Mouvement radical

parti politique français

Mouvement radical
Image illustrative de l’article Mouvement radical
Logotype officiel.
Présentation
Président Laurent Hénart
Fondation (RAD)
(MR)
Fusion de Parti radical « valoisien »
Parti radical de gauche (2017-2019)
Siège 1, place de Valois
75001 Paris
Secrétaire générale Nathalie Delattre
Vice-président délégué Harold Huwart
Trésorier Jean-Marc Gabouty
Slogan « Ouverts, unis, indépendants »
Mouvement de jeunesse Jeunes Radicaux
Positionnement Centre (centre gauche[1] à centre droit[2],[3],[4])
Idéologie Radicalisme
Laïcisme
Solidarisme
Républicanisme
Social-libéralisme
Fédéralisme européen
Affiliation européenne ALDE
Adhérents 10 000[5]
Couleurs Bleu, magenta et jaune
Site web lemouvementradical.fr

Le Mouvement radical — dont le nom déposé dans les statuts est « Mouvement radical (social libéral) » —, abrégé en MR ou MRSL, est un parti politique social-libéral français. Il est fondé en 2017 par la réunion du Parti radical et du Parti radical de gauche, qui sont alors tous deux mis en sommeil.

Le Parti radical de gauche quitte le parti pour recouvrer son indépendance en 2019 ; il perd cependant à ce moment-là une très grande partie de ses fédérations et adhérents décidant de rester au Mouvement radical.

HistoireModifier

En , est envisagée une fusion du Parti radical et du Parti radical de gauche[6],[7], souvent présentée comme une réunification s'agissant de deux partis revendiquant leur filiation avec le Parti républicain radical et radical-socialiste (nom officiel du Parti radical, qui en est juridiquement le seul continuateur, le PRG ayant été fondé par les soutiens d'une motion minoritaire lors du congrès de Suresnes en 1971).

Le 15 et , les deux partis se rassemblent lors d'universités d'été communes à Montpellier[8].

Congrès fondateurModifier

 
Logotype du congrès fondateur du Mouvement radical.

La « réunification » de la famille radicale est soumise au vote lors de congrès organisés par chacun des deux partis le , avant une transition de deux ans[9]. Les nouveaux statuts ont été adoptés avec 86 % des voix et la plate-forme politique à 89 %[10].

Il est co-présidé, durant une période de transition de deux ans, par Laurent Hénart et Sylvia Pinel[11]. Il est donc l'héritier direct du Parti républicain radical et radical-socialiste, plus ancien parti de France, fondé en 1901.

Le siège du mouvement est situé 1, place de Valois, dans les locaux historiques du Parti radical, le PRG quitte donc son siège du 13 rue Duroc[12].

Plusieurs personnalités et membres des deux partis se sont opposés à cette création ou à ses modalités (cf. infra).

DénominationModifier

Le parti est statutairement dénommé « Mouvement radical (social libéral) »[13],[10]. Les votants au congrès fondateur avaient également le choix pour la dénomination « Mouvement des progressistes et radicaux »[10] (15% des voix). D'autres propositions comme « Les progressistes » avaient été formulées lors du débat préalable au vote qui porta, notamment, sur l'adjectif radical qui « [pouvait] être associé à « extrême », un contresens pour une formation qui se place au centre de l'échiquier politique ». A contrario, André Rossinot et Jean-Michel Baylet (présidents d'honneur respectifs du Parti radical et du Parti radical de gauche) ont défendu le maintien du terme radical.

Ses membres sont appelés les radicaux[14].

Oppositions à la réunification et départsModifier

Peu avant le congrès de décembre 2017, deux tentatives de réunion des membres du Parti radical au sein de l'UDI interviennent : Les Valoisiens, autour d'Yves Jégo, et Génération 1901[15], mené par Michel Zumkeller (député) et Sophie Joissains (sénatrice). Aucune de ces deux initiatives ne sont ensuite actives. Du côté du PRG, Virginie Rozière (ancienne députée européenne) et Stéphane Saint-André (ancien député et maire de Béthune) signent une tribune contre la réunification[16], qui précède la fondation d'un nouveau parti Les Radicaux de gauche[17].

Départ du Parti radical de gaucheModifier

Le , avant l'extinction de la période transitoire de deux ans à l'issue de laquelle les deux partis devaient fusionner, le comité exécutif du PRG décide de quitter le MR, redoutant que le parti ne rejoigne la majorité présidentielle d'Emmanuel Macron lors de son congrès du [18]. Guillaume Lacroix est élu à cette occasion président du PRG[19]. Le , Sylvia Pinel s’associe à cette démarche et renonce à sa co-présidence du parti[20]. Harold Huwart succède à Guillaume Lacroix au poste de co-secrétaire général du Mouvement radical. Si quatre présidents de fédération quittent le Mouvement radical pour rester au PRG[21], la grande majorité des élus et militants issus du PRG restent au MR[22].

Valeurs, idées et programme politiquesModifier

À l'occasion de son congrès fondateur, le Mouvement radical a réaffirmé sa fidélité aux valeurs défendues par le parti radical :

Dans la déclaration politique[23] adoptée ce même jour, le Mouvement radical pose « un socle commun de principes et de valeurs, dans la perspective de construire une République moderne » :

Positionnement politique, alliances, réseauxModifier

Positionnement politiqueModifier

Le Mouvement radical se place « au cœur de l’espace central » et peut logiquement être positionné au centre de l'échiquier politique en ce qu'il procède de la fusion d'un parti généralement positionné au centre gauche (PRG) et d'un parti généralement positionné au centre droit (Parti radical). Néanmoins, le MR ne revendique que rarement un positionnement centriste (souvent associé à la tradition démocrate-chrétienne en France), mais se réclame du radicalisme. Le parti est également régulièrement positionné au centre droit[2],[24] par les médias.

À sa fondation, certains de ses membres, comme l'ancien député Roger-Gérard Schwartzenberg (qui a depuis quitté le parti), souhaite que le MR s'ancre au centre gauche « à l’image de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste qu’avait créée Mitterrand en 1965 ».

Au niveau parlementaire, le positionnement du Mouvement radical n'est pas évident (cf. infra).

Sur le plan européen, le parti déclare porter un projet fédéraliste[21].

Au niveau national, entre majorité présidentielle et opposition parlementaireModifier

Au niveau national, le Mouvement radical se revendique indépendant des alliances qui étaient celles du PRG (notamment avec le Parti socialiste) et du Parti radical (notamment avec Les Républicains), mais aussi vis-à-vis de La République en marche.

Bien que deux de ses membres siègent au Conseil des ministres, le Mouvement radical ne soutient pas l'action du gouvernement dans sa globalité.

Avant la création du MR, les six députés qui en sont membres aujourd'hui ont tous voté en faveur de la déclaration de politique générale prononcée par le Premier ministre Édouard Philippe à l'Assemblée nationale, au titre de l'article 49 de la Constitution (engagement de la responsabilité du gouvernement)[25]. En , quatre députés se sont abstenus sur le projet de loi finances pour 2018 (Jeanine Dubié, Olivier Falorni, Bertrand Pancher, Sylvia Pinel) et deux, membres également de LREM, ont voté pour (Stéphane Claireaux, Philippe Huppé)[26]. Il est traditionnellement admis qu'un député membre de la majorité parlementaire manifeste son appartenance à celle-ci en votant la confiance au gouvernement et en faveur du budget lors de son adoption chaque année. Majoritairement, les futurs députés du Mouvement radical ont donc adopté une position intermédiaire, similaire à celle d'une partie des députés centristes ou de droite « constructive » et plus distante de celle des trois députés socialistes qui ont voté la confiance au gouvernement en , mais contre le budget 2018 en novembre.

La majorité des députés MR a voté contre la loi pour une immigration maîtrisée, un droit d'asile effectif et une intégration réussie[27] le alors que les députés LREM, MoDem composant la majorité et UDI (opposition constructive) ont très largement voté en sa faveur[28].

À l'occasion des élections européennes, le Mouvement radical intègre la liste de la majorité présidentielle. Cette option engendre le départ d'une partie des membres du PRG.

Persistance des alliances respectives du PRG et du PRV au niveau localModifier

Dans les collectivités territoriales, le Mouvement maintient les alliances locales que ses deux partis fondateurs avaient pu préalablement nouer. Il en résulte que dans plusieurs collectivités, des élus membres du MR sont susceptibles de siéger dans des groupes politiques différents, voire opposés politiquement. C'est par exemple le cas en région Auvergne-Rhône-Alpes, où une partie siège au sein du groupe centriste « Les Démocrates » (UDI-MoDem) au sein de la majorité de Laurent Wauquiez et d'autres dans son opposition au sein du groupe du Parti radical de gauche[29].

En , André Rossinot, président de la métropole de Nancy et ancien président du Parti radical, annonce qu'il apporte son soutien à Emmanuel Macron. Nadine Morano considère que ce ralliement « brise l’alliance et le contrat de projet conclus » entre LR et les centristes à Nancy. Laurent Hénart précise quant à lui qu' « André Rossinot ne quitte pas le Mouvement radical »[30].

Réseaux associatifsModifier

GayLib devient un organisme associé au MR le [31].

ÉlectionsModifier

Élections législatives partiellesModifier

Pour le second tour de l'élection législative partielle de mars 2018 dans la première circonscription de Mayotte, le Mouvement radical soutient la candidate divers gauche (ex-PS, députée sortante siégeant au groupe LREM) Ramlati Ali[32].

Élections européennes de 2019Modifier

Lors de son conseil national du consacré à l'Union européenne, Laurent Hénart pose comme condition que tous les partis qui s'uniraient s'engagent à siéger au groupe ADLE. Sylvia Pinel exprime ses doutes sur le principe même d'une liste commune avec LREM[33]. Cette divergence cause le départ de Sylvia Pinel et plusieurs cadres du parti en .

Lors de son congrès du , le Mouvement radical se prononce officiellement en faveur d'une alliance avec LREM, le MoDem et Agir, qui se traduit par la participation du parti à la liste Renaissance. Le député européen sortant Dominique Riquet est réélu à l'issue du scrutin.

Organisation, instances nationalesModifier

Direction nationaleModifier

En 2021, la composition de la direction nationale du MR est la suivante[34] :

  • Président : Laurent Hénart
  • Secrétaire générale : Nathalie Delattre
  • 1er vice-président délégué, président de l'Atelier : Harold Huwart
  • Trésorier : Jean-Marc Gabouty
  • Vice-président : Bruno Bonnell
  • Secrétaire général adjoint : Christian Brisset
  • Trésorière adjointe : Isabelle Mérand
  • Président du groupe RDSE au Sénat : Jean-Claude Requier
  • Co-président du groupe LT à l'Assemblée : Bertrand Pancher
  • Président des Jeunes Radicaux : Henry Dupas

FonctionnementModifier

Le MR prévoit un statut d'adhérent[35] qui paie une cotisation, ce qui lui donne le droit de participer pleinement à la démocratie interne du mouvement ainsi qu'un statut de coopérateur, qui ne paie pas de cotisation et ne détient donc pas de droit de vote pour désigner les instances locales et nationales.

L'organe suprême du Mouvement radical est le congrès[35] qui réunit, au moins une fois l'an, des délégués (seuls détenteurs d'un droit de vote) et l'ensemble des adhérents et coopérateurs qui souhaitent y participer. Le MR est aussi doté d'une instance de réflexion organisée en commissions thématiques dénommée « Atelier ».

Les fédérations départementales élisent un comité national qui met en œuvre les résolutions adoptées par le congrès. Le bureau national est une émanation de ce comité, dédiée « à la réflexion du mouvement »[35].

La présidence nationale du Mouvement radical est directement élue par les adhérents[35].

Le , le MR réunit à Paris son premier comité national en présence de ses deux co-présidents et, notamment, de Jacques Mézard, Didier Bariani, Émile Zuccarelli, André Rossinot, Jean-Michel Baylet, Roger-Gérard Schwartzenberg et Thierry Cornillet[36].

Au niveau territorialModifier

Au niveau territorial, le Mouvement radical se structure principalement en fédérations départementales (ex. Aude[37], Cher[38]) dirigés par un délégué départemental et regroupées au niveau régional ou interrégional (ex. Centre-Val de Loire - Auvergne-Pays de la Loire - Rhône-Alpes[39], Bretagne - Normandie[40]) sous l'autorité d'un président ou de co-présidents régionaux. Au sein des fédérations, le Mouvement radical peut aussi se structurer en cercles locaux[35].

CongrèsModifier

Personnalités membres du Mouvement radicalModifier

Membres du gouvernementModifier

Trois membres du gouvernement ont été nommés ministres alors qu'ils étaient membres du PRG et sont aujourd'hui adhérents du Mouvement radical :

Représentation parlementaireModifier

OrganisationModifier

Au sein des deux assemblées, les parlementaires radicaux (revendiqués par le parti ou non) sont divisés entre plusieurs groupes de centre gauche et de centre droit.

Au Sénat, le Mouvement radical est majoritaire au sein du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), héritier du groupe de la Gauche démocratique qui a toujours été principalement composé de radicaux. Il est présidé par le radical Jean-Claude Requier.

Lors de son congrès fondateur, le Mouvement radical a exprimé l'intention de créer un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale[10] sans y parvenir immédiatement.

En , le Mouvement radical participe à la création d'un huitième groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, le groupe Libertés et territoires (LT), co-présidé par Bertrand Pancher et Philippe Vigier. Ce groupe technique se classe comme minoritaire. Il est composé de députés radicaux, Les Centristes, écologistes ou régionalistes. Après le départ d'une partie du PRG du Mouvement radical, les députés PRG demeurent au sein du groupe LT.

Assemblée nationaleModifier

Députés membres du Mouvement radical
Nom Parti d'origine Groupe à l'Assemblée
Nathalie Bassire Les Républicains Les Républicains
Bruno Bonnell La République en marche La République en marche
Claire Bouchet Divers gauche La République en marche
Typhanie Degois La République en marche La République en marche
M'jid El Guerrab[41] La République en marche Agir ensemble
Laurence Gayte Union des démocrates et indépendants La République en marche
Philippe Huppé[42] Parti radical Agir ensemble
Stéphanie Kerbarh Parti radical de gauche La République en marche
Stéphane Mazars Parti radical de gauche La République en marche
Bertrand Pancher Parti radical Libertés et territoires
Bruno Questel Parti radical de gauche La République en marche
Benoît Simian La République en marche Libertés et territoires
Didier Martin La République en marche La République en marche

D'autres députés se revendiquent comme radicaux, sans être membres actifs du Mouvement radical, siègent au sein du groupe LREM. Ils ont signé, excepté Stéphane Claireaux, une tribune en [43] affirmant leurs liens avec le Mouvement radical, tout en participant à l'activité partisane et parlementaire de LREM.

SénatModifier

Sénateurs membres du Mouvement radical
Nom Parti d'origine Groupe au Sénat
Daniel Chasseing Parti radical République et territoires
Nathalie Delattre Parti radical Rassemblement démocratique et social européen
Bernard Fialaire Parti radical Rassemblement démocratique et social européen
Joël Guerriau Union des démocrates et indépendants République et territoires
Véronique Guillotin Parti radical Rassemblement démocratique et social européen
Alain Marc Parti radical République et territoires
Pascal Martin Parti radical Union centriste
Jean-Claude Requier Parti radical de gauche Rassemblement démocratique et social européen
Sylvie Vermeillet Parti radical Union centriste
Franck Menonville Parti radical et Union des démocrates et indépendants République et territoires

Parlement européenModifier

Députés européens membres du Mouvement radical
Nom Parti d'origine Groupe au Parlement européen
Dominique Riquet Parti radical Renew Europe

Collectivités territorialesModifier

Parmi les dirigeants radicaux d’exécutifs locaux de plus de 30 000 habitants, on compte :

Auvergne-Rhône-Alpes

Centre-Val de Loire

Grand Est

Hauts-de-France

Île-de-France

Nouvelle-Aquitaine

Identité visuelleModifier

 
Logo du Mouvement radical.

Le logo du Mouvement radical est construit à partir de l'Hexagone, agencé afin de signifier le mouvement et l'union, coloré à la manière d'une « cocarde républicaine   » (dont il modifie les couleurs, le rouge devenant rose et en inverse l'ordre, le bleu étant positionné à l'extérieur, comme sur la cocarde anglaise  ) et dessinant un R en défonce, initial du mot radical.

RéférencesModifier

  1. « Après quarante-cinq ans de schisme, le Parti radical de gauche et le Parti radical valoisien se réunissent », Le Monde, (consulté le ).
  2. a et b « Au centre-droit, le grand éparpillement des partis politiques », L'Opinion,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. « Le centre droit dit «niet» à Wauquiez », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. « Le bouleversement du paysage des partis politiques en une infographie », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  5. « Bordeaux : le mouvement radical, qu'est ce que c'est ? », sur France 3 (consulté le ).
  6. Jean-Christophe Dupuis-Remond, « Hénart: "Construire un grand parti radical indépendant. Indépendant des Républicains et d'En Marche" », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  7. « Réunification: les radicaux ont-ils les moyens de leur ambition? », sur lecentrisme.com, (consulté le ).
  8. Marion Mourgue et Mathilde Siraud, « Les tardives retrouvailles des radicaux », sur Le Figaro (consulté le ).
  9. AFP, « Après 45 ans de scission, radicaux « valoisiens » et de gauche se réunifient samedi » [archive du ]  , sur liberation.fr, (consulté le ).
  10. a b c et d Arnaud Focraud, « Les radicaux se retrouvent après 45 ans de séparation », sur lejdd.fr, Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  11. « Un seul parti pour les Radicaux », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le ).
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  17. Jérémy Lemaire, « Valenciennois - Recomposition à droite et au centre, comment se positionnent vos élus », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne).
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  19. « À gauche, les échéances électorales divisent les radicaux », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. « Pinel retourne au PRG avec la "grande majorité des anciens radicaux de gauche" », sur France 24, (consulté le ).
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  29. Région Auvergne Rhône-Alpes, « Les élus », sur auvergnerhonealpes.fr (consulté le ).
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  32. « Face à un candidat Les Républicains soutenu par le Front National, ils appellent tous les adhérents mahorais, les sympathisants du Mouvement radical/Social-Libéral ainsi que l’ensemble des Mahorais et Mahoraises à soutenir Ramlati Ali, au nom même des valeurs fondamentales de la République. », sur facebook.com, (consulté le ).
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  43. « "Nous sommes En Marche!", dix députés radicaux s'opposent à la création d'un nouveau groupe », sur lejdd.fr, (consulté le ).
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Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier