Ain (département)

département français

Ain
Blason de Ain
Ain (département)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Drapeau du Auvergne-Rhône-Alpes Auvergne-Rhône-Alpes
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Bourg-en-Bresse
Sous-préfectures Belley
Gex
Nantua
Président du
conseil départemental
Jean Deguerry (LR)
Préfet Arnaud Cochet[1]
Code Insee 01
Code ISO 3166-2 FR-01
Code Eurostat NUTS-3 FR711
Démographie
Gentilé Aindinois(es)[2]
Population 643 350 hab. (2017 en augmentation de 5,09 % par rapport à 2012)
Densité 112 hab./km2
Géographie
Superficie 5 762 km2
Subdivisions
Arrondissements 4
Circonscriptions législatives 5
Cantons 23
Intercommunalités 14
Communes 393
Liens
Site web www.ain.fr

L'Ain (/ɛ̃/[Note 1]) est un département français de la région Auvergne-Rhône-Alpes, dont le nom vient de la rivière Ain. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 01. Sa préfecture est Bourg-en-Bresse.

Portant initialement le nom de département de Bresse, le territoire prend le nom de Ain en 1791 dans le cadre de l'éradication des références toponymiques de l'Ancien Régime durant la Révolution française[3],[4].

GentiléModifier

Depuis 2018, Aindinois est le gentilé pour les habitants du département de l'Ain de façon générale[5].

Auparavant, puisqu'aucun gentilé n'existait, il était d'usage d'utiliser le gentilé des quatre régions principales (les pays de l'Ain). Ainsi, on désignait un habitant selon le pays où il habitait : Bressan pour la Bresse (que le géographe Foncin préconisait pour l'ensemble du département à la fin du XIXe siècle), Dombiste pour la Dombes, Bugiste (Bugeysien pour les spécialistes) pour le Bugey et Gessien pour le pays de Gex. Toutefois, dans la littérature scientifique, on retrouve à plusieurs reprises l'adjectif idanien (-ne) pour désigner soit des reliefs proches de la rivière d'Ain, soit des régions situées sur le département de l'Ain. Cet adjectif a été formé sur le mot Idanus qui désignait la rivière d'Ain[6].

Depuis le 24 juin 2018, les habitants de l’Ain ont un gentilé officiel, déposé à l’INPI : Aindinois et Aindinoise. Le président du Conseil départemental, Jean Deguerry, a proposé aux habitants de l’Ain de statuer sur leur nom. En janvier 2017, un comité de pilotage, composé de membres emblématiques ayant tous un lien privilégié avec l'Ain, s'est réuni pour sélectionner 3 gentilés parmi les propositions spontanées des habitants. À l'issue d'une consultation qui s'est déroulée du 10 février au 10 avril 2018, le nom Aindinois a été choisi. 30 000 votes ont permis de départager les 3 gentilés. Aindinois, Aindinoises a obtenu les 2/3 des suffrages[5].

Les habitants des petites régions du département (Bresse, Dombes, Bugey, Côtière, Val de Saône, Revermont, pays de Gex, plaine de l’Ain) conservent leur gentilé de territoire.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

Les premières traces de peuplement de la région sont attestées dès le Paléolithique moyen avec les industries moustériennes. Quelques éléments d'industrie lithique plus ancienne (bifaces) ont été rapportés mais sans datation précise. Vers 15 000 av. J.-C., on constate une occupation plus importante du territoire à la suite du recul du glacier du Rhône qui libéra des terres. Ce peuplement semblait se constituer principalement de chasseurs et de pêcheurs, qui ont aussi laissé un important mobilier et des œuvres d'art réputées comme à la grotte de la Colombière[7].

Période gauloise et conquête romaineModifier

En Gaule, cinq peuples se partageaient la région : les Séquanes, les Ambarres, les Éduens, les Ségusiaves et les Allobroges. Mais les déplacements des Helvètes, à la suite des pressions exercées par les peuples germains, provoquent des tensions. C'est à cette même période que Jules César entame sa conquête de la Gaule. Deux grands ensembles divisent alors l'Ain : Grande Séquanaise et la Lyonnaise.

Parmi les vestiges de cette époque se trouvent le temple romain d'Izernore et l'aqueduc de Vieu.

