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Lamothe-Montravel

commune française du département de la Dordogne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lamothe.

Lamothe-Montravel
Lamothe-Montravel
Le château des Archevêques de Bordeaux à Lamothe-Montravel (ancienne mairie).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Canton Pays de Montaigne et Gurson
Intercommunalité Communauté de communes Montaigne Montravel et Gurson
Maire
Mandat
Michel Frichou
2014-2020
Code postal 24230
Code commune 24226
Démographie
Gentilé Lamothais
Population
municipale
1 310 hab. (2016 en augmentation de 5,73 % par rapport à 2011)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 08″ nord, 0° 01′ 34″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 89 m
Superficie 11,63 km2
Localisation

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Liens
Site web lamothe-montravel.fr

Lamothe-Montravel est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Sommaire

GéographieModifier

UrbanismeModifier

Prévention des risquesModifier

Un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2002 pour les zones basses de Lamothe-Montravel le long de la Dordogne, y compris la partie de la Lidoire en aval de la ligne ferroviaire (les trois derniers kilomètres)[2],[3].

ToponymieModifier

En occitan, la commune porte le nom de La Mòta de Mont Ravèl[4].

HistoireModifier

À l'est de l'actuel bourg de Lamothe-Montravel, où sera construite au XVIIe siècle la métairie de La Peyrière, un établissement gallo-romain avait été bâti. À cet endroit, le moindre terrassement met au jour un remblai contenant des fragments de tegulae, tegulae mammata, carreau de pilettes d'hypocauste, tesselles noires ou blanches, enduits peints, tessons de céramique commune noire ou claire, et de céramique sigillée. Ce contexte archéologique est daté du IIIe siècle de notre ère par Hugues Vertet, directeur de recherches au CNRS, et ancien directeur du musée de Lezoux.

Une statuette en bronze de Mercure, nu et coiffé de son pétase, avait été trouvée en 1868 dans un jardin du bourg. La Société historique du Périgord en possède une photographie prise à cette époque.

Au centre du bourg actuel, aux environs de l'an mil, une motte castrale est élevée, d'où le toponyme : Lamothe[5].

Appelés en l'année 1060 par Olivarius, vicomte de Castillon, des moines bénédictins de l'abbaye Saint-Florent de Saumur construisent près des murs de la ville de Castillon un prieuré fondé sous le vocable de Saint-Florent[6].

Dans les décennies suivantes, les moines essaiment et fondent divers prieurés, notamment à Lamothe. Ce prieuré, qui apparaît dans les textes en 1186 est fondé sous le vocable de Saint-Paixent[7]. Cette paroisse naissante est alors nommée « Lamothe-Saint-Paixent ». C'est l'une des vingt-deux paroisses composant la châtellenie de Montravel.

En 1304, Bertrand de Got, archevêque de Bordeaux, lors de sa visite des établissements religieux du diocèse de Périgueux passe une nuit au prieuré Saint-Paixent[8].

Édouard Ier, duc d'Aquitaine et roi d'Angleterre, avait proposé à Bertrand de Got un échange de deux de ses fiefs saintongeais contre cinq châtellenies du Périgord : Bigaroque, Belvès, Milhac, Couze et Montravel[9],[10]. Mais le 5 juin 1305, l'archevêque est élu pape, et prend le nom de Clément V. L'échange est donc conclu avec le nouvel archevêque : Arnaud de Canteloup, et le premier hommage pour sa terre de Montravel lui est rendu devant l'église Sainte-Marie dans la ville fortifiée de Montravel le 25 février 1306 « le jeudi avant la fête de Saint-Mathieu »[11].

À cette date, Lamothe-Saint-Paixent entre dans le temporel de l'archevêché de Bordeaux qui en percevra, jusqu'à la Révolution de 1789, les nombreuses taxes sur les terres et maisons, les droits de chasse, de pêche, de boucherie[12].

Au milieu du XIVe siècle est bâti au centre du bourg actuel, peut-être à l'emplacement de la motte castrale arasée, un logis seigneurial et une grosse tour cylindrique. En 1380, Jean de Grailly est nommé capitaine de Lamothe et y tient une petite garnison[13].

Par acte notarié du 11 avril 1447, plusieurs habitants de Lamothe-Saint-Paixent, dont Peyre Beauran et Guilhem de La Tour, demandent que leurs terres soient désormais rattachées au domaine de l'archevêché, « Attendu la désertion du seigneur de Lamothe de qui leurs terres dépendait ». Cela leur fut accordé par deux actes de reconnaissance, l'un daté du 25 août 1467, l'autre du 27 novembre 1494[14].

Le 17 juillet 1453 eut lieu la bataille de Castillon qui mit fin à la guerre de Cent Ans, et dont le principal épisode se déroula dans la plaine de Colles, de nos jours territoire de la commune de Lamothe-Montravel. John Talbot, comte de Shrewsbury, qui commandait l'armée anglaise y trouva la mort. Son corps fut déposé dans la chapelle Notre-Dame-de-Colles avant d'être rapatrié en Angleterre pour être inhumé en l'abbaye de Witchurch.

Cette chapelle Notre-Dame-de-Colles, en bord de rivière et proche du gué Le Pas de Rauzan dont l'origine est peut-être une chapelle expiatoire gallo-romaine[15], fut donnée par l'évêque de Périgueux, Guillaume de Nauclard, vers 1130-1138 au prieuré Saint-Florent de Castillon[16]. Elle sera démolie vers 1588 lors des guerres de religion. Au XVIIIe siècle, il n'en restera que quelques ruines romantiques. De nos jours, une colonne commémorative marque son emplacement.

 
Colonne commémorative à l'emplacement de la chapelle Notre-Dame de Colles.

À la fin du XVe siècle, en bordure de rivière et en aval du bourg, fut bâti un château de briques appelé « La Fortonie ». En 1503, son propriétaire, François de Saint-Martin, en rendit hommage devant l'archevêque de Bordeaux, Jean de Foix[17].

Le 28 octobre 1548 se déroula à Lamothe une revue militaire de quarante hommes d'armes et de soixante archers des Ordonnances du roi, étant sous la charge et conduite de Joachim de Chabannes, baron de Curton, sénéchal de Toulouse et d'Albigeois. Cette revue, cette « montre » comme on disait alors, avait été ordonnée par Jean de La Peyrie, gentilhomme de la maison du roi et commissaire ordinaire de ses guerres, et servit ce jour-là au paiement des gages de l'année écoulée des hommes d'armes (vingt livres par mois pour dix d'entre eux, et quinze livres pour les autres) et des archers (dix livres par mois). Le montant de la solde du capitaine, du lieutenant, de l'enseigne, du guidon et du maréchal des logis n'est pas mentionné[18].

Le 18 juillet 1576, le pape Grégoire XIII autorisa la vente de biens de l'Église (aliénation du temporel du clergé) pour améliorer la situation financière du royaume de France.

À Lamothe, le prieur du prieuré Saint-Paixent fut contraint de vendre plusieurs maisons, des terres, des vignes et des bois. Les offres furent affichées à la porte de l'église de Lamothe et à celles de la cathédrale Saint-André de Bordeaux, où furent reçues les enchères. Guillaume de La Fuge, notaire à Lamothe, et son épouse Adrienne Marcon, emportèrent la majorité des lots, néanmoins ces ventes permirent au bourg embryonnaire de se développer[19].

Le 5 décembre 1601 fut signé à Bordeaux le bail à nouveau fief par le cardinal François de Sourdis, en faveur de Léon de Calvimont, conseiller au parlement de Bordeaux, pour la possession de « La maison noble de Château-vieux de Lamothe où autrefois il y avait un château construit de briques et dont il ne reste qu'un pan de la muraille de la tour »[20].

En 1620, le cardinal François de Sourdis acquit de Pierre Blanc, seigneur de Goyas, la métairie de Carros, à Lamothe, qui est louée en 1626 par l'archevêché 500 livres par an. Du même acte notarié, et du même Pierre Blanc, le cardinal fait aussi l'acquisition dans le bourg de Lamothe d'« Un petit château avec quatre journaux de terre qui en forme l'enclos »[21]. Ce petit château a probablement été construit dans les années 1570-1590. Son escalier de pierres dessert ses deux étages, ainsi que ceux de la grosse tour, seul bâtiment restant des constructions antérieures.

En février 1622, une petite armée protestante, narguant le pouvoir royal, s'empara de la ville fortifiée de Montravel. Le duc d'Elbeuf, à la tête de sept régiments de l'armée royale et d'une impressionnante artillerie y mit le siège. Après trois jours de canonnade, une brèche est ouverte et la ville livrée au massacre et au pillage.

Le pouvoir administratif et judiciaire de la châtellenie de Montravel, qui de tout temps s'était tenu dans cette ville, se déplaça alors dans le petit château de Lamothe acquis par l'archevêché deux ans auparavant. Dans la grosse tour, le rez-de-chaussée sert de prison, le premier étage de salle d'audience, et le second, de logement du prévôt[22].

La paroisse de Lamothe-Saint-Paixent prend alors le nom de Lamothe-Montravel.

Sur les ruines du château de briques, les Calvimont firent bâtir, au centre d'un jardin à la française, un château et sa chapelle. Honoré de Calvimont naquit en ce château le 8 janvier 1669, fils de Gabriel de Calvimont, seigneur de Lamothe-Montravel, et de Catherine de Queux. Capitaine au régiment de Piémont, il épousa en 1695 Isabeau de Laporte de Puyferrat, dont sont issues trois filles. Honoré de Calvimont est décédé le 19 juillet 1699, « âgé d'environ trente ans, dans son château de Lamothe, après avoir reçu tous les sacrements. A été enseveli dans la chapelle des Calvimont de l'église de Lamothe, du côté de main droite »[23].

Marie-Françoise de Calvimont, âgée de deux mois au décès de son père, est la seule des trois enfants parvenue à l'âge adulte. Elle épousa en l'église de Lamothe le 8 février 1714 Jacques-Henri de Durfort, comte de Civrac, fils de Claude de Durfort et de Marguerite de Carles.

Par ce mariage, le fief de Château-vieux, avec ses métairies, sa pêcherie, son moulin, ses vignes, ses terres labourables et son revenu rentier sur une cinquantaine de maisons et sur deux cent sept journaux de terres, passa à la famille de Durfort[24].

Jean-Laurent de Durfort, né à Château-vieux le 7 juillet 1746, duc de Lorges, marquis de Civrac, comte de Blaignac, seigneur de Château-vieux, colonel au régiment des Grenadiers de France, émigra en 1791 avec son épouse et leurs deux fils. Tous ses biens furent saisis et vendus au profit de la Nation. Les terres et château de Civrac, de Blaignac et de Château-vieux furent offerts à la meilleure enchère. Le 17 messidor an II (5 juillet 1794) Château-vieux fut acquis pour la somme de 19 400 francs par Pierre Maumoy[25].

Le petit château des archevêques avait fait l'objet d'une profonde restauration en 1784. Après la réfection de la toiture, quatre logements avaient été créés pour les louer. Une écurie avait été bâtie, ainsi qu'un couvert au-dessus de l'escalier de la cave[26]. Saisis à la Révolution, comme tous les biens d'Église, ce petit château est acquis en mars 1791, pour la somme de 7 000 francs par Nicolas Ballateau de Lafeuillade, avocat et ancien juge de Montravel, qui sera maire de Lamothe-Montravel de 1801 à 1817[25].

Ce petit château est de nos jours la mairie de Lamothe-Montravel.

L'église de Lamothe, cette église du prieuré Saint-Paixent, qui avait tant souffert des guerres de religion et de la tourmente révolutionnaire, fut en 1858, agrandie et reconstruite dans le style néogothique[27].

Le Château-vieux bâti par les Calvimont est démoli vers 1880, pour y construire à son emplacement une très belle maison bordelaise. À ses côtés, on peut voir encore des bâtiments annexes de l'ancien domaine, et au bord de la rivière les ruines d'un four qui avait servi de tuilerie aux générations de Calvimont du XVIIe siècle.

Plus récemment, pendant la Seconde Guerre mondiale, Lamothe-Montravel était en zone libre, le long de la ligne de démarcation.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Dès 1790, la commune de Lamothe-Montravel, appelée Lamothe dans un premier temps, a été le chef-lieu du canton de Lamothe qui dépendait du district de Mussidan jusqu'en 1795, date de suppression des districts. Lorsque ce canton est supprimé par la loi du 8 pluviôse an IX () portant sur la « réduction du nombre de justices de paix », la commune est rattachée au canton de Vélines dépendant de l'arrondissement de Bergerac[28].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[29]. La commune est alors rattachée au canton du Pays de Montaigne et Gurson.

IntercommunalitéModifier

Fin 2006, Lamothe-Montravel rejoint la communauté de communes de Montaigne en Montravel. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes Montaigne Montravel et Gurson.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1947 1964 Pierre Fournier   Docteur en médecine
1965 1966 Maurice Rivoire    
1966 2000 Simone Faure    
mars 2001 mars 2005 Jacques Capette    
mars 2005 mars 2014 Jean-Claude Maillat SE Cadre agricole
mars 2014[30] En cours Michel Frichou SE Retraité cadre Télécom

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants de Lamothe-Montravel se nomment les Lamothais[31].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2016, la commune comptait 1 310 habitants[Note 1], en augmentation de 5,73 % par rapport à 2011 (Dordogne : -0,09 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0598569889149949549379511 001
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
920927972959993978948989974
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0781 0491 060968950922908917944
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8949148969501 0931 1451 2741 2511 306
2016 - - - - - - - -
1 310--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête locale : premier week-end de mai.
  • Brocante/vide-greniers : le 15 août.
  • Fête de la rivière: fin juillet

ÉconomieModifier

EmploiModifier

En 2015[35], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 548 personnes, soit 41,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (80) a augmenté par rapport à 2010 (53) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 14,6 %.

ÉtablissementsModifier

Au , la commune compte 133 établissements[36], dont soixante-sept au niveau des commerces, transports ou services, dix-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, seize dans la construction, seize relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et quinze dans l'industrie[37].

EntreprisesModifier

Dans les services, parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, la société « Les jardins d'Iroise de Lamothe » (hébergement social pour personnes âgées) implantée à Lamothe-Montravel se classe en 43e position en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016, avec 3 040 k€[38]

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Unité urbaine de Castillon-la-Bataille (00257) », Insee (consulté le 13 avril 2018).
  2. PPR inondation - 24DDT20000012 - Lamothe-Montravel, DREAL Aquitaine, consulté le 21 février 2019.
  3. [PDF] - Plan de prévention du risque inondation - Lamothe-Montravel, DREAL Aquitaine, consulté le 21 février 2019.
  4. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 6 mars 2014.
  5. Petite histoire de Lamothe-Montravel, en mairie.
  6. Guinodie, Raymond, Histoire de Libourne et des autres villes et bourgs de son arrondissement : accompagnée de celle des monuments religieux, civils et militaires, de celle des ordres monastiques, de celle des ducs, comtes, marquis, vicomtes, chevaliers, etc., Libourne, R. Guinodie, , 628 p. (lire en ligne), p.35
  7. A.D. de Maine-et-Loire, Cartulaire du prieuré Saint-Pierre de Montcaret, charte 45.
  8. Société historique et archéologique du Périgord, 1889, p. 48-49.
  9. Albert Vigié, Histoire de la châtellenie de Belvès, p. 55 à 63
  10. Possessions des archevêques de Bordeaux en Périgord, SHAP, 1910, p. 357 à 401.
  11. A.D. de la Gironde, G 82 (transcription faite le 19 novembre 1575). Transcriptions faites au XVIIIe siècle : G 140 et G 161.
  12. A.D. de la Gironde, G 140 et G 158, Titres de Madame la comtesse de Civrac.
  13. A.D. de la Gironde, G 142.
  14. A.D. de la Gironde, G 142, Procès contre les fermiers du roi.
  15. Fouilles archéologiques Michel Sirex. Musée d'Aquitaine, Bordeaux.
  16. A.D. de Maine-et-Loire, Cartulaire du prieuré Saint-Pierre de Montcaret, chartes 29 et 30.
  17. A.D. de la Gironde, G 172
  18. Société historique et archéologique du Périgord
  19. A.D. de la Gironde, G 135 et G 152.
  20. A.D. de la Gironde, G 140.
  21. A.D. de la Gironde, G 161, Terrier de Lamothe.
  22. A.D. de la Gironde, G 151
  23. A.D. de la Dordogne, registre paroissial 5 Mi 35404, vue 240.
  24. A.D. de la Gironde, G 142, no 9, Dénombrements du 20 septembre 1626 et du 15 avril 1673.
  25. a et b A.D. de la Dordogne, 1 Mi 421, folio 356.
  26. A.D. de la Gironde, G 166.
  27. Pose de la première pierre de l'agrandissement de l'église de Lamothe : 16 août 1858.
  28. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 13 mars 2017).
  30. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 20 août 2014.
  31. Fiche commune Lamothe-Montravel, Union des maires de la Dordogne, consultée le 23 novembre 2016.
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  35. Dossier complet - Commune de Lamothe-Montravel (24226) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  36. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 25 novembre 2018).
  37. Dossier complet - Commune de Lamothe-Montravel (24226) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 25 novembre 2018.
  38. « Services », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 39.