Ouvrir le menu principal

Villefranche-sur-Saône

commune française du département du Rhône
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villefranche.

Villefranche-sur-Saône
Villefranche-sur-Saône
En haut Villefranche vue du sud, à gauche la rue de la Sous-Préfecture, à droite l'hôtel de ville, en bas la place des Arts.
Blason de Villefranche-sur-Saône
Blason
Villefranche-sur-Saône
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Rhône
(sous-préfecture)
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
(chef-lieu)
Canton Villefranche-sur-Saône
Intercommunalité Communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône
(siège)
Maire
Mandat
Thomas Ravier
2017-2020
Code postal 69400
Code commune 69264
Démographie
Gentilé Caladois
Population
municipale
37 266 hab. (2016 en augmentation de 4,56 % par rapport à 2011)
Densité 3 931 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 25″ nord, 4° 43′ 13″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 220 m
Superficie 9,48 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Rhône

Voir sur la carte administrative du Rhône
City locator 14.svg
Villefranche-sur-Saône

Géolocalisation sur la carte : Rhône

Voir sur la carte topographique du Rhône
City locator 14.svg
Villefranche-sur-Saône

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villefranche-sur-Saône

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villefranche-sur-Saône
Liens
Site web villefranche.net

Villefranche-sur-Saône est une commune française, située dans le département du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est connue pour être la capitale du Beaujolais.

Seule sous-préfecture et une des principales villes de la circonscription départementale du Rhône, c'est désormais la commune la plus peuplée du nouveau département du Rhône, dans ses limites de 2015.

Ses habitants sont appelés les Caladois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Située sur une plaine, à 35 km au nord de Lyon et à 434 km de Paris, sur le 46e parallèle nord et sur la rive droite de la Saône, Villefranche est la principale ville et la seule agglomération du Beaujolais. Elle est parfois appelée Villefranche-en-Beaujolais.

La ville de Villefranche est desservie par l'autoroute A6 grâce aux échangeurs 31.2 (Villefranche-Sud et Limas) et 31.1 (Villefranche-Nord et Arnas).

Villefranche-sur-Saône fait partie de l'unité urbaine de Lyon et de l'aire urbaine de Lyon.

Communes limitrophesModifier

  Gleizé Arnas Beauregard (Ain)  
Gleizé N Jassans-Riottier (Ain)
O    Villefranche-sur-Saône    E
S
Limas Limas Anse

Transports et déplacementsModifier

La ville dispose ainsi d'un pôle multimodal où se situent la gare SNCF et la gare routière.

Chemin de ferModifier

Article détaillé : Gare de Villefranche-sur-Saône.

La gare SNCF de Villefranche-sur-Saône a été mise en service le .

AutocarsModifier

Article détaillé : Réseau Libellule.

Le réseau de transports urbains de la Communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône, dénommé Libellule, est exploité par CarPostal Villefranche-sur-Saône pour le compte du SYTRAL et remplace l'ancien réseau STAV depuis le . Il dessert 5 des 21 communes de la Communauté d'agglomération Villefranche-Beaujolais-Saône à l'aide de cinq lignes régulières, quatre lignes scolaires, deux lignes matin et soir et un service de transport à la demande[réf. nécessaire].

AviationModifier

L’aérodrome de Villefranche - Tarare est situé sur la commune de Frontenas et dépend de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.

Transport fluvialModifier

Un port de commerce, géré par la chambre de commerce et d'industrie de Villefranche, est installé non loin de l'avenue de l'Europe.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Quartiers de la villeModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Centre-villeModifier

 
La place des Arts.

Le centre-ville de Villefranche est condensé dans les anciens remparts de la ville. Son centre névralgique est la rue Nationale, où de nombreux commerces sont installés. On y trouve de nombreuses institutions comme le palais de justice, l'Hôtel de ville ou encore la sous-préfecture, et des bâtiments culturels comme l'office du tourisme, l'espace des vins du Beaujolais ou le théâtre sur la place des Arts. Le marché couvert est également situé à proximité.

