République de Lettonie

Latvijas Republika (lv)

Drapeau
Drapeau de la Lettonie.
Blason
Armoiries de la Lettonie.
Description de l'image EU-Latvia.svg.
Hymne national Dievs, Sveti Latviju (Dieu, bénis la Lettonie)
Administration
Forme de l'État République parlementaire
Président Raimonds Vējonis
Premier ministre Māris Kučinskis
Langues officielles Letton
Capitale Riga

56° 57′ N, 24° 06′ E

Géographie
Plus grande ville Riga
Superficie totale 64 597 km2
(classé 121e)
Superficie en eau 1,5 %
Fuseau horaire UTC + 2
Histoire
Indépendance De la Russie
De l'URSS
Date
Démographie
Gentilé Letton
Population totale (2014) 2 001 468[1] hab.
(classé 145e)
Densité 31 hab./km2
Économie
PIB nominal (2013) 30,8 milliards de $[2]
PIB (PPA) (2013) 46,4 milliards de $[2]
PIB nominal par hab. (2013) 15 187 $ [3] (47e)
PIB (PPA) par hab. (2013) 22 832 $ [3] (51e)
IDH (2013) 0,810 (élevé  ;48e)
Monnaie Euro[4] (Eur​)
Divers
Code ISO 3166-1 LVA, LV​
Domaine Internet .lv
Indicatif téléphonique +371

La Lettonie, en forme longue la République de Lettonie, en letton Latvija et Latvijas Republika, est un pays d'Europe du Nord et membre de l'Union européenne. Situé sur la rive orientale de la mer Baltique, c'est l'un des trois pays baltes et est bordé par la Lituanie au sud et par l'Estonie au nord. La Lettonie a aussi des frontières terrestres à l'est avec la Russie et au sud-est avec la Biélorussie. La Lettonie est un État membre de l'Union européenne depuis le 1er mai 2004, et de la zone euro depuis le 1er janvier 2014. Entre 1991 et 2011, la Lettonie a perdu plus de 23 % de sa population en raison d'un taux de fécondité (nombre d'enfants par femme) extrêmement faible et d'un solde migratoire négatif.

Sommaire

HistoireModifier

Article détaillé : Histoire de la Lettonie.

Selon les découvertes archéologiques, il y avait des établissements humains en Lettonie environ 3000 ans av. J.-C.

À partir du XIIIe jusqu'au XVIe siècle, la Lettonie, qui s'étendait en Livonie et en Courlande, était la possession des chevaliers prussiens de l'ordre de Livonie. Au XVIIe siècle, elle faisait partie de la Pologne et de la Suède depuis 1625. Le roi suédois Gustave II Adolphe fonda en 1632 l'université de Tartu (en allemand : Dorpat) ainsi qu'une cour d'appel à Tartu, tandis que le journal officiel du gouvernement suédois publiait l'une de ses éditions à Riga en letton. Au début de 1655, le roi suédois réclama des barons balto-allemands l'allégeance à la couronne suédoise.

Au XVIIIe siècle, la Livonie et la Courlande font partie de l'Empire russe par le traité de Nystad : la Lettonie est composée du gouvernement de Courlande et d'une partie du gouvernement de Livonie. La domination traditionnelle des grands propriétaires germano-baltes et la langue allemande (langue administrative avec le russe jusqu'en 1917) ont cependant été conservées dans le pays.

Au cours de la guerre civile en Russie (1917-1922), la plupart des divisions militaires lettonnes (créées pendant la Première Guerre mondiale) combattirent contre l'Allemagne au côté des bolcheviks. Toutefois par la signature du traité de Brest-Litovsk, la Russie soviétique cède les États baltes à l'Empire allemand. Selon ce traité, la Lettonie aurait du être annexée par le Reich, mais la défaite allemande du lui permet de déclarer pour la première fois son indépendance, reconnue internationalement en 1919.

En 1940, durant la Seconde Guerre mondiale, elle est d'abord envahie, comme le prévoyaient les clauses secrètes du Pacte germano-soviétique (en même temps que les deux autres pays baltes), par l'URSS après un "plébiscite" organisé pour donner à l'annexion de la Lettonie l'apparence d'une légitimité. Toutefois, ni les États-Unis[5], ni le Parlement européen[6],[7],[8], ni la CEDH, ni le Conseil des droits de l'homme de l'ONU[9] n'ont reconnu l'incorporation de la Lettonie parmi les 15 Républiques socialistes soviétiques ; de plus, la plupart des pays non-communistes membres de l'ONU ont continué à reconnaître de jure la Lettonie comme état souverain[10],[11],[12]. Quelque 15 500 Lettons furent déportés par les soviétiques et seule une minorité survécut au goulag ; ils furent remplacés après la guerre par des colons russes. Beaucoup de Lettons se réfugièrent dans la campagne ou en formant un « maquis » letton.

En 1941, la Lettonie est occupée par l'armée de la Wehrmacht, accueillie favorablement par une large majorité de la population en tant que libératrice après le régime de terreur du NKVD (il en sera de même sur tous les territoires soviétiques envahis durant les premières semaines de l'opération Barbarossa). Les maquisards lettons sont alors organisés en milices paysannes lutter contre les partisans des Soviétiques. Accusés en bloc d'avoir soutenu les Soviétiques, environ 15 000 juifs lettons furent assassinés en Lettonie durant la Seconde Guerre mondiale, par des Einsatzgruppen allemands mais aussi par des unités paramilitaires et les forces de police lettones[13]. D'autres Lettons ont choisi de rejoindre l'Armée rouge (cf. affaire Kononov (en)).

L'Armée rouge a réoccupé à partir de 1944 la Lettonie, que l'URSS annexa sous le statut de république socialiste soviétique. À la fin de la guerre, un grand nombre de familles lettones trouvèrent refuge en Suède puis en Allemagne, aux États-Unis, au Canada et en Australie.

Après l'occupation soviétique, la lutte armée par les maquisards lettons continua jusqu'à la mort de Staline en mars 1953. Pour priver la résistance lettone de ses approvisionnements, les Soviétiques lancèrent un programme de collectivisation forcée des fermes. En 1949, une seconde vague de déportations eut lieu : 42 133 personnes furent déportées à Krasnoïarsk, Amur, Irkoutsk, Omsk, Tomsk et Novosibirsk en Sibérie (soit 2 % de la population lettone avant la guerre). En même temps, les autorités soviétiques transférèrent des milliers de Russes en Lettonie, dans le cadre d'un programme de russification du pays.

À la suite de la répression soviétique, la culture lettone fut plus diffusée après-guerre en dehors de Lettonie qu'en Lettonie-même.

Article détaillé : Événements de janvier.

Redevenue indépendante en 1991, comme la Lituanie et l'Estonie avant même l'effondrement total de l'Union soviétique, la Lettonie n'adhère pas à la CEI. La Lettonie accorde la nationalité et des passeports à la minorité russophone, qui constitue alors un tiers de la population, selon des lois qui furent examinées par une délégation du Conseil européen[14], Les conditions de naturalisation sont assez draconiennes et un nombre important de Russes sont privés de la citoyenneté et bénéficient d'un simple titre de séjour permanent. Ainsi, le pourcentage de Russes restant sans droits civiques s'établit à près de 14 % de la population totale en 2012[15].

Le pays a opté pour une alliance euro-atlantique et a finalement adhéré à l'OTAN en avril 2004, puis à l'Union européenne le .

Le 3 juin 2015, Raimonds Vējonis, ancien ministre de l'environnement (2002-2011) puis de la défense (2014-2015), est élu Président de la Lettonie faisant de lui le premier chef d'État écologiste de l'Union européenne.

PolitiqueModifier

Article détaillé : Politique en Lettonie.

Organisation des pouvoirsModifier

La Constitution date de 1922 et est restaurée en 1993, instaurant une république parlementaire. Le Parlement letton, la Saeima, est unicaméral et comporte cent sièges : il est élu au suffrage universel indirect (et non pas direct) tous les quatre ans.

Le président de la république est élu par les députés de la Saeima pour un mandat de quatre ans. Le vote se déroule à bulletin secret et à la majorité absolue (soit cinquante et une voix minimum sur cent). Son mandat est renouvelable une fois. Le président nomme le Premier ministre, qui forme avec son cabinet le pouvoir exécutif du gouvernement.

Enfin depuis 1996 une Cour constitutionnelle (en) chargée de contrôler la constitutionnalité des lois a été mise en place.

Relations avec l'Union européenneModifier

La Lettonie compte parmi les États membres de l'Union européenne depuis le . Le pays dépose officiellement sa candidature pour l'adhésion aux Communautés européennes le et les négociations débutent en janvier 2000 à la suite du feu vert donné par le Conseil européen de Helsinki de décembre 1999.

