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Foin

fourrage constitué d'herbe séchée
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Foin (homonymie).
Ne doit pas être confondu avec paille.
Le foin était la principale alimentation du bétail, autrefois souvent logé sous les maisons en hiver en zone froide et tempérée

Le foin est un fourrage constitué d'herbe fauchée, séchée et conservée pour l'alimentation des animaux herbivores dans les périodes, mauvaise saison ou période de sécheresse par exemple, dans lesquelles le pâturage n'est pas possible. Il provient le plus souvent d'une prairie. C'était autrefois une des conditions d'existence de nombreux systèmes de type polyculture-élevage et il était indispensable aux activités utilisant des chevaux (postes, transports, armées ...)[1].

Dans les élevages modernes, il est surtout considéré comme un élément permettant d'atteindre l'indice d'encombrement de la ration nécessaire pour assurer un bon transit digestif.

L'ensemble du processus d'élaboration du foin s'appelle la fenaison. La valeur nutritive du foin dépend principalement de sa composition floristique, du stade de récolte de l'herbe et de la qualité de la fenaison (conditions de séchage).

Le foin a aussi été utilisé pour la conservation de la viande ou du fromage.

Sommaire

Caractéristiques et compositionModifier

Pour être mis en balles à la fin de la fanaison, le foin doit avoir un taux d'humidité compris entre 15 et 35%[2] suivant la densité des bottesfoin de Crau. Il continue à sécher un peu en balles qui ne doivent pas être entassées tout de suite.

Pour être conservé sans risques (moisissures, échauffements voire incendie) le foin doit être engrangé à un taux d'humidité égal ou inférieur à 15% (sauf séchage en grange).

CompositionModifier

Voir Fourrage#Plantes de prairies pour une liste de plantes prairiales.

La composition floristique du foin est celle des prairies d'où il provient. Les occasionnelles pertes d'éléments en cours de fenaison (feuilles de légumineuses par exemple) peuvent entraîner une dégradation (fréquent pour la luzerne). Du fait de ces pertes, un foin est toujours légèrement plus riche en éléments ligneux que le fourrage vert correspondant.

Les foins peuvent donc être constitués d'une ou plusieurs espèces, principalement des graminées (Poaceae) ou des légumineuses (Fabaceae).

La composition souhaitable du foin peut éventuellement varier selon les usages et le type d'herbivores à qui ils sont destinés (chevaux ou ruminants, animaux de trait, laitiers, reproducteurs, à viande).

La plupart des éleveurs de chevaux préfèrent utiliser des foins de mélange[3].

Les éleveurs laitiers apprécient les légumineuses (luzerne, trèfle, lotier) en raison de leur niveau élevé en protéines, part coûteuse de la ration.

Valeur nutritive et digestibilitéModifier

La qualité du foin, qu'il s'agisse de sa valeur nutritive (énergétique, azotée principalement) ou de sa digestibilité, est très variable. Elle dépend de plusieurs facteurs outre sa composition floristique :

  • du stade de fauchage des herbes. Pour avoir la meilleure qualité énergétique, l'herbe doit être fauchée à un stade relativement jeune avant qu'elle ne soit épiée c’est-à-dire avant que l'épi ne soit visible.
  • des conditions de réalisation de la fenaison (qualité du séchage) qui demande entre 3 et 5 jours de beau temps consécutifs.
  • du temps de séchage. En effet les cellules du fourrage fraîchement coupé continuent à respirer, ce qui entraîne une baisse du taux de sucres et donc de la valeur énergétique. Il faut donc un bon ensoleillement. Le temps peut être raccourci par des méthodes comme l'utilisation de faucheuses-conditionneuses et surtout le séchage en grange, méthode apparue en 1945 et améliorée par l'appoint solaire, qui est régulièrement l'objet de relances[4]. Le principal obstacle à sa diffusion est la complexité de manutention du fourrage qui entraîne des investissements importants[5].

En définitive, la météo reste la hantise (et parfois le cauchemar) de l'éleveur en période de foins.

La valeur alimentaire des fourrages a fait l'objet de nombreuses études scientifiques et techniques (en France par l'Institut national de la recherche agronomique et les instituts de l'élevage).

Des tables comprenant la valeur des foins sont largement diffusées ; des notes produites par les chambres d'agriculture des régions d'élevage sur la base d'analyse d'échantillons peuvent donner des valeurs corrigées en fonction du contexte climatique.

 
Vaches charolaises mangeant du foin au cornadis. 2009

Le foin permet de réguler le transit digestif des herbivores, de corriger les effets d'une ration trop énergétique (à base d'herbe de printemps, de grains, de betteraves, de maïs-ensilage, par exemple) ou ne comportant pas d'éléments grossiers. C'est un point fondamental pour les ruminants et encore plus pour les herbivores monogastriques (chevaux ...).

Différences entre foin et paille[3]Modifier

Le foin de prairies et la paille de certaines céréales dites justement céréales à paille sont présents dans toutes les écuries ou presque mais ne peuvent être confondus :

  • le foin est de l'herbe séchée, quand la paille est constituée de la tige de céréales (blé, orge, avoine, seigle)[3],
  • le foin est généralement de couleur vert pâle, quand la paille est de couleur jaune,
  • le foin est composé de feuilles et de tiges fines et jeunes (donc peu de lignine) à la différence de la paille, prélevée sur des plantes matures, qui est constituée de chaumes lignifiés à tiges creuses. Les chaumes sont cireux (la paille brille).
  • l'herbe une fois fauchée ou pâturée continue de pousser. Elle connaît plusieurs cycles végétatifs dans une saison (jusqu'à 4 à 5 cycles). Les plantes de prairies temporaires ou permanentes sont pluriannuelles. La céréale qui fournit la paille est une plante annuelle[3].
  • le foin contient moins de cellulose (environ 30 % de cellulose brute) et présente une teneur en matières azotées d’autant plus importante que la proportion de feuilles est élevée (53 g/kg pour un foin de ray-grass anglais, 2e cycle)[3]. La paille contient beaucoup plus de cellulose (42 % de cellulose brute pour la paille de blé) et donc est moins énergétique et contient moins de matières azotées.
  •  
    Andains, meule et faneuse mécanique ancienne à fourchons (normalement entraînée par un cheval autrefois), Erzgebirge, Saxe, 2004
    La digestibilité de la matière organique du foin est bonne, de l'ordre de 60 %. Celle de la paille est en comparaison mauvaise du fait de la forte teneur en cellulose brute, de la présence de cires. Elle est de 35 % seulement[3]. Pour améliorer sa digestibilité ou ses qualités nutritives, la paille peut être traitée avec de l'ammoniac ou de la soude.

Différences entre foin et fanesModifier

Les fanes sont les résidus générés par la récolte de la partie principale de plantes telles que les légumes-racines, la pomme de terre, les légumineuses après récolte des grains. Ainsi le fanage des restes (feuilles et tiges) d'une culture de luzerne pour la semence ou d'une culture de pois ou d'arachide après récolte des graines ne donne pas du foin mais des fanes (plutôt que de la « paille »).

La valeur des fanes de légumineuses est supérieure à celle des pailles de céréales et équivalente à un foin médiocre à moyen et peut remplacer le foin en cas de pénurie[6].

Particularités du foin comme fourrageModifier

Un fourrage est constitué de végétaux utilisés pour l'alimentation des animaux, qu'ils soient exclusivement herbivores ou non.

Un fourrage peut comporter des feuilles et des tiges, mais également et à la différence du foin, des racines (betterave fourragère, chou navet, radis fourrager ...), des fruits, des coproduits divers (tourteaux ...).

Le foin est un fourrage constitué uniquement de plantes herbacées séchées et destiné à l'alimentation des animaux herbivores.

Récolte, conservation et stockageModifier

Article détaillé : Fenaison.
Articles connexes : Meule de foin et botte (agriculture).

Pour obtenir une bonne conservation, il est nécessaire que le taux d'humidité de l'herbe soit ramené à 15 - 20 % maximum, alors que l'humidité initiale de l'herbe avoisine 70 à 90 %[7].
Ce séchage se fait généralement au soleil et au vent, mais il existe des techniques de séchage du foin en grange par ventilation forcée.

Évolution des techniques de fanageModifier

Le fanage est probablement bien plus ancien que l'agriculture. Ce n'est en effet dans le principe qu'une technique particulière de cueillette. Dans la nature, les herbivores savent se nourrir des herbes désséchées dans les prairies en cas de sécheresse ou même sous la neige et on peut penser que les chasseurs du Paléolithique s'en servaient pour confectionner des appâts ou dissimuler leurs pièges tout en attirant le gibier. Dès cette période l'herbe à faner a été récoltée à la main ou à la faucille[8]. Elles ont été constituées de silex placés sur des manches puis fabriquées en métal[9].

 
Les très riches heures du duc de Berry, juin. Fauchage et mise en meules, devant le palais de la Cité, Paris, vers 1450

Les faucilles, faux, serpes, volants (grande faucille), sapes (petites faux)[9], fourches à 2 ou 3 doigts (bois ou fer) et rateaux en bois sont assez biens représentés dans les régistres archéologiques et iconographiques du Moyen-Âge[10]. L'usage de la faux s'est répandu au Moyen-Âge pour la fauche des prés (comme l'illustrent les très riches heures du duc de Berry), permettant de travailler environ trois fois plus vite qu'à la faucille, ce qui constituait une petite révolution[10].

Le foin était mis en petites meules ou meulons (nom variable suivant les régions : mulons en Poitou et Charentes, ...) où il finissait de sécher avant d'être transporté ou utilisé sur place. Dans les régions à climat humide, ces meules étaient placées sur des supports en bois (siccateurs) plus ou moins sophistiqués qui facilitaient la circulation de l'air[11]. Une fois sec, le foin pouvait être rentré en grange ou rassemblé dans une grande meule à l'extérieur généralement dans la cour de la ferme. Savoir faire la meule pour que le foin reste au sec était un art.

La révolution fourragère à partir de 1650 (culture de prairies artificielles comme le trèfle) donne de nouvelles opportunités de foins. Cependant son développement est entravé par les pratiques communautaires obligatoires (vaine pâture, assolement triennal). Il faut donc attendre la suppression politique de ces obligations (1790 en France) pour que ces cultures se développent. Le coût des animaux et du matériel, notamment des attelages de transport est un autre frein[12].

 
Un des premiers types de faucheuses à lame alternative
 
Râteleuse. Elle déposait des segments d'andains que l'on alignait perpendiculairement à sa direction d'avancement

La mécanisation du fanage commence vers 1840 en Amérique du Nord avec la construction en série des premières faucheuses à lame alternative puis de la faneuse mécanique et du rateau-andaineur à décharge intermittente (dit aussi râteleuse) vers 1850. Ce fut une avancée considérable pour l'élevage des herbivores.

 
Ensemble de trois faucheuses-conditionneuses à disques entraîné par le même tracteur. Le conditionneur écrase l'herbe pour diminuer le temps de fanage. Autriche, 2018.

La motorisation de l'agriculture puis l'invention de la prise de force et des transmissions hydrauliques ont ensuite permis de concevoir des outils demandant plus de puissance et fonctionnant suivant des principes variés. Les presses à foin modernes permettent de se passer de meules.

Salage du foinModifier

On pouvait autrefois (dans les régions sans gabelle) saler le foin autant pour améliorer sa conservation que pour fournir du chlorure de sodium aux animaux pour qui il est indispensable. Cette pratique n'est plus d'actualité depuis que l'on conditionne le foin en bottes denses, les animaux reçoivent le sel en blocs à lécher ou dans le complément minéral de la ration.

 
Rateau andaineur pour cheval, presses à foin manuelles et bottes sommairement liées. Années 1900

Confection et liage des bottesModifier

Bien qu'il ait existé des presses manuelles qui nécessitaient un liage à la main, le conditionnement en bottes n'a réellement démarré qu'après l'invention du noueur mécanique à ficelles par John Appleby (en) en 1878, d'abord mis au point pour le liage des gerbes de céréales, et par l'adjonction d'un système d'approvisionnement de la machine en continu appelé communément pick-up (Pickup (Landtechnik) (de)). On peut parler de ramasseuses-presses. Le liage au fil de fer occasionnait des risques d'ingestion d'éléments métalliques (corps étrangers) par les animaux et ne fut jamais beaucoup utilisé.

 
Ramasseuse-presse à pick-up International Harvester 435, extrèmement répandue dans les années 1960-1970. Elle nécessitait un tracteur d'au moins 30 cv et fabriquait de petites bottes « rectangulaires » de moyenne densité

La ficelle de sisal fut énormément utilisée jusque dans les années 1970 avant d'être remplacée par la ficelle de polypropylène, moins coûteuse et plus solide. Le sisal garde quelques adeptes surtout en bio et son intérêt pourrait être reconsidéré compte tenu du scandale des déchets plastiques. Cette ficelle pouvait communiquer son odeur caractéristique à toute l'étable.

Les bobines de ficelles comportent un chiffre qui indique la longueur en mètres de ficelle développée par 1 kilogramme de ficelle. Ainsi de la 350 est plus fine et moins solide que de la 220. Les noueurs n'acceptent qu'une variété restreinte de qualités de ficelle. Ces ficelles plastique sont généralement bleues ou noires. L'AOC foin de Crau est reconnaissable à sa ficelle rouge et blanche.

Le ficelage (sans nouage) des bottes rondes peut être réalisé avec de la ficelle ou avec du filet, le filet plus couteux permettant un gain de temps appréciable au liage.

StockageModifier

Le stockage du foin (et souvent la fin du séchage) se fait généralement en bottes sous plusieurs formes[13], la densité[9] est un critère déterminant, les poids de bottes s'entendant pour un foin ramené à 15% d'humidité :

  • vrac, de densité 40 à 50 kg/m3, surtout pour le séchage en grange ou lorsqu'il n'y a pas de possibilité de mécanisation. La mise en meule est restée commune en France jusque dans les années 1950.
  • On trouve encore parfois des bottes de foin basse densité (moins de 15 kg, 50 à 75 kg/m3, pressage en dessous de 35% d'humidité) parfois aussi assemblées en meules, notamment en Europe de l'Est. La meule, si elle est bien faite ne prend que peu l'eau en cas de pluie. Ces bottes basse densité gardent aussi des adeptes pour le séchage en grange[11].
  • Petites bottes « rectangulaires » de section courante 36 × 46 cm, la longueur variant en général entre 70 et 90 cm et le poids de 15 à 60 kg. La principale distinction entre les petites bottes rectangulaires se situe au niveau de la densité : 100 à 160 kg/m3 (moyenne densité, pressage en-dessous de 25% d'humidité), 175 à 200 kg/m3 (haute densité). Si elles doivent finir de sécher au champ, il est nécessaire de les entasser ou de les mettre « debout » pour éviter que la pluie ne les imbibe.
 
Transport de balles rondes dans un ranch texan. États-unis, 2008
  • Balles « rondes » de 120 x (90 à 160 cm) pour les plus courantes, de densité 75 à 200 kg/m3, connues également sous le nom de bottes rondes ou de "gaëls" (120 à 350 kg). Elles sont moins sensibles à la pluie et peuvent continuer de sécher facilement au pré, un avantage non négligeable. Leur réalisation peut poser des problèmes sur terrain très pentu, C'est aujourd'hui la technique de pressage la plus répandue pour le foin en zone tempérée.
  • Grosses balles « rectangulaires » de section carrée 80 x 80 x (100 à 240 cm) de densité 150 à 200 kg/m3. Elles s'entassent facilement.
  • Grosses balles « rectangulaires » de 90 x 120 x (100 à 240 cm) de 300 à 800 kg. Elles sont plus denses (environ 200 kg/m3) que les rondes et s'entassent plus facilement[11].
  • Le fenil est le bâtiment traditionnellement utilisé pour entreposer la récolte de foin. C'est aussi l'étage d'un bâtiment où s'exerce la même fonction ; le fenil est souvent situé au-dessus des étables.

ProductionModifier

Sur un hectare, on peut produire jusqu'à 5 tonnes de foin selon la fertilité du sol et le climat.

Utilisations aromatiques et condimentairesModifier

 
Flouve odorante

Le foin est parfois utilisé pour parfumer le linge ainsi que certaines conserves ou plats en cuisine.

Parmi les plantes prairiales les plus odorantes, on peut rechercher par exemple la flouve odorante, dont l'odeur est caractéristique du foin dans beaucoup de régions, le fenugrec (éthymologiquement foin grec), l'armoise, les menthes ...

La vodka Żubrówka est aromatisée avec l'herbe aux bisons, proche de la flouve odorante et l'absinthe (une armoise) aromatise l'alcool du même nom et de nombreux autres.

La jonchée, est un caillé égouté partiellement sur un lit de joncs (typiques des prairies très humides) qui transmetttent une pointe d'amertume à ce dessert lacté traditionnel en Aunis.

L'estragon (une autre armoise originaire d'Asie centrale) et les menthes, la pimprenelle, l'oseille, le serpolet présents, parfois massivement, dans certaines prairies permanentes sont considérés comme des condiments.

 
Poulet au foin de Crau

Le foin est utilisé pour parfumer les volailles: Poulet au foin d'Alain Passard et dans la cuisine gersoise notamment.

Il convient que la qualité du séchage du foin soit irréprochable et que le bouquet aromatique puisse être laissé à part au moment du service.

Il faut aussi se méfier de l'utilisation excessive de plantes comme les armoises (Absinthe#En tant qu'aromate) , le mélilot, le fenugrec (Fenugrec#Précautions) ...

Les graines de luzerne cultivée sont couramment proposées en vente dans les magasins diététiques ou biologiques sous le nom d'alfalfa (nom persan de la luzerne repris en arabe puis en anglais américain).

Les graines de luzerne, mélilot, sainfoin, trèfle incarnat, ... sont disponibles en petits conditionnements pour le jardin.

Le foin dans la cultureModifier

  • Roman : Regain, Jean Giono
  • Poésie : «  à l'heure plus froide ... où tes cheveux secoueront dans le vent criblé d'étoiles l'odeur du foin sauvage », Julien Gracq[14] ; Les meules de foin, poème de Maurice Rollinat
  • Humour: « Quand tu cherches une aiguille dans une botte de foin, trouve d'abord la botte de foin! », Didier Bourdon[15]
  • Peinture

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

RéférencesModifier

  1. Pour illustrer l'ampleur du problème, vers 1900, la ville portuaire de New York qui comptait 3 500 000 habitants utilisait 200 000 chevaux nécessitant environ 2 000 tonnes de foin par jour|Gérald Bronner, « Quand la voiture était écologique », Pour la Science,‎ , p. 26 (ISSN 0153-4092)
  2. Mazoyer, Marcel, 1933-, Larousse agricole, Larousse, (ISBN 2030910228, 9782030910221 et 2035910226, OCLC 77097500, lire en ligne), p. 296
  3. a, b, c, d, e et f « Quelles sont les différences entre un foin et une paille ? », sur Techniques d'élevage, (consulté le 2 janvier 2017)
  4. « Revue de presse - Segrafo Ouest », sur www.segrafo.com (consulté le 15 août 2018)
  5. Jérémie Jost, « Le séchage en grange : une assurance récolte, mais à quel prix ? », sur idele, (consulté le 15 août 2015)
  6. « Fanes ou pailles », sur Sahel point doc (consulté le 21 août 2018)
  7. « Conservation du foint et de la paille », sur www.fao.org (consulté le 2 janvier 2017)
  8. Rémi Carillon, Du bâton à fouir à l'aube de la motorisation agricole, Neuilly-sur-Seine (FRA), Centre de recherche sur la culture technique, , p. 87
  9. a, b et c Renaud, Jean, 19.-, Récolte des fourrages à travers les âges, France agricole, (ISBN 2855570778 et 9782855570778, OCLC 401347009, lire en ligne), p. 46
  10. a et b Reigniez, Pascal,, L'outil agricole en France au Moyen âge, Errance, (ISBN 2877722279 et 9782877722278, OCLC 689957512, lire en ligne), p. 209 à 292
  11. a, b et c Soltner, Dominique, (1936- ...)., Les grandes productions végétales phytotechnie spéciale : céréales, plantes sarclées, prairies, Collection sciences et techniques agricoles, dl 2004 (ISBN 2907710028 et 9782907710022, OCLC 496652207, lire en ligne), p. 429
  12. Meneau, Michel, 1950- ..., Histoire de l'agriculture en Touraine : des origines à nos jours, Éd. l'Araignée, (ISBN 2912432154 et 9782912432155, OCLC 469296385, lire en ligne)
  13. « Quelles bottes choisir », sur Chambre d'agriculture du Gers, (consulté le 1er septembre 2018)
  14. Julien Gracq, Liberté grande, Aubrac, Gallimard, , p. 323
  15. Le téléphone sonne toujours deux fois !! (Didier Bourdon, 1985

Lien externeModifier

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