Pontarlier

commune française du département du Doubs

Pontarlier
Pontarlier Sicht vom Montagne du Larmont.jpg
Pontarlier3.jpg 20170806 470 pontarlier.jpg
Place Sainte Bénigne et clocher de l'église.jpg La grande fontaine, place Jules Pagnier.jpg Eglise Sainte Bénigne.jpg
Façade du théatre Bernard Blier.jpg Chemin-promenade sur la berge du Doubs.jpg
Pontarlier4.jpg Pontarlier5.jpg
De haut en bas, de gauche à droite : panorama de la ville depuis le Larmont; la rue de la République et la mairie; la rue de la République la nuit; la place Ste-Bénigne; la grande fontaine; l'église Sainte-Bénigne; la façade du théâtre Bernard Blier; chemin de promenade sur les berges du Doubs; la porte St-Pierre; la rue de la République.
Blason de Pontarlier
Blason
Pontarlier
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
(sous-préfecture)
Arrondissement Pontarlier
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pontarlier
(siège)
Maire
Mandat
Patrick Genre (DVD)
2020-2026
Code postal 25300
Code commune 25462
Démographie
Gentilé Pontissaliens
Population
municipale
17 393 hab. (2018 en diminution de 0,03 % par rapport à 2013)
Densité 421 hab./km2
Population
agglomération
22 022 hab. (2017)
Géographie
Coordonnées 46° 54′ 24″ nord, 6° 21′ 20″ est
Altitude Min. 700 m
Max. 1 323 m
Superficie 41,35 km2
Unité urbaine Pontarlier
(ville-centre)
Aire d'attraction Pontarlier
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Pontarlier
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Pontarlier
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Pontarlier
Liens
Site web ville-pontarlier.fr

Pontarlier est une commune française située en région de Bourgogne-Franche-Comté, chef-lieu d'arrondissement et sous-préfecture du département du Doubs. Elle fait partie de la région culturelle et historique de Franche-Comté.

Géographiquement, Pontarlier, située à plus de 800 mètres d'altitude dans le massif du Jura, est la deuxième ville la plus haute de France après Briançon[1].

Centre commercial, industriel, culturel et touristique de la micro-région du Haut-Doubs, la ville connaît une renommée mondiale pour son absinthe (dont elle revendique le titre de capitale), réintroduite depuis décembre 2001, mais aussi pour son apéritif anisé « Le Pontarlier », elle se situe sur l'itinéraire franco-suisse de la Route de l'absinthe. Elle fait également partie du réseau des Plus Beaux Détours de France.

Ses habitants sont appelés les Pontissaliens et les Pontissaliennes[2].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La ville se situe dans le centre-est de la France, dans le sud du département du Doubs. Riveraine de la frontière suisse, elle se trouve plus précisément à 45,3 kilomètres à vol d'oiseau au sud-est de Besançon[3], et à 48 kilomètres à vol d'oiseau au nord-ouest de Lausanne[4].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

La commune est traversée par le Doubs, première importante à être traversée par cette rivière[5]. Le ruisseau des lavaux d'une longueur de 12 km et qui prend sa source dans la commune rejoint le Doubs à proximité du centre-ville[6].

ClimatModifier

La ville de Pontarlier a un climat montagnard moyen continental, comportant des hivers longs avec de fortes gelées. En janvier, la température moyenne est de °C et elle peut descendre jusqu'à −36 °C. En été, la température maximale moyenne est de 21 °C et les nuits sont assez fraîches (10 °C). Les hauteurs moyennes des précipitations sont de 1 471 mm par an.

Relevés de la station météorologique de Pontarlier (normales 1981-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −4,5 −4,2 −1,2 1,6 5,9 8,9 11 10,6 7,5 4,3 −0,4 −2,8 3,1
Température moyenne (°C) −0,2 0,6 3,7 6,9 11,3 14,5 17 16,6 13,1 9,5 3,9 1 8,2
Température maximale moyenne (°C) 4,2 5,3 8,6 12,2 16,8 20,1 23 22,7 18,7 14,8 8,3 4,7 13,3
Record de froid (°C)
date du record
−32
12/01/1987
−26,2
01/02/2003
−21,7
02/03/2005
−10,8
08/04/1952
−6
01/05/1945
−2
03/06/1980
0,8
07/07/1962
0,1
31/08/1995
−3,3
30/09/1995
−9,7
25/10/2003
−16,4
30/11/2010
−23,2
27/12/1962
Record de chaleur (°C)
date du record
20,1
30/01/2002
21,5
24/02/2021
24,5
30/03/2021
27
16/04/1947
33
28/05/1945
34
28/06/1947
36,7
31/07/1983
36,8
13/08/2003
32
10/09/1898
29,4
07/10/2009
23,5
08/11/2015
20,3
16/12/1989
Nombre de jours avec gel 23,9 22 18,9 10,9 1,7 0,2 0 0 0,5 4,7 15,4 22,3 120,6
Précipitations (mm) 117,4 106,6 113,9 113,4 147,2 131,2 119,9 127,9 127,3 131,9 127,6 139 1 503,3
Nombre de jours avec précipitations 13,3 11,8 13,2 13,3 15,5 13,2 12 11,6 10,7 13,2 12,6 13,6 154
Source : Météo France
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
4,2
−4,5
117,4
 
