Ouvrir le menu principal

Hautes-Pyrénées

département français

Hautes-Pyrénées
Drapeau de Hautes-Pyrénées
Hautes-Pyrénées
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
Tarbes
Sous-préfectures Argelès-Gazost
Bagnères-de-Bigorre
Président du
conseil départemental
Michel Pélieu (PRG)
Préfète Béatrice Lagarde[1]
Code Insee 65
Code ISO 3166-2 FR-65
Démographie
Gentilé Haut-Pyrénéens,
Bigourdans
Population 228 582 hab. (2015)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Superficie 4 464 km2
Subdivisions
Arrondissements 3
Circonscriptions législatives 2
Cantons 17
Intercommunalités 9
Communes 470

Les Hautes-Pyrénées (prononcé [ot.pi.ʁe.ne] en français standard, [ˈɔ.tə.pi.ʁe.ne] localement) sont un département français de la région Occitanie. Sa préfecture est la ville de Tarbes. L'Insee et la Poste lui attribuent le code 65.

Les habitants des Hautes-Pyrénées sont les Haut-Pyrénéens ou les Bigourdans — le département correspondant à peu près à l'ancien comté de Bigorre.

Sommaire

GéographieModifier

Article détaillé : Géographie des Hautes-Pyrénées.
 
Carte topographique des Hautes-Pyrénées.

Le département des Hautes-Pyrénées fait partie de la région Occitanie. Il est limitrophe des départements des Pyrénées-Atlantiques (Nouvelle-Aquitaine), du Gers, de la Haute-Garonne, et de la province de Huesca (Espagne).

Trois régions naturelles bien distinctes composent le paysage haut-pyrénéen : la montagne et ses vallées, les coteaux et les plaines.

La montagne, c’est-à-dire les Pyrénées, recouvre, au sud, la moitié du territoire du département. Elle forme une barrière naturelle entre la France et l’Espagne, ne permettant qu’un seul accès routier vers l’Aragon par le tunnel Aragnouet-Bielsa. 35 de ses pics dépassent 3 000 m et le pic du Vignemale, à 3 298 m, en est le point culminant.

Deux zones géologiques distinctes caractérisent cette région de montagnes :

  • la chaîne dite « axiale », où l’on trouve les plus hauts sommets des Pyrénées françaises comme le Vignemale, qui culmine à 3 298 m ;
  • une zone de chaînons plissés sédimentaires.

Moins élevées mais plus massives que les reliefs alpins, elles isolent de nombreuses vallées encaissées et « cul-de-sac » naturels, véritables microcosmes conservés par ces murailles de pierre.

L’altitude des Pyrénées s’estompe progressivement en remontant vers le nord, et les montagnes cèdent la place au piémont, limité à l’est par le vaste plateau de Lannemezan (à 600 m environ), véritable château d’eau du département où naissent de nombreuses rivières des bassins de la Garonne et de l’Adour (Gers, Baïse, Save, Gimone, Midou, Douze). Ce plateau morainique formé au Quaternaire par la débâcle des glaciers est sujet à un climat relativement rude.

Plus à l’ouest et au nord, le piémont laisse filtrer des vallées plus larges qui attirent la majorité de la population du département. C’est là un pays vallonné, au climat plus clément.

À l’ouest, le bassin du gave de Pau ou Lavedan forme une large vallée de Lourdes à Argelès-Gazost.

Au centre, on trouve la vallée de Campan dominée par le pic du Midi de Bigorre, le col du Tourmalet, les massifs du Néouvielle et de l’Arbizon.

À l’est, la vallée de la Neste se déroule jusqu’à Arreau où se rejoignent les vallées d'Aure et du Louron.

Les vallées sont reliées entre elles par des cols d’altitude parfois élevée tel le Soulor, le Tourmalet, l’Aspin ou encore le Peyresourde.

