Maquis du Limousin

maquis de la résistance française durant la 2e guerre mondiale

Le maquis du Limousin, ou région 5, est l'un des plus grands et actifs maquis résistants de France pendant la Seconde Guerre mondiale.

PréambuleModifier

 
Organisation géographique de la Résistance française.

Le Limousin a été profondément marqué par les exactions de la 2e division SS Das Reich avec les 99 pendus de Tulle le et le massacre d'Oradour-sur-Glane le à la suite du débarquement en Normandie.

De même, la résistance locale a été troublée par les antagonismes constants entre les maquis Armée secrète (AS) et Francs-tireurs et partisans (FTP) quant aux modes d'actions (notamment à Tulle et à Guéret), à la répartition des pouvoirs à la Libération fin août 1944 ainsi qu'à l'ampleur de l'épuration.

Les allemands ont utilisé les milices nationalistes ukrainiennes pour lutter contre la résistance en Limousin lorsque ces milices ont été chassées d'Ukraine par l'avancée des troupes russes.

Dirigés pour les Mouvements unis de la Résistance par Gontran Royer jusqu'en 1943, les responsables les plus connus des maquis de la région limousine sont :

Et leurs camarades martyrs :

Historique et faits d'armes principauxModifier

Les maquisards limousins se sont opposés à l'occupant comme dans de nombreux endroits ailleurs en France.

Certains faits d'armes, en particulier en 1944, ont marqué la population locale et nationale :

1940Modifier

Auteur du premier acte de résistance connu en France, Edmond Michelet fait circuler dès le à Brive le premier tract refusant la défaite.

L'autre figure dominante de la Résistance est Georges Guingouin qui, en Haute-Vienne, est révoqué de sa fonction d'instituteur en du fait de son engagement communiste et choisit de se cacher dans le hameau de Vergnas près de Vicq-sur-Breuilh qui est la première « planque » de Guingouin : en - au village de Soulières, commune de Sussac.

1941Modifier

En 1941 à Brive et à Tulle, Edmond Michelet et Martial Brigouleix structurent les premiers groupes de résistance avec les mouvements Combat et Libération qui sont plus tard à l'origine de l'Armée Secrète également appelée l'AS.

Jusqu'en 1942 et l'occupation de la zone libre, les actions sont exclusivement les distributions de tracts.

Daniel Mayer, fonde dès mars 1941 le Comité d'action socialiste avec Suzanne Buisson et anime les réseaux de résistants socialistes. Il fait reparaître clandestinement Le Populaire en mai 1942 ; il en est rédacteur en chef de 1942 à 1944.

Le , Henri Queuille, est révoqué de sa fonction de maire de Neuvic par le régime de Vichy. Lors d'une visite à Neuvic, Claude Hettier de Boislambert, l'informe que le général Charles de Gaulle attache une grande importance à son ralliement.

1942Modifier

 
« Le maquis rouge en France. Dans une action contre les terroristes en France, de nombreux prisonniers sont faits. Parmi eux se trouvent de nombreuses natures criminelles, les meurtres, les vols, les attentats dans les trains, , etc. qu'ils ont sur leur conscience. Ils sont gardés par des membres de la milice française, qui luttent au coude à coude avec les soldats allemands contre le bolchevisme[3]. »

Début 1942, l'idée de Résistance commence à prendre des formes concrètes en Corrèze avec les premiers actes de sabotage. Toujours début 1942, se constituent les Francs tireurs et partisans (FTPF mais appelé plus fréquemment FTP).

Durant l'été 1942, se montent les premiers camps de résistance, appelés maquis à :

  • la Tourette (Faïta) sur la commune d'Ussel créé par les FTP ;
  • dans les gorges de la Dordogne, créé par l'AS.

En Corrèze, le premier acte de sabotage est le dynamitage de la centrale électrique de l'usine Montupet à Ussel, les 19-. Cette fonderie appartenait au groupe Gnome et Rhône dont le directeur général, alors le plus important fabricant français de moteurs d'avions, s'était déclaré prêt en à coopérer avec les Allemands. Cet évènement a un effet considérable car il visait la production militaire.

