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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Mestre.
Abel Mestre
Abel Mestre.jpeg
Abel Mestre en 2015.
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (39 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Abel Mattioli MestreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Journaliste, militant politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Membre de
Union nationale des étudiants de France (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Le Système Le Pen (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Abel Mestre (né en 1980 à Paris) est un journaliste français.

Il collabore au Monde depuis 2006.

BiographieModifier

FormationModifier

Bachelier du lycée Janson-de-Sailly (1999), titulaire d'une maîtrise en droit pénal de l'université Panthéon-Assas (2003) et d'un certificat de sciences criminelles de l'institut de criminologie et droit pénal de Paris (ICDP, 2004), il est diplômé du Centre de formation des journalistes de Paris (CFJ, 2006).

Engagement politiqueModifier

Il milite, dès son arrivée à Assas, en 1999, au sein de Pour un syndicalisme autogestionnaireUNEF-ID. Il reste à l'UNEF après la réunification et devient, en 2005, délégué au bureau national pour le compte de la sensibilité Démocratie étudiante pour une majorité d'orientation syndicale (DEMOS).

Dans ses articles à La Riposte, journal de la Tendance marxiste internationale, il se présente comme membre du Parti communiste français (PCF).

En 2002, il cofonde, autour de Roland Castro et aux côtés de Gaspard Delanoë, Ahmed Meguini et Éric Halphen, le Mouvement de l’utopie concrète (MUC), et devient responsable de sa commission Laïcité.

Carrière dans la presseModifier

Il écrit d'abord dans le journal communiste La Riposte en 2001-2002, puis dans le magazine TOC de 2003 à 2007, et signe dans L'Humanité[1].

Il rejoint ensuite Le Monde en 2006. La même année, il reçoit le prix Bayard du jeune journaliste pour des articles sur le thème « Planète attitude ». Il collabore également au Droit de vivre, organe de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (LICRA).

Suivi de l'extrême droite (2008-2015)Modifier

Chargé, entre 2008 et 2015, du suivi de l'extrême droite au Monde, il fonde, aux côtés de Caroline Monnot, en , le blogue Droite(s) Extrême(s)[2].

Il rapporte sur ce blogue avoir été, le , pris à partie et menacé par un proche de Marine Le Pen, Axel Loustau, lors d'un défilé de l'extrême droite radicale[3]. En outre, le , en marge du défilé du FN, il est menacé ainsi que Caroline Fourest, des autocollants mentionnant leurs noms et adresses personnelles[4],[5]. La Société des rédacteurs du Monde « condamne les intimidations inacceptables de l'extrême droite »[6].

Entre 2012 et 2015, il couvre également l'actualité du centre droit.

Après 2015Modifier

À partir d', il est chef adjoint du service Sports du Monde, et collabore au Monde des livres, où il chronique les romans policiers et noirs.

Il revient au service politique en avril 2017, où il travaille sur les partis de gauche.

OuvrageModifier

RéférencesModifier

  1. https://www.humanite.fr/node/486751
  2. Conférence sur streetpress.com, streetpress.com, 10 juin 2014.
  3. « 9 mai 2010: un ancien du GUD menace des journalistes », sur droites-extremes.blog.lemonde.fr, (consulté le 30 décembre 2015).
  4. Des journalistes menacés en marge de la manifestation du Front national, Libération, liberation.fr, 2 mai 2013.
  5. « ”Informer n’est pas un délit”, les menaces s’accumulent contre le journalisme d’investigation », Les Inrocks,‎ (lire en ligne)
  6. « La Société des rédacteurs du Monde « condamne les intimidations inacceptables de l’extrême droite », blog.lemonde.fr, 2 mai 2013.
  7. Christophe Forcari, « Toilettage et ravaudage chez Marine Le Pen », Libération,‎ (lire en ligne)

AnnexesModifier