Beaulieu-sur-Dordogne

commune nouvelle de la Corrèze, France

Beaulieu-sur-Dordogne
Beaulieu-sur-Dordogne
Le village depuis la rive gauche de la Dordogne en 2005.
Blason de Beaulieu-sur-Dordogne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Intercommunalité Communauté de communes Midi Corrézien
(siège)
Maire
Mandat
Dominique Cayre
2020-2026
Code postal 19120
Code commune 19019
Démographie
Gentilé Bellocois
Population
municipale
1 284 hab. (2019 en augmentation de 8,35 % par rapport à 2013)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 45″ nord, 1° 50′ 21″ est
Altitude 147 m
Min. 125 m
Max. 432 m
Superficie 16,89 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Biars-sur-Cère - Saint-Céré
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Midi corrézien
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web beaulieu-sur-dordogne.fr

Beaulieu-sur-Dordogne (Bel Luec en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine. Le , elle étend son périmètre à la commune de Brivezac sous le régime de la commune nouvelle[1].

Ses habitants sont appelés les Bellocois et les Bellocoises.

GéographieModifier

La commune de Beaulieu-sur-Dordogne, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

LocalisationModifier

Beaulieu est au sud du département de la Corrèze.

Tulle est à 37 km au nord. Brive-la-Gaillarde est à 38 km et Collonges-la-Rouge est à 20 km au nord-ouest. Aurillac (Cantal) est à 60 km à l'est.

Communes limitrophes de Beaulieu-sur-Dordogne
Nonards Bassignac-le-Bas
Sioniac   Altillac
Astaillac Gagnac-sur-Cère

Hydrographie et reliefModifier

 
Un des bras de la Dordogne traversant le village.

La commune est limitée sur toute sa bordure orientale par la Dordogne, et arrosée au nord par son affluent la Ménoire.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 031 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1952 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[8]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BEAULIEU S/DOR. (19) - alt : 146 m 44° 58′ 36″ N, 1° 50′ 12″ E
Statistiques établies sur la période 1981-1998 - Records établis sur la période du 01-01-1952 au 28-02-1998
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,1 1,4 3,4 5,4 9,3 12,4 14,8 14,3 11,1 8,6 4,6 2,4 7,4
Température moyenne (°C) 5,2 6,4 9,1 11,6 15,5 18,6 21,6 20,9 17,5 13,9 9 6,3 13
Température maximale moyenne (°C) 9,3 11,4 14,8 17,8 21,7 24,7 28,4 27,5 23,9 19,1 13,5 10,2 18,6
Record de froid (°C)
date du record
−18
17.01.1987
−18,6
15.02.1956
−11
06.03.1971
−4,6
09.04.1968
−1,6
01.05.1960
1,4
08.06.1954
6
11.07.1980
3,5
26.08.1979
1
28.09.1972
−2
30.10.1997
−7,8
25.11.1956
−13
11.12.1967
−18,6
1956
Record de chaleur (°C)
date du record
24,6
31.01.1965
24,5
24.02.1990
29
07.03.1963
30
22.04.1984
33,6
26.05.1953
38,6
28.06.1986
39,5
20.07.1989
38,5
21.08.1987
36,8
17.09.1987
31,5
03.10.1983
24,2
02.11.1968
24
02.12.1953
39,5
1989
Précipitations (mm) 93,8 83,4 82,7 112,3 112,8 93,8 79,1 71,5 95,6 103,9 108 108,4 1 145,3
Source : « Fiche 19019001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base

TransportsModifier

La commune est située sur la route départementale 940 au bord de la Dordogne, au sud du Limousin.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Beaulieu-sur-Dordogne est une commune rurale[Note 4],[9]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

ToponymieModifier

 
La Dordogne à Beaulieu.

Beaulieu vient du latin bellus locus, « lieu beau », endroit agréable à habiter.

De nombreuses communes portent ce nom unique. Pour éviter les confusions, on indique le département entre parenthèses : ce sont Beaulieu (Ardèche), Beaulieu (Cantal), Beaulieu (Côte-d'Or), Beaulieu (Hérault), Beaulieu (Indre), Beaulieu (Isère), Beaulieu (Haute-Loire), Beaulieu (Nièvre), Beaulieu (Orne), Beaulieu (Puy-de-Dôme). Certaines communes ont adjoint, pour se différencier, un mot indiquant leur situation : Beaulieu-sur-Dordogne, Beaulieu-sur-Mer, Beaulieu-sur-Loire, Beaulieu-sur-Layon, Beaulieu-sous-la-Roche, Beaulieu-les-Fontaines, Beaulieu-sur-Sonnette, Beaulieu-sur-Oudon, Beaulieu-en-Argonne, Beaulieu-lès-Loches, Beaulieu-sous-Parthenay.

