Masseret

commune française du département de la Corrèze

Masseret
Masseret
La tour de Masseret.
Blason de Masseret
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté de communes du pays d'Uzerche
Maire
Mandat
Bernard Roux
2020-2026
Code postal 19510
Code commune 19129
Démographie
Gentilé Masserétois
Population
municipale
660 hab. (2020 en diminution de 2,94 % par rapport à 2014)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 00″ nord, 1° 31′ 00″ est
Altitude Min. 389 m
Max. 520 m
Superficie 13,55 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Uzerche
Législatives Première circonscription
Localisation
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Masseret
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Masseret
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Masseret
Liens
Site web http://www.masseret.fr

Masseret (Mas Seren en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants, au nombre de 682 en 2016, sont appelés les Masserétois[1].

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est limitrophe du département de la Haute-Vienne.

Le bourg est situé sur une colline dominant le col permettant le passage entre le haut et le bas Limousin, le nord et le sud du plateau limousin, et qui sépare les monts de Fayat à l'ouest du massif du mont Gargan à l'est.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Masseret[2]
La Porcherie
(Haute-Vienne)
Benayes   Lamongerie
Salon-la-Tour

Géologie et reliefModifier

Au centre de Masseret s'élève une tour au sommet de laquelle a été dressée une table d'orientation. De là se révèle un très beau panorama circulaire : on reconnaît au nord les monts d'Ambazac, à l'est le plateau de Millevaches, le massif des Monédières et, par temps clair, les monts d'Auvergne.

HydrographieModifier

Commune arrosée par le ruisseau des Forges.

L'Auvézère prend sa source sur la commune.

ClimatModifier

Masseret n'ayant pas de station météo, le tableau suivant recense les données climatique de Limoges, distante de 38,1 kilomètres à vol d'oiseau[3].

Relevé météorologique de Limoges
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,4 1,8 3,4 5,3 8,9 11,9 13,8 13,8 11,2 8,4 4 1,9 7,2
Température moyenne (°C) 4,2 5 7,2 9,5 13,3 16,5 18,7 18,6 15,7 12,3 7,2 4,7 11,1
Température maximale moyenne (°C) 7 8,3 11,1 13,7 17,7 21,2 23,7 23,5 20,3 16,2 10,4 7,5 15,1
Ensoleillement (h) 83 101 145 173 192 227 250 237 198 140 99 86 1 931
Précipitations (mm) 89,9 77,3 80,8 84 89,2 70,1 62,8 78,1 80 89,3 93,9 97,1 992,5
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
7
1,4
89,9
 
 
 
8,3
1,8
77,3
 
 
 
11,1
3,4
80,8
 
 
 
13,7
5,3
84
 
 
 
17,7
8,9
89,2
 
 
 
21,2
11,9
70,1
 
 
 
23,7
13,8
62,8
 
 
 
23,5
13,8
78,1
 
 
 
20,3
11,2
80
 
 
 
16,2
8,4
89,3
 
 
 
10,4
4
93,9
 
 
 
7,5
1,9
97,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Masseret est une commune rurale[Note 1],[4]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (65,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (45,4 %), forêts (25,8 %), zones agricoles hétérogènes (22,3 %), zones urbanisées (6,5 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Masseret est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[10]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[11].

Risques naturelsModifier

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Masseret.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 31,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 471 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 66 sont en en aléa moyen ou fort, soit 14 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[12],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[13].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999 et 2001. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[10].

Risques technologiquesModifier

La commune est en outre située en aval des barrages de Bort-les-Orgues, de Marèges, de l'Aigle, de Neuvic d'Ussel et de Marcillac, des ouvrages de classe A[Note 2] soumis à PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[15].

Risque particulierModifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Masseret est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[16].

ToponymieModifier

HistoireModifier

Les Gaulois lémovices exploitèrent une mine d'or au nord du village actuel[17], mine qui se situait au sein du district minier de Saint-Yrieix-la-Perche. L’exploitation de ces mines a été arrêtée après la conquête romaine[18].

Comme les châtellenies de Chervix, la châtellenie de Masseret relevait de la vicomté de Limoges (voir histoire de la châtellenie de Château-Chervix) et son destin fut lié à la famille des vicomtes de Limoges et avec le mariage de Marie de Limoges dernière vicomtesse avec Arthur II de Bretagne passa dans la maison de Bretagne, puis de Penthièvre, d'Albret et de Bourbon.

Alain d'Albret (1440-1522) épousa en 1470 Françoise de Bretagne de la Maison de Blois. Un procès l'opposa à sa belle-sœur, Mademoiselle de Montrésor. Alain d'Albret fit un recensement complet de ses possessions de la vicomté de Limoges. Dans la réponse que lui font les officiers de la châtellenie de Masseret, on peut lire :

« Quant aux bâtiments de la place, est vray, que au temps du deces de feu Guillaume de Bretagne ( sans doute Guillaume de Chatillon Blois père de Françoise de Blois-Bretagne -(1345-1404) avait en ladite place une tour carrée, de pierre neuve, de pauvre eddifice, vieille et ancienne etc. Au pied de la tour, y avait une salle avecque deux petites chambres etc. »

« les manants et les habitants de ladite chatellenie ne sont tenus de eddifier ladite place, ne la tenir au point aucunement ».

La Tour était donc en partie ruinée dès le XVe siècle. Alain d'Albret ne la reconstruisit pas[19].

Le les troupes allemandes franchissent la ligne de démarcation et traversent Uzerche et Masseret[20].
Le , afin de se procurer des armes, la gendarmerie de Masseret est attaquée par les maquisards.

ParoissesModifier

Plusieurs paroisses dépendaient de la châtellenie de Masseret au temps d'Alain d'Albret (XVe-début XVIe siècle). Selon Gustave Clément-Simon, auteur de "La Vicomté de Limoges" XIXe siècle :

La paroisse de Masseret-SalonModifier

"D'après les mémoires que nous analysons, Masseré et Salon ne formaient qu'une seule paroisse (au moins au XVe siècle). Le bourg de Masseret ne comptait que 47 habitants, tous exempts de guet. Les tenanciers de la paroisse avaient un droit d'usage pour leur chauffage dans la forêt de Montars. "

Au temps d'Alain d'Albret, Salon la Tour, paroisse sur laquelle s'élevait une tour vicomtale, n'était donc pas ou plus une châtellenie comme Masseret et Chervix.

Autres paroisses Benayes, La Porcherie, Condat et autres avec divers droits seigneuriaux et domaines fonciers .

La légendeModifier

Au XXe siècle, un chêne s'élevait à l'emplacement de l'ancienne tour vicomtale. Le château d'eau le remplaça. Dans les familles de paysans des communes environnantes circulait une légende: Une rivalité existait entre les forteresses de Salon la Tour et de Masseret. Une nuit une servante monta tout en haut de Tour de Salon une lanterne à bougie à la main. Les artificiers de la Tour de Masseret ajustèrent le tir de leur canon pour démolir la tour de Salon. Légende inspirée de faits réels? Peu plausible étant donné que les deux tours dépendaient du Vicomte. Du haut de la Tour de Salon, on ne voit pas l'ancienne motte vicomtale de Masseret. Quant à la portée des canons de l'époque !

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Jean Lajeunesse    
1945 1983 Marcel Champeix SFIO-PS Député (1945-1946)
Sénateur (1946-1980)
Secrétaire d'État (1956-1957)
1983 1990 Gilles Gorse    
1990 1994 Jean-Marie Saute    
1994 1995 André Gavinet    
1995 2008 Jean Chatenet MRC  
2008 En cours Bernard Roux [21]
Réélu pour le mandat 2020-2026
PS Agriculteur

IntercommunalitéModifier

Masseret fait partie de la communauté de communes du Pays d'Uzerche, qui est constituée de neuf communes.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23]. En 2020, la commune comptait 660 habitants[Note 3], en diminution de 2,94 % par rapport à 2014 (Corrèze : −0,89 %, France hors Mayotte : +1,9 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
400377508675848873904924940
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9018498768408629259721 2401 185
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2741 2711 2771 032963909959901914
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
874813742731669608659673678
2018 2020 - - - - - - -
671660-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 283 , ce qui plaçait Masseret au 20 785e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[26].

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments historiques et autres sitesModifier

Bâtie au XIIe siècle, elle a été remaniée pour la dernière fois en 1969 avec le remplacement du clocher en bois par un clocher mur.
L'édifice a été inscrit au titre des monuments historique en 1986[27].
  • La tour d'orientation
Bien que d'aspect médiéval, la tour de Masseret a été bâtie en 1954 et sert de château d'eau. Elle se trouve à l'emplacement de l'ancien château féodal qui, au sommet de la colline permettait de surveiller les passages entre Limoges et Brive. Avant la construction de la tour, un majestueux hêtre, planté aux alentours de 1792 rappelait symboliquement l'ancien château. Il fut foudroyé le .
  • Le foirail
Le champ de foire, d'une surface de 3 ha, a accueilli dès 1292 des foires, réputées comme étant les plus importantes de la région. Depuis 1942, le foirail est inscrit comme site naturel. Les foires de Masseret existaient déjà au XVIIIe siècle[28].
Construit au début du XVIe siècle, ce château possède une tour centrée sur sa façade.
  • La motte féodale de la Renaudie
Au Moyen Âge, cette motte castrale servait à surveiller les passages entre le Haut et le Bas Limousin. Elle est aujourd'hui intégrée et mise en valeur au sein de l'aire de repos Porte de Corrèze sur l'autoroute A 20.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

De gueules au franc-quartier d'or à trois lionceaux d'azur armés et lampassés de gueules.

TransportsModifier

Transports en communModifier

Le bourg de Masseret est desservi par la ligne 7 du réseau TER Nouvelle-Aquitaine, permettant de relier quotidiennement Limoges.

Voies ferroviairesModifier

Masseret est desservie par une gare SNCF, placée sur l'axe Paris-Toulouse. Elle est desservie quotidiennement par des trains TER permettant de relier Limoges, Guéret, Brive-la-Gaillarde et plus occasionnellement Toulouse.

Voies routières et autoroutièresModifier

Masseret est traversée par l'autoroute A 20 qui relie Vierzon à Montauban. Elle est desservie par la sortie 43.

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Lien externeModifier

SourcesModifier

RéférencesModifier

  1. « Habitants de Masseret », sur habitants.fr.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Distance orthodromique », sur lion1906.com.
  4. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Masseret », sur Géorisques (consulté le )
  11. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  12. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  13. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Masseret », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  14. Article R214-112 du code de l’environnement
  15. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  16. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  17. Béatrice Cauuet, L'Or des Celtes du Limousin, Limoges : Culture et patrimoine en Limousin, coll. Archéologie, 2004, (ISBN 2-911167-37-6), p. 25.
  18. Cauuet, op. cit., p. 33.
  19. Archives de la Vicomté de Limoges conservées aux AD de Pau. Fonds Bosvieux-ADHV 87.
  20. Lemouzi N° 178 (avril 2006); Louis Bournazel : Uzerche et son pays du temps de l'occupation à la mondialisation (pages 31 à 60)
  21. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  26. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  27. « Eglise Sainte-Catherine-d'Alexandrie », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  28. ADHV87.

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[14].
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )