Souillac

commune française du département du Lot

Souillac
Souillac
Vue générale.
Blason de Souillac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
(siège)
Maire
Mandat
Gilles Liébus (LREM)
2020-2026
Code postal 46200
Code commune 46309
Démographie
Gentilé Souillagais
Population
municipale
3 243 hab. (2018 en diminution de 7,1 % par rapport à 2013)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 02″ nord, 1° 28′ 45″ est
Altitude Min. 80 m
Max. 314 m
Superficie 25,92 km2
Unité urbaine Souillac
(ville-centre)
Aire d'attraction Souillac
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Souillac
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Souillac
Géolocalisation sur la carte : Lot
Voir sur la carte topographique du Lot
City locator 14.svg
Souillac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Souillac
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Souillac
Liens
Site web Site officiel

Souillac (en occitan Solhac) est une commune française, située dans le département du Lot, en région Occitanie.

Depuis 2009, des démarches sont en cours pour changer son nom en Souillac-sur-Dordogne[n 1].

GéographieModifier

Souillac est une commune du nord du département du Lot, dans l'ancienne province du Quercy, au centre d'une région fertile qui contraste par sa richesse avec la pauvreté des causses de Martel et de Gramat. Elle fait partie de l'unité urbaine de Souillac et de son aire urbaine.

C'est une petite ville commerçante et touristique au centre d'une région fertile qui contraste par sa richesse avec la pauvreté des causses de Martel et de Gramat.

Communes limitrophesModifier

La commune est limitrophe du département de la Dordogne à l'ouest[1]..

 
Carte de la commune de Souillac et des proches communes.

Communications et transportsModifier

La commune est située sur la route départementale D 820 (ancienne RN 20), à 63 kilomètres au nord de Cahors, et 37 kilomètres au sud de Brive-la-Gaillarde (Corrèze). Elle est également accessible par l'autoroute A20 (sortie no 55 sur la commune ) et par la SNCF Gare de Souillac.

Le sentier de grande randonnée GR 6 passe par Souillac, reliant Rocamadour au sud-est et Sarlat à l'ouest.

L’aéroport de Brive-Souillac est en service depuis le . Il est desservi par des avions pour Paris toute l'année et pour Ajaccio, Lyon, Porto et Londres en saison.

La gare de Souillac accueille des Intercités Paris-Cahors/Toulouse et des TER Brive-Toulouse.

Une liaison routière Transpérigord existe également ; elle relie Sarlat à Souillac avec 3 allers-retours par jour, 4 pendant les grandes vacances.

HydrographieModifier

Souillac est située dans la vallée de la Dordogne, dont le cours délimite la ville au sud. Un autre cours d'eau, la Borrèze, traverse le centre-ville.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Souillac est une commune urbaine[n 2]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Souillac, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[2] et 4 076 habitants en 2017, dont elle est la ville-centre[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Souillac, dont elle est la commune-centre[n 3]. Cette aire, qui regroupe 11 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

ToponymieModifier

Le toponyme Souillac, en occitan Solhac, d'origine gallo-romaine, est basé sur un anthroponyme Solius. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes. C'est le domaine de Solius[7].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Trente-un-Mai[8].

Ses habitants sont les Souillagais.

HistoireModifier

PréhistoireModifier

L'Igue du Lion, ou aven du Lion, est découvert en 1997 à l'occasion de travaux sur l'autoroute[9]. Il a livré le squelette d'une lionne des cavernes[10] de moins de deux ans[11], morte à cet endroit peu avant que la cavité devienne inaccessible, ce qui a préservé les vestiges du lion sans interférence extérieure, pas même celle d'animaux fouisseurs[9]. Les caractères morphologiques de cet animal le rapprochent de l'espèce actuelle[10]. L'intérêt de cette découverte est en rapport avec le très petit nombre d'individus entiers retrouvés : lion de Cajarc (Lot) découvert en 1892, lion de Montmaurin (Haute-Garonne) découvert en 1956, lion de la grotte de Foissac (Aveyron) découvert en 1965 (conservé in situ), et les lions de l'Igue des Rameaux à Saint-Antonin-Noble-Val (Tarn-et-Garonne)[11].

Le gisement de Bramefond se trouve au lieu-dit du même nom, entre l'autoroute et le bourg, à environ 2,2 km de la rive droite de la Dordogne[1]. Il a été découvert en même temps que l'aven du Lion[10] par N. Constant, lors du décaissement les assises calcaires de l’autoroute après les évaluations et sondages archéologiques systématiques[12]. En partie détruit depuis sa découverte, c'est une fissure remplie d'une sédimentation détritique. La faune de son remplissage est dominée par les grands herbivores : cheval, boviné[10] (17 restes de Bison et 228 restes d'Aurochs à 228[12], renne, cerf (Cervus Cervus simplicidens) et rhinocéros laineux (Coelodonta antiquitatis). La présence de Equus caballus germanicus associé à Cervus Cervus simplicidens date le site au stade isotopique 5. Une datation par ESR sur dent et une autre datation par U/Th sur plancher stalagmitique indiquent le sous-stade isotopique 5b[10] (82 à 87 ka).

Moyen-ÂgeModifier

Au XIIIe siècle, Souillac grandit autour d'une abbaye dépendant du monastère bénédictin d'Aurillac (Cantal). Quand les Bénédictins s'installent dans la plaine de Souillès, ainsi nommée d'un mot local "souilh" signifiant "lieu boueux et marécageux où se vautraient les sangliers"[13], ils remplacent une communauté fondée à cet endroit par Saint Eloi[14]. Les moines assèchent sans relâche et transforment le marécage en un riche domaine. Plusieurs fois ruinée et saccagée par les Anglais au cours de la guerre de Cent Ans, Souillac se relève grâce à la ténacité des abbés, mais les guerres de religion lui causent encore de plus grands désastres: en 1562, des bandes protestantes pillent le monastère: dix ans plus tard, les bâtiments conventuels sont la proie des flammes, seule l'église abbatiale, bien protégée par ses coupoles, échappe à l'incendie[15].

XVIIIe siècleModifier

Entre 1795 et 1800, La commune absorbe celle voisine de Saint-Étienne-Lacombe[8], peuplée de 218 habitants au recensement de 1793[16].

XIXe siècleModifier

Entre 1801 et 1806, elle absorbe la commune voisine de Bourzoles[8], peuplée de 87 habitants au recensement de 1800[17],[18].

En 1819, la commune de Beaurepos, peuplée de 202 habitants au recensement de 1800[17], qui faisait partie du département de la Dordogne est rattachée à celui du Lot et fusionne avec Souillac[8],[19].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 2008 Alain Chastagnol RPR puis UMP Conseiller général
mars 2008 mars 2014 Jean-Claude Laval PS  
mars 2014 mai 2020 Jean-Michel Sanfourche UMP  
mai 2020 En cours Gilles Liébus LREM[21]  

Politique environnementaleModifier

En 2003, Souillac était récompensée par une fleur au palmarès du concours des villes et villages fleuris[22].

JumelagesModifier

Auparavant, Souillac avait été jumelée avec   Denny (Royaume-Uni), jusqu'à la disparition de la commune écossaise dans une fusion administrative au début des années 2000[23].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2018, la commune comptait 3 243 habitants[Note 1], en diminution de 7,1 % par rapport à 2013 (Lot : −0,3 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3061 5671 4322 6033 0963 0463 0873 0763 248
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 2803 1283 1003 1153 1103 5863 6273 2183 069
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1542 8812 7612 4612 5012 5132 6433 0092 907
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3 2093 6303 8453 5703 4593 6713 8983 8643 366
2018 - - - - - - - -
3 243--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[27] 1975[27] 1982[27] 1990[27] 1999[27] 2006[28] 2009[29] 2013[30]
Rang de la commune dans le département 5 5 6 6 4 4 4 6
Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340


EnseignementModifier

  • Lycée Louis-Vicat : enseignement général, technologique et professionnel du BEP/CAP au Bac pro et BTS (construction, menuiserie, énergétique [clim], génie civil)
  • Lycée des métiers hôteliers Quercy-Périgord
  • Collège du Puy d’Alon
  • École de musique

SportsModifier

Culture et manifestationsModifier

  • Souillac accueille depuis 1976 un festival de jazz qui est désormais nommé Festival Sim Copans.
  • Le musée de l'automate de Souillac organisait chaque année un festival du mime automate.
  • Créée en 2003, l'Heure d'Orgue est une animation estivale (concerts) autour de l'orgue Stoltz (MH) de l'abbatiale.

ÉconomieModifier

Initié en 2017, un gigantesque projet de construction d'une « Cité de la Mode et du Luxe » vise a redynamiser le territoire en créant un ensemble immobilier de 30 hectares, constitué d'une centaine de magasins, un centre de formation, des restaurants haut de gamme et un hôtel 5 étoiles ; le tout représentant un investissement de plus de 130 millions d'euros. Toutefois, le projet est critiqué[31] pour son aspect « pharaonique » et ses conséquences économiques et environnementales.

En octobre 2020, dans un contexte de crise économique liée à la pandémie de Covid-19, les prétentions du projet sont revues à la baisse[32],[33]

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église Sainte-Marie de Souillac et anciens bâtiments conventuels attenants.
 
Le beffroi.
 
Enseigne animée.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Souillac se blasonnent ainsi : D'or au chevron d'azur, accompagné en pointe d'une hure de sanglier de gueules, allumée et défendue d'argent.

La devise de la commune est : « Je fais front ».

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Marguerite Vidal (conservateur des musées de Moissac), Jean Maury (agrégé de l'université), Jean Porcher (conservateur en chef du cabinet des manuscrits à la Bibliothèque nationale) et Jean Dieuzaide (photographies), Quercy roman, La Pierre-Qui-Vire (Yonne), éditions Zodiaque, coll. « La nuit des temps » (no 10), , 342 p., p. 251-287 pour Souillac.
  • [Pons 1923] P. Pons, Souillac et ses environs, Aurillac, Imprimerie de La Liberté, , sur xxx.
  • [Astruc et al. 1995] Jean G. Astruc, René Cubaynes (terrains liasiques), Jean-Paul Fabre (hydrogéologie karstique du causse de Martel), Jacques Galharague (substances minérales exploitées en carrières), Andrée Lefavrais-Raymond (terrains liasiques et itinéraire d'excursion géologique), Raymond Marcouly (chapitres « Sols, végétation et cultures » et « Pédologie »), Thierry Pélissié (terrains dû Jurassique moyen-supérieur), Jacques Rey (stratigraphie séquentielle du Jurassique), Régine Simon-Coinçon (terrains crétacés et tertiaires) et Alain Turq (préhistoire et archéologie), Notice explicative de la carte géologique à e no 809 « Souillac », Orléans, (ISBN 2-7159-1809-7, lire en ligne [PDF] sur ficheinfoterre.brgm.fr).

Souillac dans la littérature françaiseModifier

  • Denis Tillinac, Le Bonheur à Souillac, Paris, éd. R. Laffont, , sur xxx.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Le site internet de la municipalité porte déjà ce nom (2014).
  2. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Le pont est en pierre. C'est pour réaliser la surface des fondations superficielles des piles que Louis Vicat a fait des recherches sur les ciments qui lui ont permis la mise au point des ciments artificiels. Le pont permet le franchissement de la Dordogne par la route de Paris à Toulouse par Montauban - Archim : Atlas Trudaine « Partie de la route de Paris à Toulouse depuis Souillac jusqu'à Montauban ».
Notes sur la démographie
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. a et b « Souillac, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. « Unité urbaine 2020 de Souillac », sur insee.fr (consulté le 7 janvier 2021).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le 7 janvier 2021).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 7 janvier 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le 7 janvier 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 7 janvier 2021).
  7. [Bazalgues 2002] Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 124.
  8. a b c d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. a et b [Brugal et al. 2013] Marie-Pierre Coumont, Jean-Philip Brugal, Jean-Christophe Castel, Sandrine Costamagno, Jacques Jaubert et Vincent Mourre, « Chap. 7 : Les avens-pièges à faible indice de fréquentations humaines : caractérisation paléo-écologique, taphonomique et anthropologique » (Actes de la session C67, XVe Congrès mondial de l’UISPP, Lisbonne, sept. 2006), Paléo, no suppl. 4 « Modalité d'occupation et exploitation des milieux au Paléolithique dans le Sud-Ouest de la France : l’exemple du Quercy »,‎ , p. 181-196 (lire en ligne [sur academia.edu], consulté le 7 janvier 2021), p. 183.
  10. a b c d et e Brugal et al. 2013, p. 184.
  11. a et b [Costamagno et al. 1998(a)] Sandrine Costamagno, Francis Duranthon et François Rouzaud, « L'Igue du lion à Bramefond (Autoroute A20, section 4, Brive-Souillac, Souillac, Lot) » (Séances de la SPF Toulouse, 28 mars 1998 - Résumé de communication), Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 95, no 3,‎ , p. 427 (lire en ligne [sur persee]).
  12. a et b [Costamagno et al. 1998(b)] Sandrine Costamagno, Serge Vigier, Jean-Guy Astruc et Monique Drieux, « Le gisement paléontologique de Bramefond (Autoroute A20, section 4, Brive-Souillac, Souillac, Lot) » (Séances de la SPF Toulouse, 28 mars 1998 - Résumé de communication), Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 95, no 3,‎ , p. 425-426 (lire en ligne [sur persee]).
  13. « SOUILLE, subst. fém. Lieu bourbeux où le sanglier se vautre »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur atilf.atilf.fr, Le trésor de la Langue Française Informatisé (consulté le 15 mars 2019).
  14. [Pons 1923] Pierre Pons, Abbé, Souillac et ses environs, éd. Lorisse (réimpr. 2004) (1re éd. 1923), 223 p. (ISBN 978-2-84373-166-2), p. 44-45.
  15. Sarlat : Souillac, Vallée de la Dordogne, IGN France, , p. 26-29.
  16. « Notice commune de Saint-Étienne-Lacombe », sur cassini.ehess.fr, EHESS (consulté le 7 janvier 2021).
  17. a et b « Notice commune de Beaurepos », sur cassini.ehess.fr, EHESS (consulté le 7 janvier 2021).
  18. « Notice commune de Bourzoles », sur cassini.ehess.fr, EHESS (consulté le 7 janvier 2021).
  19. Les Amis du Vieux Souillac, « Quand Présignac s'appelait Beaurepos », De Chanterane à Barnicou, no 39,‎ 1998-2001 (ISSN 0762-3461).
  20. « Les maires de Souillac », sur francegenweb.org, FranceGenWeb (consulté le 7 janvier 2021).
  21. « Gilles Liébus devient le nouveau référent LREM du Lot », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 7 janvier 2021).
  22. « Villes et Villages Fleuris »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur villes-et-villages-fleuris.com (consulté le 7 janvier 2021).
  23. « Jumelages, loin des yeux, loin du coeur », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 7 janvier 2021).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  28. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  29. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  30. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  31. Franck Delage, « Souillac (46) : un projet de cité de la mode et du luxe divise en Périgord », sur sudouest.fr, Sud Ouest, (consulté le 7 janvier 2021).
  32. Laetitia Bertoni, « La Cité de la mode reste d'actualité à Souillac, mais le projet pourrait être revu », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 7 janvier 2021).
  33. Laetitia Bertoni, « Pour le nouveau président de Cauvaldor la Cité de la mode représente une prise de risque financier exorbitante », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 7 janvier 2021).
  34. « Anciens bâtiments conventuels de Sainte-Marie », notice no PA00095300, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 septembre 2012.
  35. « Église abbatiale Sainte-Marie », notice no PA00095262, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 septembre 2012.
  36. « Orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue », notice no PM46000291, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 29 juin 2013.
  37. « Ancienne église Saint-Martin et son beffroi », notice no PA00095263, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 23 septembre 2012.
  38. « Viaduc de la Borrèze », notice no PA00095265, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 22 septembre 2012.
  39. « La collection »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur musee-automate.fr, Le musée de l'automate (consulté le 20 juin 2014).
  40. « Halle », notice no PA46000036, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 22 septembre 2012.