Le département possède deux petites enclaves dans le département voisin des Pyrénées-Atlantiques, à l'ouest du ruisseau de Carbouère. La première enclave est constituée des communes de Villenave-près-Béarn, Escaunets et Séron ; la seconde, au sud de la première et séparée de celle-ci par la commune de Saubole, est constituée des communes de Gardères et Luquet. Ces enclaves sont une survivance du Moyen Âge : en effet, à la fin du XIe siècle, Gaston IV le Croisé, vicomte de Béarn, épouse Talèse d’Aragon, vicomtesse du Montaner, petit territoire située entre Béarn et Bigorre ; le Montaner reste au Béarn mais Talèse garde pour elle cinq paroisses qui constituent toujours les deux enclaves dans les Pyrénées-Atlantiques.

ClimatModifier

Article détaillé : Climat des Hautes-Pyrénées.

Il est radicalement divisé en deux : au nord les plaines et bas plateaux, doux et peu ventés, au sud les montagnes, rigoureuses et longtemps enneigées (à l'exception des basses vallées).

HistoireModifier

Article détaillé : Histoire des Hautes-Pyrénées.

Le département a été créé à la Révolution française, le en application de la loi du , à partir d’une partie de la province de Gascogne, la Bigorre et le Pays des Quatre-Vallées (Aure, Barousse, Nestes et le Magnoac).

Le conventionnel vicquois Bertrand Barère s’est particulièrement battu en ce sens : « Si ce pays, la Bigorre, est trop petit pour former un département, il convient de l’agrandir. Mais il serait très inique de n’en faire que des districts dépendant d’une ville étrangère ; ce serait un meurtre politique que de faire de Tarbes le misérable chef-lieu d’un district. » Il est alors baptisé « Hautes-Pyrénées ».

 
Les Hautes-Pyrénées et les pays qui occupaient son territoire avant la Révolution. Ceux-ci faisaient tous partie de la province de Gascogne.
.

Au la région Midi-Pyrénées, à laquelle appartenait le département, fusionne avec la région Languedoc-Roussillon pour devenir la nouvelle région administrative Occitanie.

Politique et administrationModifier

ÉconomieModifier

 
TARMAC et les champs avoisinant à Ossun.
Article détaillé : Économie des Hautes-Pyrénées.

AgricultureModifier

Les Hautes-Pyrénées, territoire de culture du maïs et d’élevage, sont largement tournées vers la production alimentaire. Elles comptent de nombreuses productions fameuses tel l’oignon de Trébons, le haricot tarbais, et le porc noir de Bigorre, les vins de Bigorre, Madiran et Pacherenc du Vic-Bilh, le gâteau à la broche, la tourte de Bagnères-de-Bigorre, les fromages de brebis et de chèvre, etc. Jusque dans les années 1850, on y élevait un cheval d'armes : le cheval navarrin [2]. Pour ses croisements, le haras national de Tarbes est le berceau de race de l’anglo-arabe, cheval de course ou de sport [3].

IndustrieModifier

L’activité industrielle se concentre dans la plaine de Tarbes, autour de Lourdes, Lannemezan et Bagnères-de-Bigorre. L'agglomération tarbaise et Bagnères-de-Bigorre s'illustrent dans le secteur ferroviaire, Alstom Transport possédant un site à Séméac. Aux abords d'Ossun et de l'aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, se déploie la zone d'activité Pyrène Aéro Pôle. Tarmac Aerosave, remarquable par la taille de son entrepôt, démantèle des avions. De nombreuses autres sociétés sont représentées telle que Daher qui fabrique des avions d'affaires et de tourisme. Lannemezan s'est tournée vers l'industrie chimique avec Arkema ou Knauf. Bazet comporte un pôle céramique avec la société des céramiques techniques (SCT), Boostec, Pall Exekia ou encore Cerafast [4]. Enfin, SEB possède un site à Lourdes.