Moyen ÂgeModifier

La fin de l'Empire romain vers 450, à la suite des invasions barbares, entraîne le passage du pays de l'Ain au cœur du royaume burgonde puis plus tard au royaume franc. Au début du VIe siècle, le diocèse de Belley est créé en conséquence des progrès de la christianisation dans la région.

L'époque carolingienne se caractérise par une subdivision de l'Ain en plusieurs "pagi" (pays) gouvernés par des comtes qui constitueront plus tard les grands fiefs qui apparaîtront à la fin du IXe siècle.

En 843, le traité de Verdun aboutit au partage du royaume entre les trois fils de Louis le Pieux. L'Ain fait partie du royaume de Lothaire Ier alors que la Bresse revient à Charles le Chauve. Les frontières ouest (la Saône) et nord du futur département sont alors fixées et ont constitué une limite culturelle entre le nord (langue d'oïl) et le sud (franco-provençal).

États de SavoieModifier

Au XIe siècle, les comtes de Savoie s'installent dans la région de Belley et en Valromey. Ils vont peu à peu s'étendre jusqu'au début du XVe siècle, permettant ainsi d'unifier progressivement les différents pays de l'Ain. En 1272, la Bresse leur est donnée en dot puis le Revermont cédé par le duc de Bourgogne. Cette volonté expansionniste se heurte au Dauphiné qui convoite les mêmes régions, et, au début du XIVe siècle, la guerre entre la Savoie et le Dauphiné éclate. Cette guerre prend fin avec le traité de Paris en 1355.

Le château de Pont-d'Ain est l'une des résidences favorites des princes. Louise de Savoie, mère de François Ier, y naît en 1476.

Du rattachement à la France à la RévolutionModifier

La guerre qui oppose Henri IV et Charles-Emmanuel Ier de Savoie prend fin au traité de Lyon de 1601, négocié par René de Lucinge, seigneur des Allymes. La France cède le marquisat de Saluces et reçoit en contrepartie les provinces savoyardes de la rive droite du Rhône, qui sont rattachées à la province de Bourgogne. Seule la vallée de la Valserine reste au duché de Savoie.

Demeurée hors du royaume, la principauté de Dombes est quant à elle finalement cédée par son souverain au roi de France en 1762.

Le département de l'Ain est créé en 1790 suivant des frontières définies depuis le Moyen Âge. L'Ain est alors divisé en 9 districts, 49 cantons et 501 communes-paroisses.

Révolution et création du départementModifier

 
L'Ain et les provinces et pays qui occupaient son territoire avant 1790.
  • Bresse
  • Franche-Comté
  • Bugey
  • Valromey
  • Dombes
  • Franc-Lyonnais
  • Pays de Gex

Le département de l'Ain a été l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le , en application de la loi du , à partir de quatre provinces : la Bresse, le Bugey, la Dombes, le pays de Gex et d'une partie de la province de Franc-Lyonnais.

La Bresse, le Bugey et le pays de Gex étaient administrés selon les coutumes de la Bourgogne depuis leur cession par les ducs de Savoie à la France en 1601.

De 1791 à 1793, les neuf districts (Pont-de-Vaux, Bourg, Nantua, Gex, Belley, Saint-Rambert, Montluel, Trévoux et Châtillon-les-Dombes) du département de l'Ain fournirent douze bataillons de volontaires nationaux[8].

Par décret du 19 ventôse an II ()[9], les 2 Seyssel sont fusionnés à l'intérieur du département de l'Ain[10]. Cette situation durera jusqu'en 1815, le traité de Paris fixera la frontière internationale à nouveau sur le Rhône. En 1860, la frontière ne sera plus que départementale.

Le pays de Gex en fut séparé de 1798 à 1814 quand fut créé le département du Léman.

Du XIXe siècle à aujourd'huiModifier

Après la victoire des coalisés à la bataille de Waterloo (18 juin 1815), le département est occupé par les troupes autrichiennes de juin 1815 à novembre 1818 (voir occupation de la France à la fin du Premier Empire). En 1815, afin de relier Genève à son nouveau pays -la Suisse-, 6 communes de l'Ain (Collex-Bossy, Le Grand-Saconnex, Pregny, Vernier, Meyrin et Versoix) ainsi qu'une partie de Sauverny sont cédées au canton de Genève.

Après le coup d'État du 2 décembre 1851 de Napoléon III, l'Ain fait partie des départements placés en état de siège afin de parer à tout soulèvement massif. Moins d'une centaine d'opposants sont arrêtés[11].

Six communes du Sud-Ouest du département, dans la banlieue lyonnaise ont été rattachées au Rhône en 1967 lors de la création de la communauté urbaine de Lyon : Rillieux y compris le hameau de Vancia détaché de Miribel, Crépieux-la-Pape, Genay, Montanay, Sathonay-Camp, Sathonay-Village. Selon une proposition de loi datant de 1965, il était prévu de faire de même avec les communes de Tramoyes, Mionnay, Neyron, Miribel, Saint-Maurice-de-Beynost, Beynost et Thil[12].

Au la région Rhône-Alpes, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Auvergne pour devenir la nouvelle région administrative Auvergne-Rhône-Alpes.

PolitiqueModifier

 
Préfecture à Bourg-en-Bresse.

GéographieModifier

L'Ain est caractérisé par la dualité de son relief. La rivière homonyme le traverse du nord au sud. On peut donc dire que la partie ouest est un pays de plaines (Bresse, Plaine de l'Ain, Val de Saône) ou de bas plateau (Dombes), à l'exception du Revermont qui annonce les premiers contreforts du Jura, contrastant avec l'est (Pays de Gex, Bugey) constitué de cluses, vallées et montagnes de type jurassien, dont les sommets du Jura. Le point culminant du massif du Jura et du département est le Crêt de la Neige (1 720 m).

Remarque : le traitement usuel apporté au Revermont ne satisfait pas la réalité géographique. À cheval verticalement sur l'Ain et le Jura, cette région qui s'étend horizontalement entre la Bresse et le Bugey ne fait vraisemblablement partie ni de l'un, ni de l'autre :

  • la première, région de plaine, s'arrête aux premières montagnes du Jura ;
  • la seconde est historiquement délimitée à l'ouest par la rivière d'Ain.

Entre les deux se trouve le Revermont, dont la devise est « Entre Ain et Suran, ni Bugiste, ni Bressan »...

 
Carte des communes de l'Ain regroupées selon leur arrondissement.

Départements et cantons limitrophesModifier

ClimatModifier

Le climat est tempéré dans l'ensemble. Les hivers sont froids dans le Haut-Bugey et le pays de Gex et plus modérés sur le reste du département. Les étés sont très chauds, voire étouffants dans le bas Bugey, la région ambarroise et le sud du département. La plaine de l'Ain est souvent balayée par des vents et des bises (vent de nord) plus ou moins forts. Le climat se prête assez bien aux diverses cultures du département.

ÉconomieModifier

AgricultureModifier

L'Ain est souvent représenté comme une région rurale, pourtant l'agriculture n'est plus depuis longtemps l'activité prépondérante. Les productions les plus fameuses concernent :

La culture céréalière est importante en Dombes et en Bresse.

IndustrieModifier

C'est surtout l'industrie légère qui est présente dans l'Ain, avec des bassins spécialisés (plasturgie à Oyonnax), constructions automobiles.

Le « PIPA », le parc industriel de la plaine de l'Ain, implanté depuis une trentaine d'années sur les communes de Saint-Vulbas et Blyes et s'étendant sur 330 hectares, représente un bassin d'emploi en pleine croissance.

La centrale nucléaire du Bugey est implantée sur la commune de Saint-Vulbas, dans le bas Bugey, à 19 kilomètres d'Ambérieu-en-Bugey.

Autres activitésModifier

Bourg-en-Bresse, préfecture du département, est une ville administrative, siège de l'université (Centre d'Études Universitaires de Bourg et de l'Ain), dépendant de celle de Lyon.

Démographie et populationModifier

 
La carte des principales communes du département.

L'Ain ne possède pas de grande ville, Bourg-en-Bresse et Oyonnax étant des villes moyennes[13], mais un réseau dense de bourgs et de petites villes. Après avoir un peu diminué dans la deuxième moitié du XIXe siècle, en raison de l'exode rural, puis très fortement au moment de la Première Guerre mondiale, le nombre d'habitants a recommencé à augmenter après la Seconde Guerre mondiale. Dynamisé par la proximité de Lyon, dont la banlieue atteint le sud-ouest du département, et de Genève, dont la banlieue s'étend en partie sur le Pays de Gex, l'Ain a connu une forte augmentation de sa population, surtout au cours des quatre dernières décennies, passant de 339 262 habitants en 1968 à 515 270 en 1999 et à 626 127 en 2014. Depuis quelques années, l'ouest du département connaît également une embellie démographique grâce à la proximité de Mâcon (33 456 habitants), préfecture de Saône-et-Loire et de Villefranche-sur-Saône (36 559 habitants), sous-préfecture du Rhône, deux villes limitrophes de l'Ain dont les agglomérations tendent à s'étendre sur le département. Au , le département compte 631 877 habitants (source INSEE).