Les gentilés des habitants de Beaulieu sont très variés : Beaulieusard, Beaulieurois, Bellilocien, Bellieurain, Bellilocois, Belliloquois, Belliloqueteux, Belliquière, Berlugan, Beloudonien.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

 
Chapelle des Pénitents (à gauche) et village de Beaulieu-sur-Dordogne au bord de la Dordogne.

En pleine guerre de succession à la tête de l’Aquitaine, vers 855, Rodolphe de Turenne archevêque de Bourges, rallié à la cause « légitimiste » incarnée par Charles le Chauve, eut à cœur d’effectuer une fondation monastique sur ses terres familiales. Après une vaine tentative à Végennes, il se tourne vers Vellinus. Le cartulaire de l’abbaye rapporte que devant la splendeur du lieu, il ne put s’empêcher de le baptiser « Bellus Locus ». Depuis la grande abbaye de Solignac, il sollicite l’envoi d’une équipe de moines chargée de mettre en place ce nouveau monastère et participe avec sa large parentèle à l’édification du patrimoine de l’abbaye. Le monastère est consacré en 860.

Grâce aux pieuses donations des comtes de Quercy, des vicomtes de Turenne, de leurs multiples vassaux, le temporel de l’abbaye se compose du tiers du Bas-Limousin et d’une langue de l’actuel département du Lot. Dotée d’un trésor de reliques (saints Prime et Félicien), et bien qu’elle souffre de convoitises laïques, elle connaît un essor spectaculaire qui permet le développement d’un courant de pèlerinage. Beaulieu devint une étape essentielle sur les chemins unissant Limoges à Aurillac et Figeac, menant vers Conques, Moissac, Toulouse puis Compostelle. Annexée à Cluny vers 1095, elle se réforme et connaît une période favorable avec la mise en marche de reconstructions et de grands travaux. C’est le chantier de l’abbatiale et de son décor sculpté.

L’abbaye est puissante, placée sous la protection de saints populaires, située au débouché de régions fertiles, conditions sine qua non pour qu’un habitat villageois se développe. Dès la fin du XIIe siècle, un bourg se constitue tout autour des bâtiments conventuels protégés par une muraille, ponctuée de tours et bordée par un fossé. C’est l’enclos monastique. Des barris naissent hors les murs : le faubourg de la Grave, vers la Dordogne, où se trouvait l’ancien hôpital ; le barri majeur à l’emplacement du village primitif de Vellinus ; le barri du Trou dans lequel étaient inhumés les défunts et le quartier Mirabel à proximité des anciens vergers de l’abbaye. Beaulieu devint une place commerciale importante d’où émerge une véritable communauté bourgeoise qui suscite les convoitises des seigneurs de Castelnau et Turenne.

À partir de 1213, fin de la mainmise clunisienne, l’abbaye perd peu à peu de sa puissance. Beaulieu devient le siège des conflits de pouvoir entre le seigneur-abbé, les bourgeois et le vicomte de Turenne. Avec la mise en commande du XVe siècle, l’abbaye se délite progressivement.

Époque moderneModifier

 
Maison devant le portail occidental de l'église Saint-Pierre.

L’abbaye subit les assauts des protestants lors des Guerres de Religion. À l’approche du XVIe siècle, les idées de la Réforme se sont propagées sous l’influence des marchands et gabariers de la Dordogne. Par deux fois (1569-1574), les troupes de l’amiral de Coligny pillent la ville et l’abbaye.

L’église abbatiale est alors transformée en temple protestant. Rendue au culte catholique, en 1622, grâce à la Ligue, l’abbaye est reconstruite au XVIIe siècle par la congrégation des bénédictins de Saint-Maur. Ils y rétablissent la discipline monastique. La ville, à nouveau prospère, érige ses demeures cossues. Les anciens ligueurs créent, avec l’aide des évêques, de nombreuses confréries.

Révolution française et EmpireModifier

L’abbaye abritait encore six moines lorsque la Révolution détruit les bâtiments conventuels et les constructions mauristes. L’abbatiale est épargnée et devient église paroissiale.

Époque contemporaineModifier

Le , la commune étend son périmètre à celle de Brivezac[1].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Période Identité Étiquette Qualité
? juillet 1941
(révoqué)
Léopold Marcou ? Révoqué par le Gouvernement de Vichy[14]
mars 2001 mars 2008 Jacques Vigier UMP Conseiller général (1998-2004)
mars 2008 mars 2014 Jacques Descargues[15] PS Conseiller général (2004-2015)
mars 2014 En cours Dominique Cayre [16]
Réélu pour le mandat 2020-2026
DVD Cadre
Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2019 En cours Ghislaine Dubost DVD Conseillère départementale du Canton du Midi corrézien (2015-)

Commune déléguéeModifier

Liste des communes déléguées de Beaulieu-sur-Dordogne[Note 6]
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Brivezac 19032 CC Midi Corrézien 8,24 162 (2016) 20

Budget et fiscalité 2016Modifier

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[17] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 301 000 , soit 1 066  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 180 000 , soit 967  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 046 000 , soit 858  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 110 000 , soit 910  par habitant ;
  • endettement : 1 420 000 , soit 1 164  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 11,52 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 19,74 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 123,30 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 626 [18].

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005[19].

 
Vue panoramique de Beaulieu-sur-Dordogne.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2019, la commune comptait 1 284 habitants[Note 7], en augmentation de 8,35 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0031 9372 1362 1082 4152 5472 4932 5042 490
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4902 3782 5712 5302 5672 5352 4542 3592 236
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0251 9271 8861 7131 6841 7511 7742 0531 819
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 6731 5921 5601 5081 2651 2861 2871 2881 193
2017 2019 - - - - - - -
1 2991 284-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au début du XXe siècle, Beaulieu-sur-Dordogne comptait 2 025 habitants[24].

EnseignementModifier

Établissements d'enseignement[25] :

  • écoles maternelles et primaire ;
  • collège ;
  • lycées à Saint-Céré et Argentat.

SantéModifier

Professionnels de santé :

SportsModifier

Beaulieu possède un club de rugby créé en 1908 : l'Union Sportive Beaulieu (U.S.B.). Régulièrement champion du Limousin, le club a participé à plusieurs phases de championnat de France échouant même en demi-finale en 1921. Lors de la saison 2011-2012, le club s'est illustré en remportant le titre de Champion de France de 2e série en battant en finale l'US Josbaig Saint Goin (victoire 15 à 11), couronnant ainsi une bonne saison permettant au club de monter en 1re série pour la saison 2012-2013.

ÉconomieModifier

La région de Beaulieu produit 400 tonnes de fraises, soit près de 1 % de la production française. Elle alimente notamment la production de confitures par le groupe Andros dans ses usines de Biars-Bretenoux. Une fête de la fraise se tient le 2e dimanche de mai, à l'occasion de laquelle une tarte aux fraises de 8 mètres de diamètre et 900 kg de fraises est confectionnée[28].

 
Tarte aux fraises de 8 m de diamètre lors de la fête annuelle de la fraise.

Culture locale et patrimoineModifier

Édifices civilsModifier

Château d'EstresseModifier

Le château est construit sur une terrasse maintenue par un mur de soutènement médiéval à-pic sur la Dordogne, de manière à défendre Beaulieu et la haute vallée des invasions par la rivière (le roi Eudes y arrêta les Normands en 889). Le château est constitué de bâtiments des XIVe, XVe et XVIe siècles, on peut encore voir une bretèche en saillie sur le portail d'entrée. Le château a abordé le XXe siècle à l'état de ruines, mais il a été restauré. Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Maisons et immeubles de caractèreModifier

 
La maison Calary.

PortesModifier

  • Porte dite de La Tour[40] ;
  • Porte aux armes de la ville[41].

Édifices religieuxModifier

 
L'église Notre-Dame ou chapelle des Pénitents bleus.

Église abbatiale Saint-PierreModifier

Fondée au IXe siècle par Rodolphe de la famille des comtes de Turenne, seigneurs de Beaulieu, l'abbaye fut rattachée au XIe siècle à Cluny[42],[43].

Sous l'impulsion de la réforme grégorienne, les pèlerinages prirent leur essor, nécessitant la construction de nouvelles églises, mieux adaptées. En 1150, le chœur et le transept de la nouvelle église de Beaulieu étaient déjà achevés ; la construction se poursuivra jusqu'au XIIIe siècle.