Cette activité industrielle est renforcée par la présence du pôle universitaire tarbais (6 000 étudiants [5]) [6], offrant à la région des techniciens, ingénieurs et chercheurs dans les domaines de l'aéronautique, du génie mécanique, du génie industriel, de la production, des matériaux, de l'énergétique, de l'électronique, de l'automatique, etc. Parmi les établissements offrant cette main-d'oeuvre, on peut citer : l'école nationale d'ingénieurs de Tarbes (ENIT) [7], l'institut universitaire de technologie de Tarbes de l'université Toulouse-III-Paul-Sabatier [8], ainsi que les laboratoires de recherche comme le laboratoire génie de production de l'ENIT [9], l'antenne tarbaise de l'institut Clément Ader (CNRS) ou l'observatoire Midi-Pyrénées [10].

TourismeModifier

 
Sanctuaires de Lourdes.

Le tourisme est la première activité économique dans les Hautes-Pyrénées et revêt donc une importance toute particulière.

PèlerinageModifier

Contrairement à une erreur répandue, la ville de Lourdes, centre mondial de pèlerinages mariaux, ne se trouve pas en Béarn (Pyrénées-Atlantiques), mais en Bigorre (Hautes-Pyrénées). Centre mondial de pèlerinages mariaux, Lourdes est la 2e ville hôtelière de France accueillant plus de 5 millions de visiteurs par an dont environ 60 000 malades et invalides [11],[12], ainsi que le 2e lieu de pèlerinage européen en termes de fréquentation.

PyrénéeismeModifier

La chaîne des Pyrénées constituent un atout touristique naturel. Elle suscite l'émotion esthétique, favorise la pratique physique et constitue une expérience culturelle. La protection et conservation de ces espaces, de leur faune et leur flore est assurée dans le cadre du Parc national des Pyrénées. De nombreux lieux y sont fameux tels le cirque glaciaire de Gavarnie, classé au patrimoine mondial de l'humanité, le pont d'Espagne ou l'observatoire du Pic du Midi de Bigorre, tous deux grands sites de Midi-Pyrénées. La réputation de sites tels la « petite Amazonie des Pyrénées », la grotte préhistorique de Gargas ou encore la réserve naturelle nationale du Néouvielle sont encore là source de tourisme. Initialement connu pour sa colline aux marmottes, le parc animalier des Pyrénées, abrite, à Argelès-Gazost, de nombreuses espèces animales d'inspiration locale dont des ours, des loups, des isards, etc. Le château de Beaucens rassemble une importante collection de rapaces et les met en scène dans le donjon des aigles.

Dans les Hautes-Pyrénées, on pratique hiver comme été la randonnée, les sports d'hiver, le cyclisme et le thermalisme, etc. Les stations de ski sont nombreuses et on peut citer celles de Cauterets, de Gavarnie-Gèdre, de Saint-Lary-Soulan, du Tourmalet, de Luz-Ardiden, de Piau-Engaly, du Hautacam, de La Mongie, Peyragudes, du Val-Louron, etc. Nistos, Payolle et Val d'Azun sont, elles, des stations vouées à la pratique du ski de fond. L’activité thermale, à Luz-Saint-Sauveur, Bagnères-de-Bigorre, Barèges, Capvern-les-Bains, ou encore Cauterets, etc, s'accompagne de la pratique du jeu dans les casinos.

DémographieModifier

La population des Hautes-Pyrénées connait depuis 1999 un renouveau démographique après une quinzaine d'années de baisse continue ; uniquement dû au solde migratoire, le département reste cependant le moins dynamique de la région puisque c'est en effet celui qui voit sa population le moins rapidement augmenter; ce nouveau dynamisme observé aux débuts des années 2000 semble se ralentir aujourd'hui avec une progression très limitée de 50 habitants par an entre 2007 et 2012, essentiellement grâce à l'augmentation de population dans les communes péri-urbaines et rurales du département contrairement aux principales communes qui voient toujours leur population diminuer. Les habitants des Hautes-Pyrénées sont les Haut-Pyrénéens.

