Ribérac

commune française du département de la Dordogne

Ribérac
Ribérac
La mairie de Ribérac.
Blason de Ribérac
Blason
Ribérac
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
(siège)
Maire
Mandat
Nicolas Platon
2020-2026
Code postal 24600
Code commune 24352
Démographie
Gentilé Ribéracois
Population
municipale
3 844 hab. (2019 en diminution de 4,31 % par rapport à 2013)
Densité 169 hab./km2
Population
agglomération
5 483 hab. (2017)
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 52″ nord, 0° 20′ 23″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 155 m
Superficie 22,79 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Ribérac
(ville-centre)
Aire d'attraction Ribérac
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Ribérac
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ribérac
Liens
Site web Site officiel

Ribérac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. Ancienne sous-préfecture, la commune a été le chef-lieu du canton de Ribérac, puis en 2015, est devenue son bureau centralisateur.

GéographieModifier

GénéralitésModifier

 
En aval du pont de la RD 708, la Dronne marque la limite entre Ribérac (à gauche) et Villetoureix.

À l'ouest du département de la Dordogne, la commune de Ribérac, entièrement située en rive gauche de la Dronne, principal affluent de l'Isle, est bordée à l'est par la Peychay qui la sépare de Saint-Méard-de-Drône.

Au nord de la commune, le sol en vallée de la Dronne est recouvert d'alluvions holocènes alors que les hauteurs sont composées de calcaires du Crétacé[1]. Son altitude minimale, 54 mètres, se situe à l'extrême nord-ouest de la commune, là où un petit bras de la Dronne quitte le territoire communal et sert brièvement de limite entre Comberanche-et-Épeluche et Vanxains. Le point culminant se trouve au sud, près du lieu-dit Enberry, en limite de la commune de Saint-Martin-de-Ribérac.

La ville de Ribérac est établie de part et d'autre du Ribéraguet, un petit affluent de la Dronne. Elle est située, en distances orthodromiques, 24 kilomètres au nord de Mussidan et 30 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Périgueux, à l'intersection des routes départementales 13, 20, 708 (l'ancienne route nationale 708 et 709 (l'ancienne route nationale 709).

La commune est également desservie au sud-est par la route départementale 5 et au nord-est par la route départementale 710 (l'ancienne route nationale 710).

Jadis, les lignes ferroviaires Magnac-Touvre - Marmande, La Cave - Ribérac et Ribérac - Parcoul-Médillac, aujourd'hui désaffectées, se croisaient à la gare de Ribérac.

Communes limitrophesModifier

 
Carte de Ribérac et des communes avoisinantes.

Ribérac est limitrophe de six autres communes. Son territoire est éloigné de 450 mètres de celui de Saint-Pardoux-de-Drône au sud-est, de moins de 500 mètres de celui de Bourg-du-Bost à l'ouest et de 650 mètres de celui de Celles au nord-est.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 869 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[8] et qui se trouve à 2 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 45 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Voies de communication et transportsModifier

Voies routières et autoroutièresModifier

Au nord, la route départementale 708 (ancienne Route nationale 708) mène à Angoulême et Nontron.

A l'est, la route départementale 710 (ancienne Route nationale 710) mène à Périgueux et à l'Autoroute A 89 (direction Lyon).

Au sud, la route départementale 708 (ancienne Route nationale 708) mène à Montpon-Ménestérol et à l'Autoroute A 89 (direction Bordeaux).

Au sud, la route départementale 709 (ancienne Route nationale 709) mène à Bergerac (Dordogne).

Distance en km par la route
Brantôme en Périgord 38 km
Périgueux 38 km
Nontron 49 km
Bergerac (Dordogne) 51 km
Angoulême 57 km
Saint-Émilion 66 km
Cognac (Charente) 91 km
Montignac-Lascaux 94 km
Sarlat-la-Canéda 104 km
Bordeaux 110 km
Limoges 121 km
Royan 134 km

Transport ferroviaireModifier

La gare ferroviaire de Ribérac n'est plus active et abrite actuellement un Centre de Vacances Cce-sncf.