Dans cette zone, le stationnement est réglementé. Le stationnement longue durée est interdit.

La rue NationaleModifier

 
Le sud de la rue Nationale la nuit.

Principal poumon commerçant du centre ville, la rue Nationale, d'une longueur d'environ 1 500 mètres, est l'une des rues les plus anciennes de Villefranche. Autrefois en double sens elle est aujourd'hui en sens unique (sud/nord). Il a été plusieurs fois envisagé qu'elle devienne pleinement piétonne, mais face au refus des commerçants elle ne l'est que pour certaines occasions (Nuit de l’Été, grande braderie de Villefranche, Fête de la musique).

Nord de VillefrancheModifier

Au nord de Villefranche sont situés le centre commercial Le Domaine Caladois, le centre de loisirs aquatiques Le Nautile, ainsi que la prison (quartier Le Garet). Une zone industrielle assez dense est installée plus loin, sur la commune d'Arnas.

Sud de VillefrancheModifier

Le sud de Villefranche, est assez hétérogène : habitations, commerces et entreprises y sont installés.

Ouest de VillefrancheModifier

L'Ouest de Villefranche, est plutôt résidentiel. On y trouve le parc Vermorel et le parc de Haute-Claire (limitrophe sur la commune de Gleizé).

Est de VillefrancheModifier

 
Les viaducs.

L'Est de Villefranche possède une zone commerciale articulée autour de l'avenue de l'Europe. La Saône coulant à l'est de Villefranche, un port y est installé. Le ParcExpo de Villefranche y est installé.


ClimatModifier

Tableau climatique de Villefranche-sur-Saône sur la période 1982-2012, à 176 m d'altitude.
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,6 0 2,8 5,4 9,3 12,6 14,8 14,2 11,5 7,3 3,5 0,5 6,8
Température moyenne (°C) 2,5 3,8 7,8 10,7 14,8 18,3 20,6 20 16,9 11,8 6,9 3,3 11,5
Température maximale moyenne (°C) 5,7 7,7 12,8 16,1 20,3 24 26,5 25,9 22,3 16,3 10,3 6,2 16,4
Précipitations (mm) 49 47 51 55 78 78 57 75 77 69 65 50 751
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
5,7
−0,6
49
 
 
 
7,7
0
47
 
 
 
12,8
2,8
51
 
 
 
16,1
5,4
55
 
 
 
20,3
9,3
78
 
 
 
24
12,6
78
 
 
 
26,5
14,8
57
 
 
 
25,9
14,2
75
 
 
 
22,3
11,5
77
 
 
 
16,3
7,3
69
 
 
 
10,3
3,5
65
 
 
 
6,2
0,5
50
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

ToponymieModifier

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Commune-Franche et de Ville-Libre-sur-Saône[1].

HistoireModifier

 
La rue Nationale au XIXe siècle.

Une création ex nihiloModifier

Article détaillé : seigneurie de Beaujeu.

Les sires de Beaujeu désireux de se protéger des archevêques de Lyon décident de créer une ville autour de Limas en 1140, face à la forteresse ennemie d'Anse.

En 1260, ils accordent une charte de franchise à la ville, dont elle tire son nom, pour inciter des personnes à s'installer.

La vieille ville (qui correspond aujourd'hui à l'hyper-centre) a été construite en suivant le schéma d'un bateau construit autour de l'axe de l'actuelle rue Nationale. Cette dernière fait un creux en son milieu où se situe la collégiale Notre-Dame des Marais[2] qui est le cœur de la ville.

La ville, qui s'est principalement étendue vers l'Est et plus légèrement vers l'Ouest, a été entourée de remparts à partir du début de 13e siècle. Ils ont été en majeure partie démolis au début du 19e siècle.

En 2006, des fouilles archéologiques ont permis de découvrir des vestiges de l’église conventuelle des Cordeliers, fondée dans e courant du XIIIe siècle[3].

Du XVIe au XIXe siècleModifier

 
La rue Victor-Hugo au début du XXe siècle.

