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Tour de France 2014

course cycliste
Tour de France 2014
Tour de France 2014, groep gele trui (14867262214).jpg
Le peloton durant la 17e étape
Généralités
Course
Compétition
Étapes
21Voir et modifier les données sur Wikidata
Date
Distance
3 660,5 km
Pays
Lieu de départ
Lieu d'arrivée
Équipes
18Voir et modifier les données sur Wikidata
Partants
198Voir et modifier les données sur Wikidata
Vitesse moyenne
40,679 km/h
Résultats
Vainqueur
Deuxième
Troisième
Classement par points
Meilleur grimpeur
Meilleur jeune
Super-combatif
Vainqueur du combiné
Meilleure équipe
Route of the 2014 Tour de France.png

Le Tour de France 2014 est la 101e édition du Tour de France. Il s'agit de la 18e épreuve de l'UCI World Tour 2014. Il est parti de Leeds, dans le comté du Yorkshire au Royaume-Uni, le 5 juillet, pour se terminer à Paris, sur l'avenue des Champs-Élysées, le 27 juillet.

Grâce notamment à ses trois victoires d'étapes, l'Italien Vincenzo Nibali, de l'équipe Astana, remporte ce Tour de France, son premier. Il devient ainsi le sixième coureur a remporter les trois grands tours après ses victoires précédentes lors du Tour d'Espagne 2010 et du Tour d'Italie 2013. Il s'empare du maillot jaune dès la deuxième étape et le conserve jusqu'à la fin, à l'exception d'une journée, où il le cède à Tony Gallopin.

Il devance les Français Jean-Christophe Péraud (AG2R La Mondiale) et Thibaut Pinot (FDJ.fr), également meilleur jeune de ce Tour. Vainqueur de deux étapes de montagne, le Polonais Rafał Majka remporte le classement du maillot à pois. Le coureur slovaque Peter Sagan (Cannondale), bien que n'ayant remporté aucune étape, s'adjuge son troisième maillot vert consécutif. Grâce notamment à Péraud, Romain Bardet et Ben Gastauer, qui terminent respectivement 2e, 6e et 21e du classement général, la formation AG2R La Mondiale gagne le classement par équipes. Enfin, le prix de la combativité est attribué à l'Italien Alessandro De Marchi (Cannondale), auteur de plusieurs échappées et ayant passé plus de 500 km en tête de course sur l'ensemble de la course.

Sommaire

PrésentationModifier

ParcoursModifier

L'organisateur Amaury Sport Organisation a annoncé le que le Tour de France 2014 s'élancerait du comté du Yorkshire au Royaume-Uni avec un départ à Leeds[1]. Le parcours a été dévoilé intégralement le 23 octobre 2013 au Palais des congrès de Paris[2],[3]. Il s'agit du 20e départ du Tour de France à l'étranger, le second en Angleterre[4].

Un grand départ en terre anglaiseModifier

Le Royaume-Uni accueille pour la deuxième fois un grand départ du Tour de France, après l'édition 2007. Le peloton s'élance dans la région du Yorkshire, de la ville de Leeds. Comme en 2013, la première étape est l'objectif des sprinteurs afin d'endosser le maillot jaune à l'arrivée à Harrogate. La deuxième étape est nettement plus compliquée entre York et Sheffield, avec de très nombreuses côtes et présentant un profil similaire à la classique Liège-Bastogne-Liège. Après un transfert à Cambridge, le périple en terre anglaise se termine avec une arrivée à Londres, devant le palais de Westminster, avec une arrivée de nouveau promise aux sprinteurs. Ce Grand Départ permet de visiter « une région d'une beauté excepionnelle, avec des paysages à couper le souffle dont les terrains offrent à la fois aux sprinteurs et aux attaquants l'opportunité de s'exprimer »[5].

Une première semaine ardue et redoutéeModifier

 
Ligne d'arrivée de la 4e étape.

Le retour en France se fait avec Le Touquet, pour une étape arrivant devant le stade Pierre-Mauroy à Villeneuve-d'Ascq[6],[7]. L'étape suivante, redoutée par de nombreux coureurs, annonce le retour des pavés de Paris-Roubaix, absents du Tour depuis quatre ans[8]. Neuf secteurs sont au programme (sept seront finalement empruntés du fait des mauvaises conditions météo) pour une arrivée à la Porte du Hainaut. Une étape de plaine s'ensuit entre Arras et Reims, puis une autre au parcours final plus corsé entre Épernay et Nancy, avec un passage par Verdun, lieu d'une meurtrière bataille de la Grande Guerre. Le parcours aborde ensuite les Vosges comme jamais auparavant dans un Tour de France avec trois étapes difficiles : la première entre Tomblaine et Gérardmer, avec trois ascensions dans les trente derniers kilomètres et un final à la station de La Mauselaine. La seconde part de Gérardmer pour arriver à Mulhouse via les cols de la Schlucht et du Grand Ballon. La dernière étape, celle du 14 juillet, considérée comme très montagneuse, relie Mulhouse à la Planche des Belles Filles dans une étape dense en ascensions : sept au total, dont six de 2e ou de 1re catégorie. Ensuite, c’est le premier jour de repos à Besançon.

Les Alpes au régime en deuxième semaineModifier

Après la journée de repos, il y a une étape vallonnée vers Oyonnax, puis le lendemain une autre étape également vallonnée de Bourg-en-Bresse à Saint-Étienne, où les baroudeurs comme les sprinteurs ont leur chance. C'est alors que le parcours aborde les Alpes, mises à l'honneur en 2013, dans un format très léger : seulement deux étapes et cinq cols, mais deux arrivées au sommet. La première, partant de Saint-Étienne, arrive à Chamrousse, au-dessus de Grenoble, après avoir escaladé l'irrégulier col de Palaquit dans la Chartreuse. La deuxième étape rallie Grenoble à la station de Risoul en passant par le long mais roulant col du Lautaret, puis par le plus exigeant col d'Izoard, qui est le toit du Tour 2014 et décerne le souvenir Henri Desgrange. Après cette petite traversée, le trajet passe des Alpes au Languedoc à travers une étape de transition entre Tallard et Nîmes. C'est à Carcassonne qu'a lieu le second jour de repos.

Trois étapes pyrénéennes, un seul contre-la-montreModifier

De Carcassonne, la route du Tour rallie Bagnères-de-Luchon lors de la plus longue étape du Tour, comportant trois cols : le Portet d'Aspet, les Ares et le difficile Port de Balès en final. Les deux étapes suivantes sont nettement plus courtes et musclées : entre Saint-Gaudens et Saint-Lary-Soulan, quatre ascensions sont sur le parcours en seulement 125 km : les cols du Portillon, de Peyresourde et de Val-Louron Azet avant la montée finale vers le Pla d'Adet. Enfin, après avoir été absents du parcours pour la 100e édition, le Tour retrouve deux "incontournables" : la ville de Pau et le col du Tourmalet, très touché par les inondations de juillet 2013 dans les Pyrénées, dans la dernière étape pyrénéenne menant à la station d'Hautacam. L’enchaînement des étapes est tel que le Tour ne peut être joué pour autant : après une ultime étape de transition entre Maubourguet et Bergerac, un contre-la-montre, le seul du Tour (une première depuis le Tour de France 1953) se déroule entre Bergerac et Périgueux. Sauf accident, le classement final ne doit pas changer lors de l’étape finale partant d'Évry arrivant sur l'avenue des Champs-Élysées. Pour cette étape, la course peut, comme en 2013, faire le tour de l'Arc de Triomphe[9],[10],[11].

RéactionsModifier

La première semaine est vue comme très piégeuse, particulièrement l'étape des pavés. Le risque de chute, toujours présent en début d'épreuve, est démultiplié par les pavés et les routes étroites lors du départ en Angleterre. Les avis sont globalement positifs sur la présence de pavés, certains pointent cependant qu'il serait dommageable de perdre plusieurs leaders sur chute lors de cette étape[8],[12]. Avec également plusieurs opportunités pour les puncheurs en début d'épreuves, ainsi qu'une visite poussée dans les Vosges, la première moitié du Tour de France essaye de changer les habitudes. Comme le signale Thibaut Pinot, « la moitié des favoris seront out avant même que l’on ne grimpe un col »[13], tandis que pour Jakob Fuglsang cela permet de nombreux changements de maillot jaune[14]. La suite de la course est en revanche plus traditionnelle, et avec 2 étapes dans les Alpes puis 3 dans les Pyrénées, pour un seul contre-la-montre, le parcours avantage les grimpeurs, d'autant plus que l'exercice chronométré est placé la veille de l'arrivée, les capacités de récupération y sont donc aussi importantes que celles de rouleurs[13]. Le parcours est également vu comme « un tracé très équilibré », où « chaque étape peut être décisive »[15], « avec des ascensions difficiles, qui (...) sont, pour la plupart, inconnues »[16] et une dernière semaine « palpitante »[17], tandis que Miguel Indurain regrette que « les organisateurs courent trop après les arrivées au sommet » et que le contre-la-montre soit placé la veille de l'arrivée[18].

Liste des coureurs et des équipesModifier

198 coureurs répartis dans 22 équipes prennent part à ce Tour de France.

En tant qu'épreuve World Tour, les équipes de la division participent automatiquement. L'organisateur Amaury Sport Organisation a communiqué la liste des quatre équipes invitées le [19] : l'équipe française Cofidis et la formation suisse IAM de Sylvain Chavanel sont sans surprise conviées, tout comme l'autre équipe continentale professionnelle française Bretagne-Séché Environnement, qui s'est renforcée à l'intersaison avec notamment les frères Romain et Brice Feillu et dont l'invitation est « un moyen pour le Tour de France d'exprimer son soutien au cyclisme français »[20], et l'équipe allemande NetApp-Endura[21]. Pour cette dernière, c'est « un rêve [qui] devient réalité » et remercie l'organisateur d'avoir, contrairement à 2013[22], annoncé les invitations très tôt dans la saison[23]. De son côté, les dirigeants de Bretagne-Séché Environnement se disent « très heureux » d'apprendre cette « très bonne nouvelle pour l'équipe » et « [attendent] l'apogée du cyclisme breton »[24]. Ainsi, 22 équipes participent à ce Tour de France - 18 ProTeams et 4 équipes continentales professionnelles :

UCI ProTeams
Nom de l'équipe Pays Code
AG2R La Mondiale   France ALM
Astana   Kazakhstan AST
Belkin   Pays-Bas BEL
BMC Racing   États-Unis BMC
Cannondale   Italie CAN
Europcar   France EUC
FDJ.fr   France FDJ
Garmin-Sharp   États-Unis GRS
Giant-Shimano   Pays-Bas GIA
Katusha   Russie KAT
Lampre-Merida   Italie LAM
Lotto-Belisol   Belgique LTB
Movistar   Espagne MOV
Omega Pharma-Quick Step   Belgique OPQ
Orica-GreenEDGE   Australie OGE
Sky   Royaume-Uni SKY
Tinkoff-Saxo   Russie TCS
Trek Factory Racing   États-Unis TFR
Équipes invitées
Nom de l'équipe Pays Code
Bretagne-Séché Environnement   France BSE
Cofidis   France COF
IAM   Suisse IAM
NetApp-Endura   Allemagne TNE

Favoris et principaux participantsModifier

Pour le classement généralModifier

Le vainqueur de l'édition 2013 Chris Froome est considéré comme le favori de l'épreuve avec le coureur espagnol de Tinkoff Alberto Contador et l'Italien Vincenzo Nibali, de l'équipe Astana[25]. Parmi les outsiders pour le podium final, on note la présence d'Alejandro Valverde (Movistar), Andrew Talansky (Garmin-Sharp), Bauke Mollema (Belkin), Jurgen Van den Broeck (Lotto-Belisol) ou encore le champion du monde en titre Rui Costa (Lampre-Merida) entre autres[26]. Espérant une place dans les dix premiers, les prétendants au maillot blanc du meilleur jeune sont Michał Kwiatkowski, Romain Bardet et Thibaut Pinot[27].

SprinteursModifier

De nombreux sprinters sont présents sur ce Tour, les deux principaux favoris pour les arrivées massives étant Marcel Kittel et Mark Cavendish. Pour le maillot vert, le Slovaque Peter Sagan double tenant du titre est de nouveau cité comme favori[28]. Les autres sprinteurs de renom engagés sont par exemple André Greipel, Arnaud Démare, John Degenkolb, Alexander Kristoff[29].

Règlement de la courseModifier

Règlement du classement généralModifier

Le classement général, dont le leader porte le maillot jaune, s'établit en additionnant les temps réalisés à chaque étape. En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : centièmes de seconde enregistrés lors des contre-la-montre, addition des places obtenues lors de chaque étape, place obtenue lors de la dernière étape.

Règlement du classement par pointsModifier

À l'issue de chaque étape le leader du classement par points porte le maillot vert. Comme en 2013, il n'y aura qu'un seul sprint intermédiaire maximum par étape[30]. Le classement par points est établi en fonction du barème suivant, identique à 2013 :

  • Pour les arrivées des étapes dites de « plat » : 45 points, 35, 30, 26, 22, 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 6, 4 et 2 points pour les 15 premiers coureurs classés
  • Pour les arrivées des étapes dites de « parcours accidenté » : 30 points, 25, 22, 19, 17, 15, 13, 11, 9, 7, 6, 5, 4, 3 et 2 points pour les 15 premiers coureurs classés
  • Pour les arrivées des étapes dites de « haute montagne », les « contre-la-montre individuels » et les sprints intermédiaires : 20 points, 17, 15, 13, 11, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 point pour les 15 premiers coureurs classés.

Un coureur qui arrive hors des délais (par exemple dans un éventuel gruppetto) à une étape et qui est repêché reçoit une pénalité équivalente au nombre de points attribués au vainqueur de l'étape. Cette pénalité est automatique et peut conduire à un solde de points négatif.

En cas d'égalité de points au classement général, les coureurs sont départagés par le nombre de victoires d'étape, puis par le nombre de victoires dans les sprints intermédiaires comptant pour le classement général par points, et enfin par le classement général individuel au temps en cas d'égalité absolue. Pour être déclaré vainqueur du classement par points, le coureur se doit de terminer le Tour de France.