 
 
5,3
−4,2
106,6
 
 
 
8,6
−1,2
113,9
 
 
 
12,2
1,6
113,4
 
 
 
16,8
5,9
147,2
 
 
 
20,1
8,9
131,2
 
 
 
23
11
119,9
 
 
 
22,7
10,6
127,9
 
 
 
18,7
7,5
127,3
 
 
 
14,8
4,3
131,9
 
 
 
8,3
−0,4
127,6
 
 
 
4,7
−2,8
139
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Située à proximité de Mouthe, village « le plus froid de France » où la température extrême enregistrée le fut de −41,2 °C.

Transports et communicationsModifier

 
Situation de Pontarlier au sein des voies de communications franc-comtoises.

L'accès à Pontarlier se fait principalement par voie routière, l'axe principal desservant la commune étant la RN 57 qui la relie au nord à Besançon (60 kilomètres) et l'A36 (70 kilomètres) et au sud à Lausanne (67 kilomètres) et au réseau autoroutier suisse. La route départementale 437, qui irrigue une bonne partie du massif du Jura, est un axe secondaire important qui permet de rejoindre Mouthe (30 km), Saint-Laurent-en-Grandvaux (56 km) et Saint-Claude (86 km) au sud et Morteau (32 km), Maîche (61 km) et Montbéliard (100 km) au nord.

Du au , des rames du TGV Lyria desservaient la gare de Pontarlier en provenance de Paris-Gare-de-Lyon et Berne (Suisse) avec un aller et retour quotidien. La desserte ferroviaire de la ville est actuellement assurée par des trains régionaux TER qui la relient à la gare de Frasne et à la gare de Dole-Ville côté français et à la gare de Neuchâtel côté suisse. L'aérodrome de Pontarlier se situe à l'ouest de la ville, l'aéroport de Dole-Jura est distant de 86 km et l'aéroport international de Genève (Suisse) est situé à un peu plus d'une heure de route (116 km).

La desserte intra-urbaine de la ville est réalisée par le réseau de transports en commun TCP, anciennement Pontabus[7] (groupe Keolis) qui se compose d'une ligne régulière de bus dont le service est assuré en semaine entre 7 heures le matin et 19 heures le soir, et le samedi de 8 h à 18 h 30. Aucun bus ne circule les dimanches, jours fériés et après 19 heures.

EnvironnementModifier

La région de Pontarlier est caractérisée par des hivers froids et secs, qui n'excluent pas une grande richesse écologique, liée à la variété des milieux de moyenne montagne et à la présence de forêts. L'enneigement favorise les activités liées au ski.

On signale cependant des pullulations de campagnols (Microtus arvalis) qui sont vecteurs de l'échinococcose dont le renard, le chien et le chat seraient les meilleurs relais vers l'homme. Une étude récente[8] a montré qu'alors qu'à Annemasse les crottes analysées porteuses de ce parasite étaient surtout rurales (26,6 % de 346 fèces en milieu rural, contre 13 % de 301 fèces collectées en milieu urbain), à Pontarlier, la proportion était de 14,1 % des fèces trouvées en milieu urbain (249 fèces) pour seulement 6,2 % de 210 fèces trouvées en milieu rural). Chiens et chats pourraient y être des vecteurs potentiellement porteurs, qu'il convient donc de vermifuger régulièrement.

GaleriesModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Pontarlier est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pontarlier, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[12] et 22 022 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pontarlier, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 56 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].

Morphologie urbaineModifier

 
Vue satellite de Pontarlier.

La ville s'est développée sur un plateau, à environ 800 mètres d'altitude, au pied du Larmont (1 323 mètres). Elle est traversée par le Doubs.

La ville possède plusieurs parcs fleuris dont notamment le Grand Cours et la place Clemenceau mais aussi de nombreux monuments, tels la porte Saint-Pierre qui se présente sous la forme d'un arc de triomphe surmonté d'un « Haut » clocher, la chapelle de l'Espérance, l'église Saint-Bénigne, qui témoigne de l'importance de Pontarlier durant le Moyen Âge.

Le château de Joux, situé sur la commune limitrophe de La Cluse-et-Mijoux, est l'un des hauts lieux de l'histoire féodale et militaire du Haut-Doubs.

LogementModifier

Projets d'aménagementModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

Risques sismiquesModifier

La totalité du territoire de la commune de Pontarlier est situé en zone de sismicité no 3 (modérée), comme la plupart des communes situées sur le plateau jurassien[17],[18].

Terminologie des zones sismiques[19]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

ToponymieModifier

Une station de l'Itinéraire d'Antonin, Ariolica, située entre Urba (Orbe) et Vesontio (Besançon), semble correspondre à Pontarlier. C'est également une étape de la Via Francigena.

Pontarlier est appelée Abrolica sur la table Théodosienne[20]. La Table de Peutinger indique Ariarica, Ariolica ou encore Abiolica. Ensuite on trouve Punterli en 1255[21].

Ce toponyme originel explique l'élément -arlier dans la deuxième partie du nom de Pontarlier[22] et dans celui de sa plaine, la Chaux d’Arlier, avec cependant une substitution de finale, -ie (issue de -ica) ayant été remplacé par -ier. L'élément Pont- (issu du gallo-roman PONTE) a été ajouté au toponyme initial à l'époque médiévale comme on l'observe souvent (cf. Pontfarcy, Calvados, Pons Falsi 1278 ; Pont-de-Ruan, Indre-et-Loire, Rotomagus Ve siècle, Ponte Ruanni 1247)[22].

L'identification exacte du second élément -arlier est plus complexe, et l'on doit sans doute se baser sur la forme Ariolica qui est la seule qui soit récurrente dans les formes anciennes, les autres étant vraisemblablement des cacographies. En outre, le type Ariolica est bien représenté dans la toponymie de la Gaule. Xavier Delamarre interprète ce type toponymique Ario-lica « (lieu) Devant-la-Falaise » ou « La Roche-Devant », plutôt que « Noble-Roche »[23]. Il serait basé sur les éléments celtiques ario- de l'indo-européen *prio [*prhio] « qui est en avant, éminent », racine *per(h) « devant, en avant », d'où le sens dérivé « qui est en avant, éminent »[24]. Le second élément -lica représenterait lica ou licca « pierre plate, dalle », peut-être aussi « falaise »[24].

Pontarlier est couramment surnommé Pontus[25]. Son nom en arpitan (dialecte burgondan) est Pontarliér (ORB) qui est prononcé localement Pontali ou Pontalie, on le retrouve dans le dicton « On ot biau verie, deverie, On ne voit ra d'té que Pontalie »[26],[27].

HistoireModifier

 
Pontarlier au XVIe siècle par Gilbert Cousin.

En 2020, sur le site des Gravilliers, un village mérovingien est mis au jour par les archéologues de l’Inrap. Le site est entier et unique, il date des VIe et VIIe siècles de notre ère. Cet habitat mérovingien comportait une dizaine de grands bâtiments de 200 à 300 m2 chacun. Le site a été occupé pendant près de 200 ans. L'apparition du village est contemporaine de la période de conquête du royaume des Burgondes par les Francs. Selon les archéologues, les Francs auraient déplacé une famille de nobles germaniques, avec sa suite, pour l'implanter dans ce domaine afin d'asseoir leur domination, le bourg de Pontarlier étant un lieu de passage stratégique pour relier le sud au nord de l'Europe[28].

Cet axe d'échanges a fait de Pontarlier, dès le Moyen Âge, le centre commercial d'une région convoitée pour ses frontières avec la Suisse. La cluse de Joux, située à 5 km de la ville, est connue depuis l'Antiquité comme le lieu de passage principal pour traverser le massif du Jura.

Comme tout le Haut-Doubs, elle souffrira beaucoup de l'invasion française durant la guerre de Dix Ans. Elle est occupée puis pillée et incendiée en .

Le fort Catinat et le fort Mahler[Note 3] situés sur sa commune font partie du système Séré de Rivières puis de la ligne Maginot. Ils défendirent la cluse de Pontarlier en 1940 lors de l'invasion allemande.

Pontarlier est libérée le par la 3e DIA, qui fait partie des troupes débarquées en Provence[29].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Administration municipaleModifier

Liste des mairesModifier

Politique environnementaleModifier

En 2010, la commune de Pontarlier a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[30].

En 2011, 28 % des branchements eau sont encore en plomb.

Finances localesModifier

Cette section est consacrée aux finances locales de Pontarlier de 2000 à 2018[Note 4].

Les comparaisons des ratios par habitant sont effectuées avec ceux des communes de 10 000 à 20 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé, c'est à dire à la même strate fiscale.

Pour l'exercice 2018, le compte administratif du budget municipal de Pontarlier s'établit à 31 305 770 € en dépenses et 34 676 840 € en recettes :

  • les dépenses se répartissent en 19 503 550 € de charges de fonctionnement et 11 802 220 € d'emplois d'investissement ;
  • les recettes proviennent des 22 693 390 € de produits de fonctionnement et de 11 983 450 € de ressources d'investissement.

