. Lui ayant donné naissance à 39 ans, elle déclare durant son enfance : « Ah celui-là ! S’il y avait eu la pilule, il ne serait pas là... » ; ce qui n'a pas bouleversé Laurent Ruquier, qui n'y prêtait pas attention, tout en ajoutant que dans « mon inconscient, cela m'a forcément marqué »[3]. À la suite de sa réussite professionnelle, ses parents se déclarent fiers du parcours de leur fils : « Laurent n'a bénéficié d'aucun piston. On n'avait personne dans le showbiz autour de nous. Il ne doit sa réussite qu'à lui-même et à son travail »[4].

Il habite au dernier étage dans une HLM, située au numéro 12 de la rue Paul-Louis-Courier au Havre[b 2], avant de déménager dans une petite maison louée sur les hauteurs de la ville[b 3]. Ses premières vacances, il les passe à Gérardmer dans les Vosges, où est organisée l'émission radiophonique La Case Trésor dans la ville ; elle permet au candidat d'empocher une coquette somme d'argent s'il trouve le titre d'une chanson. Présentée par l'animateur Fabrice, Laurent Ruquier fut déçu de constater qu'il n'était pas présent sur place, se trouvant en studio à Paris. Il comprit « qu'animer [une émission], c'était aussi parfois tricher » et qu'un jour « je le verrais en vrai, Fabrice, j'en [suis] sûr ! »[b 4]. N'ayant pas beaucoup d'argent pour les sorties culturelles, ses parents l'emmenaient uniquement les 31 décembre au cinéma, le tout payé par sa grand-mère Joséphine ; il put ainsi voir des Disney comme Les Aristochats et La Belle et le Clochard, ainsi que des films notamment La Cuisine au beurre (avec Fernandel et Bourvil) et Les Aventures de Rabbi Jacob (avec Louis de Funès)[b 5].

La lecture des journaux ou magazines, la radio et la télévision ont joué un rôle important durant son enfance. Abonné à Pif Gadget, il se passionne pour les aventures de Pifou, Rahan, Docteur Justice, Placid et Muzo. Avec ses voisins, il échange chaque semaine son Pif Gadget contre Le Journal de Mickey ; ses parents faisaient de même avec Télé Poche et Télé 7 jours. Il déclare avoir « longtemps été plus incollable sur Thierry la Fronde, Guy Lux ou sur La Maison de Toutou que sur Julien Sorel, Balzac ou la villa Médicis »[b 6]. Il fut aussi marqué par les programmes comme Bonne nuit les petits (lui disant d'aller se coucher), La Séquence du spectateur (lui donnant l'envie d'aller au cinéma) et la série L'Odyssée de Franco Rossi (lui permettant de se cultiver)[b 7] À l'époque, sa chouchoute est la speakerine Anne-Marie Peysson, qu'il regarde à l'ORTF et qu'il écoute sur RTL[b 7]. À son décès en 2015, il la considère comme la « maman de la radio »[5]. Ensuite, il lit les journaux de son père, notamment les pages culturelles du Havre Presse, du Paris-Normandie et de Liberté-Dimanche ; ce qui lui donne envie d'aller voir la chanteuse Barbara, l'humoriste Raymond Devos ou encore des spectacles de cirque, mais faute d'argent, il ne peut s'y résoudre[b 5].

À l'école primaire, il se retrouve dans une école avec quatre-vingt-quinze pour cent de filles ; élève introverti, il développe une timidité maladive et un sentiment d'infériorité. Néanmoins, étant bon élève, il saute une classe du CE1 au CE2[b 8]. Ses loisirs étant de regarder avec ses frères les exploits de l'AS Saint-Étienne, collectionner les cartes Panini et d'organiser avec les enfants du quartier des jeux télévisés comme Intervilles et Jeux sans frontières, se prenant pour Guy Lux ou Léon Zitrone[b 9]. Lorsqu'on lui demande « Qu'est-ce que tu veux faire plus tard ? », il répond « marchand de journaux ». Passer toute la journée à lire Podium, Ombrax, Blek le Roc ou encore Strange représentait à ses yeux un métier en or[b 10]. En récompense de ses bons résultats scolaires, ses parents et sa grand-mère lui donnent de l'argent de poche pour s'acheter des magazines ou aller au Marny, le cinéma du quartier. Il put ainsi voir Les Bidasses en folie, Les Fous du stade, Les Charlots font l'Espagne ou Les Quatre Charlots mousquetaires[b 11]. À cette époque, il se prend d'admiration pour Jean Yanne et Francis Blanche dans l'émission Les Grands Enfants de Maritie et Gilbert Carpentier, Jean Amadou dans Sérieux s'abstenir et Jacqueline Maillan dans Au théâtre ce soir de Pierre Sabbagh[b 12]. Dans cette dernière émission, il admire les pièces Adieu Berthe avec Francis Blanche, Le noir te va si bien avec Maria Pacôme, mais aussi des classiques de Georges Feydeau et de Sacha Guitry, ainsi que Vu du pont d'Arthur Miller avec Charles Berling[6]. Il est également attiré par Philippe Bouvard et sa façon d'interviewer des personnalités, dans l'émission Samedi soir tournée chez Maxim's. Pratiquer l'ironie, être mordant dans les questions et mettre parfois mal à l'aise ses invités, Laurent Ruquier « [s']en délectai[t] ». Il compare l'insolence de Bouvard à celle de Thierry Ardisson dans les années 1980-1990 et à celle de Marc-Olivier Fogiel dans les années 2000[b 13].

 
Thierry Le Luron que Laurent Ruquier imitait fréquemment.

Durant son adolescence, il se construit un « monde radiophonique et télévisuel » en étant son propre directeur d'antenne, où il fait les grilles de programmes, choisissant ses invités, ses animateurs et ses réalisateurs, imaginant des engueulades entre eux[1],[3]. Au lycée, Laurent divertit ses camarades en publiant ses premières satires dans le journal de l'école. Son maître à penser est Pierre Doris, qu'il affectionne tout particulièrement pour son humour noir[7]. Il déclare avoir trouvé un jour son livre intitulé Histoires méchantes, qui l'a fait « hurler de rire ». Durant les interclasses, il montait sur l'estrade pour raconter ses blagues en se les appropriant. Se sentant « différent, physiquement moche, pas costaud et économiquement plus faible que les autres, ma seule façon de m'intégrer, c’était de faire rire »[3]. Il s'amuse également à parodier Thierry Le Luron, avec ses imitations de Darry Cowl, Jacques Chaban-Delmas, Françoise Hardy, Guy Béart, Salvador Dalí ou encore Jean Nohain[b 14]. En classe, il côtoie notamment le futur footballeur professionnel Mario Acard[b 15].

Bien qu'il eût l'examen du BEPC et des résultats corrects, il redouble sa classe de troisième, sa prof principale jugeant qu'il « manque de maturité pour entrer au lycée »[b 16]. Son professeur de français, monsieur Lainé, le fit monter sur les planches de théâtre, où il joue les rôles de Jacques Necker, ministre des Finances lors de la Révolution française, et de M. Smith dans La Cantatrice chauve d'Eugène Ionesco. Il étudie également la littérature comme Lettres persanes de Montesquieu[b 17]. Arrivé en première, son prof principal interroge ses parents pour l'avenir de leur fils, ils répondirent : « Trouver un travail après le bac ». Il est alors orienté vers un baccalauréat technologique « série G », même si Laurent Ruquier rêve faculté littéraire ou d'une école de journalisme[b 18].

Études supérieures et premiers emploisModifier

 
Lycée François-Ier du Havre où il est surveillant durant deux années.

Après son baccalauréat (qu'il est le premier de sa famille à obtenir[3]), il se destine à des études de comptable, en décrochant un DEUG administration économique et sociale à l'université de Rouen, ainsi qu'un DUT, Gestion des Entreprises et des administrations en formation continue à l'université du Havre[7]. Il suit également des cours de droit constitutionnel avec l'homme politique Patrice Gélard[8].

Parallèlement, pour payer ses études, il effectue des petits boulots dont celui qu'il juge ingrat de pointeau aux chantiers navals du Havre[9]. Le fait de « fliquer les ouvriers » pour noter les retards à l'embauche et les absences, il déclare que c'était un « sale rôle ». Ajoutant « c'était affreux : j'avais l'impression de punir mon père »[7]. En 1980, il fait aussi comme job d'été, le travail de manutentionnaire chez Auchan[10]. Ensuite, pour gagner sa vie, il est surveillant au lycée François-Ier du Havre pendant deux ans, à l'époque où il fait des radios libres[11].