La visite du chef de l'État de Vichy, le maréchal Pétain, les 7 et à Ussel, Tulle et Brive est diversement accueillie par la population :

Le maire socialiste d'Ussel, François Var, salue le chef de l'État en s'exclamant :

« Ici, on vous aime, Monsieur le Maréchal, et cela depuis longtemps déjà ! »

En avril le « mouvement Combat » est créé à Ussel, sous l'impulsion du capitaine Faro, par Louis Le Moigne et les docteurs André Belcour et Jean Sirieix[4]. Le « mouvement Combat » fusionne en janvier 1943 avec le « mouvement Libération » et le « mouvement Franc-Tireur » pour devenir les MUR.

Dans la seconde moitié de 1942, à Tulle, une section armée de l'Armée Secrète se constitue sous la direction de Martial Brigouleix. Ils se donnent comme principale mission de préparer des terrains de parachutage d'armes ; l'organisation responsable des parachutage s'appelait le COPA (Comité d'organisation des parachutages et atterrissages). Le premier parachutage d'armes a lieu à la mi-novembre à Salon-la-Tour (échec) et Espartignac (succès)[5].

Le , jour de l'Armistice de 1918, les Allemands envahisent la Zone libre ; ils arrivent à Brive au cours d'une cérémonie de commémoration de la victoire de 1918. Après l'opération Anton, ayant pour conséquence la démobilisation de l'armée française d'armistice, l'introduction du STO et la réquisition des produits agricoles, les Limousins confortent chacun à sa façon la Résistance.

La consigne rien pour les boches se répand. Le fourrage, le foin, les presses à foin, les batteuses, les botteleuses, , etc. sont sabotées et mise hors d'usage. Régulièrement les transports de bovins sont attaqués au profit de l'approvisionnement du Maquis.

Le premier résistant limousin arrêté est Monsieur Henri Bergeal, originaire de Tulle, le par les douaniers allemands à la frontière espagnole. Il voulait rejoindre l'Afrique du Nord en tant que pilote et est déporté à Oranienburg Sachsenhausen.

1943Modifier

La mise en place en du STO pour les jeunes nés entre 1920 et 1922 est un facteur décisif pour la formation et le développement des maquis. Les réfractaires, c'est-à-dire ceux qui refusaient d'aller travailler en Allemagne, constituent des camps dans des fermes isolées et des forêts. Le nombre de personnes prenant le maquis est extrêmement important. Il fallut l'organiser.

Georges Leblanc commande l’Armée secrète pour Limoges et est le créateur du Corps franc.

Dirigé depuis la région de Brive-la-Gaillarde puis de Limoges, ce maquis se scinde en plusieurs secteurs principaux :

Il convient également de noter l'activité considérable déployée par les corps-francs en Basse-Corrèze et les agents de renseignement sur l'ensemble de la région, notamment André Girard (du réseau Alliance).

En réponse, les groupes de résistance s'en prennent de plus en plus aux collaborateurs. La lutte entre les deux partis devient sans merci ;
    • , Alphonse Denis, fait paraître une « feuille de chou », VALMY !, qui allait devenir L'Écho du Centre ;
    • , quarante-huit otages sont Fusillés du Mont Valérien. Parmi eux se trouvent six résistants du Limousin : Armand Dutreix, du mouvement « Libération-Sud », arrêté le 17 avril 1943, François Perrin qui avait participé à la création de « l’Armée secrète » dans la région, Maurice Schmitt, du mouvement « Francs-Tireurs », arrêté en juin 1943, Georges Leblanc commandant « l’Armée secrète » pour Limoges, créateur du « Corps Franc », André Boissière, Martial Brigouleix originaire de Tulle, arrêté le  ;
    • , l'agent Gerry Morel, est arrêté à Limoges par la brigade de la Surveillance du Territoire, sur l’indication de la police spéciale locale ;
  • Le , les 42 membres du camp de l'Armée Secrète de La Besse défilent à Sainte-Féréole. Quatre jours plus tard, ils sont dénoncés et leur camp était encerclé par des troupes allemandes. Dix-huit maquisards sont tués et huit déportés. les seize autres réussissent à se sauver. Laval envoie 4 000 GMR supplémentaires pour aider les troupes et policiers allemands à ratisser la région.
  • En automne 1943, le chef FTP Georges Logothétis rencontre Harry Peulevé, le représentant britannique du SOE en Corrèze.
  • Le , trente-neuf habitants de Bort-les-Orgues sont déportés par les Allemands avec la complicité de miliciens français et de Bortois à la suite de dénonciations par lettres anonymes ou de fausses accusations. Ils sont rassemblés sur la place de la mairie, 35 hommes et 4 femmes, arrêtés à leur domicile familial ou sur leur lieu de travail, sont déportés à Fresnes pour être internés administratifs ou internés politiques, d'autres sont déportés dans les camps de concentration, à Dachau ou à Buchenwald[6].
  •  : trois locomotives sont sabotées à Ussel[7]

1944Modifier

 
« Le maquis rouge en France. Certains terroristes s'attaquent aux groupes allemands en retraite. Ils sont capturés, ligotés, séparés et nous attendons à présent que soit déterminé leur sort. Souvent, on trouve sur eux de la propagande haineuse communiste pour séduire les adolescents[3]. »
 
Mémorial du massacre du pont Lasveyras à Beyssenac le 16 février 1944.

Jean Craplet dit commandant DuretModifier

Jean Bernard Georges Craplet dit commandant Duret ( à Saint-Omer- à Albertville[26]) est le commandant la demi-brigade Corrèze-Nord de l'Armée secrète[27].

Saint-Cyrien promotion 1926-1928 du sous-lieutenant Pol Lapeyre[28], il prend le nom de guerre de « commandant Duret » après la dissolution de l'armée d'Armistice le après l'opération Anton et s'engage dans la résistance française[4],[29]. Commandant la demi-brigade Corrèze-Nord de l'Armée secrète, il obtient la reddition de la garnison allemandes d'Ussel[30] et se retrouve recherché activement par la brigade Jesser[31].

En 1944, il s'engage et participe aux combats de la 1re armée française, de 1945 à 1947, à la tête des 15e et 11e bataillons de chasseurs alpins en tant que troupes d'occupation en Autriche[32],[33]. Pour ces faits d'armes il est décoré de la médaille de la Résistance française avec Rosette et de la Croix de guerre 1939-1945.

Après la guerre il est nommé à l’état-major de la 27e division alpine, et fait partie, après le traité de Paris, de la commission technique qui prépare les rectifications de frontières dans les Alpes entre la France et l'Italie. Nommé colonel, il est affecté en Indochine, où il crée un groupe mobile dont l'efficacité lui vaudra trois citations et la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs.

Revenu en métropole, il devient professeur à l'école spéciale militaire de Saint-Cyr. Il est ensuite nommé adjoint au général commandant la zone de Bône. Nommé général de brigade en 1958[34],[35], il sera promu général de division[36] et général de corps d'armée en 1966[37]. Il devient commandant de l'École d'application de l'infanterie de à [38] puis commandant de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr de novembre 1960 à 1962[39],[40].

Il termine sa carrière en tant qu'inspecteur général de l'infanterie[28].

HommagesModifier

Il est fait grand officier de la Légion d'honneur.

La rue du Général-Craplet à Clermont-Ferrand, ainsi qu'à La Courtine lui rendent hommage[41].

Le quartier Craplet à Barcelonnette lui rend hommage jusqu'à son changement de nom[42]

ÉpurationModifier

À la Libération de la France, le maquis dirigé par Georges Guingouin met en place un tribunal d'exception ou commet des exécutions extrajudiciaires[43],[44]. En Haute-Vienne, c'est ainsi 350 personnes ou plus qui sont tuées. Dans les années 1950, un bilan inférieur de 250 victimes est établi[45].

FemmesModifier

Les femmes soupçonnées d'avoir eu des relations sexuelles avec l'occupant sont souvent tondues, exhibées nues et parfois aspergées à la lance d'arrosage pour les « nettoyer »[46]. Elles sont ainsi une soixantaine à Limoges.

Épuration sauvageModifier

TribunauxModifier

Un tribunal improvisé, la « cour de justice militaire FFI » est mis en place du au , qui décide, sauf cas d'acquittement, de la mort dans les vingt-quatre heures[47]. Guingouin se vante que le tribunal « travaille de six à douze heures par jour, samedi et dimanche compris »[48]. Sans avocat, les condamnations sont expéditives : sur une semaine 45 personnes sont exécutées, une seule acquittée. Les archives ayant été détruites par « Gandhi » (un avoué de Ruffec, ancien de l'Action française nommé Raoux) qui présidait le tribunal[49], on sait peu de choses de son fonctionnement.

Ces condamnations expéditives sont juridiquement annulées par Pierre-Henri Teitgen le [50].

Une cour martiale est ensuite en place du au . Une véritable cour de justice est mise en place du au et fait exécuter douze personnes[51].

Au total, 93 condamnations à mort ont été prononcées et exécutées[51].

CommémorationModifier

Une médaille souvenir « R5 - Le Maquis du Limousin » est frappée par la Monnaie de Paris à l'occasion des soixante-dix ans de la libération de la région.

 
Visuel de la médaille souvenir « R5 - Le Maquis du Limousin ».

Reconstitution historiqueModifier

Il existe au Texas un groupe de reconstitution historique[52] dédié à la mémoire du maquis de l'As de Cœur, de l'Armée Secrète-Mouvements Unis de la Résistance - Corrèze.

Notes et référencesModifier

  1. https://bd.correze.fr/bd/doc/SYRACUSE/2240108
  2. http://cadim-angouleme.fr/lelay.php
  3. a et b Légende historique de la photographie, rapportée par les Archives fédérales allemandes. Consulter la page de l'image pour le texte en allemand.
  4. a et b Louis Le Moigne
  5. a b c et d Lemouzi, no 178 (avril 2006) ; Louis Bournazel, Uzerche et son pays du temps de l'occupation à la mondialisation, p. 31 à 60.
  6. « La grande rafle du 19 octobre 1943 », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  7. a b c d e et f Jean-Pierre Richardot, SNCF : Héros et salauds pendant l'occupation.
  8. Emplacement de Planchetorte
  9. Tunnel de Planchetorte
  10. Chemin de la Mémoire du Pont Lasveyras
  11. Exposition Moulin du Pont Lasveyras
  12. a et b Pierre Louty, C'était le maquis qui libéra le Pays.
  13. a b et c Les soldats du 126e régiment d'infanterie ont reconstitué la troisième embuscade de 1944 à Cornil (Corrèze)
  14. http://lesresistances.france3.fr/documentaire-limousin/pierre-pranchere
  15. https://www.reseau-canope.fr/cnrd/ephemeride/3667
  16. Lemouzi, no 182, (avril 2007) ; Anne Laure d'Ussel : L'organisation de résistance de l'armée dans la région 5 (ORA), p. 7 à 109.
  17. Hommage à Violette SZABO (GC - CdG)
  18. Des témoins de cet accrochage ont confirmé à Philip Vickers avoir vu des soldats SS tomber à terre.
  19. Le major Kowatch qui a présidé la veille aux atrocités de Tulle.
  20. Pierre Louty, C'était le maquis qui libéra le Pays, p. 235.
  21. Droux (Haute-Vienne), La Croix-des-Martyrs, 8 juillet 1944
  22. Tulle, résistante et martyre » Chemin de mémoire sur cheminsdememoire.gouv.fr
  23. Tulle, résistante et martyre » Chemin de mémoire sur ville-tulle.fr
  24. Rahabia Issa, « 21 août 1944 : Limoges est libérée par un homme, Georges Guingouin, chef des maquisards du Limousin », sur France 3 Limousin, (consulté le )
  25. Site de Christophe Borzeix
  26. Jean Bernard Georges Craplet sur geneanet.org
  27. Georges Beau, Léopold Gaubusseau, Les SS en Limousin Périgord et Quercy
  28. a et b Historique de la 113e promotion (1926-28), promotion du Sous-Lieutenant Pol Lapeyre
  29. Gilles Lévy, Francis Cordet, À nous, Auvergne !
  30. La ville d’Ussel a renoué, hier, avec l’histoire de sa Libération, soixante-dix ans après
  31. Retour en août 1944, quand les Résistants ont combattu pour libérer Ussel (Corrèze)
  32. Août 2019 : Diaporama sur l’histoire de la présence militaire en Ubaye de 1888 à 2009.
  33. Marcel Barbanceys, Louis Le Moigne, Sédentaires, réfractaires et maquisards : L'armée secrète en Haute-Corrèze
  34. OFFICIERS GÉNÉRAUX DE L’ARMÉE DE TERRE ET DES SERVICES (ANCIEN RÉGIME-2010)
  35. Fribourg: défilé militaire pour dire au revoir au général Craplet ; hauts officiers allemands et français ; Salutations au général Jean Craplet et au général de brigade Morel
  36. PROMOTIONS ET NOMINATIONS.
  37. Promotions et nominations militaires.
  38. Les officiers commandants L’école d'application de l'Infanterie
  39. Le baptême de la promotion lieutenant-colonel Jeanpierre
  40. Commandants de l’École spéciale militaire se Saint-Cyr
  41. Entre localisation et commémoration : le changement des noms de rue dans les villes du Puy-de-Dôme (1918-1950)
  42. Barcelonnette : Le quartier Craplet s'appelle désormais « quartier du 11e BCA » .
  43. Laurent Bourdelas, « La fin de la Seconde guerre mondiale à Limoges (5) », sur France 3 régions, (consulté le )
  44. « Un bilan « sans atours et sans fard » de l’épuration à la Libération », sur Le populaire du centre, (consulté le )
  45. Laroudie 2016, p. 325.
  46. Laroudie 2016, p. 248.
  47. Laroudie 2016, p. 250.
  48. Henri Amouroux, « LES TRIBUNAUX DU PEUPLE À LA LIBÉRATION », sur Académie des sciences morales et politiques, (consulté le )
  49. Laroudie 2016, p. 196.
  50. Laroudie 2016, p. 251.
  51. a et b Laroudie 2016, p. 252.
  52. « reenactment » en anglais.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Georges Beau, Léopold Gaubusseau, Les SS en Limousin, Quercy et Périgord, Paris, Presses de la Cité, 1966
  • Maquis de Corrèze, ouvrage collectif, 5e édition, Naves, Imprimerie du Corrézien, 1995, 797 p.
  • Pascal Plas (dir.), Genèse et développement de la Résistance en R5, 1940-1943, Actes des colloques de Brive-la-Gaillarde () et de Soudaine-Lavinadière (), Treignac, éditions Les Monédières ; Brive-la-Gaillarde, Centre Edmond Michelet, 2003, 339 p.
  • Bruno Kartheuser, La France occupée : 1940-1943, 2002, 247 p.
  • Jean Chastrusse, René Garnier et Louis Vaux, Le Dernier Sursaut nazi en Corrèze : -
  • Louis Pasthier, L'Affaire des parachutes de Limoges. Paris, Les Humanités du XXe siècle, 1987
  • Xavier Laroudie, Un seul châtiment pour les traîtres : Haute-Vienne 1944 épuration et libération dans la douleur, Geste éditions,
  • Serge Besanger, Les indomptables, Paris, Éditions Nouvelle Cité, 2020.

MuséeModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier