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Louis Longequeue

personnalité politique française

Louis Longequeue
Illustration.
Fonctions
Député de la 3e circonscription de la Haute-Vienne
Gouvernement Ve République
Législature Ire, IIe, IIIe, IVe, Ve (Cinquième République)
Groupe politique SFIO
PS
Successeur Jacques Jouve (PCF)
Sénateur de la Haute-Vienne
Réélection 1986
Prédécesseur Georges Lamousse (PS)
Successeur Jean-Pierre Demerliat (PS)
Maire de Limoges
Prédécesseur Léon Betoulle (PSD)
Successeur Alain Rodet (PS)
Biographie
Date de naissance
Date de décès (à 75 ans)
Résidence Haute-Vienne

Louis Longequeue est un homme politique français, appartenant au PS, né le 30 novembre 1914 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) et mort le 11 août 1990 à Limoges. Homme clé de la vie politique limougeaude pendant trois décennies, il est principalement connu pour avoir été maire de Limoges de 1956 à 1990.

Sommaire

BiographieModifier

Il devient le huitième adjoint de Léon Betoulle en 1947 ; il est alors chargé de l'agrandissement du réseau scolaire, rendu nécessaire par le baby-boom. C'est le 10 décembre 1956 qu'il est élu maire de Limoges par 21 voix sans même avoir posé sa candidature. Il le restera jusqu'en 1990. Il fut aussi député de Haute-Vienne de 1958 à 1977, sénateur de 1977 à 1990 président du conseil régional du Limousin de 1981 à 1986.

À Limoges, une rue qui longe l'hôtel de ville porte son nom. Il entreprit dans la ville de grandes opérations de modernisation : il est notamment à l'origine de la création des réseaux d'eau avec la station de la Bastide, d'assainissement avec la station de traitement du bord de Vienne, d'éclairage public, ainsi que de l'université de Limoges, de la BFM, du CHRU, du lac d'Uzurat et de nombreux espaces verts, de l'aéroport, de la majorité des grands ensembles de logements sociaux (Beaubreuil, la Bastide, l'Aurence), du premier parking souterrain, de l'opéra-théâtre, du projet de technopole Ester, et du palais des sports de Beaublanc où évolue le Limoges CSP, situé dans le parc des sports de la ville de Limoges.

Ces grands travaux furent parfois critiqués[Par qui ?], comme les immeubles et les aménagements brutaux de la place de la République (destruction d'une partie des vestiges de l'ancienne abbaye Saint-Martial) ou du site de l'ancienne abbaye de La Règle près de la cathédrale Saint-Étienne. Cependant, devant l'émotion suscitée par ses destructions, il sut infléchir cette politique[réf. nécessaire], parfois sous la pression d'associations, et permit le sauvetage et la mise en valeur de certains sites et quartiers historiques (rue de la Boucherie, quartier du Temple, crypte Saint-Martial).

Notes et référencesModifier

Laurent Bourdelas, Histoire de Limoges, Geste Éditions, 2014.

Voir aussiModifier