L'étoile ferroviaire de Ribérac était composée de 4 branches. La gare de Ribérac était relié à la Gare de Périgueux, la Gare d'Angoulême, la Gare de Mussidan, la Gare de Bergerac et la Gare de Parcoul - Médillac.

La Ligne de La Cave à Ribérac est active de 1881 à 1940 pour le trafic voyageurs et de 1881 à 1951 pour le trafic marchandises. Elle est déclassée en 1954. Elle permettait de relier Périgueux.

La Ligne de Magnac - Touvre à Marmande est active de 1890 à 1942 pour la section Ribérac à Bergerac et de 1894 à 1951 pour la section de Ribérac à Angoulême. Elle permettait de relier Angoulême et Bergerac (Dordogne).

La Ligne de Ribérac à Parcoul - Médillac est active de 1906 à 1940 pour le trafic voyageurs. Elle est déclassée en 1954. Elle permettait de relier la Gare de Parcoul - Médillac situé sur la Ligne de Paris-Austerlitz à Bordeaux-Saint-Jean.

Transport aérienModifier

L'Aérodrome de Ribérac - Saint-Aulaye est situé à 6,5 km de Ribérac.

Il est utilisé pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme (aviation légère, hélicoptère et aéromodélisme).

L’aérodrome dispose d’une piste en herbe orientée est-ouest (05/23), longue de 860 mètres et large de 80 mètres.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Ribérac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Elle appartient à l'unité urbaine de Ribérac, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[18] et 4 767 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,2 %), prairies (17,7 %), terres arables (14,4 %), zones urbanisées (14,1 %), forêts (5,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risquesModifier

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2014 pour la Dronne — qui borde la commune au nord — à Ribérac, impactant ses rives, pouvant atteindre une largeur de 700 mètres au sud du lieu-dit la Rivière (situé en limite d'Allemans et de Villetoureix), ainsi que la partie aval de ses affluents la Peychay (les 1 800 derniers mètres) et le Ribéraguet (les 2 500 derniers mètres), ce dernier passant en centre-ville[24],[25].

Villages, hameaux et lieux-ditsModifier

  • au Caillou
  • aux Vignes
  • Bazas
  • Beauséjour
  • Brandillou
  • Chez Bréchou
  • Chez Faye
  • Chez Félix
  • Chez Gadaud
  • Chez Gone
  • Chez Leclerc
  • Chez Saudou
  • Chez Simonet
  • Enberry
  • Engauthier
  • Faye
  • Félard
  • Gayet
  • Jalinier Bas
  • Jalinier Haut
  • Janicot
  • Jean de Faye
  • la Beauvière
  • la Belaudie
  • la Borderie
  • la Charrouffie
  • la Côte
  • la Faurie
  • la Foresterie
  • la Fortune
  • la Friture
  • la Gaudinie
  • la Grande Clavelie
  • la Grande Ferrière
  • la Manie
  • la Petite Borderie
  • la Petite Clavelie
  • la Petite Ferrière
  • la Pichie
  • la Sarrazinie
  • la Vergne
  • Labonnelie
  • Labrousse
  • Lamothe
  • Lavivinie
  • le Bourboulou
  • le But
  • le Chalard
  • le Four
  • le Grolaud
  • le Moulin de la Claque
  • le Pavillon
  • le Prunier
  • le Ribéraguet
  • les Bidoux
  • les Bories
  • les Chaumes
  • les Fougères
  • les Français
  • les Francilloux
  • les Gaulies
  • les Jarisseaux
  • les Levrauts
  • les Montilloux
  • les Ormes
  • les Penelles
  • les Peyronnets
  • Maillepot
  • Mangou
  • Mérigaud
  • Moulin de Vézignol
  • Papalis
  • Plaisance
  • Puy de Bellevue
  • Puy de Cros
  • Ruisseau de Boulanger
  • Saint-Martial
  • Terradeau
  • Toutifaut
  • Vézignol
  • Villatte

ToponymieModifier

 
L'espace dialectal de l'occitan limousin, à l'ouest, Ribérac / Rabairac.

Dans les écrits, le nom apparaît au Xe siècle lié au château sous la forme Castellum Ribairac. On trouve ensuite successivement Ribeirac au XIIe siècle, Arribeyrac au XIIIe siècle puis Ribeyrac au XIXe siècle[26]. Son étymologie pourrait s'expliquer de deux façons différentes : soit à partir de riparius indiquant la présence de rives, soit dérivé du nom gallo-roman Rabirius suivi du suffixe -acum indiquant la propriété. Il correspondrait alors au « domaine de Rabirius »[26], ou simplement au « domaine de la rivière ».

En occitan, la commune porte le nom de Rabairac[27].

Sur la planète Mars, en , un affleurement rocheux, cible d'analyses effectuées par l'astromobile Curiosity de la NASA, est baptisé d'après la commune[28].

HistoireModifier

En 1790, Ribérac devient chef-lieu de district.

En 1793, la commune de Faye fusionne avec Ribérac[26].

Dès 1800, Ribérac devient l'une des quatre sous-préfectures de la Dordogne, fonction qu'elle perdra par décret-loi du 10 septembre 1926.

En 1851, une partie du territoire communal est démembrée pour créer la nouvelle commune de Saint-Martin-de-Ribérac.

Le , les Allemands prennent position à Ribérac et Mussidan, le général Walter Brehmer installant même son quartier général à Ribérac. Ils sillonnent la forêt de la Double orientale et déclenchent des incendies pour débusquer les maquisards[29].

Parmi la vingtaine de Français exécutés dans cette zone par les Allemands ce jour-là figuraient cinq habitants de Ribérac[Note 7], dont trois garagistes accusés d'avoir ravitaillé les véhicules des maquisards[29]. De nombreuses autres personnes arrêtées seront envoyées en déportation ou au STO[29].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Dès 1790, la commune de Ribérac est le chef-lieu du canton de Ribérac qui dépend du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton est rattaché à l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, date de sa suppression, puis à l'arrondissement de Périgueux[30].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, et supprimant la moitié des cantons du département, la commune reste attachée au même canton qui devient plus étendu lors des élections départementales de mars 2015[31]. La commune en est le bureau centralisateur.

IntercommunalitéModifier

Fin 1998, Ribérac intègre dès sa création la communauté de communes du Ribéracois dont elle est le siège. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays Ribéracois, renommée en 2019 communauté de communes du Périgord Ribéracois, dont elle est également le siège.

Tendances politiques et résultatsModifier

Administrée par la gauche pendant 43 ans (Bernard Cazeau de 1971 à 2001, puis Rémy Terrienne après cette date), la ville de Ribérac passe à droite aux élections municipales de 2014, avec la liste de Patrice Favard, secrétaire départemental de l'UMP[32]. La liste d’Union de la Gauche (LUG) conduite par Nicolas Platon remporte les élections municipales de 2020.

Administration municipaleModifier

La population de la commune étant comprise entre 3 500 et 4 999 habitants au recensement de 2017, vingt-sept conseillers municipaux ont été élus en 2020[33],[34].

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs[35]
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 octobre 1947 Antoine Cruveiller   Ingénieur des travaux publics
octobre 1947 1962 Jules Brunet[Note 10]    
1962 1971 Henri Crassat    
1971 mars 2001 Bernard Cazeau PS Docteur en médecine
mars 2001 mars 2014 Rémy Terrienne PS[37] Fonctionnaire des finances en retraite
Président de la CC du Ribéracois (2008-2013)
Président de la CC du Pays Ribéracois (janvier-avril 2014)
avril 2014[38] juillet 2020 Patrice Favard LR puis DVD[39] Fonctionnaire territorial
juillet 2020[40],[41] En cours Nicolas Platon PS[42] — liste de gauche [43] Fonctionnaire territorial
Conseiller régional (2021-)[44].

JuridictionsModifier

Dans le domaine judiciaire, Ribérac relève[45] :

JumelagesModifier

 
Panneau de jumelage de Ribérac.

Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[48].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[50].

En 2019, la commune comptait 3 844 habitants[Note 12], en diminution de 4,31 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,88 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6972 9852 8173 6043 9543 7753 6434 1182 942
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1053 5973 7583 5183 6073 8564 0473 6963 707
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6223 6273 6363 5673 8003 7933 8123 7913 812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 7253 7873 9843 8324 1184 0004 1074 1234 015
2017 2019 - - - - - - -
3 8613 844-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique
RemarquesModifier

Ribérac a absorbé entre 1790 et 1794 les anciennes communes de Faye et de Saint-Martial-de-Dronne, et a cédé en 1851 Saint-Martin-de-Ribérac[30], ce qui explique la chute brutale de population (- 29 %) au recensement de 1851.

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (27,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 42,2 % la même année, alors qu'il est de 36,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 799 hommes pour 2 063 femmes, soit un taux de 53,42 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,82 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[52]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,9 
90 ou +
5,4 
12,6 
75-89 ans
18,1 
22,4 
60-74 ans
23,2 
20,6 
45-59 ans
19,6 
13,3 
30-44 ans
11,5 
15,1 
15-29 ans
10,3 
14,1 
0-14 ans
11,8 
Pyramide des âges du département de la Dordogne en 2018 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,7 
10,3 
75-89 ans
13,3 
22,7 
60-74 ans
22,7 
21,3 
45-59 ans
20,9 
15,7 
30-44 ans
15 
13,8 
15-29 ans
11,8 
15,2 
0-14 ans
13,5 

L'agglomération et l'aire urbaineModifier

L'unité urbaine de Ribérac de Ribérac (l'agglomération) regroupe trois communes : Ribérac, Saint-Martin-de-Ribérac et Villetoureix[54], soit 5 483 habitants en 2017[55].

L'aire urbaine s'étendait sur les mêmes communes[56]. L'Aire urbaine a été remplacé par l'Aire d'attraction d'une ville en 2020.

L'Aire d'attraction de Ribérac regroupe 24 communes, soit 11 961 habitants en 2019.

L'Aire d'attraction de Ribérac est la cinquième aire d'attraction de ville en Dordogne après celles de Périgueux, Bergerac, Sarlat et Montpon-Ménestérol (aires d'attraction ayant leur pôle en Dordogne)

EnseignementModifier

La ville dispose de structures d'enseignement, public comme privé, allant de la maternelle jusqu'au lycée[57] :

PublicModifier

  • École maternelle des Beauvières
  • École primaire Jacques-Prévert
  • École primaire Jules-Ferry
  • Collège, LEP et lycée Arnaut-Daniel

PrivéModifier

SantéModifier

Le Centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double est né de la fusion des Centres hospitaliers de La Meynardie, Ribérac et Saint-Aulaye. Il est composé de 660 lits (25 en médecine, 60 en moyen séjour, 60 en long séjour, 390 en hébergement et 125 en service de soins infirmiers à domicile)[58]. Le site de Ribérac est composé de 25 lits de médecine (dont 5 LISP), 60 lits d'USLD et 91 lits d'EHPAD (dont six temporaires)[59].

Ouvert en à Ribérac, le « Pôle de santé du Ribéracois » regroupe en de nombreux professionnels de santé : quatre cabinets infirmiers, un dentiste, une infirmière hypnothérapeute, onze kinésithérapeutes, un médecin généraliste[Note 13], un podologue, un psychologue, deux sages-femmes, un sophrologue et permet d'effectuer de la balnéothérapie, des dialyses et des téléconsultations[60].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

Fin janvier ou début février de chaque année, la « Journée des collectionneurs » rassemble les amateurs de bandes dessinées, cartes postales, fèves, monnaies, timbres… En 2019 a eu lieu la 19e édition de cette manifestation[61]. Dans le parc de la mairie, chaque année au mois de mai ont lieu les floralies (16e édition en 2019[62]). En juillet a lieu un festival de musique, le Grand Souk (7e édition en 2015)[63] qui se déplace à l'étang de La Jemaye en 2016, remplacé à Ribérac par « Fest'in Ribérac »[64]. Chaque mois sauf en août : vernissage d'une exposition personnelle d'un artiste à l'Atelier Contempora. En août, grande foire à la brocante sur les places de la ville (27e édition en 2018[65]).

MarchésModifier

Outre un important marché forain hebdomadaire toute l'année chaque vendredi et un marché alimentaire le mardi, de mai à septembre, la commune sert de cadre à des marchés saisonniers : marché aux noix à l'automne, marché de Noël, marché au gras et marché aux truffes en hiver[66].

MédiasModifier

Créée en 1981[67] et après avoir failli disparaître en 2002 — son personnel a alors diminué de dix-sept à deux personnes —, la radio associative « Radio Liberté », qui desservait depuis Ribérac 45 000 auditeurs (en 2012), cesse d'émettre le en soirée pour cause de liquidation judiciaire[68].

ÉconomieModifier

EmploiModifier

L'emploi est analysé ci-dessous selon qu'il affecte les habitants de Ribérac ou qu'il est proposé sur le territoire de la commune.

L'emploi des habitantsModifier

En 2018[69], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 1 397 personnes, soit 36,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (266) a fortement augmenté par rapport à 2013 (222) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 19,0 %.

L'emploi sur la communeModifier

En 2018, la commune offre 2 728 emplois pour une population de 3 862 habitants[70]. Le secteur tertiaire prédomine avec 45,2 % des emplois mais le secteur administratif (administration publique, enseignement, santé, action sociale) est également très présent avec 37,1 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 15 216 252 1 233 1 011
Pourcentage 0,6 % 7,9 % 9,2 % 45,2 % 37,1 %
Source des données[70].

ÉtablissementsModifier

Fin 2018, la commune compte 224 établissements actifs employeurs[71], dont 153 au niveau des commerces, transports ou services, 35 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, 18 dans la construction et 18 dans l'industrie[72].

EntreprisesModifier

En 2009, le groupe Albany international ferme son site de Ribérac où sont employées 91 personnes[73]. Cette usine, implantée depuis 1895, fabriquait des feutres de papeterie[74].

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, deux situées à Ribérac se classent parmi les cinquante premières en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016[75] :

  • Société coopérative agricole du Ribéracois (commerce de gros interentreprises de céréales, de tabac non manufacturé, de semences et d'aliments pour le bétail) : 12e avec 44 502 k€ ;
  • Société Lalande distribution Solandis (hypermarché) : 17e avec 40 590 k€.

Parmi les cinquante premières entreprises de chaque secteur économique dans le département, classées en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, sept sont implantées à Ribérac :

  • dans le commerce[76],
    • Société coopérative agricole du Ribéracois se classe 6e ;
    • Société Lalande distribution Solandis 9e ;
  • dans les services[77],
    • Profil intérim (activité des agences de travail temporaire) 13e avec 7 239 k€ ;
    • M.P.S. (activités des agences de travail temporaire), 25e avec 4 886 k€ ;
  • dans le bâtiment et travaux publics (BTP)[78],
    • Rémi Duvergt (travaux de menuiserie métallique et serrurerie) est 13e avec 5 899 k€ ;
    • Jamot (travaux d'installation d'eau et de gaz) est 28e avec 3 828 k€ ;
  • dans l'agroalimentaire, Aquitaine viande Limousin Périgord (transformation et conservation de la viande de boucherie) est 15e avec 8 851 k€[79].

Tous secteurs confondus, deux entreprises de Ribérac figurent parmi les cinquante premières de la Dordogne, en termes de chiffre d'affaires à l'exportation en 2015-2016[80] :

  • Lucas-Milhaupt Ribérac (commerce de gros interentreprises de fournitures et équipements industriels divers), 14e avec 8 209 k€ ;
  • Société coopérative agricole du Ribéracois, 15e avec 7 667 k€.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Patrimoine civilModifier

  • Château de Ribérac remontant au moins au Xe siècle[81], détruit à la fin du XVIIIe siècle[82]
  • Manoir de la Beauvière, XIVe, XVIe et XIXe siècles[83]
  • Pigeonnier de la Grande Ferrière qui pourrait dater du XVIIIe siècle[84]
  • Palais de justice du XIXe siècle de l'architecte Auguste Dubet[85]
  • Pont du Chalard sur le grand bras de la Dronne, le plus proche de Ribérac, et pont de Saint-Jouy sur le petit bras, situés sur le chemin d'Angoulême. Le pont du Chalard a pris son nom du prieuré bénédictin du Chalard[86] auprès duquel il a été construit. Il est mentionné la première fois dans un texte de 1496, après que des violentes inondations de la Dronne ont détruit le pont antérieur. Les bénédictins percevant le péage du pont, le roi les a mis en demeure de le réparer. Les bénédictins n'ayant pas les fonds nécessaires, ils proposèrent d'abandonner le péage au comte de Ribérac si celui-ci prenait en charge la reconstruction. Les bénédictins quittèrent le prieuré. Le pont fut reconstruit mais il est démoli par les protestants au cours des guerres de Religion. La destruction et la reconstruction du pont du Chalard sont citées pour la première fois en 1616 en Conseil du roi à la suite d'une plainte des habitants de Ribérac. Un arrêt du Conseil du ordonne une levée de 20 000 livres pour la reconstruction du pont. Léon Dessalles a écrit que le pont devait être terminé en 1650. Émile Dusolier écrit qu'en fait, à cette date, rien n'était commencé car il a fallu recommencer par un nouvel arrêt du Conseil le . Les impôts nécessaires au financement des travaux n'ont commencé à être levés qu'en 1651. Le pont est complètement rétabli en 1663. Ce pont était encore en service en 1783 mais il est jugé alors délabré. Il a été doublé par un deuxième pont construit à 200 toises en amont. Une crue de La Dronne a renversé le nouveau et l'ancien pont en 1783. La traversée de la Dronne est alors assurée par un bac. Le Directoire de Ribérac est autorisé de s'emparer de ce bac en 1790. Le pont du Chalard est en cours de construction en 1794 par Élie Massoubre, entrepreneur. Le pont a dû être mis en service en l'an IV[87]. Le pont du Chalard, de trois travées de neuf mètres d'ouverture et d'une longueur totale de 35,30 m et de 7,80 m de large, est en cours de reconstruction en 1812 sous la direction de Louis Vicat, ingénieur ordinaire des travaux publics nommé à Périgueux en 1809 sous les ordres de l'ingénieur en chef Lepère[88].

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Patrimoine religieuxModifier

Avant la Révolution, le territoire de la ville de Ribérac était partagé entre trois paroisses dont les chefs-lieux étaient les villages de Saint-Martial, de Faye et de Saint-Martin. Pour des commodités de culte, trois églises annexes représentaient dans Ribérac ces églises paroissiales. L'église Notre-Dame représentait l'église Saint-Martial, l'église du Chalard représentait l'église de Faye, et l'église de la Trinité, l'église Saint-Martin. L'église Notre-Dame était la vieille chapelle féodale du château. Elle a été démolie pendant les guerres de Religion et reconstruite agrandie (et était depuis 1500 une collégiale). L'église du Chalard était l'église du prieuré du même nom. L'église de la Trinité a été construite par François de Crémoux après 1725 et remise au culte vers 1731. Mais dès 1753, la charpente de l'église menace ruine et doit être réparée. L'église de la Trinité est un lieu de réunion publique, puis un Temple de la Raison pendant la Révolution. La commune envisage d'en faire l'église paroissiale mais finalement choisit l'église Notre-Dame. L'église est ensuite désaffectée, transformée successivement en dépôt de fourrage et de marché aux grains. Elle est démolie et remplacée par le théâtre municipal[89].

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Patrimoine naturelModifier

Plusieurs zones de protection, principalement liées à la Dronne, sont délimitées sur le territoire communal.

Natura 2000Modifier

 
Le moulin de Papalis sur la Dronne.

Au nord de la commune, la Dronne et sa vallée représentent une zone Natura 2000 : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l'Isle ». La rivière s'écoule dans un milieu principalement composé de prairies humides et de terres cultivées avec des zones de bocage. On y rencontre plusieurs espèces de poissons menacées ainsi que des écrevisses à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et des visons (Mustela lutreola)[98].

ZNIEFFModifier

La vallée de la Dronne se subdivise en deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 2 protégées pour leur faune et leur flore spécifiques :

  • sur la presque totalité de son parcours en limite nord de la commune, la « zone bocagère de la vallée de la Dronne de l'embouchure à Épeluche »[99],[100].
  • à l'extrême nord-ouest, la « vallée de la Dronne d'Épeluche à Saint-Aulaye »[101],[102].

SitesModifier

 
Le manoir de la Beauvière et son pigeonnier.

Toujours le long de la Dronne, le site de la Rivière, (comprenant également le Grand Pont sur la commune de Villetoureix), est, sur plus de 56 hectares partagés avec les communes d'Allemans et Villetoureix, un site inscrit depuis 1991[103],[104].

Au nord-est, au sud de la route départementale 710, le site de la Beauvière est, sur près de sept hectares, lui aussi inscrit depuis 1974[105],[106].

Patrimoine culturelModifier

La commune dispose d'un centre culturel : « Le Forum Culturel », d'une bibliothèque-médiathèque, d'un cinéma[107], d'un atelier-galerie : l'atelier Contempora qui présente des expositions permanentes et ponctuelles d'artistes du département, de la région, de France et de l'étranger, d'un cabinet des curiosités (environ une trentaine d'artistes par an - 5 757 visiteurs en 2011).

Une partie des scènes du film Vilaine (2008) de Jean-Patrick Benes et Allan Mauduit a été tournée à Ribérac[108].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Arnaut Daniel, un des plus célèbres troubadours, né à Ribérac vers 1150 ; la cité scolaire de la ville porte son nom.
  • Alexandre François Xavier Moreau, né à Ribérac le 29 février 1816, mort à Gradignan le 4 février 1897, curé à Rauzan, aumônier au lycée Montaigne de Bordeaux, fondateur du Secours Mutuel de Xavier Arnozan, directeur de l’orphelinat agricole du domaine de Monjous (pour 200 enfants) à Gradignan.
  • Oscar Bardi de Fourtou, (1836 - 1897), né à Ribérac, homme politique, plusieurs fois ministre, fut maire de Ribérac de 1865 à 1870.
  • Charles Ribière (1854-1921), né et inhumé à Ribérac, physicien, haut fonctionnaire, inspecteur général des Ponts et Chaussées, directeur des Phares et Balises.
  • Joseph Bardi de Fourtou (1866-1945). Fils du précédent. Lieutenant-colonel du 4e régiment de chasseurs d'Afrique pendant la Grande Guerre. Général de brigade. Impliqué dans l'affaire Stavisky et radié de la Légion d'honneur de ce fait. Résistant, chef de l'Armée secrète dans les Alpes-Maritimes. Mort en déportation (Gillot et Maureau, "Résistants du Périgord", éd. Sud-Ouest, 2011).
  • Francisco Contreras Valenzuela, poète, critique, essayiste et écrivain chilien, né à Quirihue en 1877, décédé à Paris en 1933. Il fut l'un des plus importants ambassadeurs de la littérature latino-américaine en Europe et inspira bon nombre d'illustres auteurs d'Amérique du Sud. Père du Mundonovismo, il collabora régulièrement aux côtés de Vallette et de Rachilde au Mercure de France. Marié à la Ribéracoise Andréa Alphonse (qui s'installa au Chili en 1936 jusqu'à sa mort en 1991), ils ouvraient chaque mardi leur salon de la rue Le Verrier à Paris aux personnalités culturelles et politiques. Ainsi, ils fréquentèrent le prince des poètes Paul Fort, Paul Léautaud, Picasso, Dali, Einstein ou encore Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine. Atteint de tuberculose, Francisco Contreras décéda en 1933 et fut inhumé à Ribérac dans le caveau de la famille de son épouse Andréa Alphonse. Ses cendres furent transférées au Chili en mars 2007, conformément à ses vœux et grâce à l'action conjointe et bénévole de Carlos Munoz Nunez de Santiago et de Nicolas Platon de Ribérac[109]. À cette occasion, des hommages lui ont été rendus à la Bibliothèque nationale de Santiago, à la maison des écrivains fondée par Pablo Neruda et dans sa ville natale de Quirihue où il repose, après 73 années d'oubli, auprès de son épouse et de son fils. Lors du retour de ses cendres, la Corporación Cultural Ribérac a été fondée par Luis Contreras Jara, Carlos Nunoz Munez et le Français Nicolas Platon. En saluant le geste réalisé par ce dernier, le congrès national du Chili a décidé de financer un monument à la mémoire du poète écrivain essayiste.
  • Achille Urbain (1884-1957), né au Havre, s'installe à Ribérac avec ses parents en 1888, dans la rue qui porte aujourd'hui son nom (avenue du Professeur-Urbain, anciennement « chemin des Graves »). De formation vétérinaire, il dirigea le zoo de Vincennes de 1934 à 1946, et la ménagerie du Jardin des plantes de 1936 à 1946. Il dirigea le Muséum national d'histoire naturelle de 1942 à 1949.
  • Maxime Charles (1908-1993), né à Ribérac, prêtre du diocèse de Paris, aumônier de la Sorbonne, fondateur du Centre Richelieu et de la revue Résurrection.
  • Pierre Courtens, (1921-2004), artiste peintre, a vécu et est décédé à Ribérac.
  • Jean-Pierre Escalettes, né en 1935, président (2005-2010) de la Fédération française de football (FFF), fut professeur d'anglais à Ribérac.
  • Jean-Claude Daunat (1945-1999), coureur cycliste français des années 1960-1970, et industriel.
  • Frédéric Brun (1957-), coureur cycliste professionnel de 1979 à 1991, est né à Ribérac.

HéraldiqueModifier

 
Le blason de Ribérac au fronton du bâtiment de la Caisse d'épargne.
  Blason
D'or à trois fasces de sinople, au sautoir d'argent chargé d'une étoile d'azur, brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. L'un sera conduit à Allemans et fusillé dans l'après-midi, les quatre autres transférés à Saint-Martin-de-Ribérac et y seront fusillés dans la soirée.
  8. Pendant cette période, la commune n'était plus administrée par des maires mais par des officiers municipaux.
  9. a b c d e f g h et i Démissionnaire.
  10. a b c d e et f Décédé en fonctions.
  11. Révoqué.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  13. À son ouverture en , le pôle de santé accueillait trois médecins généralistes mais n'en a plus qu'un seul un an et demi plus tard.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501-4761-5).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  8. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Ribérac et Saint-Martin-de-Ribérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Ribérac et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  33. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 7 septembre 2020.
  34. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 9 novembre 2020.
  35. Depuis la Révolution jusqu'en 1947, la liste des maires est tirée du livre d'Émile Dusolier, Écrits sur l'histoire de Ribérac, tome II : L'époque contemporaine.
  36. Émile Dusolier, « Les Soubiran. François Soubiran, procureur de la commune de Ribérac sous la Révolution », dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1938, tome 65, p. 234-249 (lire en ligne)
  37. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 19.
  38. Grégoire Morizet, Patrice Favard ou le symbole de Ribérac, Sud Ouest édition Périgueux du 7 avril 2014, p. 13.
  39. http://www.politiquemania.com/forum/vie-partis-f16/vie-interne-ump-les-republicains-t239-390.html
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  80. « Export », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 33.
  81. « Château de Ribérac », notice no IA24000509, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
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  83. « Manoir de la Beauvière », notice no IA24000540, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
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  86. Émile Dusolier, « Le prieuré du Chalard de Ribérac », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. 49,‎ , p. 94-108 (lire en ligne)
  87. Émile Dusolier, « Le pont du Chalard sur la Dronne », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. 57,‎ , p. 175-187 (lire en ligne)
  88. Courtin, Travaux des Ponts-et-Chaussées depuis 1800, ou Tableau des constructions neuves faites sous le règne de Napoléon Ier, en routes, ponts, canaux et des travaux entrepris pour la navigation fluviale, des desséchements, les ports de commerce, etc., Paris, Gœury libraire, (lire en ligne), p. 111
  89. Émile Dusolier, « Note sur l'ancienne église de la Trinité de Ribérac », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, t. 49,‎ , p. 173-182 (lire en ligne)
  90. « Église paroissiale Notre-Dame », notice no IA24000513, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  91. « Ancienne église Notre-Dame », notice no PA00082781, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  92. « Église Notre-Dame de la Paix », notice no PA24000026, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  93. « Église paroissiale Notre-Dame dite nouvelle église Notre-Dame », notice no IA24000510, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
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  95. « Église de Faye », notice no PA00082780, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
  96. « Église paroissiale Saint-Pierre de Faye », notice no IA24000514, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 mars 2011.
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