En 1540, Villefranche-sur-Saône remplace Beaujeu en tant que capitale du Beaujolais.

XXe siècleModifier

 
La ville fut desservie, de 1898 à 1934, par le Chemin de fer du Beaujolais, une compagnie de chemin de fer secondaire dont on voit ici la gare à Villefranche.
Ses deux lignes desservaient respectivement Monsols et Tarare.
 
Armand Chouffet, maire emblématique de Villefranche au XXe siècle.

En 1925, le socialiste Armand Chouffet est élu maire de Villefranche. Sous ses mandats, la ville va connaître de profonds changements avec notamment la création du marché couvert, du palais des sports ou encore le réaménagement de certains quartiers.

Le , des troupes allemandes entrent dans la ville, mais s'en retirent après l'armistice du 22 juin qui inaugure l'ère de la Collaboration. L'année suivante, le préfet du Rhône révoque de son mandat le maire Chouffet, qui ne le retrouvera qu'en 1947.

Villefranche est libérée le par les troupes débarquées en Provence[4],[5] du capitaine Henri Marie Alexandre Louis Giraud (1910-1970), fils du général Henri Giraud, commandant en chef des forces armées en Afrique du Nord en 1942. Le , le député-maire de Villefranche-sur-Saône, Bernard Perrut et le vice-amiral Hervé Giraud, fils du libérateur de Villefranche, ont commémoré cette page d'histoire en inaugurant une plaque à sa mémoire sur la place qui lui est dédiée.

 
Péage dans le sens Sud-Nord.

Depuis 1964, le péage autoroutier de l'A6, situé sur la commune de Limas, est l'un des plus importants péages d'Europe quant à la fréquentation.

Pour des raisons d'image économique, la ville de Villefranche a tenté, dans la seconde moitié du XXe siècle, de changer son nom en Villefranche-en-Beaujolais, dénomination d'ailleurs utilisée de facto par l'office du tourisme[6], mais le Conseil d'État n'a pas donné suite à ces demandes, et avec les campagnes anti-alcooliques récentes, la municipalité y a renoncé.

XXIe siècleModifier

À partir des années 2000, la ville essaye de s'affirmer comme un contrepoids à l'hégémonie de Lyon dans le département du Rhône. De nombreux projets sont évoqués, comme l'installation d'un magasin Ikea (abandonné), la construction d'un multiplexe de cinéma, l'éco-quartier Quarantaine [7] ou encore renommer la ville en Villefranche-en-Beaujolais[8].

Politique et administrationModifier

 
Hôtel de ville.

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La ville est le chef-lieu de l'arrondissement de Villefranche-sur-Saône du département du Rhône. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la neuvième circonscription du Rhône.

Le , la création de la métropole de Lyon, collectivité territoriale à statut particulier désormais distincte du département du Rhône, fait que arrondissement de Villefranche-sur-Saône est désormais le seul du département, et incite la municipalité à réclamer le transfert du chef-lieu départemental à Villefranche, en accord avec le vœu formulé à l'unanimité le par le Conseil départemental[9].

Cette décision ne sera prise par décret qu'après un avis favorable du Conseil d'État qui a été saisi par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve en [10]. Cependant, au cas où ce transfert serait décidé, rien n'oblige le Conseil départemental à tenir ses séances à Villefranche, d'autant que dans le cadre d'un contexte de restrictions budgétaires, l'engagement financier de la collectivité pour la construction d'un nouvel hôtel du département dans la ville ne semble pas à l'ordre du jour[11].

La ville était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Villefranche-sur-Saône[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont elle est la seule commune et le bureau centralisateur, n'a pas été modifié.

La commune est située dans le ressort du Tribunal de commerce de Villefranche-Tarare[12].

IntercommunalitéModifier

Villefranche était le siège de la communauté d'agglomération de Villefranche-sur-Saône (la CAVIL) créée en 2002 par transformation en communauté de communes du District (intercommunalité) qui regroupait alors les 4 communes de d'Arnas, de Gleizé, Limas et Villefranche-sur-Saône. Cette intercommunalité prend le statut de communauté d'agglomération en 2006.

Dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales françaises et de la mise en œuvre schéma départemental de coopération intercommunale adopté fin 2011 par le préfet du Rhône, la CAVIL fusionne avec ses voisines pour former le la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône (Nom usuel : Agglo Villefranche Beaujolais), dont Villefranche-sur-Saône est désormais le siège.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des maires de Villefranche sur SaôneModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  vers 1789 Charles Antoine Chasset[13]   Avocat
Député aux États généraux de 1789
Les données manquantes sont à compléter.
1822 1829 Nicolas Laurens-Humblot   Député (1834-1842)
1848 1851 Camille Denis   Lieutenant aux dragons du Doubs
Chevalier de la Légion d'honneur
1851 1864 Barthélémy Claude Boiron[14]   Avoué et juge suppléant
Chevalier de la Légion d'honneur
Les données manquantes sont à compléter.
1896 1900 Antonin Lassalle Républicain Docteur en médecine
Conseiller général de Villefranche-sur-Saône (1889 → 1906)
1900 1907 Étienne Bernand Rad. Conseiller général de Villefranche-sur-Saône (1906 → 1907)
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1925 Abel Besançon Rad. Conseiller général de Villefranche-sur-Saône (1919 → 1925)
1925 1941 Armand Chouffet SFIO Avocat
Député du Rhône (1928 → 1942)
1941 1944 Ernest Planche    
1944 1945 Jean Cottinet    
1945 octobre 1947 Claude Bourricaud    
octobre 1947 octobren1958 Armand Chouffet SFIO Avocat
Député du Rhône (1928 → 1942)
Décédé en fonction
1958 mars 1959 Édouard Mury    
mars 1959 mars 1977 Charles Germain CD Électricien
Député du Rhône (10e circ) (1962 → 1967)
Conseiller général de Villefranche-sur-Saône (1951 → 1976)
mars1977 mars1989 André Poutissou PS Directeur adjoint de collège
Député du Rhône (10e circ) (1976 → 1978)
Conseiller général de Villefranche-sur-Saône (1976 → 1982)
mars 1989 mars 2008 Jean-Jacques Pignard UDF Professeur agrégé d'histoire
Conseiller général de Villefranche-sur-Saône (1994 → 2015)
Vice-président du conseil général du Rhône
mars 2008 juin 2017 Bernard Perrut UMPLR Avocat
Député du Rhône (9e circ) (1997 → )
Démissionnaire à la suite de son élection comme député
juillet 2017[15],[16] En cours
(au 5 septembre 2018)
Thomas Ravier UDI Collaborateur de cabinet
Conseiller général de Villefranche-sur-Saône (2015 → )
Vice-président du conseil départemental du Rhône (2015 → )

Distinctions et labelsModifier

En 2014, la commune de Villefranche-sur-Saône bénéficie du label « ville fleurie » avec « 3 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[17].

JumelagesModifier

La ville de Villefranche-sur-Saône est jumelée avec[18] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 37 266 habitants[Note 2], en augmentation de 4,56 % par rapport à 2011 (Rhône : +5,26 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 7064 3745 0955 2506 4607 5336 8487 0647 769
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 68611 65012 46912 17012 48513 07412 51812 92813 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14 79316 03116 38816 58817 33918 18818 87120 01721 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
24 51626 33830 34128 88129 54230 64734 18835 64037 266
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La ville dispose[Quand ?] de neuf écoles maternelles et sept écoles primaires. À celles-ci s'ajoutent les cinq écoles maternelles et les six écoles élémentaires de la CAVIL. Quatre écoles privées sont aussi implantées à Villefranche.

CollègesModifier

LycéesModifier

Villefranche abrite aussi une des écoles privées Pigier, un institut de formation en soins infirmiers (IFSI) (sur la commune de Gleizé) et un CFA, l'ARFA, sur la commune de Limas.

Par ailleurs, la ville comprend des formations post-bac.

Enseignement supérieurModifier

  • Classe préparatoire aux Écoles de Commerce Option Technologique (lycée Claud-Bernard)
  • BTS management des unités commerciales (lycée Claude-Bernard)
  • BTS commerce international (lycée Claude-Bernard)
  • BTS conception et réalisation de systèmes automatiques (lycée Louis-Armand)
  • BTS comptabilité et gestion des organisations (lycée Notre-Dame)
  • BTS services informatiques aux organisations (lycée Notre-Dame)
  • BTS Négociation et Relation Client (lycée Notre-Dame)
  • BTS Assistant de Gestion PME-PMI (lycée Notre-Dame)
  • BTS Économie Sociale et Familiale (lycée Notre-Dame)
  • BTS assistant de gestion PME PMI (CFA de l'ARFA)

CultureModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
 
Médiathèque Pierre-Mendès-France.

La ville dispose de deux théâtres : théâtre de Villefranche et théâtre Pêle-Mêle, ainsi que de quatre cinémas (l'Éden, le Rex, les 400 coups et le Mutiplexe CGR)

Par ailleurs, un auditorium, géré par la CAVIL est aussi implanté à Villefranche.

Quant à la médiathèque Pierre-Mendès-France, elle regroupe un nombre important de livres anciens ce qui en fait le deuxième fonds du département après Lyon.[réf. nécessaire]

Plusieurs musées sont installés en ville dont le musée des conscrits et le musée Paul-Dini.

SantéModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La ville dispose[Quand ?] d'un hôpital et d'une polyclinique bien que tous deux non situés sur Villefranche mais dans son agglomération ;

Villefranche est aussi équipée d'une maison médicale de garde.

Maisons de retraite
  • Résidence Albert-Dubure,
  • Résidence Les Magnolias,
  • Résidence Le Cep (sur la commune de Gleizé),
  • Résidence du Château du Loup (sur la commune d' Arnas),
  • Résidence Joseph-Forest,
  • Résidence Ma Calade,
  • Résidence Montaigu,
  • Résidence Pierre-de-Beaujeu.

SportsModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

FootballModifier

Le FC Villefranche-Beaujolais créé en 1927

Rugby à XVModifier

Le CS Villefranche-sur-Saône Beaujolais créé en 1908 qui fut[21] :

HandballModifier

Le HBC Villefranche-en-Beaujolais a évolué quelques saisons en première division avant d'être liquidé en 2008. Le Villefranche Handball Beaujolais lui succède alors sans atteindre les divisions professionnelles.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

La fête des conscrits se déroule chaque année, le dernier dimanche de janvier. Seuls les hommes peuvent défiler, mais les femmes reçoivent le bouquet de la part des conscrits le samedi après-midi.

À l'origine, il s'agit d'une fête liée à la conscription militaire : les jeunes gens appelés en service faisaient la fête avant de partir. Les festivités commencent le vendredi soir précédent avec la retraite aux flambeaux, un défilé costumé. Le vendredi après midi, et le samedi matin les conscrits portent cocardes et bouquets dans les maisons de retraite et aux handicapés. Le samedi, les conscrits rendent visite aux conscrites pour leur remettre leur cocarde. Le dimanche matin à 11 h, tous les conscrits se lancent dans un grand défilé appelé la Vague, en smoking, gibus à ruban et bouquet de Mimosas, la couleur du ruban indiquant l'âge du conscrit : 20 ans vert, 30 ans jaune, 40 ans orange, 50 ans rouge, 60 ans bleu, 70 ans violet, 80 ans prune et tricolore pour les classes au-dessus. Les conscrits, chaque classe d'âge suivant sa fanfare, défilent en zig-zag le long de la Rue Nationale.

Les lundi, mardi, chaque classe fait également l'objet de nouveaux banquets, celui du lundi se nomme retinton. Le lundi soir les 20 ans enterrent leurs classes, et le mardi l'ensemble des conscrits se retrouvent en Mairie, où les 20 ans rendent les clefs de la ville, qui leur avait été confiées par le premier magistrat le vendredi soir lors de la retraite aux flambeaux. Le mercredi un banquet intergénérationnel réunit tous les conscrits, et le placement aux tables ne tient plus compte de l'appartenance à une classe d'âge, un 20 ans pourra côtoyer un 20, un 60, un 80.