Règlement du classement de la montagneModifier

Le classement de la montagne, dont le leader porte le maillot à pois est établi en fonction du barème suivant, identique à 2013 :

  • Côte hors-catégorie : 25, 20, 16, 14, 12, 10, 8, 6, 4 et 2 points aux 10 premiers coureurs classés
  • Côte de 1re catégorie : 10, 8, 6, 4, 2 et 1 point aux 6 premiers coureurs classés
  • Côte de 2e catégorie : 5, 3, 2 et 1 point aux 4 premiers coureurs classés
  • Côte de 3e catégorie : 2 et 1 point aux 2 premiers coureurs classés
  • Côte de 4e catégorie : 1 point au premier coureur classé

Comme les années précédentes les points attribués à une arrivée sur une côte de deuxième, première ou hors-catégorie seront doublés. Ainsi les points du classement de la montagne attribués à l'arrivée seront doublés pour les étapes 10, 13, 14, 17 et 18.

En cas d'égalité de points entre deux coureurs au classement général final, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des côtes hors catégorie est déclaré vainqueur. Si l'égalité demeure, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des côtes de première catégorie est déclaré vainqueur, et ainsi de suite jusqu'aux côtes de quatrième catégorie, puis enfin par le classement général individuel au temps en cas d'égalité absolue. Pour être déclaré vainqueur du classement de la montagne, le coureur se doit de terminer le Tour de France.

Règlement des autres classements annexesModifier

Le classement du meilleur jeune, dont le leader porte le maillot blanc, est réservé aux coureurs nés depuis le 1er janvier 1989. Le premier d’entre eux au classement général individuel au temps est leader journalier des jeunes. À l’issue de la dernière étape, il est déclaré vainqueur du classement des jeunes. En cas d'ex æquo, les mêmes critères de départage que pour le maillot jaune sont appliqués.

Le classement par équipes de l'étape est l'addition des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe, sauf lors du contre-la-montre par équipe, où l'on prend le temps de l'équipe. En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : addition des places des 3 premiers coureurs des équipes concernées, place du meilleur coureur sur l'étape. Calculer le classement par équipes revient à additionner les classement par équipes de chaque étape. En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : nombre de premières places dans le classement par équipes du jour, nombre de deuxièmes places dans le classement par équipes du jour, etc., place au classement général du meilleur coureur des équipes concernées

Le prix de la combativité récompense « le coureur le plus généreux dans l’effort et manifestant le meilleur esprit sportif ». Ce prix, établi dans les étapes en ligne, est décerné par un jury présidé par le directeur de l’organisation. Le combatif de l’étape porte dans l’étape suivante un dossard rouge. À l'issue de la dernière étape un Super Combatif du Tour est désigné par les membres du Jury du Tour de France.

PrimesModifier

Le tableau ci-dessous liste les primes accordées aux premiers d'étapes et aux dix premiers du classement final.

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e
Classement général 450 000  200 000  100 000  70 000  50 000  23 000  11 500  7 600  4 500  3 600 
Par étape 8 000  4 000  2 000  1 200  830  780  730  670  630  600 
  • Le détenteur du maillot jaune (1er du classement général) reçoit une récompense quotidienne de 350 .
  • Le détenteur du maillot vert (1er du classement par points) reçoit une récompense quotidienne de 300 .
  • Le détenteur du maillot à pois rouges (1er du classement de la montagne) reçoit une récompense quotidienne de 300 .

Le tableau ci-dessous liste les primes accordées aux trois premiers des classements finals par points et de la montagne :

Position 1er 2e 3e
Classement par points 25 000  15 000  10 000 
Classement de la montagne 25 000  15 000  10 000 

Caravane publicitaireModifier

Cinq nouvelles marques font leur entrée cette année dans la caravane du tour : Fruit Shoot, les opticiens Krys, les machines à café Senseo, les frites McCain et la société P&O Ferries. Vittel et Carrefour sont les caravanes les plus imposantes du tour de France, avec neuf véhicules et trois véhicules d'assistance. La caravane, cette année, s'étend sur 12 km et comprend 165 véhicules. 600 personnes animent la caravane pendant trois semaines et 120 personnes d'Amaury Sport Organisation s'y ajoutent pour garantir la sécurité de tous[31].

Récit de la courseModifier

5 juillet - 7 juillet : le départ en AngleterreModifier

La première étape se déroule sans encombre jusqu'au dernier kilomètre, où Mark Cavendish entraîne Simon Gerrans et Julien Simon dans sa chute lors du sprint final. L'Allemand Marcel Kittel s'impose devant Peter Sagan. Pour la deuxième étape, Cavendish, blessé la veille, est non-partant. À la fin de cette étape, Vincenzo Nibali lance un contre dans les cinq derniers kilomètres pour gagner et ainsi s'emparer du maillot jaune, que détenait Marcel Kittel. Ce dernier s'impose à nouveau le lendemain à Londres et le surlendemain (en France), respectivement devant Peter Sagan et Alexander Kristoff.