En 1986, il effectue 21 mois de service national comme objecteur de conscience à la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC)[10]. Son travail est essentiellement de distribuer des subventions aux compagnies théâtrales et aux artistes plasticiens de la région, en construisant des dossiers[11]. Il déclare ironiquement : « Je peux vous dire que j'en ai vu défiler, des projets de sculptures ou d'installations pour garnir les ronds-points de Haute-Normandie[11] ! » À cette époque, il fait une tentative de suicide par overdose médicamenteuse, à la suite d'une déception amoureuse[12],[13].

CarrièreModifier

Débuts à la radio et à la télévision (1983-1990)Modifier

En 1980, RTL souhaite tester de nouveaux animateurs pendant l'été et son animateur Jean-Bernard Hebey lance un concours dans ce but[9]. En cachette, le jeune Ruquier envoie à la radio une cassette de démonstration et est engagé comme stagiaire pour trois jours alors qu'il vient de commencer son premier job d'été comme manutentionnaire chez Auchan[14]. Le , de 23 h 30 à minuit, il passe à l'antenne de RTL et touche, pour son émission unique intitulée On n'est des andouilles, son premier cachet de 150 francs (23 )[9].

Entre 1983 et 1986, Ruquier fait ses débuts sur des radios locales du Havre : Radio Force 7[15], Radio Porte Océane, Radio Grand Large puis Radio FMR à Rouen. Participant bénévolement à cette aventure des radios libres, il travaille comme pion pendant deux ans au lycée François-Ier du Havre. Sur Radio Force 7, il présente notamment Les Bonnes Têtes et Les Petites Têtes, reprenant le concept de l'émission Les Grosses Têtes de RTL, avec des humoristes locaux et d'autres animateurs de la station[9].

En 1987, poussé par sa tante, il contacte l'animateur de radio et journaliste Jacques Mailhot, alors animateur de L'Oreille en coin sur France Inter, qui est séduit par ses textes[14]. Grâce à lui, Laurent Ruquier réalise le [16] sa toute première apparition à la télévision régionale dans l'émission Paris Kiosque que Jacques Mailhot anime pendant trois mois sur France 3 Île-de-France, et il se voit offrir l'occasion de se produire à Paris sur la scène du Caveau de la République (en remplacement de François Corbier, alors occupé par le Club Dorothée)[17], une opportunité pour l'humoriste de se faire connaître hors des limites de sa région natale[4].

En 1988, et pendant deux ans, il est nègre pour le compte de Jean Amadou et Maryse, leur rédigeant des chroniques impertinentes dans le cadre de l'émission matinale quotidienne sur Europe 1[18]. La deuxième année, il y fait une chronique de deux minutes. Le directeur des programmes de la station Patrice Blanc-Francard, le convainc à cette époque de consulter un orthophoniste pour rééduquer sa mauvaise voix, doublée d'un cheveu sur la langue[14]. Il profite également des conseils de relooking de ses amis pour changer son image[19].

Le , il fait sa première apparition à la télévision nationale en France dans l'émission La Classe sur FR3[20]. En 1989, il propose sa candidature à Jacques Martin qui a émis l'idée de remonter une émission dans le style du Petit Rapporteur. Jacques Martin accepte et le prend comme chroniqueur pendant un an dans Ainsi font, font, font… qui voit le jour en 1990 sur Antenne 2[21].

En 1990, Pierre Bouteiller, directeur de France Inter, lui confie une émission d'été sur sa station, puis l'engage pour collaborer au Vrai-Faux journal qu'anime Claude Villers[14].

Animateur radiophoniqueModifier

France Inter (1991-1997)Modifier

En 1991, Laurent Ruquier devient animateur de l'émission radiophonique estivale Ferme la fenêtre pour les moustiques qui semble être un test concluant puisque l'émission sera reconduite à la rentrée en septembre, avec le même générique mais le nom de Rien à cirer avec succès sur France Inter où figurent de jeunes humoristes : Pascal Brunner, Anne Roumanoff, Chraz, Les Casse-pieds, Sophie Forte, Virginie Lemoine, Jean-Jacques Vanier, Patrick Font, Didier Porte, Laurence Boccolini, Christophe Alévêque, Frédéric Lebon, Patrick Adler et Laurent Gerra[22].

En 1996, il anime l'émission de France Inter Rien à cirer qui se termine, puis aborde Changement de direction. En 1997, il anime l'émission Dans tous les sens sur France Inter. En 1998, il est victime d'une agression dans la rue, se fait voler ses cartes de paiement, mais reprend le travail dès le lendemain[23].

Europe 1 (1999-2014)Modifier

 
L'animateur en septembre 2000, à Europe 1.

En 1999, Laurent Ruquier passe sur Europe 1 pour deux interventions quotidiennes : une chronique le matin avec Julie Leclerc et On va s'gêner qu'il dirige d'abord de 16 h 30 à 18 h, dès 16 h à partir de 2006, de 16 h à 18 h 30 à partir de 2009 et de 15 h 30 à 18 h à partir de . On va s'gêner est enregistré du lundi au vendredi de h 30 à 12 h et diffusé tous les après-midis avec quelques émissions en direct.

En 2007, Laurent Ruquier reste sur Europe 1 et conserve sa tranche 16 h - 18 h sur Europe 1, après des discussions avec Jean-Pierre Elkabbach, le président de la station. Ce dernier exprime sa satisfaction en ces termes: « Je suis surtout heureux pour Europe 1 et pour le Groupe. Pour moi, Laurent ne peut être ailleurs. Il habite Rue François-Ier ! C'est un enfant d'Europe 1[24]. »

En , du fait qu'il soit de retour en quotidienne sur France 2, On va s'gêner débute désormais à 15 h 30 pour finir à 18 h.

 
À Rennes, en septembre 2011, pour un enregistrement de On va s'gêner.

À la rentrée 2011, Laurent Ruquier conserve son émission On va s'gêner. En plus de cette émission quotidienne, il intègre la matinale de la station, en remplacement de Guy Carlier, pour y tenir une chronique humoristique à 7 h 55 s'appelant « Presse Papier ». Cette nouveauté dans la grille des programmes s'explique du fait de la volonté de l'animateur d'être présent durant l'année présidentielle, et de la proposition du président de la station, Denis Olivennes[25]. Au début de son emploi du temps est surchargé, l'animateur est fatigué et il décide de quitter Europe 1 Matin[26].

Le , Laurent Ruquier annonce dans une interview au Parisien qu'il a rempilé pour deux ans à Europe 1[27].

RTL (depuis 2014)Modifier

Le , sur l'antenne de RTL, à la fin du journal de 8 h, Christopher Baldelli président du directoire de RTL, annonce l'arrivée de Laurent Ruquier aux commandes des Grosses Têtes. Il succède au créateur et animateur emblématique de l'émission depuis trente-sept ans, Philippe Bouvard.

À la suite de son éviction, Philippe Bouvard multiplie les déclarations acides et hostiles à l'égard de son successeur.[réf. nécessaire]

La première des Grosses Têtes version Ruquier a lieu le . Désormais la composition des sociétaires est établie en confrontant nombre de membres historiques de la Bande à Ruquier à quelques rescapés de l'époque Bouvard : Jean-Jacques Peroni, Bernard Mabille, Chantal Ladesou, Jacques Mailhot et Laurent Baffie. De plus, de nouveaux sociétaires viennent compléter le casting parmi lesquels Thierry Ardisson, Franz-Olivier Giesbert, Marcela Iacub, Michel Drucker, ou encore quelques mois plus tard Karine Le Marchand. L'alchimie prend auprès des auditeurs puisque, à la suite de la mise en onde de la nouvelle version, la radio gagne un point d'audience (par rapport à l'année précédente) avec près de 12,2 % d'audience cumulée[28]. A contrario, les audiences d'Europe 1 vont peu à peu s'effondrer à la suite du remplacement de Laurent Ruquier par Cyril Hanouna.[réf. nécessaire]

Animateur et producteur de télévisionModifier

Émissions téléviséesModifier

Coproducteur d'émissions téléviséesModifier

Émissions sur France 2, TF1 et Canal+ (1994 à 2000)Modifier

Ses premières expériences comme animateur télé ne convainquent pas les téléspéctateurs. L'adaptation télévisuelle de Rien à cirer en 1994 sur France 2 ne convainc pas les téléspectateurs et Les Niouzes en 1995 sur TF1 ne survivent que 5 jours.

Il admet dans son émission On va s'gêner du que l'arrêt des Niouzes lui a rapporté le paiement de l'intégralité du contrat d'un an qu'il avait avec TF1.

En 1999, il tente un retour à la télévision avec l'émission Tout le monde en parle[29], produite et coanimé avec Thierry Ardisson. Cette fois, le public est séduit, mais Laurent Ruquier change de chaîne la saison suivante pour rejoindre les rangs de Canal+. Il coanime Un an de plus avec Marc-Olivier Fogiel où il apporte sa dose d'humour.

Émissions régulières sur France 2 (depuis 2000)Modifier

En , Thierry Ardisson et Catherine Barma lui proposent d'animer On a tout essayé sur France 2 en deuxième partie de soirée, un mardi sur deux. Devant le succès de l'émission, France 2 lui propose, en septembre 2001, de passer en quotidienne entre 19 heures et 20 heures. Il est entouré de ses amis chroniqueurs d'Europe 1, on y retrouve notamment Philippe Geluck, Péri Cochin, Isabelle Alonso, Caroline Diament, Christophe Alévêque, Elsa Fayer, Annie Lemoine, Steevy Boulay, Pierre Bénichou, Florence Foresti. En 2001, l'émission reçoit un 7 d'or dans la catégorie « Meilleure émission d'humour ».

En 2006, On a tout essayé est doté d'un nouveau décor à la tonalité plus intimiste et aux couleurs moins criardes que le précédent. De nouveaux chroniqueurs font leur apparition : Jérémy Michalak, Mustapha El Atrassi, Virginie de Clausade, Roger Zabel et Mamane.

Le , Laurent Ruquier reprend le créneau du samedi soir en seconde partie de soirée, en remplacement de l'émission Tout le monde en parle de Thierry Ardisson, avec un talk-show intitulé On n'est pas couché, toujours produit par Catherine Barma et réalisé par Serge Khalfon. Jonathan Lambert et Jean-Luc Lemoine s'occupent de la partie humour avec le médiateur et le copain d'enfance.

Préférant rester sur France Télévisions qui impose une clause d'exclusivité, Laurent Ruquier quitte en 2006 la présentation du magazine qu'il animait sur Paris Première, Ça balance à Paris, laissant sa place à Pierre Lescure.

Samedi , Christine Bravo récupère « sa » case du samedi en access prime-time, pour une version de On a tout essayé sans Laurent Ruquier trop occupé par l'ensemble de ses activités : On a tout essayé... même sans le patron !. Durant la semaine du 18 au , Philippe Geluck remplace Laurent Ruquier, celui-ci étant absent pour raisons personnelles.

De à , il présente une émission quotidienne sur France 2, On n'a pas tout dit, qui remplace On a tout essayé. Il arrête alors son émission quotidienne, tout en poursuivant On n'est pas couché.

À partir de février 2010, Laurent Ruquier présente mensuellement une adaptation télévisuelle de son émission sur Europe 1, On va s'gêner, diffusée sur France 4. En , France 4 décide d'arrêter cette émission en raison de la volonté de France Télévisions d'empêcher les animateurs de travailler sur plusieurs chaînes du groupe[30]. La dernière émission sera diffusée le .

À partir du , il présente On n'demande qu'à en rire, du lundi au vendredi de 17 h 55 à 18 h 50 sur France 2, l'émission est enregistrée chaque lundi et mardi au Moulin Rouge à Paris. Elle a été comparée au Petit Théâtre de Bouvard, car elle permet également à des artistes inconnus de se faire très rapidement un « nom ». La 100e de l'émission a été diffusée le . Durant tout l'été 2011, l'émission est diffusée hebdomadairement tous les samedis de 19 h à 20 h. En , il annonce sa volonté de ne plus animer cette émission la saison suivante : elle est animée par Jérémy Michalak à partir de .