Le plan est semblable aux autres églises romanes de pèlerinage, en croix latine, comportant une nef dotée de bas-côtés et un déambulatoire permettant aux pèlerins, sans déranger l'office, de prier les saints de leur choix dans les chapelles absidiales rayonnantes. L'architecte Anatole de Baudot y a effectué des travaux de restauration.

Église Notre-Dame ou chapelle des Pénitents bleusModifier

L'édifice a été classé au titre des monuments historique en 1927[44].

Église Saint-Pierre de BrivezacModifier

Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué une fleur à la commune[45].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Coupé, au premier de gueules à l'enceinte fortifiée d'argent à trois tours crènelées et couvertes de même, ouvertes et ajourées de sable, au second d'azur à la dextrochère d'argent mouvant du flanc senestre, tenant une clef du même posée en pal, le panneton en haut et débordant de la tige.


GalerieModifier

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « Beaulieu », Congrès archéologique de France, LXXXIVe session tenue à Limoges en 1921, Paris, A. Picard / Société générale d'Imprimerie, vol. 84,‎ , p. 366-394 (ISSN 0069-8881, lire en ligne)
  • Marguerite Vidal Conservateur des musées de Moissac, Jean Maury Agrégé de l'Univsité et Jean Porcher Conservateur en chef du cabinet des manuscrits à la Bibliothèque Nationale (photogr. Jean Dieuzaide), Quercy roman, La Pierre-Qui-Vire (Yonne), Zodiaque, coll. « la nuit des temps no 10 », 4e trimestre 1959, 342 p., p. 291-320
  • Barbara Franzé, Art et réforme clunisienne : le porche sculpté de Beaulieu-sur-Dordogne (lire en ligne)
  • Bernadette Barrière, Sandrine Boisset, Evelyne Proust et Isabelle Ribieras, Beaulieu sur Dordogne, Limoges, Presses universitaires de Limoges, coll. « Patrimoine limousin », , 38 p. (ISBN 2-91001627-7)
  • Frédéric Le Hech, Histoire de Beaulieu-sur-Dordogne et de son pays, Les Ardents Éditeurs, 2010. (ISBN 978-2-917032-19-0).

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Autre que la commune chef-lieu.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. a et b Préfecture de la Corrèze, « Recueil des actes administratifs du 30 juin 2018 » [PDF], (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Fiche du Poste 19019001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, (consulté le )
  9. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Journal officiel de la République française - 4 juillet 1941 sur Gallica.
  15. « Les services de l'État en Corrèze »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le ).
  16. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  17. Les comptes de la commune
  18. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  19. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Beaulieu-sur-Dordogne, consultée le 27 octobre 2017
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. Le Lot partie Chemins de fer p. 196 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - (ISBN 2-7455-0049-X).
  25. Établissements d'enseignements
  26. Médecins
  27. Pharmacies
  28. « La fraise de Beaulieu », sur Keldelice Information et guide d’achat sur les produits du terroir (consulté le )
  29. « Mairie », notice no PA00099670, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Maison Beyssac », notice no PA00099674, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Maison du 15e siècle », notice no PA00099675, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Maison Rigal », notice no PA00099676, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Immeuble du Bessol », notice no PA00099671, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Maison Clare », notice no PA00099678, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Maison Bosselut », notice no PA00099679, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Maison Calary », notice no PA00099680, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Maison Plazanet », notice no PA00099673, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Maison devant le portail méridional de l'église Saint-Pierre », notice no PA00099672, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Institution Sévigné », notice no PA00099669, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Porte dite de La Tour », notice no PA00099682, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Porte aux armes de la ville », notice no PA00099681, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. Marguerite Vidal, Jean Maury et Jean Porcher, Quercy roman, La Pierre-qui-vire, Éditions Zodiaque, coll. « La nuit des temps » (no 10), , 3e éd. (1re éd. 1959), 336 p. (ISBN 2-7369-0143-6, ISSN 0768-0937, OCLC 489892065, SUDOC 011528664), p. 285-313.
  43. Jean Maury, Marie-Madeleine S. Gauthier, Jean Porcher - Limousin roman - p. 39-89 - Éditions Zodiaque (collection « la nuit des temps » no 11) - La Pierre-qui-Vire - 1959
  44. « Eglise Notre-Dame ou des Pénitents », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  45. Site des villes et villages fleuris, consulté le 31 janvier 2021.