           Évolution de la population  [modifier]
1791 1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846
-174 721198 763212 077222 059233 031244 170244 196251 285
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
250 934245 856240 179240 252235 156238 037236 472234 825225 861
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
218 973215 546209 397206 105185 760187 875189 993188 604201 954
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
203 544211 433225 730227 222227 922224 759222 368227 736228 594
2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 - -
229 079229 670229 458229 228228 854228 868228 950--
Les données proposées pour les années antérieures à 2004 sont établies à périmètre géographique identique, dans la géographie communale en vigueur au 8 mars 1999.
(Sources : Insee, Population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[13] puis population sans doubles comptes à partir de 1962[14] puis population municipale à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Principales unités et aires urbainesModifier

L'aire urbaine du chef-lieu Tarbes qui regroupe 116 056 habitants est le principal bassin de vie du département. La ville mariale, Lourdes, est la seconde plus grande ville du département avec une unité urbaine de quelque 17 384 habitants. Viennent ensuite les communes d'Aureilhan, Bagnères-de-Bigorre, Lannemezan ou encore Vic-en-Bigorre.

Unités urbainesModifier

Selon l'INSEE, les Hautes-Pyrénées comptaient en 2010 unités urbaines, dont quatre composées d'une commune isolée, cinq formant de petites agglomérations composées de quatre à treize communes et l'unité urbaine de Tarbes, la 84e agglomération français[16]. Deux communes de moins de 1 000 habitants, Lamarque-Pontacq et Mazères-de-Neste, appartiennent par ailleurs à des unités urbaines centrées sur d'autres département, respectivement celles de Pontacq (Pyrénées-Atlantiques) et de Montréjeau (Haute-Garonne).

Rang Nom de l'unité urbaine Population municipale (2012) Nombre de communes
(dont villes-centres)
1 Tarbes 75 970 14
2 Lourdes 17 384 10
3 Bagnères-de-Bigorre 13 092 7
4 Argelès-Gazost 7 002 13
5 Juillan 6 238 5
6 Lannemezan 5912 1
7 Vic-en-Bigorre 5004 1
8 Maubourguet 2450 1
9 Ossun 2326 1
10 Pierrefitte-Nestalas 2 122 4

Aires urbainesModifier

Selon l'INSEE, les Hautes-Pyrénées comptent en 2010 sept aires urbaines. Deux communes appartiennent aux aires urbaines de Pau (1) et Montréjeau (1).

Rang Nom de l'aire urbaine Population municipale (2012) Nombre de communes
1 Tarbes 115 557 110 (dont une dans les Pyrénées-Atlantiques)
2 Lourdes 21 603 33
3 Bagnères-de-Bigorre 14 547 15
4 Lannemezan 9 855 12
5 Argelès-Gazost 7 002 13
6 Vic-en-Bigorre 5004 1
7 Maubourguet 2450 1

CultureModifier

Article détaillé : Culture dans les Hautes-Pyrénées.

Principaux établissements culturelsModifier

Tarbes, chef-lieu de département, centralise les principaux établissements culturels.

Le musée Massey renferme plusieurs types de collection. Il abrite ainsi le musée des beaux-arts mais encore le musée international des Hussards. La salle d'exposition du Carmel lui est complémentaire.

Aux lieux d'exposition, s'ajoutent les différentes scènes de la ville dont celle de La Gespe consacrée aux musiques actuelles. Le Parvis, scène du spectacle vivant, est encore un lieu destiné à la créativité contemporaine. Le principal théâtre tarbais reste celui des Nouveautés mais le Parvis, établissement culturel pluridisciplinaire alliant musique, danse et cinéma situé en périphérie au cœur du centre commercial Le Méridien, voit lui aussi se jouer en son sein de nombreuses pièces. Enfin, certains grands spectacles (concerts, théâtre) sont donnés au parc des expositions Tarbes Expo Pyrénées Congrès.

Le Parvis est également à l'origine d'un réseau local de cinémas de proximité alimentant les salles d'Argelès-Gazost, d'Arrens-Marsous, de Bagnères-de-Bigorre, de Barèges, de Capvern-les-Bains, de Cauterets, de Cizos, de Gourette, de Laruns, de Loudenvielle, de Lourdes, de Luz-Saint-Sauveur, de Saint-Laurent-de-Neste et de Val-Louron.

Aussi, tout comme Tarbes, Bagnères-de-Bigorre est dotée d'un musée des beaux-arts dit musée Salies.

Principales manifestations culturellesModifier

Plusieurs festivals ont lieu dans le département, essentiellement durant la saison estivale, parmi eux :

  • Tarbes :
    • Equestria, festival d’équitation, en juillet ;
    • Tarbes en Tango, en août ;
    • Festival de musique militaire, en septembre (tous les deux ans, de 2002 à 2012) ;
    • Tarba en canta, festival de polyphonie, en juin ;
  • Bagnères-de-Bigorre :
    • Piano Pic, musique classique, en juillet ;
    • Big Bag Festival, musiques actuelles et traditionnelles, en septembre ;
  • Anères : Festival cinéma muet et piano parlant, aux alentours de la Pentecôte ;
  • Capvern : Rencontres Musicales (musique classique), fin août ;
  • Gavarnie : Festival de théâtre, en juillet-août ; une pièce est donnée tous les soirs pendant deux semaines dans un cadre grandiose, au pied du cirque ;
  • Ibos : Hesteyade, festival du chant et de la culture occitane de Bigorre, en avril ;
  • Lourdes : Festival de musique sacrée, en mars ;
  • Luz-Saint-Sauveur : Jazz à Luz, en juillet ;
  • Madiran : Musique et vins en Madiran, en juillet ;
  • Mauvezin : Fête médiévale au Château de Mauvezin le week-end du 15 août ;

Médias locauxModifier

Presse écriteModifier

Le groupe La Dépêche du Midi dispose d'une seconde édition locale : le quotidien La Nouvelle République des Pyrénées.

Le groupe Sogemedia édite l'hebdomadaire La Semaine des Pyrénées.

Une version de l'hebdomadaire Le Petit Journal est également disponible dans le département.

RadioModifier

Les ondes FM comptent plusieurs radios locales : Pic FM, Atomic Fm, Ràdio País, Fréquence Luz, Radio Festival...

Certaines radios nationales ont encore des studios dans le département telle que Fun Radio...

EmblèmesModifier

BlasonModifier

  Blasonnement :
« D'or à deux lions léopardés de gueules, armés et lampassés d'azur, passant l'un sur l'autre. »

DrapeauModifier

 

Notes et référencesModifier

NotesModifier

RéférencesModifier

  1. « Préfecture des Hautes-Pyrénées: Béatrice Lagarde avait été avocate à Tarbes », ladepeche.fr, (consulté le 8 juin 2016)
  2. Congrès scientifique de France: Trente-quatrième session, vol. 3, Topino, (lire en ligne), p. 334
  3. « Origines de l'Anglo-arabe », sur ANAA Association Nationale de l'Anglo Arabe (consulté le 17 juillet 2009)
  4. Christian Vignes, « Tarbes. Pôle céramique : trois pépites de l'industrie », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne)
  5. « GUIDE ETUDIANT DE TARBES - 2017 - 2018 », sur www.publicationsutiles.com (consulté le 3 août 2017).
  6. « Centre Universitaire Tarbes Pyrénées, accueil du site », sur www.cutp.net (consulté le 2 août 2017).
  7. « Formation ingénieur sous statut étudiant », sur www.enit.fr, (consulté le 13 avril 2017)
  8. Livret IUT de Tarbes, 2017-2018, 48 p. (lire en ligne)
  9. « LGP : Équipes », sur www.lgp.enit.fr, (consulté le 13 avril 2017)
  10. « Recherche & transfert de technologie », sur http://www.iut-tarbes.fr (consulté le 26 avril 2018)
  11. Lourdes, dossier de presse 2015, p. 16 (http://www.lourdes-infotourisme.com/automne_modules_files/pmedia/public/r121_9_dossier_de_presse_lourdes_2015.pdf)
  12. Document officiel de l'office-tourisme de Lourdes 2009
  13. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  14. Structure de la population du département de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  15. Fiches Insee - Populations légales du département pour les années [ 2006], [ 2014]
  16. DOM compris.

AnnexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier