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Jean Benguigui

acteur français
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Benguigui.
Jean Benguigui
Description de cette image, également commentée ci-après
Jean Benguigui, en 2010.
Nom de naissance Jean Benguigui
Naissance (75 ans)
Oran, Département d'Oran, Algérie française
Nationalité Drapeau de la France Français
Profession Acteur
Doubleur
Chroniqueur
Films notables Le Grand pardon
Les Fugitifs
Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre
Fatal

Jean Benguigui[1], (prononcé [bɛŋ.ɡi.ɡi]), est un acteur français né le à Oran en Algérie.

BiographieModifier

FamilleModifier

Jean Benguigui est le fils de Paul et de Nelly Abécassis, juifs originaires d'Algérie. Il raconte dans une anecdote avoir vu une voyante dans les années 70. Elle lui aurait prédit la naissance dans une famille marocaine, dans les années 2000, de son filleul, qui reprendrait le flambeau d'acteur. Ce filleul sera reconnaissable, bien évidemment, « à sa grosse tête ». [2],[3].

A 14 ans, il découvre sa vocation d'acteur en assistant à la pièce de théâtre Tartuffe à Oran. En 1962, âgé de 18 ans, il part pour Toulouse et habite un pensionnat, tandis que ses parents et sa sœur sont restés en Algérie. Il commence sa carrière d'acteur dès 1966[3].

Il est le père de l'actrice Catherine Benguigui (née en 1964)[4] et du chanteur Antoine Léonpaul[5]. Il n'a pas de lien de parenté avec l'actrice Valérie Benguigui (1961-2013)[6].

CarrièreModifier

Il apparaît pour la première fois à l'écran dans Le Pacha, de Georges Lautner, puis dans un film consacré à des calvinistes, Les Camisards, de René Allio (1972). En 1976, il retrouve son pays d'origine dans La Question, de Laurent Heynemann, un drame, qui prend place en pleine guerre d'Algérie. En 1979, toujours dans une veine très dramatique, il incarne Jean-Jean dans La Dérobade.

Jean Benguigui fait une première échappée vers un registre plus léger, avec Buffet froid, de Bertrand Blier, en 1979. Deux ans plus tard, commence une collaboration fidèle avec le réalisateur Alexandre Arcady, sur le tournage du Grand Pardon. En 1983, ils se retrouvent pour Le Grand Carnaval.

En 1983, il joue aux côtés de Philippe Noiret et de Catherine Deneuve dans L'Africain. En 1986, il découvre l'univers comique de Francis Veber dans Les Fugitifs. Il fait également partie de l'équipe de Ripoux contre ripoux (1989).

Jean Benguigui double, en 1990, Joe Pesci dans Les Affranchis de Martin Scorsese. La même année, il devient connu du grand public tardivement a la télévision en jouant dans le rôle principal dans la série télévisée a grand succès Imogène.

Dans les années 1990, il joue dans les seconds rôles. Il apparaît dans le film policier Docteur M (1990), de Claude Chabrol. Il est Doga dans l'épopée de La Belle Histoire (1991), de Claude Lelouch. Dans la satire Ma vie est un enfer (1991), il incarne le voisin bougon et libidineux du personnage joué par Josiane Balasko.

Sa participation à Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002), dans un rôle de client râleur. L'année suivante, il joue dans un autre film ambitieux, Le Boulet, où son personnage est presque une caricature. En 2004, il est un doux père de famille dans Au bout du monde à gauche, de Avi Nesher.

En 2006, il interprète le rôle de « Mimoun » dans le film Nos jours heureux réalisé par Éric Toledano et Olivier Nakache. En 2006 et 2007, il joue le rôle de l'impresario Cartoni dans la nouvelle adaptation de l'opérette Le Chanteur de Mexico de Francis Lopez au Théâtre du Châtelet.

En 2010, dans Fatal, il incarne Tony Tarba, producteur véreux du rappeur Fatal, aux côtés de Michael Youn, ce dernier étant également réalisateur.

Il fait partie de l'équipe de Laurent Ruquier (On va s'gêner après avoir quitté On a tout essayé en 2006).

Depuis 2010, il participe toujours à l'émission de Laurent Ruquier On n'demande qu'à en rire sur France 2 en tant que juré. À ce titre, il gagne en 2011 le « Gérard du membre d'un jury de tocards qui a toute légitimité à te juger vu comment il a brillamment réussi sa carrière » des Gérard de la télévision 2011. Depuis janvier 2014, il participe à L'Émission pour tous sur France 2[7],[8].

Engagement politiqueModifier

Lors de l'élection présidentielle de 2012, Jean Benguigui soutient François Hollande[9]. Il soutient Emmanuel Macron au second tour de celle de 2017[10].

FilmographieModifier

CinémaModifier

Années 1960

Années 1970Modifier

Années 1980Modifier

Années 1990Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

TélévisionModifier

TéléfilmModifier

Série téléviséeModifier

ThéâtreModifier

LivreModifier

DoublageModifier

CinémaModifier

FilmsModifier

 
Jean Benguigui en 2010

Films d'animationModifier

DécorationsModifier

On n'demande qu'à en rireModifier

Depuis 2010, il est membre du jury de l'émission de Laurent Ruquier sur France 2. Il a parfois délaissé son siège de jury pour prendre part à des sketches :

RéférencesModifier

  1. Désigne le fils de Guigui, nom porté par des berbères judaïsés d'Afrique du Nord. Ce nom correspond à la tribu berbère des Guig, et semble venir du mot igig (= 'pieu')
  2. Jean Benguigui, Un parfum d'orange amère, Fayard, 2014, p. 14
  3. a et b « Jean Benguigui : 'Ma communauté, c'est la France!' », sur CCLJ - Centre Communautaire Laïc Juif David Susskind, (consulté le 8 janvier 2019)
  4. « Jean BENGUIGUI - Biographie, spectacles, films, théâtre et photos », sur Théâtres Parisiens Associés (consulté le 8 janvier 2019)
  5. Émission On n'demande qu'à en rire du , 7e minute
  6. Prisma Média, « Les stars rendent hommage à Valérie Benguigui - Voici », sur Voici.fr (consulté le 8 janvier 2019)
  7. Kévin Boucher, « France 2 officialise une partie de la bande de "L'Émission pour tous" de Laurent Ruquier » sur PureMédias, le 27 décembre 2013
  8. "L'Émission pour tous" avec Ruquier : aperçu du plateau et de l'équipe sur leblogtvnews.com, le 9 janvier 2014
  9. « Hollande et Sarkozy, les célébrités à leurs côtés », sur lefigaro.fr,
  10. « Présidentielle 2017 : 32 personnalités s'engagent pour le second tour », leparisien.fr,‎ 2017-04-28cest09:44:40+02:00 (lire en ligne, consulté le 29 juin 2017)
  11. Décret du 30 décembre 2016

Voir aussiModifier