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Bagneux (Hauts-de-Seine)

commune française du département des Hauts-de-Seine
Icône de paronymie Cet article possède un paronyme, voir Bayeux.
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Bagneux
Bagneux (Hauts-de-Seine)
L'église Saint-Hermeland
en décembre 2009.
Blason de Bagneux
Blason
Bagneux (Hauts-de-Seine)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Bagneux
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Vallée Sud Grand Paris
Maire
Mandat
Marie-Hélène Amiable
2014-2020
Code postal 92220
Code commune 92007
Démographie
Gentilé Balnéolais
Population
municipale
39 763 hab. (2016 en augmentation de 4,63 % par rapport à 2011)
Densité 9 490 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 54″ nord, 2° 18′ 49″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 111 m
Superficie 4,19 km2
Localisation

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Liens
Site web bagneux92.fr

Bagneux est une commune française, du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Vue de la commune de Bagneux, en rouge, sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

La commune se situe au sud-est des Hauts-de-Seine à la limite du Val-de-Marne.

Bagneux est traversée par la Coulée verte du Sud-Parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes : au nord Montrouge (92), à l'ouest Châtillon et Fontenay-aux-Roses (92), au sud Sceaux et Bourg-la-Reine (92) et à l'est : Arcueil et Cachan (94) :

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 419 hectares ; l'altitude varie de 55 à 111 mètres[1].

Des forages effectués en centre-ville ont montré que le sous-sol était composé de remblais du Quaternaire (de 0 à 0,3 m), puis de marnes vertes (de 0,3 m à 3,9 m) puis de marnes supragypseuses du Ludien (de 3,9 m à 15,1 m) et enfin d'une première masse de gypse du Ludien (de 15,1 m à 19,0 m)[2].

Comme une grande partie du Bassin parisien, Bagneux repose sur un banc profond de l'ère tertiaire dont la première partie se divise en trois phases: le Paléocène, l'Éocène, et l'Oligocène. Le sous-sol balnéolais date de l'Éocène, période s'étendant de moins 65 à moins 45 millions d'années avant notre ère. A cette période règne un climat chaud avec des plantes arborescentes résineuses dominent des forêts marécageuses qui disparaîtront avant la fin du tertiaire qui formera le calcaire grossier à nummulites que l'on retrouve dans les carrières des catacombes et de Vanves et d'Arcueil. Le calcaire à milioles est tendre et résistant au gel, c'est celui que l'on trouve à Bagneux, Montrouge, Clamart, Nanterre et Puteaux. Le calcaire lutétien (ou calcaires du Lutétien, anciennement appelés « calcaire grossier » dès la moitié du XVIIIe siècle), sont des roches calcaires de la région parisienne, très indurées, homogènes, utilisées pour de nombreuses constructions. Ils caractérisent l'étage géologique du Lutétien (dans la série de l'Éocène, de l'ère Cénozoïque ou Tertiaire) dans le Bassin parisien, et se sont formés de -48 à -40 millions d'années

Le territoire de la commune est situé sur des nappes aquifères de température de 56 °C à 85 °C qui, comme le font les communes voisines de Alfortville, Cachan, Chevilly-la-Rue, Créteil, Maisons-Alfort et Orly, pourraient être exploitées pour chauffer les habitations[3].

Au XIXe siècle différentes espèces animales sont retrouvées dans les gypses de Bagneux dont deux espèces de rat myoxus speleus et myoxus parisiensis, un poisson de 45cm de long sur 9cm de haut au milieu du corps. Le maxillaire gauche d'une machoire de Palaeotherium possédant 4 molaires bien conservées. Il fut découvert dans une masse de gypse à 25 mètres de profondeur dans la rue des Monceaux. Au lieu dit Le champ des oiseaux, de nombreuses coquilles bivalves en parfait état de conservation sont extraites d'un dépôt vaseux à 33 mètres de profondeur. le 15 mars 1893 monsieur Albert Maugarny ajoute à sa collection une vertèbre cervicale d'un Palaeotherium magnum découvert dans une masse de gypse au lieu-dit Les Sables. Des fragments de fémur et des côtes furent également retrouvés en ce lieu.

Quelques bâtiments parisiens illustres construits en partie ou totalement[4] avec la pierre issue des carrières de Bagneux :

HydrographieModifier

Bagneux possède plusieurs sources et canalisations d'eau sur son territoire : fontaine Gueffier, aqueducs de la Vanne et du Loing.

ClimatModifier

Le climat de Bagneux est de type océanique dégradé. Compte tenu de sa proximité avec la capitale, ce climat peut être assimilé au climat de Paris.

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

La commune est principalement située le long la RD 920[6] (anciennement appelée RN 20) qui la traverse sur toute sa longueur, reprenant[7] le tracé de la voie romaine via Aurelianensis, qui traversait la Gaule du sud au nord, venant d’Espagne pour aller à Cologne.

Transports en communModifier

PassésModifier
  • Tramway Bagneux - Champ de Mars (correspond à l'actuel trajet du bus 128 entre la porte d'Orléans et Bagneux-Dampierre) construit à l'occasion de l'exposition universelle de 1900. Les rails sont toujours visibles à Bagneux-Dampierre.
  • Tramway Bagneux - Les Halles par l'Arpajonnais (nationale 20).
  • Chemin de fer : Paris - Chartres via Bagneux. De ce projet inachevé (réalisé seulement entre Massy et Chartres dans les années 1910) subsiste l'ancienne gare de triage de Montrouge, située sur les communes de Châtillon et Bagneux, reliée au réseau Montparnasse.

Cette gare de triage comprend aujourd'hui :

  • le dépôt de Montrouge (situé majoritairement sur Bagneux), pour l'entretien des trains du réseau Montparnasse ;
  • l'atelier d'entretien des TGV de Châtillon (situé majoritairement sur Châtillon) ;
  • l'atelier RATP de Châtillon-Bagneux (situé sur Bagneux), pour l'entretien des rames de la ligne 13 du métro.
ActuelsModifier

Bagneux est desservie par plusieurs stations de métro et de RER[8], toutes en périphérie. La station la plus connue est Bagneux du RER B située à Cachan en limite des deux communes. Cette dernière ne dessert qu'une petite partie de la commune de Bagneux. Selon le lieu de destination, l'autre station du RER B proche des quartiers nord de Bagneux, la station Arcueil-Cachan, est également très fréquentée. La station Laplace n'est privilégiée que par une infime partie de Balnéolais, vivant notamment à proximité du cimetière parisien de Bagneux ou de la future station Barbara, sur la ligne 4 du métro parisien.

De nombreuses lignes de bus relient Bagneux à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux du bus parisien (68, 128, 162, 187, 188, 193, 195, 197, 294, 323, 388, 390, 391, 394, le Petit Fontenaysien, Amibus, v4).

FutursModifier

Dans le cadre du Contrat de Projets État Région 2007-2013, la ligne 4 du métro a été prolongée jusqu'à Mairie de Montrouge le 23 mars 2013 et sera prolongée jusqu'à Bagneux - Lucie Aubrac (Martyrs de Châteaubriant) ultérieurement (mise en service prévue en 2021) [9]. Avec la création du Grand Paris Express, il y aura une station de correspondance ligne 4 - rocade autour de Paris qui permettra la jonction entre Bagneux et Paris et les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne (future ligne 15 prévue dans le réseau Grand Paris Express).

À cette occasion, une nouvelle ZAC « Victor Hugo » sera aménagée autour de la future station de métro-grand Paris Express.

