La Courtine

commune française du département de la Creuse

La Courtine est une commune française située dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine.

La Courtine
La Courtine
Le champ de foire.
Blason de La Courtine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Jean-Marc Michelon
2020-2026
Code postal 23100
Code commune 23067
Démographie
Gentilé Courtinois, Courtinoises
Population
municipale
767 hab. (2021 en augmentation de 8,03 % par rapport à 2015)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 58″ nord, 2° 15′ 48″ est
Altitude Min. 714 m
Max. 895 m
Superficie 41,42 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Auzances
Législatives Circonscription unique
Localisation
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La Courtine
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Liens
Site web lacourtine.fr

Géographie

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Généralités

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Cartographies de la commune
 
  La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
 
Carte OpenStreetMap
 
Carte topographique
 
Avec les communes environnantes
  • 1Carte dynamique
  • 2Carte Openstreetmap
  • 3Carte topographique
  • 4Carte avec les communes environnantes
 
La vallée de la Liège à La Courtine.

Dans le quart sud-est du département de la Creuse, dans le parc naturel régional de Millevaches en Limousin, du plateau de Millevaches à l'ouest au plateau de la Courtine à l'est, la commune de La Courtine s'étend sur 41,42 km2. Elle est arrosée par la Liège et ses affluents ainsi que, au nord, par le ruisseau de Vergneredonde, affluent de la Rozeille, et le ruisseau du Breuil, affluent de la Creuse.

L'altitude minimale 714 mètres se trouve localisée à l'extrême sud, près du lieu-dit le Moulin de Descamps, là où la Liège quitte la commune et entre en Corrèze sur celle de Saint-Rémy. L'altitude maximale avec 895 mètres est située au nord, au puy des Chaumes[1].

À l'intersection des routes départementales (RD) 25, 29, 982 et 996, le bourg de La Courtine est situé, en distances orthodromiques, dix-sept kilomètres au nord d'Ussel et trente kilomètres au sud-sud-est d'Aubusson.

Le territoire communal est également desservi par les RD 23 et 28.

Communes limitrophes

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La Courtine est limitrophe de huit autres communes, dont deux dans le département de la Corrèze.

Au nord, son territoire est distant de 600 mètres de celui de Poussanges.

Historiquement, la commune est exposée à un climat montagnard[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 8,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 201 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 9,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 092,6 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Statistiques 1991-2020 et records LA COURTINE (23) - alt : 772m, lat : 45°42'09"N, lon : 2°15'49"E
Records établis sur la période du 01-01-1949 au 02-11-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,5 −1,9 0,3 2,4 5,9 9,2 10,8 10,5 7,3 5,2 1,4 −0,8 4,1
Température moyenne (°C) 2,2 2,5 5,5 8 11,7 15,3 17,2 17,1 13,4 10,1 5,4 2,8 9,3
Température maximale moyenne (°C) 5,8 6,8 10,7 13,5 17,5 21,3 23,5 23,6 19,4 15 9,4 6,5 14,4
Record de froid (°C)
date du record
−25
09.01.1985
−22,4
01.02.1954
−20,1
01.03.05
−10
13.04.1958
−5,6
07.05.1957
−1,8
02.06.1975
0
02.07.1981
−1
30.08.1986
−4
20.09.1962
−7,4
26.10.03
−13,2
22.11.1998
−18,8
26.12.1962
−25
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
18,5
08.01.13
23,6
26.02.19
24,4
15.03.12
28,2
16.04.1949
30,1
21.05.22
35,6
27.06.11
36,3
23.07.19
36,3
04.08.03
33,1
04.09.23
30,3
01.10.23
23,8
02.11.1981
19
13.12.1994
36,3
2019
Précipitations (mm) 94,2 78,4 78,8 101 94,9 88 78,8 80,3 90,3 89,4 113,3 105,2 1 092,6
Source : « Fiche 23067001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/11/2023 dans l'état de la base


Urbanisme

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Typologie

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La Courtine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (74,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (75,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (56,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (18,4 %), prairies (14 %), zones humides intérieures (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %), zones urbanisées (1,9 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Transports en commun

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Ligne régionale 258 entre Montluçon et Felletin.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de La Courtine est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

Risques naturels

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Courtine.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 43,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 368 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 209 sont en aléa moyen ou fort, soit 57 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[16],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[17].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[14].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de La Courtine est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[18].

Histoire

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  • Ancienne ville fortifiée dont les remparts furent détruits sous Louis XIII.
  • Chef-lieu à Saint-Denis jusqu'à la Révolution.
  • L'église de La Courtine, sous le patronage du monastère de Saint-Angel, était une annexe de celle de Saint-Denis.
  • Camp militaire important depuis le début du XXe siècle (1901).
  • Pendant la mutinerie des soldats russes à La Courtine en 1917, environ 8 000 soldats russes installèrent dans le camp une véritable république soviétique.
  • Visite du maréchal Pétain le .
  • De 1959 à 1964, l'armée néerlandaise loue le camp pour y assurer l'instruction de ses corps d'armée.
  • Le dimanche , le général de Gaulle, président de la République, vient de Paris à La Courtine pour assister à la manœuvre d'Assas effectuée sur le camp[19].

Les Hospitaliers

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La Font Galand est signalée comme commanderie sur la carte de Cassini, lieu-dit d'une paroisse disparue de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, membre de la commanderie de Féniers dont il ne subsiste aucun vestige[20].

Camp militaire national de La Courtine

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  • 1901 : Création du camp ;
  • 1914-1917 : Base arrière des armées, il est un grand centre d'instruction et de préparation pour le front ;
  • 1917 : Désengagées pour cause d'instabilité politique, deux brigades russes séjournent à La Courtine, et se révoltent contre leurs officiers qu'ils renvoient. Pendant quatre mois, ils vont autogérer le camp jusqu'à ce que celui-ci soit pris d'assaut, après cinq jours de combats, et que les brigades soient dissoutes ;
  • 1919-1939 : Les régiments des IX XII et XIII d'armée manœuvrent sur le camp, se préparant au second conflit mondial qui s'annonce ;
  • 1940-1942 : Aux ordres du général Jean de Lattre de Tassigny, l'armée d'armistice vient régulièrement pour conserver les savoir-faire techniques et tactiques ;
  • 1942-1944 : L'armée allemande s'installe ;
  • 1945 : L'armée Anders (polonais) séjourne au camp quelques mois avant de rentrer au pays, pris en charge par l'armée britannique. Ils y auront été précédés par 6 000 soldats russes ex-prisonniers des allemands et libérés par les armées alliées, ravitaillés par une mission militaire américaine. Une épidémie de typhus se déclare dans le camp semant une vive panique au sein de l'armée américaine en Europe qui n'était pas vaccinée contre cette maladie. L'action rapide du médecin chef de l'hôpital du camp, le Docteur André Delevoy, sauvera la situation et lui vaudra la Médaille d'honneur des épidémies et la reconnaissance du Rockfeller Center de New York. En il sera décidé que le nouveau Centre Médical de Garnison portera son nom.
  • 1959-1964 : la « période hollandaise » débute. Chaque année, durant six mois, le camp est occupé en totalité par les unités de ce pays[21] ;
  • 1980 : Les « grands travaux » de réhabilitation de camp débutent pour donner au camp la physionomie qu'il a aujourd'hui ;
  • 1984 : Le 35e groupement de camp reçoit la garde du drapeau du 20e R.I ;
  • 2000 : Le 35e G.C / 20e R.I prend le nom de « groupement de camp de La Courtine » ;
  • 2001 : Centenaire du camp.
  • Premier camp national pour sa capacité d'hébergement de 4 000 hommes, et 5e pour sa superficie de 6 300 hectares, le camp est conçu pour le séjour de « grandes unités d'infanterie » totalement autonomes.
  • La Courtine reçoit des unités de toute la France, mais aussi des écoles ; le camp accueille par exemple la formation militaire initiale des polytechniciens, des unités de gendarmerie, et même quelques unités étrangères (Belges, Britanniques, Néerlandais).