En 2017, le département comptait 643 350 habitants[Note 2], en augmentation de 5,09 % par rapport à 2012 (France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
307 756297 071304 468--346 030346 188355 694-
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
372 939370 919369 767371 643363 290365 462363 472364 408356 907
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
351 569350 416345 856342 482315 757317 195322 918316 710306 778
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
311 941327 146339 262376 477418 516471 019515 270566 740603 827
2016 2017 - - - - - - -
638 425643 350-------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[14] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[15] puis population municipale à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population des principales communesModifier

Liste des 15 communes les plus peuplées du département
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Modifier
Bourg-en-Bresse 01053 CA du Bassin de Bourg-en-Bresse 23,86 41 527 (2017) 1 740   
Oyonnax 01283 Haut-Bugey Agglomération 36,18 22 427 (2017) 620   
Valserhône 01033 CC du Pays Bellegardien 62,54 16 423 (2017) 263   
Ambérieu-en-Bugey 01004 CC de la Plaine de l'Ain 24,60 14 035 (2017) 571   
Gex 01173 Pays de Gex Agglo 32,02 13 118 (2017) 410   
Saint-Genis-Pouilly 01354 Pays de Gex Agglo 9,77 12 544 (2017) 1 284   
Miribel 01249 CC de Miribel et du Plateau 24,49 9 963 (2017) 407   
Ferney-Voltaire 01160 Pays de Gex Agglo 4,78 9 766 (2017) 2 043   
Divonne-les-Bains 01143 Pays de Gex Agglo 33,88 9 644 (2017) 285   
Belley 01034 CC Bugey Sud 22,42 9 103 (2017) 406   
Prévessin-Moëns 01313 Pays de Gex Agglo 12,07 8 233 (2017) 682   
Meximieux 01244 CC de la Plaine de l'Ain 13,75 7 743 (2017) 563   
Lagnieu 01202 CC de la Plaine de l'Ain 27,25 7 143 (2017) 262   
Montluel 01262 CC de la Côtière à Montluel 40,11 6 964 (2017) 174   
Trévoux 01427 CC Dombes-Saône Vallée 5,71 6 845 (2017) 1 199   

Unités urbainesModifier

Selon le découpage effectué en 2010 par l'INSEE, trente-cinq unités urbaines sont centrées sur une commune du département : treize composées d'une commune isolée, treize bi-communales, et neuf formant de petites agglomérations composées de trois à six communes. Trente-trois autres communes du département appartiennent à des unités urbaines centrées sur des communes d'un autre département. Les unités urbaines regroupant plus de 5 000 habitants dans l'Ain sont :

Rang[17] Nom de l'unité urbaine Population de la partie aindinoise (2017) Nombre de communes dans l'Ain
(dont villes-centres)
- Lyon 72 494 21 dans l'Ain
1 Bourg-en-Bresse 61 003 5
- Genève - Annemasse (partie française) 43 075 6
2 Oyonnax 33 297 6
3 Gex 17 974 2
4 Ambérieu-en-Bugey 17 844 4
5 Valserhône 16 423 1 dans l'Ain
6 Meximieux 10 310 3
7 Belley 10 269 2
8 Divonne-les-Bains (partie française) 9 644 1
9 Lagnieu 8 300 2
- Belleville-en-Beaujolais 6 856 3 dans l'Ain
10 Béligneux 6 197 2
11 Montréal-la-Cluse 5 856 4

Aires urbainesModifier

Selon l'INSEE, l'Ain comptait en 2010 huit aires urbaines centrées sur des unités urbaines du département. Plusieurs communes et unités urbaines du département appartenaient également aux aires urbaines de Lyon (134), Mâcon (24) et Genève - Annemasse (24).

Rang [17] Nom de l'aire urbaine Population de la partie aindinoise (2016) Nombre de communes dans l'Ain
(dont villes-centres)
- Lyon 224 286 133
1 Bourg-en-Bresse 127 047 68
- Genève - Annemasse (partie française) 84 716 24
2 Oyonnax 41 264 21
- Mâcon 32 373 24
3 Valserhône 17 287 1
4 Belley 16 564 15
5 Montréal-la-Cluse 5 856 4
6 Hauteville-Lompnes 5 549 3
7 Nantua 4 085 2
8 Culoz 3 035 1

Les résidences secondairesModifier

En 2008, le département comptait 6,3 % de résidences secondaires. Ce tableau indique les principales communes de l'Ain dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

CultureModifier

TourismeModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Le viaduc de Cize-Bolozon




 
Le monastère royal de Brou (Bourg-en-Bresse)




HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Écartelé : en 1 d’azur au lion contourné d’hermine, en 2 d’azur aux trois morailles d’or rangées en pal et au chef d’argent chargé d’un lion issant de gueules, en 3 d’azur aux trois fleurs de lys d’or et au bâton péri en bande de gueules et en 4 de gueules au lion d’hermine ; sur l’écartelé la croix tréflée d’argent.
Commentaires : Le blason de l'Ain représente les seigneurs de Bresse en 1, le pays de Gex et la famille champenoise de Joinville en 2, la Dombes en 3 et les seigneurs du Bugey en 4. La croix tréflée est celle de l’ordre de Saint-Maurice.

LogotypeModifier

Le conseil départemental de l’Ain change de logotype pour un plus clair et lisible en mai 2015. Le bleu représente l’industrie et le dynamisme, le vert l’agriculture, l’environnement et le tourisme[18].

CinémaModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. « Compte-rendu du Conseil des ministres du lundi 22 août 2016 », elysee.fr, (consulté le 22 août 2016).
  2. « Tous Aindinois ! »
  3. Carte du département de l'Ain sur patrimoines.ain.fr
  4. Collection générale des décrets rendus par l'Assemblée Nationale sur books.google.com
  5. a et b « Tous Aindinois ! », sur ain.fr, (consulté le 25 juin 2018).
  6. Ainsi on peut trouver :
    • Durafour, A. 1902. Localités nouvelles pour le Jura idanien. (Bull. Soc. nat. Ain. 1902. No. 11. p. 54—55.)
    • Rollier L., 1903. Le plissement de la chaine du Jura. In: Annales de Géographie. 1903, t. 12, no 66. p. 403-410. p. 405 « Un nom emprunté à l’Ain serait en collision avec la dénomination de Jura idanien proposée récemment et ne saurait être employé pour une région située en majeure partie dans le département du Jura.Annales de géographie, 1903, t 12 ».
    • Terretaz, J.-L., 1995. Florule est-idanienne. In Anémone, no 10, 1995, 20 p. Fig.
    • Vadam, J.-C., Philippe, M., 2008. Nouveautés bryologiques idaniennes. Nouvelles Archives de la. Flore jurassienne, 6, 125-130.
  7. R. Desbrosse, 1980. Le Paléolithique du Jura méridional.Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, 17-3. p. 135-142 Le Paleolithique du Jura méridional.
  8. Il n'y a pas de 7e bataillon
  9. « Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglements, et avis du Conseil d'Etat 1825 (p.115) », sur Gallica.bnf.fr.
  10. « Archives de Genève: 8 l’annexion à la France en 1798 -’’carte des départements de l’Ain et du Mont-Blanc’’- », sur ge.ch/archives.
  11. Jacques Olivier Boudon, Les Bonaparte : regards sur la France impériale. La Documentation photographique, dossier 8073, janvier-février 2010, p. 11 (carte de Gilles Pécout)
  12. Florian Bruyas, Claudius Delorme, Auguste Pinton et Joseph Voyant, « Proposition de loi tenant à modifier les limites des départements de l'Ain, l'Isère et du Rhône », sur senat.fr,
  13. Voir la liste de l'INSEE et la classification proposée par le Credoc.
  14. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France - fiche historique du département
  15. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  16. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017
  17. a et b Les unités urbaines centrées sur une ou des communes n'appartenant pas au département ne sont pas classées.
  18. M.D., « Un nouveau logo pour le Département de l'Ain », sur leprogres.fr, (consulté le 29 mai 2015).

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Philipon, Dictionnaire topographique du département de l'Ain, Paris, Impr. nationale, 1911 (notice BnF no FRBNF31100532)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier