Cornil

commune française du département de la Corrèze

Cornil
Cornil
Le bourg de Cornil.
Blason de Cornil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tulle Agglo
Maire
Mandat
Pascal Fouché
2020-2026
Code postal 19150
Code commune 19061
Démographie
Gentilé Cornilois
Population
municipale
1 308 hab. (2020 en diminution de 6,64 % par rapport à 2014)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 40″ nord, 1° 41′ 36″ est
Altitude Min. 140 m
Max. 490 m
Superficie 19,66 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Tulle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Fortunade
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cornil
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cornil
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
Voir sur la carte topographique de la Corrèze
City locator 14.svg
Cornil
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Cornil

Cornil est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

GéographieModifier

 
La Corrèze au pont de Cornil.

La commune est traversée par plusieurs ruisseaux qui confluent vers la Corrèze située en contrebas :
Ruisseaux de la Geinde, de Brauze, du Mazet, des Mirandes, du Bois Coudert sur la rive gauche de la Corrèze et la Sudrie, la Gane, du Moulin sur la rive droite.

Communes limitrophesModifier

Cornil est limitrophe de cinq autres communes. Au nord-ouest, la commune de Favars se situe à moins de 300 mètres du territoire de Cornil.

 
Carte de la commune.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 161 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Tulle », sur la commune de Tulle, mise en service en 1957[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 229,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, mise en service en 1987 et à 14 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[14].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Cornil est une commune rurale[Note 5],[15]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tulle, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (56,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,9 %), prairies (35,7 %), zones agricoles hétérogènes (4,2 %), zones urbanisées (2,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Cornil est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturelsModifier

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Tulle-Brive, regroupant 20 communes concernées par un risque de débordement de la Corrèze et de la Vézère (17 dans la Corrèze et trois dans la Dordogne), un des 18 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Adour-Garonne[23]. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[24]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999 et 2001[25],[21]. Le risque inondation est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du plan de prévention des risques (PPR) inondation « Corrèze amont », approuvé le [26].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cornil.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 17,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 511 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 46 sont en en aléa moyen ou fort, soit 9 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2018 et par des mouvements de terrain en 1999[21].

Risque particulierModifier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Cornil est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[29].

ToponymieModifier

Cornil s'est appelé à travers les âges : Cornilio cas et Cornilio[Note 7] puis vers 926-927 à 957 Parrochia de Cornilio. On trouve ensuite de Cornilio en 1103 et en 1154 ainsi que Cornilh en 1105 et Cornill en 1114. Le nom de Cornil apparait pour la première fois vers 1143-1154, 1157-1158, 1177-1178, etc. On retrouve toutefois la typographie de Cornilio vers 1315[30].

Le nom de Cornil est de formation latine provenant du nom d'un homme Cornélius. Une très ancienne église, disparue, placée sous le vocable de saint Étienne indique la grande ancienneté du village.

Au XIIe siècle, vers 1142-1143, Cornil, et sa forme féminine Cornila, sont encore utilisés en Bas-Limousin, comme noms de baptême.

HistoireModifier

Le village, bâti sur un site préhistorique, est dominé par son église romane et les vestiges d'un de ses châteaux. Centre actif au Moyen Âge, on y battait monnaie sous les Mérovingiens. Importante famille, les Cornil participent aux premières Croisades.

Jaubert de Malemort, marié à Aude, fille de Bernard II de Ventadour et de Marguerite de Beaumont fut seigneur de Cornil. Marguerite de Beaumont était la fille de Robert de Brienne, vicomte de Beaumont, qui était le petit-fils de Jean de Brienne, roi de Jérusalem, et de Bérengère de Castille[31].

En 1595, pendant les guerres de religion une troupe de ligueurs s'empare de Cornil après l'avoir assiégé.

Le loup enragé de Cornil concerne un loup qui au XVIIIe siècle a terrorisé la population dans la commune de Cornil.

À la Révolution, une grande partie sud du territoire de la paroisse de Cornil en a été détachée pour former la commune d'Aubazines[Note 8],[32].

Après l'ouverture de la Route nationale 89, en 1840, un premier pont existait et était situé un peu en aval du pont actuel, qui sera détruit lors de la crue de la Corrèze le [33].

Il y avait, en 1910, une usine, qui dominait la gare de Cornil, appelée « Usine des Anglais ». Cette usine a d'abord fabriqué un produit tannant (où un colorant), fait à base de châtaigniers, très nombreux dans la région, découpés en bûches[34]. Puis un tissage de draps s'y installa et depuis 1956 une fabrique de jouet en bois est propriétaire des bâtiments[35],[36],[37].

En 1944, plusieurs actions opposent la résistance et les troupes allemandes. Le , un groupe de FTP tire sur une voiture allemande, dont les occupants sont blessés et parviennent à s'enfuir. Sur le chemin du retour, ils font dérailler un train au pont de Jayle[38] sur la commune de Malemort. Le , sept résistants FTP tendent une embuscade sur la route nationale 89 à hauteur de Cornil pour attaquer, et capturer un convoi d’essence allemand. L'affaire s'engage mal car le convoi de la Wehrmacht est escorté de GMR, appuyé d'un groupe de 21 policiers de la Schutzpolizei, rapidement rejoints par des éléments de la LNA sous les ordres d'Henri Lafont[39]. Les FTP décrochent laissant sur place leur mitrailleur blessé qui sera arrêté ainsi que dix otages du village. Le mitrailleur et cinq autres otages sont exécutés le 2 avril à Tulle. Le , 90 hommes de la 232e compagnie FTP de la Corrèze attaquent avec succès un convoi de neuf camions et de trois voitures[40].

Le , l'acte de reddition de la garnison allemande de Tulle est signé au Pont-de-Cornil. Toutefois la signature a lieu dans l'hôtel, aujourd'hui disparu, qui était situé sur la commune de Chameyrat, juste à la limite des deux communes[41],[42].

Maison de CornilModifier

La maison de Cornil est une ancienne chevalerie distinguée. Elle parait être originaire du Limousin et avoir formé des établissements dans la vicomté de Turenne, dès le XIIe siècle.

Pierre de Cornil fut l'un des onze nobles qui assistèrent, en 1143, à la sépulture de Boson II, vicomte de Turenne. Raimond de Cornil, fut archidiacre puis évêque de Cahors de 1280 à 1293. En 1440, Jean de Toucheboeuf épousa en secondes noces Jeanne de Cornil[Note 9]. Ils quittèrent le Limousin pour s'établir en Quercy, au château de Clermont qui devint le siège de sa maison et dont elle a pris le surnom.

La maison de Cornil s'éteignit en 1541 par le mariage de Françoise de Cornil avec Gilbert Durfort, qui forma la branche de Prouilhac-de Roquenadelh, éteinte en 1648[43].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1792   Jean Marie Blaise Brunie[44]    
an II décembre 1812 Jean Dauzier    
janvier 1813 juin 1825 Jean Vacher    
juin 1825 décembre 1829 Jean-Marie Blaise Brunie (Brunye)    
janvier 1830 juin 1837 Jean-Baptiste Crozat    
juillet 1837 février 1848 Guillaume Sylvain-Lajonchère Crozat    
mars 1848 décembre 1851 Jean Vacher    
janvier 1852 décembre 1876 Jean Estorges    
janvier 1877 octobre 1894 Pierre Vacher    
novembre 1894   Jean Brugeille    
         
1921 1931 Hippolyte Estorges   Avoué
         
1944   Jean Perrier    
         
    Pierre Hippolyte Marie Estorges    
         
1951 1952 Jean Jargois    
1953 1956 Maurice Dauzier    
         
1989 1995 Jean-Paul Chapoux    
         
mars 2001 mars 2008 Jean-Paul Chapoux    
mars 2008 En cours Pascal Fouché[45] DVD Fonctionnaire

JumelagesModifier

 
Panneau de jumelage de Cornil.

  Flachslanden (Allemagne)

DémographieModifier

Les habitants de Cornil sont les Cornilois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].

En 2020, la commune comptait 1 308 habitants[Note 10], en diminution de 6,64 % par rapport à 2014 (Corrèze : −0,89 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0669641 1231 2541 2031 2771 3581 4091 479
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5011 3991 4671 4721 4051 4351 4551 6691 810
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8581 9031 8911 7181 6741 7461 6201 5131 675
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 5681 5641 5321 5151 4231 3631 3911 3951 399
2018 2020 - - - - - - -
1 3111 308-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Châteaux, égliseModifier

  • Le « château bas » était situé à la sortie du bourg et fut détruit lors des guerres de religion quand les troupes royales d'Anne de Lévis, duc de Ventadour, s'emparèrent du village.
  • Le château du bourg dit « de Sallegaye » a été détruit pendant la Révolution française car son seigneur, Jérôme Lagarde sieur d'Aubertie, maltraitait les Cornilois et en était détesté.[réf. nécessaire]
  • Le château de la Chapoulie[50], situé près de l'église sur un escarpement rocheux qui domine le village, est appelé le « château haut » ou « sucquet » ; il ne subsiste qu'une tour en ruines. Il fut partiellement détruit pendant la Révolution mais madame de Bar étant bienveillante envers les Cornilois, en particulier en les soignant, ceux-ci ménagèrent le site qui fut surtout détruit par la suite en servant de carrière.[réf. nécessaire]

Deux bâtiments[51] de Cornil sont inscrits au titre des monuments historiques en 1927 :

LieuModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : D'or à deux cors de chasse de gueules posés l'un sous l'autre.

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Sur des monnaies mérovingiennes.
  8. « Aubazine n’était sous l’Ancien Régime qu’une collecte dépendant de la paroisse de Cornil. Elle serait devenue commune en 1790, mais ne dispose pas d’un état civil avant mars 1792 ».
  9. Connue également sous le nom de Jeanne de Cornilio
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
    Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

RéférencesModifier

  1. Limite communale sur OpenStreetMap.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Tulle - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Cornil et Tulle », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Tulle - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Cornil et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  21. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Cornil », sur Géorisques (consulté le )
  22. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  23. « Liste des territoires à risque important d'inondation (TRI) de 2012 sur le bassin Adour-Garonne », sur https://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/ (consulté le )
  24. « cartographie des risques d'inondations du TRI de Tulle-Brive », sur www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  25. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur www.correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  26. « PPRI Corrèze amont », sur le site de la préfecture de Corrèze (consulté le )
  27. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  28. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Cornil », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  29. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
  30. Noms de lieux de la Corrèze.
  31. Histoire généalogique de la maison d'Auvergne, page 288
  32. Historique, registres paroissiaux, état civil et tables décennales sur le site des Archives départementales de la Corrèze, consulté le 5 novembre 2015.
  33. Les crues de la Corrèze et les inondations dans la région de Tulle (page 336)
  34. Deux articles du journal La Croix de la Corrèze des 15 novembre et 13 décembre 1914 concernant cette usine.
  35. FRANCE JOUETS.
  36. « Cornil : Un produit non identifié s’est échappé de l’usine France Jouet » sur lamontagne.fr.
  37. Carte postale de l'usine des Anglais.
  38. Situation du pont de chemin de fer du Jayle qui traverse la rivière Corrèze.
  39. Bruno Kartheuser : Les pendaisons de Tulle, tome 3, p. 164 et suivantes.
  40. « Les soldats du 126e régiment d'infanterie ont reconstitué la troisième embuscade de 1944 à Cornil (Corrèze) » sur lamontagne.fr.
  41. Tulle, Résistante et martyre », Chemin de mémoire sur cheminsdememoire.gouv.fr.
  42. Tulle, Résistante et martyre », Chemin de mémoire sur ville-tulle.fr, page 31.
  43. Nobiliaire universel de France Livre XIV page 201
  44. « Les maires de Cornil », sur Site francegenweb, (consulté le ).
  45. Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  50. a et b « Restes du château », notice no PA00099746, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2015.
  51. Base Mérimée : Cornil, consultée le 5 novembre 2015.
  52. « Église », notice no PA00099747, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 5 novembre 2015.
  53. Georges Guigue, Inventaire-Sommaire des archives départementales antérieures à 1790 : Rhône - Archives Ecclésiastiques - Série H - H1 à H 702 - Ordre de Malte -Langue d'Auvergne , t. I, (lire en ligne), p. 121 (H. 138), 326 (H. 550)
    Perchacornil (1615/16) figure parmi les membres de Puy de Noix, Le Peuch à Cornil est baillé à ferme en 1756 par les Hospitaliers.
    .