À partir de , il anime L'Émission pour tous du lundi au vendredi, de 18 h 30 à 20 h sur France 2[31]. Le , à la suite de basses audiences et de critiques relativement mauvaises, France 2 annonce l'arrêt de l'émission, en accord avec Laurent Ruquier[32]. Depuis le retour télévisé des Grosses têtes en 2015, ses émissions en prime time ne rassemblent plus[33],[34],[35]. S'ensuit des scores d'audience décevants pour l'animateur en prime time[36],[37],[38].

Depuis , il a repris l'émission culte Les Enfants de la télé tous les dimanches à 14 h 20 sur France 2. L'émission fait ainsi son retour sur le service public après deux décennies de succès sur TF1. Forte d'audiences satisfaisantes en première saison, elle remplace ainsi 19h le dimanche de Laurent Delahousse[39] en concurrence frontal avec Sept à Huit (TF1), 66 Minutes (M6), CFC (Canal+) et C Politique (France 5). Désormais elle est découpée en deux parties : la première diffusée entre 18 h 10 et 19 h et Les Enfants de la télé la suite entre 19 h 15 et 19 h 45, L'audience ne s’est jamais démentie depuis son arrivée le dimanche en access prime time avec 10 % de parts de marché et 2 millions de téléspectateurs chaque dimanche.

À partir du 26 septembre 2020, Laurent Ruquier lance un nouveau rendez-vous le samedi à 23:30 intitulé On est en direct en remplacement de son émission On n'est pas couché.

Autres émissionsModifier

Pour France 3, il commente en direct le Concours Eurovision de la chanson avec Isabelle Mergault en 2003, puis avec Elsa Fayer en 2004. En 2005, il anime la présélection française pour l'Eurovision avec Elsa Fayer mais le duo ne commente pas le concours final.

Le , Laurent Ruquier présente une soirée de variétés, 36 en chansons, en première partie de soirée sur France 3[40]. Cette émission fut suivie par 1967, La révolution sexuelle en chansons présenté par Michèle Bernier, le [41] et Les présidentielles en chansons présenté par Christophe Hondelatte, le [42].

Le , il présente en première partie de soirée sur France 2 Stars et comédie, une émission dans laquelle huit personnalités montent sur la scène du Palace pour leur premier spectacle[43]. Dès 2008, il présente aussi Tous au théâtre.

Le , il présente Vos chanteurs préférés en première partie de soirée sur France 2 avec Michaël Gregorio qui imite les chanteurs préférés de personnalités, parfois en duos avec eux.

Le , il présente les Victoires de la musique 2013 en direct avec Virginie Guilhaume[44].

En , il participe à Toute la télé chante pour sidaction sur France 2, où il fait un duo avec la chanteuse Cœur de pirate[45].

Dès , il ressuscite la célèbre émission Mardi Cinéma de Pierre Tchernia. Diffusée pour sa première le mardi à 20 h 50, l'émission réalise de très basses audiences[35]. Alors qu'elle était programmée pour une diffusion mensuelle, elle devient alors événementielle et occupe la case de deuxième partie de soirée, suivant la diffusion du film du dimanche soir. L'émission n'est pas reconduite à la rentrée 2018.

Le , il présente Le Grand Oral en prime time. Ce concours télévisé d'éloquence ne rassemble pas les téléspectateurs. Il se place quatrième en termes d'audience face à la concurrence[38],[37].

One-man-shows et théâtreModifier

De 1997 à 2000, il monte sur les planches avec deux spectacles réalisés par l'inconnu Pascal Légitimus et produits par Juste pour rire : Enfin gentil et Encore gentil.

Laurent Ruquier est principalement auteur de différentes pièces, il occupe également parfois les fonctions d'adaptateur, concepteur, librettiste ou voix off :

DocumentairesModifier

  • On n'demande qu'à le connaître, réalisé par Gérard Miller (diffusion ).

Direction de théâtreModifier

Le , Laurent Ruquier acquiert 50 % des parts de la société de gestion du Théâtre Antoine-Simone-Berriau situé dans le 10e arrondissement de Paris. Il en devient le directeur général aux côtés de Jean-Marc Dumontet, président directeur général et coactionnaire à 50 %[49],[50].

Pour son premier choix, l'animateur fait appel à Line Renaud. Elle accepte de jouer l'un des rôles-titres de la pièce Harold et Maude à partir de [51].

En , il renonce à la direction de ce théâtre, par manque de temps. Il revend alors les parts qu'il possède à Jean-Marc Dumontet, jusque-là copropriétaire du Théâtre Antoine[52].

Production de spectaclesModifier

En 2005, Laurent Ruquier s'est lancé dans la production de spectacles. Il est président de Ruq Productions et de Ruq. Spectacles[53]. Il convainc Marie Laforêt de remonter sur scène, après plus de trente ans d'absence. « La Fille aux yeux d'Or »[54] s'est d'abord produite à Montréal, puis à Paris (à guichets fermés) en attendant une tournée en province.

Laurent Ruquier a également produit les retours sur scène de Véronique Rivière et Pauline Ester en 2006.

Depuis 2006, il produit le chanteur - imitateur Michaël Gregorio[55].

Depuis 2010, il produit l'humoriste Gaspard Proust.

Depuis 2014, il produit l'humoriste Vincent Dedienne[56].

Depuis 2020, il produit l'humoriste Thomas VDB[57].

Positionnement politiqueModifier

Il a déjà déclaré plusieurs fois être de « gauche » et « socialiste », notamment par « tradition familiale ». Il a ainsi soutenu Ségolène Royal lors de la primaire socialiste pour l'élection présidentielle française de 2007[58]. En 2012, il vote pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour[59] et pour François Hollande au second tour de l'élection présidentielle, tout en se disant déçu par ses deux premières années au pouvoir[60],[61].

Sur le plateau de l'émission On n'est pas couché diffusée le , Laurent Ruquier réitère son opposition au Front national à l'occasion d'un vif échange avec Florian Philippot[62]. Lors de l'élection présidentielle de 2017, il annonce qu'il a voté pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour, et pour Emmanuel Macron au second[63].

Au printemps , à l'occasion de la sortie son recueil de plaisanteries et de bons mots, Finement con, qui est un jeu de mots autour du terme « confinement », Laurent Ruquier se montre très critique envers le ministre de la santé Olivier Véran et envers les mesures sanitaires prises par le gouvernement, ainsi qu'à l'égard des journalistes et humoristes qui n'osent pas les critiquer[64],[65],[66].

Autres activitésModifier

Diane Tell sort l'album Une en 2013. Écrit par la chanteuse et Laurent Ruquier, le titre Boule de moi est gravé sur le disque[67]. En 2014, il fait une apparition dans le film Fastlife de Thomas N'Gijol. Il interprète son propre rôle dans un caméo. Il participe au single inédit Kiss and Love au profit du Sidaction en 2014[68],[69]. Il devient actionnaire en 2015 de la start up Tipeee en investissant 80 000 € conjointement avec Xavier Niel[70].

Le , plus de 70 célébrités se mobilisent à l'appel de l'association Urgence Homophobie. Ruquier est l'une d'elles et apparaît dans le clip de la chanson De l'amour[71],[72],[73]. En 2018 toujours, il apparaît dans la série Vol 69. Cet épisode intitulé Paris - Marseille est écrit et réalisé par Karine De Falchi.

Vie personnelleModifier

Déclarant ouvertement son homosexualité, Laurent Ruquier fait son coming out en 1997, au cours d'un sketch de son one-man-show Enfin gentil. Il déclare par la suite que ce coming-out sur scène, s'il a été pour lui un vrai défi à l'époque, a contribué à le « libérer » vis-à-vis de lui-même comme de sa famille : « C'était gonflé de le faire sur scène. Mais je l'aurais fait de toute façon. Ça m'a libéré, transformé. Il faut être le plus possible en accord avec ce que l'on ressent (...) Cela ne m'a valu aucun grief. Les gens qui vous aiment continuent de vous aimer ; c'est la même chose avec ceux qui vous détestent. Le plus important, c'est de se sentir bien avec soi-même » [74],[75].

Il s'est pacsé le avec le comédien et cavalier Benoît Petitjean, dont il partage la vie à partir de 2002[76]. En mars 2021, Laurent Ruquier annonce que le couple est séparé depuis trois ans[77]. Il révèle également avoir retrouvé l'amour en 2018, sans révéler toutefois le nom de son compagnon[78].

Avant cette relation, Laurent Ruquier a été en couple avec Jacques Sanchez pendant dix ans[79].

Il est le parrain de la dernière fille de Gérard Miller[80].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

Bibliographie
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AnnexesModifier

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