Pour Pontarlier en 2018, la section de fonctionnement[Note 5] se répartit en 19 503 550 € de charges (1 091 € par habitant) pour 22 693 390 € de produits (1 269 € par habitant), soit un solde de la section de fonctionnement de 3 189 840 € (178 € par habitant) :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 6] pour une somme de 9 521 000 € (49 %), soit 532 € par habitant, ratio inférieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (652 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio augmente de façon continue de 512 € à 532 € par habitant. Viennent ensuite les groupes des achats et charges externes[Note 7] pour 26 %, des subventions versées[Note 8] pour 13 %, des contingents[Note 9] pour 3 % et finalement celui des charges financières[Note 10] pour 2 % ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 11] pour un montant de 11 102 000 € (49 %), soit 621 € par habitant, ratio supérieur de 12 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (554 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 560 € par habitant en 2015 et un maximum de 700 € par habitant en 2014. Viennent ensuite de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 12] pour 7 % et des autres impôts[Note 13] pour 13 %.

La dotation globale de fonctionnement est quasiment égale à celle versée en 2017.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Pontarlier. Ils n'ont pas varié par rapport à 2017 :

Cette section détaille les investissements[Note 14] réalisés par la commune de Pontarlier.

Les emplois d'investissement en 2018 comprenaient par ordre d'importance :

  • des dépenses d'équipement[Note 15] pour une valeur de 8 800 000 € (75 %), soit 492 € par habitant, ratio supérieur de 52 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (324 € par habitant). En partant de 2014 et jusqu'à 2018, ce ratio fluctue et présente un minimum de 232 € par habitant en 2016 et un maximum de 492 € par habitant en 2018 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 16] pour une somme de 1 842 000 € (16 %), soit 103 € par habitant, ratio supérieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (87 € par habitant).

Les ressources en investissement de Pontarlier se répartissent principalement en :

  • nouvelles dettes pour une somme de 4 040 000 € (34 %), soit 226 € par habitant, ratio supérieur de 205 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (74 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 38 € par habitant en 2017 et un maximum de 225 € par habitant en 2018 ;
  • fonds de Compensation pour la TVA pour une somme de 743 000 € (6 %), soit 42 € par habitant, ratio supérieur de 17 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (36 € par habitant).

L'endettement de Pontarlier au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 17], l'annuité de la dette[Note 18] et sa capacité de désendettement[Note 19] :

  • l'encours de la dette pour une somme de 15 386 000 €, soit 860 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Pour la période allant de 2014 à 2018, ce ratio fluctue et présente un minimum de 725 € par habitant en 2017 et un maximum de 872 € par habitant en 2015 ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur de 2 140 000 €, soit 120 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 119 € par habitant en 2018 et un maximum de 158 € par habitant en 2016 ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour 4 188 000 €, soit 234 € par habitant, ratio supérieur de 24 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (189 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 213 € par habitant en 2017 et un maximum de 249 € par habitant en 2014. La capacité de désendettement est d'environ 3 années en 2018. Sur une période de 19 années, ce ratio présente un minimum d'environ 3 années en 2006 et un maximum d'environ 12 années en 2001.
G4b - Nombre d'années pour rembourser la dette en fonction de la CAF de Pontarlier
Valeurs en années
Pontarlier,  :   Ratio = Encours de la dette / CAF

JumelagesModifier

La ville de Pontarlier est engagée dans trois jumelages[31] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[32],[Note 20]

En 2018, la commune comptait 17 393 habitants[Note 21], en diminution de 0,03 % par rapport à 2013 (Doubs : +1,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 3483 7713 5264 2544 7074 9224 9655 1364 953
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 9095 0074 9454 9755 7146 1188 0987 1877 577
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 9638 7769 43910 20311 82711 98412 84012 72213 768
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
15 38216 44217 98317 78118 10418 36018 77817 99817 284
2018 - - - - - - - -
17 393--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'unité urbaine, composée des communes de Pontarlier, Doubs, Houtaud et Dommartin, atteignait 22 634 habitants. L'aire urbaine totalisait 29 218 habitants[35].

EnseignementModifier

La commune de Pontarlier héberge de nombreux établissements scolaires sur son territoire dont[36] :
Écoles maternelles (9 écoles) :

  • École Charles-Péguy
  • École Cordier
  • École Joliot-Curie
  • École Les Pareuses
  • École Pergaud
  • École Raymond-Faivre
  • École Vannolles
  • École Vauthier
  • École Saint-Joseph (privé)

Écoles primaires (7 écoles) :

  • École Cordier
  • École Cyril-Clerc
  • École Joliot-Curie
  • École Péguy
  • École Pergaud
  • École Vauthier
  • École Saint-Joseph (privé)

Collèges (4 collèges) :

  • Collège André-Malraux
  • Collège Lucie-Aubrac
  • Collège Philippe-Grenier
  • Collège Les Augustins (privé)

Lycées (2 lycées) :

Lycées professionnels (4 lycées) :

  • Lycée professionnel Toussaint-Louverture
  • Lycée professionnel Saint-Bénigne (privé)
  • Maison familiale rurale (privé)
  • Lycée Jeanne-d'Arc (privé)

Formations BTS (3 BTS) :

  • Lycée Xavier-Marmier
  • Lycée technologique Jeanne-d'Arc (privé)
  • Maison familiale rurale (privé)

École d'infirmier(ère) :

  • Institut de Formation en Soins Infirmiers (privé)

Santé et secoursModifier

La commune de Pontarlier héberge de nombreux établissement sanitaires et sociaux [36]

Établissements de secours aux personnesModifier

Le centre de secours principal (CSP) : le centre de secours principal de Pontarlier, composé d'environ 50 sapeurs-pompiers professionnels et 50 sapeurs-pompiers volontaires, assure en moyenne 2 400 interventions annuelles. Le Groupe de Reconnaissance et d'Intervention en Milieu Périlleux (GRIMP) est spécialisé dans les actions en moyenne montagne notamment dans l'évacuation de personnes bloquées en télésiège. Plusieurs équipes spécialisées sont présentes au centre de secours principal de Pontarlier :

  • GRIMP ;
  • Plongeurs et sauveteurs aquatiques ;
  • Risques chimiques.

Une association affilié à la Fédération française de sauvetage et de secourisme. Un centre de la Croix-rouge française.

Établissements médicaux et para-médicauxModifier

Le Centre Hospitalier intercommunal de Haute-Comté qui dépend du CHU de Besançon. Il assure les interventions chirurgicales les plus courantes sur tout le Haut-Doubs. (Les cas plus compliqués sont envoyés à Besançon, Nancy, Lyon, Lausanne ou Genève). Le CHI est composé de pôles de médecine, chirurgie, mère-enfant, urgences-SMUR, psychiatrique, gériatrique et de rééducation. Une Drop Zone est installée au sein du centre hospitalier permettant à l'hélicoptère de la sécurité civile ou fréquemment à la garde aérienne Suisse de sauvetage de déposer ou prendre en charge rapidement un patient.

  • La clinique St Pierre (maison de convalescence).
  • Le C.M.P.P. (Centre Médico Psycho Pédagogique)
  • Le Grand Vallier (unité psychiatrique)
  • Le POINT ECOUTE REGIONAL (Aide pour les jeunes en détresse, l'IVG, la contraception, etc.)
  • Centre Médico Social
  • Centre de protection maternelle et infantile (PMI).
  • Centre communal d'action sociale (CCAS)
  • EHPAD du Larmont (maison de retraite médicalisée)
  • Maison médicale Simone Veil (inaugurée en )

SportsModifier

La commune compte de nombreux clubs sportifs :

  • Club Nautique Pontarlier Triathlon
  • Aéroclub de Pontarlier
  • CA Pontarlier (football)
  • CA Pontarlier (handball)[37]
  • Club athlétique Pontarlier rugby
  • Cercle d'escrime du Haut Doubs
  • CA Pontarlier Basketball[38]
  • Société de tir de Pontarlier[39]
  • Aigles de Pontarlier (Roller hockey de Pontarlier)
  • Club Alpin Français : CAF Haut-Doubs
  • Pontarlier gym
  • Canoë Kayak Pontarlier
  • DSA (Doubs Sud Athlétisme)
  • Vélo-Club Pontissalien (VCP)
  • Club cyclotouriste Pontarlier
  • Station de ski du Larmont
  • GESP (club de plongée)
  • Everest Frisbee Club
  • Boxing-Club Pontissalien
  • CA Pontarlier Lutte
  • Club des skieurs randonneurs pontissaliens

Manifestations culturelles et festivitésModifier

 
Absinthiades, en 2009

De nombreuses manifestations se déroulent sur le territoire de la commune :

MédiasModifier

Parmi les journaux qui couvrent les événements locaux, se trouvent La Presse Pontissalienne (mensuel) et L'Est républicain (quotidien) dans son édition Doubs - Haut-Doubs.

ÉconomieModifier

La ville héberge une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Doubs.

Histoire économique et industrielleModifier

Pontarlier était la plus grosse productrice de liqueur d'absinthe, jusqu'à son interdiction en 1915. Elle était à ce titre considérée comme la capitale de l'absinthe. L'absinthe a été réintroduite par la Distillerie Pierre Guy de Pontarlier en .

Pontarlier est également une ville pionnière de l'aviation. La première page de l'histoire aéronautique de la ville est écrite, le , par Auguste Junod à bord de son biplan Farman de 50 ch. Ce premier vol suscite l'admiration de la foule venue très nombreuse pour admirer cette machine. Les 2 et de l'année suivante sont marqués par l'arrivée de deux autres machines à Pontarlier pour effectuer le premier meeting aérien de Franche-Comté. L'événement attire environ 10 000 personnes. L'aéroclub de Pontarlier est créé 20 ans plus tard, le , par une poignée de passionnés d'aviation. À cette époque, l'association, présidée par Eugène Thévenin ne dispose pas encore d'avion, faute de fonds suffisants. Leurs premières actions visent donc à réunir de l'argent. Le l'aéroclub reçoit son premier avion, un Potez 43, monoplan triplace de 100 ch., baptisé pour l'occasion : Ville de Pontarlier. Toute une génération d'appareils suit ce précurseur. Aujourd'hui, l'aéroclub a pris un véritable envol et est bien doté : 2 pistes de 1 000 mètres (dur et herbe), ainsi que d'une flotte de cinq avions à ailes hautes, à ailes basses, biplace, triplace ou quadriplace[41].

IndustrieModifier

L'industrie est un secteur d'activité important à Pontarlier : en 2007, la zone d'emploi de Pontarlier comptabilisait ainsi 3169 salariés, soit 22,4 % du total des salariés[42].

AgroalimentaireModifier

L'industrie agroalimentaire représentait à elle seule 7,5 % de l'emploi salarié total en 2007 dans la zone d'emploi de Pontarlier. L'usine Nestlé emploie 310 personnes dans la fabrication de poudres chocolatées (Nesquik) et constitue le deuxième site industriel de la ville en termes d'effectifs. La fromagerie Badoz qui produit comté, Mont d'Or, cancoillotte et autres spécialités fromagère, compte une quarantaine de salariés. La distillerie Pierre Guy compte entre 5 et 10 salariés et produit de l'absinthe et un apéritif anisé qui porte le nom de la commune, le Pontarlier (apéritif)[43].

Fabrication de matériel de transportModifier

L'usine Schrader est le plus important site industriel de Pontarlier en termes d'effectifs avec 391 salariés. L'usine Gurtner, 106 salariés, produit des pièces industrielles pour l'automobile.

AutresModifier

Parmi les autres entreprises notables, l'usine Armstrong Building Products (division plafonds) fabrique des panneaux et dalles de plafonds suspendus et compte 195 employés. L’usine Idealec, comptant une soixantaine de salariés et appartenant au groupe Mersen depuis 2018[44], fabrique depuis 2001 des composants électroniques (barres laminées d'alimentation).

CommerceModifier

Grande distributionModifier

Les grandes surfaces commerciales sont regroupées au sein de la zone commerciale Les Grands Planchants : on y trouve notamment un hypermarché de l'enseigne Géant Casino dont l'effectif dépasse les 120 salariés.

Mais également au sein d'un deuxième pôle commercial, des enseignes nationales comme Décathlon, Darty, Hypermarché U. Le , l’enseigne Fnac est venue enrichir l’offre commerciale sur la zone.

Culture locale et patrimoineModifier

MonumentsModifier

 
Porte Saint-Pierre.

Patrimoine religieuxModifier

  • Église Saint-Bénigne de Pontarlier, 5, rue du Chanoine-Prenel (XVe siècle), avec vitraux créés en 1976 par le peintre français Alfred Manessier.
  • Chapelle de l'Espérance, encore appelée chapelle Notre-Dame de l'Espérance, rue de la Chapelle. Petit édifice de 7 mètres sur 5, de style néo-gothique et due à l'architecte Louis Irénée Girod, cette chapelle qui domine Pontarlier est inaugurée sur le mont Molar en 1861, en remerciement à la Vierge Marie pour avoir épargné à la ville l'épidémie de choléra de 1854. Elle est surmontée d'une statue de la Vierge à l'enfant, sculptée par Favier, mise en place en 1862. Abattue par la foudre en 2005, une copie à l'identique est remise en place en 2009.
  • Église Saint-Pierre, 52, rue de Besançon.
  • Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, 6, rue Boileau.
  • Chapelle des annonciades, 69, rue de la République.
  • Chapelle hôpital Saint-Étienne, 13, faubourg Saint-Étienne.
  • Chapelle ancien couvent des Capucins, rue des Abbés-Cattet.
  • Église protestante unie, 1, place Albert Schweitzer.
  • Église apostolique, 6, rue Albert-Camus.

Équipements culturelsModifier

 
Façade du théâtre Bernard Blier.
  • Il existe deux théâtres : le théâtre Bernard Blier et le théâtre du Lavoir.
  • Un cinéma (l'Olympia) et le ciné-club Jacques Becker (https://www.ccjb.fr), un ciné-club actif [51] qui anime une programmation régulière et deux festivals.
  • Une médiathèque.
  • Le Musée municipal de Pontarlier, place d'Arçon : outre des salles de peinture régionale, il présente une exposition d'objets trouvés dans la région depuis la pré-histoire mais surtout le trésor de la nécropole mérovingienne de la Grande Oye à Doubs. Dans ses réserves se trouve une collection importante de livres légués par Xavier Marmier, écrivain voyageur du XIXe siècle. Il possède une collection de faïences. Une exposition sur l'absinthe occupe tout le 1er étage. Au rez-de-chaussée, on découvre des objets faisant partie de l'histoire pontissalienne. La bâtisse appartenait à la famille Saint-Mauris, gouverneurs de Pontarlier et du château de Joux sur plusieurs générations. On y voit des vitraux, des parquets et des plafonds anciens dont une poutre ornée.

DiversModifier

Personnalités liées à PontarlierModifier

Personnalités politiques et militairesModifier

  • Sébastien Racle (1652-1724), évangélisa les Abénaquis au Québec et y organisa la résistance aux Anglais.
  • Jean Le Michaud d'Arçon (1733-1800), né à Besançon[52], général spécialiste des fortifications.
  • Jean-Baptiste Michaud (1759-1819), le conventionnel Michaud. Eut une carrière politique qui dépassa le cadre de la région. Après des études au lycée de Pontarlier, puis de droit à Besançon, il entra au Parlement comme avocat en 1777, à seulement 18 ans. Peut-être influencé par l'exemple de son père - Charles-François Michaud, maire de la ville de 1756 à 1764 et de 1790 à 1795 -, il accepte avec une certaine ardeur les grands principes révolutionnaires et devient l'un des administrateurs du Département du Doubs en 1790. Sa carrière connut des débuts fracassants. Il fut élu député à l'Assemblée législative puis à la Convention. Michaud rejoignit le rang des robespierristes et vota la mort de Louis XVI en 1793. Son action fut ensuite plus modérée, notamment dans les missions qui lui furent confiées. Cette attitude lui permit de traverser la période révolutionnaire sans difficulté. Fidèle à l'idéal républicain, il refusa toute fonction publique sous le consulat et se retira à Pontarlier après 1799 où il vécut avec son père et sa fille. Se consacrant entièrement aux livres, il réalisa l'inventaire et le classement de la bibliothèque municipale. Obligé de s'exiler à la chute de l'Empire, il termina ses jours à Monthey (Valais suisse) en 1819. Soixante ans après sa mort, on retrouva son portrait, signé « La Neuville / Elève de David / 1792 », dans les combles de l'Hôtel de Ville de Pontarlier.
  • Charles Antoine Morand (1771-1835), né à Pontarlier, général d'Empire, commandant d'une partie de la Garde impériale, pair de France.
  • Auguste Demesnay (1805-1853) fut député du Doubs sous la Monarchie de Juillet, la Deuxième République et le Second Empire. Il fut également maire et sous-préfet de Pontarlier.
  • Edgar Faure (1908-1988), académicien (1978-1988), président du Conseil (1955-1956), président de l'Assemblée Nationale (1973-1978), a été maire de Pontarlier de 1971 à 1977.
  • Philippe Grenier, médecin, est né à Pontarlier (1865-1944) et en a été député républicain (1896-1898).
  • René Carré-Bonvalet (1875-1953).
  • Jean Bulle (1913-1944).
  • Raymond Faivre (1910-1944), résistant de la Seconde-Guerre Mondiale[53] et ancien instituteur, dont une école maternelle de la ville porte le nom.

Artistes et écrivainsModifier

SportifsModifier

AutresModifier

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules à la tour accostée à senestre d'un pont de trois arches romanes mouvant du flanc, le tout d'argent maçonné de sable[54].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les forts de Joux et Mahler protégèrent le passage en Suisse de l'armée de l'est lors de la guerre de 1870.
  4. Cette section est réalisée à partir des données des données du site https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/comptes-individuels-des-communes-fichier-global du ministère de l'Économie et des Finances. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 3.0.0 : Yin Yang Sigma a effectué la synthèse des tableaux du site https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/comptes-individuels-des-communes-fichier-global concernant Pontarlier. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  5. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune. Y figure aussi le remboursement des intérêts des emprunts. Elle enregistre également les recettes fiscales, les dotations et participations de l’État ainsi que les recettes d’exploitation des services municipaux.
  6. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  7. Le poste « achats et charges externes » regroupe les achats non stockés de matières et fournitures (eau, énergie...), le petit matériel, les achats de crédits-bails, les locations, primes d'assurances...
  8. Les « subventions versées » rassemblent l'ensemble des subventions à des associations votées par le conseil municipal.
  9. Les « contingents » représentent des participations obligatoires d'une commune au financement de services départementaux, notamment aux sapeurs-pompiers du département.
  10. Les « charges financières » correspondent à la rémunération des ressources d'emprunt.
  11. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  12. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  13. Les « autres impôts » couvrent certains impôts et taxes autres que les impôts locaux.
  14. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  15. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  16. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  17. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  18. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  19. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dettecapacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Pontarlier.
  20. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  21. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. D'après Ville de Pontarlier, « Pontarlier, une ville de caractère », sur http://www.ville-pontarlier.fr (consulté le 5 août 2008).
  2. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes du Doubs, consulté le 24 avril 2019
  3. Et a 30 minutes de Lausannes [SUISSE] « Calcul de l'orthodromie entre Pontarlier et Besançon », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 20 octobre 2013).
  4. « Calcul de l'orthodromie entre Pontarlier et Lausanne », sur le site The Time Now (consulté le 20 octobre 2013).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau (U20200) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau (U2020540) ».
  7. « Page d'accueil », sur le site Pontabus (consulté le 10 novembre 2013).
  8. [PDF]Présentation consacrée à l'échinococcose en France (2007)
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  10. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  12. « Unité urbaine 2020 de Pontarlier », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  17. Site Plan séisme, page sur les risques sismiques Didacticiel de la règlementation parasismique
  18. Site plan séisme, page sur la Franche-Comté, consulté le 24 avril 2019
  19. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  20. (en) William Smith, George Long, « Dictionary of Greek and Roman Geography vol. 1 », sur https://books.google.fr, Little, Brown, & Cie, (consulté le 5 août 2008) : « Ariolica : […] 2. A station in Gallia, is placed in the Tables on the road from Urba (Orbe), in the Pays de Vaud in Switzerland, to Vesontio (Besançon) in France, and seems to represent Pontarlier on the Doubs; but the distances in the Antonine Itin. do not agree with the real distances, and D'Anville resorts to a transposition of the numbers, as he does occasionally in other cases. The Theodosian Tab. names the place Abrolica, — possibly an error of transcription. [G.L.] », p. 214.
  21. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 540b.
  22. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  23. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance, (ISBN 2-87772-237-6), p. 54 - 55.
  24. a et b Xavier Delamarre, op. cit..
  25. Dis… Grand-Père, par Arthur Griffon, p.  145 sur Google Livres.
  26. (fr) Xavier Marmier, « Voyage en Suisse », sur https://books.google.fr, Morizot, (consulté le 10 décembre 2013) : « On ot biau verie, deverie, On ne voit ra d' té que Pontalie. On a beau tourner et retourner, On ne voit rien de tel que Pontarlier. », p. 459.
  27. (fr) Xavier Marmier, « Journal : 1848-1890 », sur https://books.google.fr, Librairie Droz, (consulté le 10 décembre 2013) : « On [ot] biau veri, deveri, On ne vet ran de té que Pontali. On a beau tourner, retourner, On ne voit rien de tel que Pontarlier. », p. 51.
  28. Archéologie : ce que l’on sait de la découverte inédite d’un village mérovingien dans le Haut-Doubs, francetvinfo.fr, 7 octobre 2020
  29. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 35.
  30. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  31. Atlas de la Commission Nationale de la Coopération Décentralisée
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. Aire Urbaine de Pontarlier, RP INSEE 1999
  36. a et b Site officiel de la ville de Pontarlier
  37. CA Pontarlier (handball)
  38. CA Pontarlier Basketball
  39. Société de tir de Pontarlier
  40. a et b Association Théâtr'Ouvert : http://theatrouvert.free.fr/
  41. Site officiel de l'aéroclub de Pontarlier
  42. « État des lieux socio-économique de la zone d’emploi de Pontarlier » (consulté le 20 octobre 2013).
  43. Site officiel du Pontarlier-Anis
  44. « MERSEN | Mersen : acquisition d'Idealec », sur www.mersen.com (consulté le 26 février 2019).
  45. L'apothicairerie de l'hôpital Saint-Étienne
  46. Série apothicaireries hospitalières no 21, laboratoires Roussel réf. 55 No 21 - P.M. 147 H 281.
  47. « Deux pots parmi d'autres ... », notice no PM25001511, base Palissy, ministère français de la Culture.
  48. https://fr.tripadvisor.ch/LocationPhotoDirectLink-g635791-d14790907-i329720540-Parc_du_Grand_Cours-Pontarlier_Doubs_Bourgogne_Franche_Comte.html
  49. http://pleinair.net/actualites/item/52315-photo-de-vacances-le-grand-cours-a-pontarlier
  50. « Sortir en Meurthe-et-Moselle, en Haute-Saône, dans le Doubs, dans la Meuse, dans le Territoire de Belfort, dans la Haute-Marne, dans la Marne, dans l'Aube et dans les Ardennes », sur L'Est républicain (consulté le 26 juillet 2020).
  51. Ciné-club Jacques Becker
  52. Baptisé à Pontarlier
  53. « FAIVRE Raymond [FAIVRE Léon, Émile, Raymond] - Maitron », sur maitron.fr (consulté le 6 juillet 2020).
  54. PONTARLIER (Haut-Doubs, Doubs, Franche-Comté, Montagnes du Jura)

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Mémoires pour servir à l'histoire de la ville de Pontarlier, François Nicolas, Eugène Droz, édition A. Faivre fils, 1840 books.google.fr

Liens externesModifier