8 juillet - 11 juillet : le nord et les pavésModifier

Disputée dans des conditions météorologiques difficiles rendant les pavés glissants, la cinquième étape est marquée par de nombreuses chutes et abandons, notamment celui du tenant du titre, Christopher Froome. Lars Boom, spécialiste des pavés, s'impose devant Jakob Fuglsang et Vincenzo Nibali, qui conserve son maillot jaune et qui relègue, par la même occasion, la plupart des autres favoris à 2 minutes et son principal rival Alberto Contador à plus de 2 minutes 30. La sixième étape est remportée par André Greipel, le champion d'Allemagne. Il s'impose au sprint devant Alexander Kristoff et Samuel Dumoulin. La septième étape est remportée au sprint par Matteo Trentin, quelques millimètres devant Peter Sagan.

12 juillet - 14 juillet : les VosgesModifier

Durant la huitième étape, Blel Kadri s'impose en solitaire devant Alberto Contador et le maillot jaune Vincenzo Nibali. Tony Martin remporte la neuvième étape en attaquant dans la dernière difficulté, à 60 kilomètres de l'arrivée. Tony Gallopin qui figure dans un groupe de poursuivants, en profite pour endosser le maillot jaune. Première grande étape de montagne, la dixième étape est remportée par Vincenzo Nibali, qui a rattrapé tous les échappés, dont Joaquim Rodríguez à un kilomètre de l'arrivée. Cette étape est marquée par la chute et l'abandon d'Alberto Contador. Après la première journée de repos, Tony Gallopin remporte la onzième étape après avoir lancé une attaque dans les derniers kilomètres. Il s'impose de quelques mètres devant John Degenkolb et Matteo Trentin. Dernière étape avant les Alpes, la douzième étape est remporté par le Norvégien Alexander Kristoff, devant Peter Sagan et le champion de France Arnaud Démare.

18 juillet - 19 juillet : les AlpesModifier

Lors de la première étape de haute montagne, Vincenzo Nibali s'impose en solitaire à Chamrousse pour sa troisième victoire. Rafał Majka remporte la quatorzième étape, devant Nibali à une trentaine de secondes. Joaquim Rodríguez endosse le maillot à pois en étant parti dès les premiers kilomètres dans une échappée.

19 juillet - 24 juillet : les PyrénéesModifier

L'étape de transition arrivant à Nîmes est gagnée par Alexander Kristoff, malgré un bel effort des échappés qui sont repris à quelques mètres de la ligne. La première étape des Pyrénées est remportée par Michael Rogers, faisant partie de l'échappée matinale. Il s'impose devant Thomas Voeckler. La bonne opération du jour est celle de Thibaut Pinot qui endosse le maillot blanc en distançant Romain Bardet dans le Port de Balès. Le lendemain, Rafał Majka rattrape et distance un de ses compagnons d'échappée, Giovanni Visconti, dans les derniers kilomètres ce qui lui permet de remporter sa deuxième étape et de conforter son maillot à pois. Nibali attaque dans la montée finale, suivi seulement par Jean-Christophe Péraud qui revient à 8 secondes du podium. Enfin, la dernière étape de montagne est assommée par Nibali qui attaque à environ 10 km du sommet, rattrape Mikel Nieve présent dans l'échappée, le dépasse très facilement et s'en va l'emporter avec plus d'une minute d'avance sur Thibaut Pinot. Celui-ci a attaqué, et emmené avec lui Jean-Christophe Péraud, Tejay van Garderen et Rafał Majka. Alejandro Valverde et Romain Bardet notamment terminent à plus d'une minute 50 de Nibali. Valverde perd par conséquent sa place sur le podium pour 15 secondes sur Thibaut Pinot et pour 2 secondes sur Jean-Christophe Péraud.

25 juillet - 27 juillet : sur la route des Champs-ÉlyséesModifier

 
Le peloton du Tour de France sur les pavés des Champs Elysées dans les derniers kilomètres de la 21e et dernière étape du Tour de France 2014

La 19eétape voit la victoire de Ramūnas Navardauskas qui fausse compagnie au peloton dans l'unique difficulté de la journée, à 13 km de l'arrivée. Excellent rouleur, il profite néanmoins d'une chute à 3 km de l'arrivée qui entraîne Romain Bardet et Peter Sagan notamment. C'est la première victoire lituanienne sur le Tour de France. La 20e étape, seule étape contre la montre de cette édition, est largement remportée par Tony Martin. L'étape est décisive pour l'attribution des places sur le podium : Alejandro Valverde, fatigué, ne termine que 28e et se retrouve devancé au classement général par Jean-Christophe Péraud, deuxième, et Thibaut Pinot, troisième, tous deux auteurs d'un bon contre-la-montre.

A la dernière étape, Ji Cheng qui a terminé lanterne rouge compte un tour de retard sur les Champs-Élysées. Les commissaires lui dispensent alors de ce tour, ce qui fait que Ji Cheng a terminé ce Tour de France sans parcourir la totalité du parcours.

ÉtapesModifier

Étape[32] Date Villes étapes Distance (km) Vainqueur d’étape Leader du classement général
1re étape sam. 5 juillet Leeds (GBR)Harrogate (GBR)
 
190,5   Marcel Kittel   Marcel Kittel
2e étape dim. 6 juillet York (GBR)Sheffield (GBR)
 
201   Vincenzo Nibali   Vincenzo Nibali
3e étape lun. 7 juillet Cambridge (GBR)Londres (GBR)
 
155   Marcel Kittel   Vincenzo Nibali
4e étape mar. 8 juillet Le Touquet-Paris-PlageLille Métropole[33]
 
163,5   Marcel Kittel   Vincenzo Nibali
5e étape mer. 9 juillet Ypres (BEL)Arenberg-Porte du Hainaut
 
152,5[note 1]   Lars Boom   Vincenzo Nibali
6e étape jeu. 10 juillet ArrasReims
 
194   André Greipel   Vincenzo Nibali
7e étape ven. 11 juillet ÉpernayNancy
 
234,5   Matteo Trentin   Vincenzo Nibali
8e étape sam. 12 juillet TomblaineGérardmer-La Mauselaine
 
161   Blel Kadri   Vincenzo Nibali
9e étape dim. 13 juillet GérardmerMulhouse
 
170   Tony Martin   Tony Gallopin
10e étape lun. 14 juillet MulhouseLa Planche des Belles Filles
 
161,5   Vincenzo Nibali   Vincenzo Nibali
mar. 15 juillet Besançon
 
Journée de repos
11e étape mer. 16 juillet BesançonOyonnax
 
187,5   Tony Gallopin   Vincenzo Nibali
12e étape jeu. 17 juillet Bourg-en-BresseSaint-Étienne
 
185,5   Alexander Kristoff   Vincenzo Nibali
13e étape ven. 18 juillet Saint-ÉtienneChamrousse
 
197,5   Vincenzo Nibali   Vincenzo Nibali
14e étape sam. 19 juillet GrenobleRisoul
 
177   Rafał Majka   Vincenzo Nibali
15e étape dim. 20 juillet TallardNîmes
 
222   Alexander Kristoff   Vincenzo Nibali
lun. 21 juillet Carcassonne
 
Journée de repos
16e étape mar. 22 juillet CarcassonneBagnères-de-Luchon
 
237,5   Michael Rogers   Vincenzo Nibali
17e étape mer. 23 juillet Saint-GaudensSaint-Lary-Soulan-Pla d'Adet
 
124,5   Rafał Majka   Vincenzo Nibali
18e étape jeu. 24 juillet PauHautacam
 
145,5   Vincenzo Nibali   Vincenzo Nibali
19eétape ven. 25 juillet Maubourguet-Val d'AdourBergerac
 
208,5   Ramūnas Navardauskas   Vincenzo Nibali
20e étape sam. 26 juillet BergeracPérigueux
 
54   Tony Martin   Vincenzo Nibali
21e étape dim. 27 juillet ÉvryParis Champs-Élysées
 
137,5   Marcel Kittel   Vincenzo Nibali
  1. Initialement prévue sur une longueur de 156 kilomètres, l'étape est raccourcie à 152,5 kilomètres[34].

Classement finalModifier

Classement généralModifier

Cycliste Pays Équipe Temps
1 Vincenzo Nibali     Italie Astana en 89 h 59 min 6 s
2 Jean-Christophe Péraud   France AG2R La Mondiale   + 7 min 37 s
3 Thibaut Pinot     France FDJ.fr 8 min 15 s
4 Alejandro Valverde   Espagne Movistar 9 min 40 s
5 Tejay van Garderen   États-Unis BMC Racing 11 min 24 s
6 Romain Bardet   France AG2R La Mondiale   11 min 26 s
7 Leopold König   République tchèque NetApp-Endura 14 min 32 s
8 Haimar Zubeldia   Espagne Trek Factory Racing 17 min 57 s
9 Laurens ten Dam   Pays-Bas Belkin 18 min 11 s
10 Bauke Mollema   Pays-Bas Belkin 21 min 15 s
11 Pierre Rolland   France Europcar 23 min 07 s
12 Fränk Schleck   Luxembourg Trek Factory Racing 25 min 48 s
13 Jurgen Van den Broeck   Belgique Lotto-Belisol 34 min 01 s
14 Yury Trofimov   Russie Katusha 36 min 41 s
15 Steven Kruijswijk   Pays-Bas Belkin 38 min 15 s
16 Brice Feillu   France Bretagne-Séché Environnement 43 min 59 s
17 Christopher Horner   États-Unis Lampre-Merida 44 min 31 s
18 Mikel Nieve   Espagne Sky 46 min 31 s
19 John Gadret   France Movistar 47 min 30 s
20 Tanel Kangert   Estonie Astana 52 min 11 s
21 Ben Gastauer   Luxembourg AG2R La Mondiale   58 min 00 s
22 Geraint Thomas   Royaume-Uni Sky 59 min 14 s
23 Richie Porte   Australie Sky 1 h 01 min 28 s
24 Jan Bakelants   Belgique Omega Pharma-Quick Step 1 h 06 min 28 s
25 Cyril Gautier   France Europcar 1 h 08 min 47 s

Classements annexesModifier

Classement par pointsModifier

Cycliste Équipe Points
1   Peter Sagan   Cannondale 431
2   Alexander Kristoff Katusha 282
3   Bryan Coquard Europcar 271
4   Marcel Kittel Giant-Shimano 222
5   Mark Renshaw Omega Pharma-Quick Step 211
6   Vincenzo Nibali   Astana 182
7   André Greipel Lotto-Belisol 169
8   Ramūnas Navardauskas Garmin-Sharp 157
9   Greg Van Avermaet BMC Racing 153
10   Samuel Dumoulin AG2R La Mondiale   117

Classement du meilleur grimpeurModifier

Cycliste Équipe Points
1   Rafał Majka   Tinkoff-Saxo 181
2   Vincenzo Nibali   Astana 168
3   Joaquim Rodríguez Katusha 112
4   Thibaut Pinot   FDJ.fr 89
5   Jean-Christophe Péraud AG2R La Mondiale   85
6   Alessandro De Marchi   Cannondale 78
7   Thomas Voeckler Europcar 61
8   Giovanni Visconti Movistar 54
9   Alejandro Valverde Movistar 48
10   Tejay van Garderen BMC Racing 48

Classement du meilleur jeuneModifier

Cycliste Équipe Temps
1   Thibaut Pinot   FDJ.fr en 90 h 7 min 21 s
2   Romain Bardet AG2R La Mondiale   + 3 min 11 s
3   Michał Kwiatkowski Omega Pharma-Quick Step 1 h 13 min 40 s
4   Tom Dumoulin Giant-Shimano 1 h 39 min 45 s
5   Ion Izagirre Movistar 1 h 52 min 35 s
6   Rafał Majka   Tinkoff-Saxo 2 h 09 min 38 s
7   Rudy Molard Cofidis 2 h 26 min 07 s
8   Benjamin King Garmin-Sharp 2 h 33 min 44 s
9   Tom-Jelte Slagter Garmin-Sharp 2 h 41 min 05 s
10   Peter Sagan   Cannondale 2 h 44 min 37 s

Classement par équipesModifier

Équipe Pays Temps
1 AG2R La Mondiale     France en 270 h 27 min 02 s
2 Belkin   Pays-Bas + 34 min 46 s
3 Movistar   Espagne 1 h 06 min 10 s
4 BMC Racing   États-Unis 1 h 07 min 51 s
5 Europcar   France 1 h 34 min 57 s
6 Astana   Kazakhstan 1 h 36 min 27 s
7 Sky   Royaume-Uni 1 h 40 min 36 s
8 Trek Factory Racing   États-Unis 2 h 06 min 00 s
9 FDJ.fr   France 2 h 30 min 37 s
10 Lampre-Merida   Italie 2 h 32 min 46 s

UCI World TourModifier

 
Vincenzo Nibali portant le maillot jaune lors de la dernière étape du Tour 2014.

Ce Tour de France attribue des points pour l'UCI World Tour 2014, seulement aux coureurs des équipes ayant un label ProTeam.

Position[35] 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e
Classement général 200 150 120 110 100 90 80 70 60 50 40 30 24 20 16 12 10 8 6 4
Par étape 20 10 6 4 2
Classement individuel
# Coureur Équipe Points
1   Vincenzo Nibali Astana 312
2   Jean-Christophe Péraud AG2R La Mondiale 168
3   Thibaut Pinot FDJ.fr 148
4   Alejandro Valverde Movistar 120
5   Tejay van Garderen BMC Racing 102
6   Romain Bardet AG2R La Mondiale 94
7   Marcel Kittel Giant-Shimano 80
8   Alexander Kristoff Katusha 78
9   Haimar Zubeldia Trek Factory Racing 70
10   Laurens ten Dam Belkin 60
  Peter Sagan Cannondale 60

Gains par équipesModifier

Les gains cumulés par équipes lors du Tour de France 2014 sont répertoriés dans le tableau ci-dessous[36].