Dès le dimanche suivant, les futurs 20 ans forment leur amicale.

Cette tradition est suivie aussi dans les communes voisines, avec quelques variantes comme la participation des femmes et des enfants au défilé.

MédiasModifier

Presse localeModifier

  • Le Patriote beaujolais[23], journal hebdomadaire d'information local se situe à Villefranche.
  • Le Progrès possède aussi une antenne à Villefranche.

Radios localesModifier

Villefranche-sur-Saône est couverte par quelques radios locales et nationales :

  • Chérie Villefranche-Mâcon[24] : antenne locale caladoise de Chérie. Elle émet sur 88.0 FM à Villefranche et sur 99.4 FM à Mâcon.
  • RCF Lyon, radio locale chrétienne du Rhône émettant sur 91.7 FM. Il s'agit du programme réalisé depuis le siège social d'RCF.
  • Tonic Radio est arrivée sur Villefranche en 2011 sur 94.7 FM. Des studios ont été ouverts au 352 rue des Jardiniers pour vendre des espaces publicitaires caladois[25]. Elle diffuse de la musique et les matchs de l'Olympique Lyonnais.
  • Radio Calade[26] : radio associative de Villefranche-sur-Saône émettant sur 100.9 FM[27]. Ses studios sont à Gleizé, dans la périphérie ouest de Villefranche. Elle était auparavant logée au 60 rue de Belleville. Son émetteur se trouve sur l'immeuble derrière cette adresse.

Une radio locale a étonnement émis dans les années 1980-90 avec un émetteur puissant, invitant des artistes connus comme Claude Nougaro ou Thierry Pastor dans une émission animée par James Darlays. Celle-ci, Challenge FM, fut rachetée totalement par Europe 2. Elle occupait le 90.9 FM, aujourd'hui attribuée à Fun Radio.

Liste des radios FMModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Radio numérique terrestreModifier

Prochainement[C'est-à-dire ?], quelques stations arriveront en numérique à Villefranche-sur-Saône[30] grâce aux allotissements 2 et 3 de la prochaine bande RNT lyonnaise[31],[32].

Télévision localeModifier

Les chaînes locales France 3 Rhône-Alpes et TLM émettent sur Villefranche. Le site du Mont-Pilat permet aux caladois de capter toutes les chaînes de la TNT. La chaîne TLM est émise depuis un pylône de l'opérateur TDF situé près de la chapelle Notre-Dame de Buisante à Pommiers[33], au sud de Villefranche-sur-Saône, depuis le 5 avril 2016.

ÉconomieModifier

 
Marché couvert de Villefranche-sur-Saône.

GénéralitésModifier

 
Publicité Blédina (1910).

Villefranche-sur-Saône est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Villefranche et du Beaujolais.

Par ailleurs la ville abrite un marché couvert depuis sa création par le maire Armand Chouffet. Il est ouvert les matinées des lundis, mercredis, vendredis, samedis et dimanches.

La ville a vue naitre en 1906 la Blédine, préparation nutritive pour bébés, et abrite le siège social de Blédina[réf. nécessaire].

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 239 [34]. En 2012, la part des ménages fiscaux imposés était de 56,5 %[35].

EmploiModifier

Le taux de chômage, en 2013, pour la commune s'élève à 17 %[35], un chiffre nettement supérieur à la moyenne du département du Rhône (12,5 %)[36].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Notre-Dame des Marais.

Personnalités liés à la communeModifier

ArméeModifier

ArtsModifier

DiversModifier

 
Autoportrait, Raymond Depardon

NoblesseModifier

PolitiqueModifier

 
Charles Antoine Chasset, membre de la Convention nationale.

SciencesModifier

 
Claude Bernard est né près de Villefranche et a étudié dans la cité caladoise.

SportsModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Villefranche-sur-Saône se blasonnent ainsi :
De gueules à une porte de ville d’argent flanquée à dextre d’une tour du même, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, chacune brisée d'un bâton de gueules péri en bande.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Notre-Dame-des-Marais
  3. Rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 114
  4. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 35
  5. Henri Picard, « J. de Beaubery à Villefranche-sur-Saône », sur maquismorvan.blogspirit.com, (consulté le 17 octobre 2011)
  6. Voir sur : [1]
  7. délibération municipale du 2 décembre 2013
  8. Article dans Le Progrès du 21 octobre 2011
  9. « Vœu relatif à la fixation du chef-lieu du département du Rhône à la demande du député-maire de Villefranche-sur-Saône » [PDF], sur rhone.fr, (consulté le 27 août 2016)
  10. Justin Boche, « Villefranche-sur-Saône bientôt nouveau chef-lieu du Rhône », sur lyoncapitale.fr, (consulté le 27 août 2016)
  11. Benjamin Roure, « Rhône : Villefranche-sur-Saône, nouveau chef-lieu ? », sur lyoncapitale.fr, (consulté le 27 août 2016)
  12. « Communes du Greffe », sur www.greffe-tc-villefranche-tarare.fr (consulté le 3 décembre 2016)
  13. D'après Liste des députés des États généraux de 1789, par ordre, bailliage et sénéchaussée#Sénéchaussée de Villefranche-de-Beaujolais.
  14. « Biographie de Barthélémy Claude Boiron (1801-1866) »
  15. « Thomas Ravier est le nouveau maire de Villefranche : Ce lundi 10 juillet à 19 heures, lors d'un conseil municipal extraordinaire, Thomas Ravier a été élu maire de Villefranche-sur-Saône. Le protégé de Bernard Perrut, auquel il succède pour cause de non-cumul des mandats, n'était finalement pas le seul candidat mais a été élu dès le premier tour par les élus. Les adjoints et délégations ont été largement renouvelés. », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2019).
  16. Laurence Chopart, « Thomas Ravier est le nouveau maire de Villefranche-sur-Saône : Au cours d'un conseil municipal extraordinaire ce lundi, Thomas Ravier a été élu maire de Villefranche à une très large majorité », Le Patriote (journal),‎ (lire en ligne, consulté le 21 février 2019).
  17. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  18. Jumelages
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. Palmarès du Cercle Sportif de Villefranche-sur-Saône rugby « Copie archivée » (version du 3 mars 2016 sur l'Internet Archive)
  22. Équipes réserves de Fédérale 3
  23. lepatriote.fr, « Toute l'info en Beaujolais Val de Saône », sur lepatriote.fr (consulté le 22 novembre 2017)
  24. Facebook de Chérie FM Villefranche-Mâcon
  25. Contacts de Tonic Radio (consulté le 29 août 2017).
  26. « Calade », sur radio-calade.fr (consulté le 22 novembre 2017)
  27. « La mémoire de la FM > Les fiches radio > Radio Calade (69) », sur schoop.fr (consulté le 22 novembre 2017)
  28. a b c et d Fréquence émise depuis le Mont-Pilat.
  29. Site web de Radio Calade (consulté le 10 février 2018)
  30. "La RNT bientôt dans le Nord, l'Alsace et la région lyonnaise" sur csa.fr (fichier PDF à télécharger)
  31. La RNT à Lyon (par allotissements)sur radioscope.fr
  32. Radios à Lyon.
  33. Emetteurs TNT dans le Rhône
  34. « Revenus fiscaux localisés des ménages-Année 2010 », sur site de l'Insee, (consulté le 17 septembre 2016)
  35. a et b « Insee - Chiffres clés : Commune de Villefranche-sur-Saône (69264) », sur www.insee.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  36. « Insee - Chiffres clés : Département du Rhône (69) », sur www.insee.fr (consulté le 17 septembre 2016)
  37. Notice no PA00118090, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « L'ancien hôpital », notice no PA00118091, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Mlle Vimort
  40. Histoire de la Blédine