Riga signe à Athènes le le traité d'adhésion aux côtés des autres pays candidats à l'adhésion (Chypre, l'Estonie, la Hongrie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Slovénie). Le , un référendum sur la ratification par la Lettonie du traité d'adhésion à l'Union européenne donne 67 % de votes favorables contre 32,3 % d'opinions négatives, avec un taux de participation de 72,53 %[16]. Le , la Lettonie entre dans l'Union.

L'entrée de la Lettonie dans la zone euro était prévue pour l'année 2008, mais n'a pas été possible en raison de l'importante crise financière de 2008 [réf. nécessaire]. Le 31 janvier 2013, la diète (parlement) de Lettonie, la Saeima, adopte une loi prévoyant l’adhésion du pays à l’euro le 1er janvier 2014[17].

Divisions administrativesModifier

 
Les quatre régions historiques culturelles lettones.
 
Carte des novadi (au 3 janvier 2011)

La Lettonie est divisée en quatre régions historiques qui ont aussi une valeur administrative secondaire :

À compter du , la Lettonie est divisée en 110 municipalités (novads en letton) et 9 villes au statut spécial de la ville républicaine (en letton : republikas pilsētas). Les novadi peuvent être composées de villes et d'une ou plusieurs communes (pagasti[18]).

Jusqu'à cette réforme, la Lettonie était divisée en 7 villes républicaines et 26 districts (en letton : rajons), lesquels étaient subdivisés en pagasti.

Chaque subdivision a une sphère d'influence sur les différents aspects du service public et perçoit une partie des impôts sur le revenu payés par les personnes enregistrées dans la subdivision.

VillesModifier

Article détaillé : Villes de Lettonie.

GéographieModifier

Article détaillé : Géographie de la Lettonie.

DémographieModifier

Article détaillé : Démographie de la Lettonie.

ÉconomieModifier

Articles détaillés : Économie de la Lettonie et Euro en Lettonie.

Les pays baltes, dont l'Estonie, sont réputés être ou avoir été (de 2000 à 2006) le Baltic Tiger (en).

La monnaie officielle du pays est l'euro depuis le . Son ancienne devise, le lats, fut liée à l'euro dans le cadre du mécanisme de taux de change européen (MCE II) à partir du jusqu'à son remplacement au cours de 1 euro pour 0,702804 LVL.

En 2009, la prévision de récession économique causée par la crise financière de 2008 est de 12 à 15 %. En décembre 2008, l'Union européenne et le FMI lui ont apporté une aide de 7,5 milliards d'euros, répartie sur trois ans et conditionnée à une réduction draconienne des dépenses de l'État[19].

L'entrée dans la zone euro était prévue pour l'année 2008, mais n'a pas été possible en raison de la crise financière de 2008 et de la trop forte inflation. Un nouvel objectif a été fixé pour 2014. Ce dernier a été atteint : la Lettonie a réussi à remplir les cinq critères du traité de Maastricht pour entrer le dans la zone euro et ainsi devenir son 18e membre[20],[21].

En décembre 2011, date de fin du plan d'aide financière sur trois ans au pays, la Lettonie n'a emprunté que 4,36 milliards d'euros sur les 7,5 prévus [réf. nécessaire]. En mai 2012, Standard & Poor’s remonte la note financière de la Lettonie de BB+ à BBB-[22].

CultureModifier

Article détaillé : Culture de la Lettonie.

LanguesModifier

Article détaillé : Langues en Lettonie.
 
Référendum de 2012 sur la langue russe
Pour
  •      100,0 % — 90,0 %
  •      89,9 % — 80,0 %
  •      79,9 % — 70,0 %
  •      69,9 % — 60,0 %
  •      59,9 % — 50,0 %
  • Contre
  •      50,0 % — 59,9 %
  •      60,0 % — 69,9 %
  •      70,0 % — 79,9 %
  •      80,0 % — 89,9 %
  •      90,0 % — 100,0 %

Les langues couramment utilisées en Lettonie sont le letton (officiel) et le russe.

Le live a officiellement disparu en 2013.

En septembre 2006, la Saeima a approuvé le projet de loi visant à faire adhérer le pays à l'Organisation internationale de la francophonie. Seul 1 % de la population maîtrise déjà le français, mais les personnes haut placées (dont l'ancienne présidente, longtemps professeur à l'université de Montréal au Canada, Vaira Vīķe-Freiberga) l'utilisent fréquemment, et une évolution grâce à l'enseignement reste donc prévue. La Lettonie est donc devenue observateur de l'organisme en 2008 lors du sommet qui se tint à Québec (Canada)[23].

En 2012, un référendum a proposé plusieurs amendements à la constitution de la Lettonie pour faire du russe la deuxième langue officielle du pays, mais il a été refusé à 74,8 %[24],[25].

ReligionModifier

La Lettonie est un pays de tradition luthérienne (70 % de la population en 1945). Mais par des récents sondages, il semblerait que la majorité de la population lettone ne pratique plus. Cependant, par les registres de naissance, il apparaît qu'à peu près les trois quarts de la population s'affilieraient à part équivalente (entre 20 et 25 %) aux trois religions chrétiennes suivantes : le protestantisme (église luthérienne), le catholicisme et l'orthodoxie[26].

MusiqueModifier

Article détaillé : Musique lettone.

Environ la moitié des Lettons a soit suivi les cours d'une école de musique, soit chante dans un chœur, soit sait jouer d'un instrument. L'Opéra national et l'Orchestre symphonique national sont fréquentés par une grande partie de la population[27]. Les premiers opéras ont été organisés à Riga au XVIIIe siècle — la première représentation en letton eut lieu en 1883[28].

Les festivals nationaux lettons du Chant et de la Danse (Latviesu Dziesmu un Deju Svetki) sont d'importants événements dans la vie culturelle de la Lettonie et ont lieu tous les cinq ans depuis 1873. Les célébrations des chants et danses baltes organisés en Lettonie, en Lituanie et en Estonie ont été primés dans la liste des chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité par l'UNESCO. En 2014, Riga sera la capitale européenne de la culture conjointement avec Umeå en Suède et accueillera de nombreuses festivités culturelles

Cinéma, théâtreModifier

Festival de cinéma Arsenāls se déroulait à Riga au mois de septembre de 1986 à 2012[29].

Le festival letton de drame contemporain « Insight », en mars, célèbre les acteurs montants du drame contemporain[30].

Le festival cinématographique bisannuel Lielais Kristaps a été fondé en 1977 [31].

Le festival cinématographique bannuel 2ANNAS a été fondé en 1996 [32].

Fêtes et jours fériésModifier

Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier 1er de l'an Jaungada diena
Vendredi saint Vendredi saint lielā piektdiena Vendredi saint se dit lielā piektdiena : « le grand vendredi »
Lundi de Pâques Lundi de Pâques Otrās Lieldienas Pâques se dit Lieldienas : « les grands jours »
1er mai Fête du travail Darba svētki
4 mai Indépendance de 1990 Neatkarības deklarācijas pasludināšana diena
23 juin Fête de Ligo Līgo svētki ou Zāļu diena fête du solstice d'été qui s’enchaîne avec la Saint-Jean
24 juin Saint-Jean Jāņu diena
18 novembre Fête nationale (proclamation de la république) Latvijas republikas proklamēšana diena Ou le lendemain en cas de week-end
25 décembre Noël Ziemassvētki : « fête de l'hiver »
26 décembre Lendemain de Noël Otrie Ziemassvētki
31 décembre Saint-Sylvestre Vecgada diena

Les noms de Lieldienas et Ziemassvētki sont originaires de la mythologie lettonne et repris par les missionnaires allemands lors de la christianisation.

Autres jours importants :

SportsModifier

Article détaillé : Sport en Lettonie.

Galerie de sportifs lettonsModifier

CodesModifier

La Lettonie a pour codes :

Notes et référencesModifier

  1. http://www.csb.gov.lv/en/statistikas-temas/population-key-indicators-30624.html
  2. a et b PIB à parité de pouvoir d'achat, d'après le Fonds monétaire international (FMI).
  3. a et b Fonds monétaire international, World Economic Outlook Database - Données pour l'année 2013.
  4. Depuis 2014, date à laquelle l'euro a remplacé le lats.
  5. Ferdinand Feldbrugge, Gerard Pieter van den Berg et William B. Simons, Encyclopedia of Soviet law, BRILL, (ISBN 90-247-3075-9, lire en ligne), p. 461 :

    « On March 26, 1949, the US Department of State issued a circular letter stating that the Baltic countries were still independent nations with their own diplomatic representatives and consuls. »

    .
  6. (en) Motion for a resolution on the Situation in Estonia par le Parlement européen, B6-0215/2007, 21.05.2007; passée le 24.05.2007. Consulté le 1er janvier 2010.
  7. (en) Renaud Dehousse, « The International Practice of the European Communities: Current Survey », European Journal of International Law, vol. 4, no 1,‎ , p. 141 (lire en ligne)
  8. (en) European Parliament, « Resolution on the situation in Estonia, Latvia, Lithuania », Official Journal of the European Communities, vol. 42/78,‎ (lire en ligne)
  9. (en) « Seventh session Agenda item 9 »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), United Nations, Human Rights Council, Mission to Estonia, (consulté le 1er mai 2009) : « The Molotov–Ribbentrop Pact in 1939 assigned Estonia to the Soviet sphere of influence, prompting the beginning of the first Soviet occupation in 1940. After the German defeat in 1944, the second Soviet occupation started and Estonia became a Soviet republic. »
  10. (en) David James Smith, Estonia: independence and European integration, Routledge, 2001, ISBN 0-415-26728-5, pXIX
  11. Bruce Parrott, State building and military power in Russia and the new states of Eurasia, M.E. Sharpe, (ISBN 1-56324-360-1), « Reversing Soviet Military Occupation », p. 112–115
  12. Peter Van Elsuwege, Russian-speaking minorities in Estonian and Latvia: Problems of integration at the threshold of the European Union, Flensburg Germany, European Centre for Minority Issues, (lire en ligne), p. 2 :

    « The forcible incorporation of the Baltic states into the Soviet Union in 1940, on the basis of secret protocols to the Molotov-Ribbentrop Pact, is considered to be null and void. Even though the Soviet Union occupied these countries for a period of fifty years, Estonia, Latvia and Lithuania continued to exist as subjects of international law. »

    .
  13. Chronologie de la Lettonie, BBC
  14. Roger Caratini, Dictionnaire des nationalités et des minorités de l'URSS, Larousse « Essentiels », 1990, (ISBN 2-03-740067-5)
  15. Tigrane Yégavian, « Europe / Russie. Les sujets qui fâchent », Conflits, no 11, oct.-déc. 2016, p. 54-57
  16. (en) « Latvian yes completes EU sweep », the Guardian, .
  17. (en) « La Lettonie adhère sans enthousiasme à l'euro », Libération, .
  18. (lv) « Réforme territoriale de 2009 », Parlement de Lettonie - Saiema, .
  19. Olivier Truc, « La Lettonie prépare des coupes budgétaires de 20 à 40 % », Le Monde, 29 avril 2009, p. 9
  20. La Lettonie deviendra le 18e membre de la zone euro, Les Échos, consulté le 19 août 2013.
  21. Euros et Collections, Lettonie : 18e pays dans l'€uro
  22. Bloomberg, Latvia’s Credit Rating Raised to Investment Grade by S&P, 2 mai 2012
  23. Ambassade de France en Lettonie, « Aux prémices des Journées de la Francophonie, le ministre letton des Affaires étrangères adresse ses vœux à l'Organisation internationale de la Francophonie pour son 40e anniversaire. »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 5 juillet 2010)
  24. (en) « Latvia Russian Language Referendum Has High Turnout », the Huffington Post, (consulté le 14 mai 2012).
  25. (lv) « 2012. gada 18. februāra tautas nobalsošana par likumprojekta “Grozījumi Latvijas Republikas Satversmē” pieņemšanu », (consulté le 14 mai 2012).
  26. Site http://www.bibliomonde.com
  27. (en) Latvia - Best enjoyed slowly. Brochure de l'office de tourisme letton.
  28. Culture in Riga.
  29. (lv) « Slēgts kinofestivāls Arsenāls », sur diena.lv (consulté le 15 mars 2015)
  30. (en) Les festivals à Riga
  31. (lv) « Lielais Kristaps un kino. », sur lielaiskristaps.org (consulté le 15 mars 2015)
  32. (lv) « Par festvālu. », sur 2annas.lv (consulté le 15 mars 2015)

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Suzanne Champonnois, François de Labriolle, Dictionnaire historique de la Lettonie, Crozon, Éditions Armeline, 2001 (ISBN 2-910878-25-2)
  • Suzanne Champonnois, François de Labriolle, Estoniens, Lettons, Lituaniens — Histoire et destins, Crozon, Éditions Armeline, 2004 (ISBN 2-910878-26-0)
  • Jean-Paul Kauffmann, Courlande, Fayard, 2009 (ISBN 978-2-2136-2992-6). Rééd. le Livre de Poche, 2011 (ISBN 978-2-2531-3343-8)
  • Jean Meuvret, Histoire des pays baltiques, Paris, Armand Colin, 1934.
  • Yves Plasseraud, Les États baltiques — Des sociétés gigognes — La dialectique majorités-minorités, 2e éd., Brest, Éditions Armeline, 2006 (ISBN 2-910878-23-6)

Liens externesModifier