Plusieurs équipements publics sont prévus d'être reconstruits ou implantés (crèche, école…)[10] à l'occasion du renouvellement du quartier.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 84,46 % 353,98
Espace urbain non construit 15,47 % 64,85
Espace rural 0,06 % 0,27
Source : Iaurif[11]

Hameaux, quartiers, clos et lieux-ditsModifier

  • Abbaye Sainte-Geneviève de Paris (fief)
  • Abbaye Saint-Victor de Paris (fief)
  • Abbaye Saint-Antoine-des-Champs (fief)
  • Commanderie de Saint-Jean de Latran (fief)[12]
  • Les Blains
  • Les Blagis
  • Les Brugnauts
  • Les Buttes
  • Le Champs des Oiseaux
  • Chevalier (fief)[13]
  • Le Clos des Benards
  • Le Clos Joli
  • Le Clos La Paume
  • Le Clos des Sources
  • Les Coquarts
  • Croix-Moreau[14]
  • Les Cuverons
  • Le Bas des Buttes
  • Les Bas Coquarts
  • Dampierre
  • Dix-huit muids de vin (fief)
  • Fontaine Gueffier
  • Fontaine des Vœux
  • Garlande (fief)
  • Les Bas-Longchamps
  • Les Mathurins
  • Les Hauts-Mesnils (pièce de terre appartenant à J.J. Blesbois de la Garenne, situé au dessus du fief Chevalier et du cimetière de Bagneux, rattaché à Montrouge en 1875)[15]
  • La Luisette (fief)[16]
  • Moulin Blanchard
  • Pénitencerie (Fief),sis entre les voies de Bagneux à Paris [r.de Paris], la voie de Bièvres [av.de Verdun], et le grand sentier cdes meuniers [r. des Meuniers][17]
  • La Pointe des Buttes
  • La Pierre Plate
  • Plâtrière (fief)
  • La Porte d'en Bas
  • Le Port Galand
  • Les Sables
  • Saint-Victor (fief), près de la rue de Paris et autre partie rue Marchais[18]
  • Les Tertres
  • Les Thubœufs

LogementModifier

En 2011, le nombre total de logements dans la commune était de 17 653[19].

Parmi ces logements, 93,7% étaient des résidences principales, 1% des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 9,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 88,9 % des appartements[20].

Espace vertModifier

Avec 47,35 ha, plus de 11% du territoire communal sont occupés par des espaces verts publics (12,18 m2 par habitant). [réf. nécessaire]

ParcModifier

  • Clos des Brugnauts (vignes) (1 500 m2)
  • Coulée verte du Sud-Parisien (2 ha)
  • Jardin de la Maison des arts (2 893 m2)
  • Jardin et friche de la Porte d'en Bas (4 000 m2)
  • Parc Cosson (6 300 m2)
  • Parc Ethel et Julius Rosenberg (5 000 m2) (construction d'une école sur cet emplacement en 2019)
  • Par Nelson Mandela (6 600 m2)
  • Parc paysager François Mitterrand (10 ha)
  • Parc du Puits Saint-Étienne (7 200 m2)
  • Parc Richelieu (2,10 ha)
  • Parc Maximilien Robespierre (2,3 ha)

SquareModifier

  • Square du 19 mars 1962
  • Square de Kirovakan (1 500 m2)
  • Square des Jardinets

Projets d'aménagementsModifier

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La municipalité a entrepris depuis 2007, la transformation de trois grands quartiers. La zone d'aménagement concerté (ZAC) Moulin-Blanchard, située près du centre-ville à la limite de Fontenay-aux-Roses, est déjà habitée. Une crèche municipale et des habitations locatives et à accessions sociales ont été construites dans ce nouveau quartier.

La cité des Cuverons a été réhabilitée et le Centre des arts du cirque et des cultures émergentes, un cirque en dur a été mis en chantier début 2014 par l'équipe Construire dirigée par Patrick Bouchain et Loïc Julienne[21]. Le chantier était ouvert et permettait aux élèves des écoles et enfants des centres de loisirs de visiter le chantier éducatif et pédagogique. Lors de la construction, cela a été déjà un événement participatif et artistique pour les habitants du quartier. La direction artistique du chantier était confiée à Nikolaus. Le bâtiment ménage au milieu un espace où le public peut exercer des jeux. Un espace pouvant accueillir les jeux de handball et de basketball est prévu parallèlement au parking. La cité des Tertres est en phase de transition : les habitants ont intégré les autres quartiers dans le cadre de l'opération de renouvellement urbain (ORU). Le gymnase Paul-Éluard, reconstruit, rebaptisé Janine-Jambu, avec une surface beaucoup plus importante, peut satisfaire aux besoins des deux groupes scolaires du quartier sud. L'activité des gymnastes a déménagé dans le gymnase Jean-Guimier en centre ville, refait à neuf.

La zone d'aménagement concerté Victor-Hugo est en phase d'enquêtes en vue d'un réaménagement d'un éco-quartier dans la perspective de la venue du métro Ligne 4 (2019) et du Grand Paris Express (métro en rocade autour de Paris) au rond-point des Martyrs.

Des réserves foncières sont prévues pour la construction d'une crèche municipale, d'une école et le réaménagement du théâtre Victor-Hugo.

La construction d'habitations sociales locatives et à accession privée est prévue dans cette ZAC.

ToponymieModifier

À propos de la toponymie de la ville, l'abbé Jean Lebeuf (1687-1760) écrit : « Cela serait une erreur de croire que tous les noms de Bagneux, Bagnaux, Bagnols, Bagnoles, et semblables tirent leur origine de quelques bains qui auraient été dans les lieux ainsi appelés ». Il explique que le terme celtique ou germanique Banis a pu être le fondement de plusieurs dénominations de cette espèce comme ces localités françaises Ban, Banne, Bannes, Baines, Beines, Bannai, Bannos ou Bannou.

Il affirme par ailleurs qu'ont été rendus en latin par Bannum ou Banna et dans le même temps et dans la même langue leurs diminutifs Banniolum, Banniola ou termes approchants[22].

Outre que ce Bagneux ne paraît pas être dans une situation à avoir de l'eau en quantité abondante, permettant d'y créer des bains, même modestes, l'étymologie dérivée de Bannus doit être naturelle et Charles du Fresne (1610-1688) la donne dans le mot Bano. Il croit qu'il fut nommé ainsi parce que ce lieu aurait été un terrain commun à tous les habitants des villages voisins ou encore nom dont l'origine serait dans les langues celtiques ou germaniques, que lui aurait valu sa situation géographique. Ils pensent que le village de Bannes limitait le territoire soumis au « ban royal », à savoir la limite géographique à l'intérieur de laquelle le seigneur exerçait ses droits, et plus précisément parce qu'il terminait de ce côté-là le district de ce qu'on appelait la banlieue, de sorte qu'il serait toujours vrai que Bagneux est une altération de Bannieux. Mais les quelques chartes de l'église de Paris où ce lieu est nommé Balneolum ne sont que du XIIe siècle et les plus anciennes mentionnant Balniolum ou Banniolæ sont du IXe siècle, Xe siècle et XIe siècle. Il en résulte donc que se sont les actuaires, notaires et autres copistes du XIIe siècle qui, sans consulter l'ancienne dénomination latine, ont fabriqué sur le mot de Bagneux qui était déjà formé le nom latin de Balneolum, à cause de sa ressemblance avec le verbe baigner, dérivé de Balneare. Depuis lors, tous les écrivains ne font que recopier ceux du XIIe siècle.

La charte la plus ancienne conservée de Bagneux date du règne de Charles II le Chauve, roi de 843 à 877, laquelle mentionne que parmi les terres de l'église de Paris figure Baniolum[23].

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Bagneux jouit d'une position élevée, au sommet d'une colline ce qui favorisa son peuplement à l'aube de la civilisation. Monsieur Albert Maugarny a collecté sur place de nombreux objets appartenant à ce passé de notre cité dès le paléolithique époque des grands chasseurs à l'âge de la pierre taillée. Des grattoirs, ainsi que des morceaux de bifaces furent trouvés au XIXe siècle sur l'ensemble de la commune.

Un puits votif contenant un vase rituel fut mis à jour au lieu-dit Les Thubœufs, selon les rites des croyances liées au culte de la terre par les cultivateurs du néolithique. Dans ce même lieu furent décelés des fonds de cabanes celtiques ainsi que des débris de poteries, tuiles, ossements, marquant une occupation humaine jusqu'au XVe siècle. André Laville archéologue, effectue des fouilles à Bagneux en 1901 suite à la découverte en 1899 par deux fabricants de plâtre dans leur glaisière de débris de poteries et d'ossements dont il conclut être en présence d'une fosse à incinération de l'âge du bronze

Moyen ÂgeModifier

VIe siècleModifier

Bagneux, qui était la plus ancienne église de toute la région et dont la crypte remontait au VIe siècle[24].

VIIIe siècleModifier

Erchanrade Ier évêque de Paris vers 775 à 795 à la suite d'un violent incendie qui consume les titres et les chartes de l'église de Paris, s'adresse à Charlemagne roi de 768 à 814 qui confirme l'église par un diplôme, dans la possession de tous ses biens, terres, hommes, et serfs qu'elle possédait avant la destruction des actes. Elle possédait environ 6 000 manses de terres soit environ 78 000 hectares. On lui attribue également l'institution des chanoines de Paris.

IXe siècleModifier

Le polyptyque d'Irminon, (en latin Liber de donnibus et redditibus monasterii Sancti Germani a Pratis) est un inventaire de biens rédigé vers 823/828 par Irminon (†829), abbé de Saint-Germain-des-Prés. Il décrit les possessions de l'abbaye situées principalement dans la région parisienne, entre Seine et Eure. Châtenay dépend alors de Bagneux. L'abbé Lebeuf trouvait à son époque que la plus ancienne trace que nous possédions de Bagneux était une charte de Charles le Chauve, datée du 19 avril 850 et insérée dans les registres épiscopaux. Baniolum est une terre domaniale de Paris. La première mention est le partage entre la mense épiscopale et la mense capitulaire, antérieur de vingt ans à la charte de Charles le Chauve. C'est sous Inchad (810-831) successeur d' Erchanrade Ier eu lieu le 6 juin 829 le huitième concile de Paris. C'est en exécution des décisions prises dans ce concile qu'il soumit à la sanction de l'assemblée le projet de partage qui fut accepté : d'un côté la mense épiscopale de l'autre la mense capitulaire dont un extrait:

« Dans l'Église Saint-Étienne, premier martyr, en présence des vénérables prélats assemblés à Paris pour le concile, donnons et allouons à nos frères les terres qui suivent: Andrésy, Hileriacum, Orly, Chevilly, Châtenay, Bagneux, l'Hay et Itteville, avec toutes leurs dépendances pour leur subsistance et le luminaire de l'église. Nous voulons que la dîme de toutes les terres que nous donnons à nos frères soit dévolue à l'hôpital Saint-Christophe dans lequel ils doivent, à l'époque fixée, laver les pieds des pauvres »

Xe siècleModifier

On peut voir dans le Diplôme de Lothaire et de Louis V que les terres, églises et autels appartenant au chapitre de Notre-Dame de Paris leur sont confirmés en conséquences des chartes antérieures, texte qui se trouve dans une bulle de la même époque du pape Benoit VII vers 974 : Baniolum cum Ecclefia & altare ceterif appenditiis[25].

La peur de l'an mil jette toute l'Europe dans la tourmente, tout n'est que violence, la guerre est permanente, on parle de fin du monde. Le clergé profita de cette aubaine ou chacun offrait à l'église terres et biens pour le salut de son âme. Au sortir de l'an mil l'église se trouva à la tête de fabuleuses richesse.

XIe siècleModifier

De l'an mil, le moine Raoul Glaber (v.985-v.1047), dresse un tableau édifiant dans ses Histoires. Entre 1079 et 1085, Gautier de Bagneux et sa femme Heudiarde concèdent à l'abbaye Saint-Martin-des-Champs, la nef de l'église de Clamart, de l'aveu d'Arnoul, leur seigneur[26]. Arnaud, neveu de Constance de Bagneux, fut prévôt de Gouillons puis sous-prieur de Saint-Martin. Gautier était en 1096 chambrier du monastère. Habert de Roinville et Ebroin d'Orsonville sont aussi des moines de Saint-Martin ; ils portent le surnom des prieurés qu'ils administrent. Arnaud, neveu également de Gautier, devint sous-prieur de Saint-Martin[27].

En 1061 le roi Philippe Ier ne pouvant faire jouir l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés de son ancienne terre de Combs-la-Ville, il lui donne en récompense une terre royale située toute proche de Paris: Banniolis[28]

XIIe siècleModifier

Dès le début du XIIe siècle et jusqu'au XIXe siècle on exploite librement le gypse on comptera jusqu'à 40 fours à feu le même jour.

Le vendredi 30 juillet 1109 se déroule à Bagneux une cérémonie exceptionnelle, attirant des personnalités et nombre de paroissiens, un morceau de la vraie croix est reçu dans l'église Saint-Hermeland en direction de la Chapelle Saint-Pris de Fontenay, alors enclavée à Bagneux. En tête de la procession le chapitre de Paris avec son doyen et les trois archidiacres, tous trois connus de l'histoire d'abord Étienne de Garlande, puis Guibert (Girbert) qui deviendra évêque de Paris après Galon, l'actuel titulaire qui ferme la marche avec deux autres évêques, celui de Senlis: Hubert (us), et celui de Meaux: Manassé Ier, puis finalement l'illustre Guillaume de Champeaux dont se réclama la philosophie et qui fut maître d'Abélard, le cortège prit le morceau de la croix et repartit en direction de l'église de Saint-Cloud, puis y retournèrent le dimanche suivant pour la conduire en l'église cathédrale de Paris

En 1118, le roi Louis VI règle les droits respectifs de l'église Notre-Dame de Paris et du roi sur les fiefs de Bagneux par une charte signée à Paris (Apud Balneolum villam) et renonce aux redevances et aux services imposés aux hôtes de Notre-Dame qui habitent ce village (hospitibus vel servis Beate Marie, in predicta terra commanentibus, notice no 369)[29].

Adam, habitant de Bagneux fut un des plus anciens donateurs de ses biens à l'église Notre-Dame de Paris. Il vivait sous le règne de Louis VI le Gros, roi de 1108 à 1137[30].

Vers 1123, Girbert, évêque de Paris (mort en 1123) donna à l'abbaye Saint-Victor de Paris plusieurs arpents de vigne à Bagneux[31]. Le nouvel évêque de Paris Étienne de Senlis, promulgue en 1125 une charte touchant la distribution du « pain de Crême »[32] aux chanoines de la cathédrale Notre-Dame de Paris, et qui assigne pour cela une redevance de blé à prendre sur le revenu de six églises et donne l'église de Bagneux pour le paiement de ce qu'on appelait « unum modium frumenti ».

En 1163, le pape Alexandre III confirme les biens de l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris (Apus Fontanetum et balnéolais (à Fontenay et à Bagneux). Ces biens étaient terras et memora et rata, autrement dit terres, bois et prairies[33]

Nous arrivons en 1189 et un acte parisien est intéressant car c'est le premier où les frères de l'Hôpital à Paris possèdent une maison au-delà de Grand-Pont, « ultra magnum pontem », qu'ils accordèrent à cens, la même année, à Guillaume de Bagneux et Mesende, sa femme, moyennant une rente de sept livres par an; L'intérêt réside dans le représentant de l'Hôpital: Frère Garnier de Naples Neapolitanus qui cumule deux dignités celle de prieur de l'Hôpital en Angleterre et maître de l'Ordre en France, prior Hospitalis in Anglia et preceptor ejusdem in Francia. Le même document cite également les frères Jacques et Anselme qui le représentent en France pour les affaires de l'Ordre vicem Prioris gerentes in Gallia. La double dignité de prieur va se retrouver durant le XIIIe siècle et notamment pour notre région[34].

Dans le Cartulaire de l'Prieuré Notre-Dame-des-Champs à Paris est inscrite une sentence de 1192 par laquelle R..., chantre de l'église de Chartres et W..., sous-doyen délégués par le pape Célestin III, notifient que Bouchard, maire de Bagneux a reconnu tenir de Robert, prieur de ce monastère un demi arpent de vigne inter Castellionem & Clemacium C'est à partir de 1192 que la partie de Bagneux couvrant le territoire Châtillon-sous-Bagneux fut érigé en paroisse et fut distrait de notre commune[35].

