Saint-Lary-Soulan

commune française du département des Hautes-Pyrénées

Saint-Lary-Soulan
Saint-Lary-Soulan
Le bourg de Saint-Lary-Soulan
dans la vallée d'Aure.
Blason de Saint-Lary-Soulan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hautes-Pyrénées
Arrondissement Bagnères-de-Bigorre
Intercommunalité Communauté de communes Aure Louron
Maire
Mandat
André Mir
2020-2026
Code postal 65170
Code commune 65388
Démographie
Gentilé Saint-Laryens ou Saint-Hilariens
Population
municipale
851 hab. (2018 en diminution de 4,6 % par rapport à 2013)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 48′ 58″ nord, 0° 19′ 22″ est
Altitude Min. 791 m
Max. 3 087 m
Superficie 90,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Neste, Aure et Louron
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Lary-Soulan
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Saint-Lary-Soulan
Liens
Site web mairie-saint-lary.fr

Saint-Lary-Soulan est une commune du département des Hautes-Pyrénées, dans la région Occitanie, en France.

Ses habitants sont appelés les Saint-Laryens ou les Saint-Hilariens[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Saint-Lary-Soulan se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie et est frontalière avec l'Espagne (Aragon)[2].

En fusionnant avec l'ancienne commune de Saint-Lary, l'ancienne commune de Soulan forme une exclave de la commune actuelle, fondée le . Ainsi le territoire de Saint-Lary-Soulan est formé de deux parties exclavées, séparées d'environ un kilomètre par les communes de Vignec (au nord de la séparation) et Cadeilhan-Trachère (au sud) : à l’ouest de cette séparation et en altitude, l’ancienne commune très rurale de Soulan, où est situé le domaine skiable de la commune ; à l’est et dans la vallée, l'ancienne commune de Saint-Lary où est situé le plus gros village avec ses installations thermales.

Elle se situe à 50 km à vol d'oiseau de Tarbes[3], préfecture du département, à 31 km de Bagnères-de-Bigorre[4], sous-préfecture, et à 32 km de Capvern[5], bureau centralisateur du canton de Neste, Aure et Louron dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Arreau[2].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[6] : Cadeilhan-Trachère (0,7 km), Sailhan (1,0 km), Vignec (1,1 km), Vielle-Aure (1,6 km), Ens (1,8 km), Estensan (1,8 km), Bourisp (1,9 km), Azet (2,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Lary-Soulan fait partie du pays de la vallée d'Aure ou pays d'Aure, constitué de la vallée de la Neste (en aval de Sarrancolin), de la vallée d'Aure (en amont de Sarrancolin) et de la vallée du Louron (confluente à Arreau)[7].

La commune de Saint-Lary-Soulan se compose de deux exclaves séparées par les communes de Cadeilhan-Trachère et de Vignec.

 
Carte de la commune de Saint-Lary-Soulan et des proches communes.
  • La partie nord-ouest (exclave de Soulan) est limitrophe de six autres communes, dont Vignec et Vielle-Aure en deux endroits chacune :
Communes limitrophes de Saint-Lary-Soulan (exclave de Soulan)[8]
Vielle-Aure (exclave du Néouvielle) Aulon
Barèges   Vielle-Aure (exclave du village),
Vignec (exclave du village)
Aragnouet Vignec (exclave de l’Adet et Soum de Matte) Cadeilhan-Trachère
  • La partie sud-est (l'exclave de Saint-Lary) est limitrophe de l'Espagne (Aragon) et de huit autres communes françaises :
Communes limitrophes de Saint-Lary-Soulan (exclave de Saint-Lary)[8],[9]
Cadeilhan-Trachère Vielle-Aure (exclave du village),
Vignec (exclave du village)
Sailhan,
Ens
Tramezaïgues   Azet
Bielsa
(  Espagne)
Gistaín
(  Espagne)
Génos

Paysages et reliefModifier

SoulanModifier

L'exclave de Soulan s’étend sur une quinzaine de kilomètres d'est en ouest, de part et d'autre du lac de l'Oule, jusqu'à la crête d'Espade. Le lac de l’Oule (qui divise l'exclave de Soulan en deux parties est et ouest bien différentes, l'une dédiée aux sports d'hivers et l'autre à une réserve naturelle), le rivage nord-est du lac d'Orédon, les Laquettes et le rivage sud-ouest du lac d'Aubert font partie du territoire de Soulan.

Cette exclave de Soulan possède par ailleurs une petite excroissance au sud-est (du lieu-dit la Cabane, au Pla d’Adet qui est à l'arrivée des deux téléphériques montant de Saint-Lary et donnant accès au domaine skiable et aux remontées mécaniques) qui coupe Vignec en deux parties exclavées : ces deux parties de Vignec, au nord (le village) et au sud (du lieu-dit de Soum de Matte à l'ancien hameau d’Adet, qui aujourd'hui jouxte la station du Pla d’Adet et de la Cabane à Soulan), résultent également de la fusion des deux anciennes communes au .

Une route montant du village de Saint-Lary à la station du Pla d’Adet (altitude 1 680 m), via les villages de Vignec ou de Vielle-Aure, puis celui de Soulan et son lieu-dit la Cabane, donne également accès (en plus des téléphériques) à plusieurs télécabines et téléskis qui montent jusqu'à 2 350 m sur le domaine skiable commun de Vignec (Soum de Matte), Soulan (lieux-dits du Pla d’Adet, Espiaube et l’Oule) et Vielle-Aure (au sud du pic du Pichaley et des lacs de Bastan et à l'est du refuge de Bastan-Néouvielle). Le Pla d’Adet à Soulan est également un point de départ pour la pratique ou l’initiation au parapente, les zones d'atterrissage se situant dans la vallée autour de Saint-Lary, en évitant toutefois la zone des câbles des téléphériques.

Ce domaine skiable accessible depuis le Pla d’Adet s'étend de la face nord du Pène Male (qui culmine à 2 582 m à la frontière entre Soulan et la commune d'Aragnouet) à la face sud du pic du Pichaley (qui culmine à 2 626 m sur la frontière entre les communes de Vielle-Aure et Aulon) ; il surplombe l’est du lac de l’Oule (presque entièrement inclus dans l’exclave de Soulan, selon le niveau de l’eau retenue par son barrage).

Plus à l'ouest encore, au-delà du lac de l’Oule, le reste de l'exclave de Soulan est entièrement inclus dans la réserve naturelle du Néouvielle (qui s'étend sur plusieurs autres communes) jusqu'à la face est du pic de Néouvielle (qui culmine à 3 091 m), en incluant aussi le pic Ramougn voisin (qui culmine à 3 015 m). La réserve naturelle s'étend vers le nord (sur la commune de Vielle-Aure) jusqu'aux faces sud du pic de Madamète (2 657 m), du pic d'Estibère (2 663 m) et du pic de Gourget (2 619 m), en incluant le lac d'Aubert dont seule la rive sud-ouest est à Soulan) ; elle s'étend vers le sud sur la commune d’Aragnouet jusqu'aux rives nord du lac de Cap-de-Long et du lac d'Orédon (dont seule une petite partie nord-est est à Soulan).

Ce dernier lac est accessible par le sud depuis Aragnouet via la route D 929 jusqu’au Chalet-hôtel du lac d'Orédon-Néouvielle (construit près du lac à la frontière d'Aragnouet et de Soulan, et à la frontière sud de la réserve naturelle (la D 929 se prolonge ensuite au sud-ouest vers le barrage du lac de Cap-de-Long).

Depuis le lac d'Orédon, à Soulan, part alors vers le nord la route de montagne D 177 menant, par des lacets serrés sur la face sud du pic d'Anglade (2 511 m, sur la commune de Vielle-Aure), aux Laquettes et au lac d'Aumar (eux aussi sur la commune de Vielle-Aure) et au barrage du lac d'Aubert (essentiellement à Vielle-Aure, seule une petite partie sud-ouest étant à Soulan) : tous ces derniers lacs (et la route qui y mène) sont entièrement inclus dans la réserve naturelle.

HydrographieModifier

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat de montagne », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 9,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 6,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 125 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Génos », sur la commune de Génos, mise en service en 1969[15] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[16],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 7,8 °C et la hauteur de précipitations de 1 483,6 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Tarbes-Lourdes-Pyrénées », sur la commune d'Ossun, mise en service en 1946 et à 50 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 12,6 °C pour 1981-2010[20], puis à 12,9 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[22],[23]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc National des Pyrénées[Note 4]. Ce parc national, créé en 1967, abrite une faune riche et spécifique particulièrement intéressante : importantes populations d’isards, colonies de marmottes réimplantées avec succès, grands rapaces tels le Gypaète barbu, le Vautour fauve, le Percnoptère d’Égypte ou l’Aigle royal, le Grand tétras et le discret Desman des Pyrénées qui constitue l’exemple type de ce précieux patrimoine confié au Parc national et aussi l'Ours des Pyrénées[24],[25],[26]. Un autre espace protégé est présent sur la commune : la « retenue d'eau de Puydarrieux », objet d'un arrêté de protection de biotope, d'une superficie de 268,10 ha[27] ;

Réseau Natura 2000Modifier

 
Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[29] :

  • « rioumajou et Moudang », d'une superficie de 9 522 ha, sont un important ensemble forestier, à forte densité d'isards. La végétation est caractéristique de la haute-montagne calcaire et siliceuse[30] ;
  • le « Néouvielle », d'une superficie de 6 176 ha, présente une végétation caractéristique de la haute montagne pyrénéenne siliceuse et des milieux humides et tourbeux d'altitude, avec des pineraies de pins à crochets à trés haute altitude, des pineraies sylvestres et introgression des deux pins[31] ;

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Huit ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[32] :

  • le « bassin versant du Haut-Louron » (6 872 ha), couvrant 8 communes dont deux dans la Haute-Garonne et six dans les Hautes-Pyrénées[33] ;
  • le « bois de la Cabane » (201 ha), couvrant 2 communes du département[34] ;
  • la « Haute vallée d´Aure en rive droite, de Barroude au col d'Azet » (16 972 ha), couvrant 10 communes du département[35] ;
  • « la Neste, amont » (100 ha), couvrant 18 communes du département[36] ;
  • le « massif en rive gauche du Bastan » (8 315 ha), couvrant 10 communes du département[37] ;
  • la « montagne d'Eget » (1 734 ha), couvrant 5 communes du département[38] ;
  • la « réserve du Néouvielle et vallons de Port-Bielh et du Bastan » (6 427 ha), couvrant 8 communes du département[39] ;
  • la « vallée d'Aulon et soulane de Vielle-Aure » (4 377 ha), couvrant 9 communes du département[40] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 7],[32] :

  • la « Haute vallée d'Aure » (43 605 ha), couvrant 38 communes du département[41] ;
  • la « vallée du Louron » (16 472 ha), couvrant 30 communes dont six dans la Haute-Garonne et 24 dans les Hautes-Pyrénées[42] ;
  • les « vallées de Barèges et de Luz » (22 843 ha), couvrant 24 communes du département[43].

UrbanismeModifier

 
Vue générale du village.

TypologieModifier

Saint-Lary-Soulan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[44],[45],[46]. La commune est en outre hors attraction des villes[47],[48].

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (50,1 %), forêts (34,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,8 %), zones urbanisées (1,2 %), eaux continentales[Note 9] (1 %), zones agricoles hétérogènes (0,2 %)[49].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transportsModifier

Saint-Lary est desservie par la route départementale D 929 et Soulan est desservie par la D 123.

Les deux parties de la commune sont rapidement reliées par deux téléphériques qui montent du bourg de Saint-Lary vers la station du Pla d’Adet, en passant au-dessus de la commune de Cadeilhan-Trachère ; l'autre chemin passe par la longue route tortueuse de montagne D 123, via la commune voisine de Vielle-Aure.

ToponymieModifier

 
Extrait de la carte de Cassini (entre 1756 et 1789) situant Saint-Lary et Soulan.

On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[50] qui rapporte les dénominations historiques des villages :

Saint-LaryModifier

Dénominations historiques :

Étymologie : du gascon Sent Ilari, avec aphérèse (= Saint Hilaire).

Nom occitan : Sent Lari.

Paysages et reliefModifier

SoulanModifier

Dénomination historique :

  • De Solano, latin (1387, pouillé du Comminges).

Étymologie : mot gascon solan (= lieu ensoleillé).

Nom occitan : Sola.

HistoireModifier

 
Les thermes en 2018.

Saint-Lary-Soulan résulte de la fusion des communes de Saint-Lary et de Soulan en 1963, entrée en vigueur le , fusion réalisée pour permettre l'extension de la station de ski au Pla d’Adet pour la construction des téléphériques depuis Saint-Lary, les terrains skiables de la commune étant situés dans l'exclave de Soulan.

Une petite partie des communes voisines de Cadeilhan-Trachère et de Vignec est démembrée pour former la station du Pla d’Adet, la commune de Vignec étant alors coupée en deux par l'extension de Soulan, mais conservant dans sa nouvelle exclave du sud la partie orientale du domaine skiable (et de ses remontées mécaniques) les plus proches de la nouvelle station, l'autre partie occidentale du domaine skiable étant essentiellement sur Soulan mais accessible uniquement via ces remontées de Vignec.

La partie nord-ouest du domaine skiable (sur la face sud du pic du Pichaley) est réalisée plus tard sur la commune de Vielle-Aure, mais n'est accessible depuis la station du Pla d’Adet que par les remontées installées sur la nouvelle exclave de Vignec, puis celles de Soulan jusqu'au lieu-dit de la Combe Saboure (séparant Soulan de Vielle-Aure) qui surplombe l'est du lac de l’Oule (formé un demi-siècle avant par la construction de son barrage hydroélectrique).

Politique et administrationModifier

 
La mairie de Saint-Lary en 2015.
 
La mairie de Soulan en 2015.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1945 1991 Vincent Mir DVD  
1991 mars 2020 Jean-Henri Mir DVD Joueur de rugby à XV en équipe de France (1967-1968)
mars 2020[51] En cours André Mir    

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Historique administratifModifier

Sénéchaussée d'Auch, pays des Quatre-Vallées, vallée d'Aure, canton d'Arreau puis de Vielle-Aure (1790-2014)[52].

IntercommunalitéModifier

Saint-Lary-Soulan fait partie de la communauté de communes Aure Louron, créée au et qui réunit 47 communes.

Services publicsModifier

JumelagesModifier

La commune de Saint-Lary-Soulan est jumelée avec la commune de :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[55].

En 2018, la commune comptait 851 habitants[Note 10], en diminution de 4,6 % par rapport à 2013 (Hautes-Pyrénées : +0,14 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
270133196207233223211226227
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
240249248236250269234230235
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
241205212231263260282414633
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5566877109211 1081 0241 084885854
2018 - - - - - - - -
851--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

SportsModifier

 
Le stade de rugby Sainte-Marie en 2021.
Rugby à XV

Trail- RunningModifier

La commune est le théâtre fin juin du Patou Trail depuis 2017[58]. Cette course de trail running se déroule sur 3 jours avec au programme kilomètre vertical, Skyrace & format Marathon, la course phare.

EnseignementModifier

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d’une école en 2019[59].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SantéModifier

La commune de Saint-Lary Soulan dispose d'une maison de la Santé depuis [60]. Cette maison regroupe différents corps de métiers (médecin généraliste, kinésithérapeute, ophtalmologue etc.).

MédiasModifier

CultesModifier

ÉconomieModifier

Domaine skiableModifier

Le domaine skiable de Saint-Lary-Soulan[61] se trouve à 1 700 mètres d'altitude, au Pla d'Adet et à Espiaube. Il est accessible par téléphérique ou par route.

Différentes activités sont aussi disponibles dans cette station : trois kilomètres de promenades à pied, des thermes, un espace ludique Sensoria Rio mais aussi deux musées, celui de l'ours et celui du patrimoine.

Culture locale et patrimoineModifier

 
Le monument aux morts.
 
Le lavoir de Soulan en 2015.
 
La tour Hachan.
 
La chapelle du Pla d'Adet.

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine culturelModifier

Patrimoine environnementalModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'azur aux cinq burèles d'or[65].
Commentaires : ce blason est officiel (vérifié auprès de la mairie).

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Les sobriquets des villages aurois - Frantz-E. Petiteau - Éditions Lacour - Cercle François Marsan - 3e trimestre 2003
  • Les vieilles inscriptions de la vallée d'Aure - Abbé François Marsan - Éditions Lacour

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[28].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 06/01/2020.
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Lary-Soulan », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Lary-Soulan et Tarbes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Lary-Soulan et Bagnères-de-Bigorre », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Lary-Soulan et Capvern », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches de Saint-Lary-Soulan », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 281-282.
  8. a et b Carte IGN sous Géoportail
  9. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le ).
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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