Pos Pays Équipe Gain Victoire d'étape
1   Kazakhstan Astana 539 330  4
2   France AG2R La Mondiale 362 880  1
3   France FDJ.fr 151 720 
4   Espagne Movistar 117 050 
5   Italie Cannondale 99 390 
6   États-Unis BMC Racing 99 180 
7   Russie Tinkoff-Saxo 80 250  3
8   Belgique Omega Pharma-Quick Step 77 930  3
9   Russie Katusha 75 700  2
10   Pays-Bas Belkin 67 200  1
11   France Europcar 63 410 
12   Pays-Bas Giant-Shimano 63 210  4
13   Belgique Lotto-Belisol 35 060  2
14   États-Unis Trek Factory Racing 32 020 
15   Allemagne NetApp-Endura 31 480 
16   Suisse IAM 26 610 
17   États-Unis Garmin-Sharp 25 360  1
18   Royaume-Uni Sky 24 240 
19   France Bretagne-Séché Environnement 20 600 
20   France Cofidis 18 540 
21   Australie Orica-GreenEDGE 15 610 
22   Italie Lampre-Merida 9 830 

Évolution des classementsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Le Tour de France 2014 partira de Leeds, Le Figaro, 17 janvier 2013.
  2. Parcours 2014
  3. « Un Tour 2014 à l’accent anglais », sur francetvsport.fr, (consulté le 23 juillet 2013)
  4. (es) « El Tour comenzará por vigésima vez fuera de Francia », sur biciciclismo.com,
  5. (en) « Yorkshire to host Tour de France 2014 start », sur cyclingnews.com,
  6. Carine Bausière, « Le Tour de France 2014 passera bien à Villeneuve-d’Ascq et Bouvines ! », sur La Voix du Nord.fr, (consulté le 25 octobre 2013)
  7. Stéphane Hubin, « Le Tour de France à Villeneuve-d’Ascq pour une arrivée d’étape : oui, mais où ? », sur La Voix du Nord.fr, (consulté le 25 octobre 2013)
  8. a et b « Saignant, votre pavé ? », sur velochrono.fr,
  9. « Le parcours du Tour de France 2014 », sur velochrono.fr,
  10. « Tour de France 2014 : Des pavés et cinq arrivées au sommet », sur eurosport.fr,
  11. (es) « Presentado el Tour 2014: Una crono, seis finales en alto y pavé (Vídeo 3D) », sur biciciclismo.com,
  12. « "Les pavés ? Je les préfère sur le grill" », sur eurosport.fr,
  13. a et b « Un Tour « montagneux » ou « pour grimpeurs » ? », sur velochrono.fr,
  14. « TDF 2014 - Fuglsang : "Sur le Tour pour aider Nibali" », sur cyclismactu.net,
  15. (es) « Valverde: “Veremos si hago el Giro o el Tour” », sur biciciclismo.com,
  16. « TDF 2014 - Martinelli : "C'est un bon Tour pour Nibali" », sur cyclismactu.net,
  17. « TDF 2014 - Mollema: "Une dernière semaine palpitante" », sur cyclismactu.net,
  18. « TDF 2014 - Indurain : "Trop d'arrivées au sommet" », sur cyclismactu.net,
  19. « Bretagne-Séché, Cofidis, IAM et NetApp invitées », sur cyclismactu.net,
  20. (en) « Feillu signing key to Bretagne-Séché's Tour de France wildcard », sur cyclingnews.com,
  21. « Le Tour avec IAM, Bretagne et NetApp », sur velochrono.fr,
  22. « Faites patienter nos invités », sur velochrono.fr,
  23. (en) « NetApp-Endura: Tour de France invite a dream come true », sur cyclingnews.com,
  24. (es) « La wildcard al Tour de Francia, “la apoteosis” para el Bretagne-Séché Environnement », sur biciciclismo.com,
  25. « Tour de France: trois favoris se détachent pour l’édition 2014 », sur lesoir.be, (consulté le 2 juillet 2014)
  26. « Tour de France 2014 : Qui pour un éventuel Top 10 ? », sur voxstadium.fr, (consulté le 2 juillet 2014)
  27. Renaud Breban, « TDF - Pour tout savoir sur les classements annexes », sur cyclismactu.net, (consulté le 2 juillet 2014)
  28. (en) Colin Henrys, « Tour de France 2014: green jersey contenders », sur roadcyclinguk.com, (consulté le 2 juillet 2014)
  29. (en) « Tour de France: Who will win the Green Jersey? », sur inrng.com, (consulté le 2 juillet 2014)
  30. https://www.lequipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Pas-de-bonifications/411167
  31. L'eaufficiel de la caravane, le quotidien des coulisses du tour : étape 9
  32. « Parcours général », sur letour.fr (consulté le 7 juillet 2014)
  33. Le nom officiel de l'étape est « Le Touquet-Paris-Plage – Lille Métropole ». La ligne d'arrivée est cependant située à Villeneuve-d'Ascq.
  34. « Deux secteurs pavés annulés », sur 100pour100-velo.com,
  35. « Règlement UCI du sport cycliste - Titre II, épreuves sur route - Chapitre X, classement UCI World Tour - Annexe - version au 24 septembre 2014 » [PDF], sur uci.ch (consulté le 25 mars 2018)
  36. « TDF - Primes : Astana en tête avec plus de 539 000 € », sur cyclismactu.net,

Liens externesModifier

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