Politique et administration

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Mairie, école et monument aux morts récent.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1940 1945 M. Pressac   Président de la délégation spéciale à la suite de la dissolution du conseil municipal[22]
1945 1947 Pierre Legathe
(1883-1953)
  Président de la délégation spéciale à la Libération
         
mars 2001
(réélu en juillet 2020)
En cours Jean-Marc Michelon[23] DVD Employé

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2021, la commune comptait 767 habitants[Note 2], en augmentation de 8,03 % par rapport à 2015 (Creuse : −3,87 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8195586707968421 0921 030970989
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0371 0281 0341 0291 0101 0289781 0801 033
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1471 4311 5861 2661 1811 2421 3091 3151 187
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1511 2331 1649861 057971928890715
2017 2021 - - - - - - -
769767-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale

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Enseignement

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Équipements

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Tourisme

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La Courtine dispose de deux plans d'eau : l'étang de Grattadour (5 hectares) et celui de La Peyrousse (2 hectares).
Un centre équestre, des sentiers pédestres. Chasse et pêche en étangs. Camping municipal.

  • Syndicat d'initiative en saison.

Événements

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  • Depuis 2005, La Courtine accueille la Baja de France au camp militaire et accueille aussi la campagne nationale de lancement de fusées pour les jeunes organisée par Planète Sciences.
  • Exposition Art et Vie en juillet-août.
  • Brocante de La Courtine le deuxième dimanche d'août.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Important camp militaire dans le Camp de La Courtine, depuis 1904.
  • Maison du Souvenir.
  • Église de l'Assomption-de-la-Très-Sainte-Vierge, ou de l'Assomption-de-la-Vierge[28] dont le portail du XIIIe siècle est celui de l'ancien couvent des Bénédictins[29]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[28].
  • Église Sainte-Catherine, Sainte-Elisabeth de La Courtine. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[30].
  • Ruines de l'église Saint-Gilles au lieu-dit le Trucq[31]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[31].
  • Ruines de l'église Saint-Denis au lieu-dit Saint-Denis[32]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[32].
  • La Font Galand[Note 3]. Signalée comme commanderie sur la carte de Cassini dont il ne subsiste aucun vestige.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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  Blason
D'azur au château surmonté d'une grenade enflammée accostée de deux rameaux d'ajonc posés en chevron renversé, le tout d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  3. 45° 46′ 04″ N, 2° 12′ 38″ E
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Puy des Chaumes » sur Géoportail (consulté le 24 juillet 2018)..
  2. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2.
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Station Météo-France commune d'Auzances) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  6. « Station Météo-France commune d'La Courtine) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  14. a et b « Les risques près de chez moi - commune de La Courtine », sur Géorisques (consulté le ).
  15. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  16. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  17. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de La Courtine », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  19. UNE REVUE MILITAIRE MARQUE A CLERMONT-FERRAND LA FIN DES GRANDES MANŒUVRES NATIONALES
  20. Louis-Augustin Vayssière, « L’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte en Limousin et dans l’ancien diocèse de Limoges », Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts de la Corrèze,‎ , p. 103, lire en ligne sur Gallica.
  21. Des impressions de l'armée néerlandaise dans La Courtine (1959-1964).
  22. « Journal officiel de la République française. Lois et décrets »  , sur Gallica, (consulté le ).
  23. « Source : préfecture de la Creuse »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  28. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale de l'Assomption-de-la-Vierge », notice no IA00030648, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.
  29. Inventaire général du patrimoine culturel, « Etablissement conventuel de Bénédictins », notice no IA00030746, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.
  30. « Eglise paroissiale Sainte-Catherine, Sainte-Elisabeth », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).
  31. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale Saint-Gilles », notice no IA00030661, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.
  32. a et b Inventaire général du patrimoine culturel, « Eglise paroissiale Saint-Denis », notice no IA00030659, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 24 juillet 2018.