XIIIe siècleModifier

En 1200, Bourg-la-Reine est érigée en paroisse indépendante de Bagneux[36]. C'est également au XIIIe siècle, sans que l'on puisse connaître l'année exacte que la paroisse de Fontenay fut créée et donc détachée de Bagneux[24] En 1245, les serfs de Châtenay et d'Orly, n'ayant pu payer la taille au chapitre de Notre-Dame de Paris, leur seigneur, les chanoines firent enfermer les habitants de ces paroisses dans les prisons auprès du cloître Notre-Dame où ils les laissèrent mourir de faim. Devant cet état de faits, des paysans de Fontenay, Châtillon, Bagneux supplièrent Blanche de Castille de les faire remettre en liberté. La reine intercéda en leur faveur auprès du chapitre, qui refusèrent et par bravade firent enfermer femmes et enfants. La reine assembla quelques bourgeois de Paris et les accompagnant fut la première à frapper à la porte de la prison et ordonna d'enfoncer les portes. Sitôt les paysans libérés, Blanche de Castille déclara les serfs libres, la suppression du servage sur les terres de Notre-Dame dont elle saisit le temporel des chanoines jusqu'à ce qu'ils eussent indemnisé ces serfs[37]. En 1249 et 1252 Hervé Brito, clerc et physicien achète des vignes à Bagneux[38]Il habita à l'angle de la rue du Sablon et la rue Neuve-Notre-Dame à Paris. Il était chanoine de Notre-Dame de Paris en 1267[39]

En 1264, les chanoines du chapitre de Notre-Dame de Paris, seigneurs de la terre de Bagneux, firent quelques traités avec les habitants du village. Geoffroy de Pont-Chevron, leur doyen, traita avec eux[40]. Cette même année, ni le prévôt de Paris ni tout autre ne peut lever sur eux le droit de Tolre[C'est-à-dire ?] par force, ni les contraindre d'ailleurs d'aller aux chevauchées à moins qu'ils n'aient commis quelques forfaits. Les habitants prétendaient n'être sujet à la taille que lorsque le chapitre faisait un rôle pour les subventions royales en cas de guerre. Toujours en 1264, c'est par le ministère de leurs jurés que le chapitre imposa sur eux la somme de 60 sols en qualité d'hommes de corps et cela en présence de trois officiers, à savoir l'official de Paris et les archidiacres Jean et Garnier[41]. Henri Sauval (1623-1676)[42] dit avoir lu quelque part que deux ans après, ils achetaient leur liberté du même chapitre contre 1 300 livres. Dans le Pouillé du XIIIe siècle la cure est dite à la nomination du Chapitre de Notre-Dame de Paris. Dans les pouillés modernes, la cure de Bagneux est présentée comme la 34e portion dans le passage des prébendes de Notre-Dame.

La dîme à Bagneux est en 1268 à la 11e gerbe[43]

L'église actuelle, a été bâtie dans le courant du XIIIe siècle.

Une lettre du roi de France Philippe III le Hardi, datée de juillet 1279, amortit les biens que l'Hôtel-Dieu de Paris possède à Montlhéry, Lardy, Bagneux, etc.[44].

XIVe siècleModifier

Le siècle commence par le procès des Templiers de France et la mort de leur chef Jacques de Molay sur le bûcher le . Bagneux avait une commanderie de l'ordre du Temple dont les ruines ont disparu[45].

En 1318, les Pastoureaux, battus au Pré aux Clercs par les troupes de Philippe V, se retirèrent sur le Hurepoix et, dans leur retraite, ils brûlèrent et pillèrent Vaugirard, Montrouge, Bagneux, Fontenay et tous les environs. Philippe V meurt de dysenterie en 1322 sans héritier mâle pour lui succéder. C'est donc son frère Charles IV le Bel, bénéficiant du précédent créé par Philippe en 1316, qui lui succède sur le trône.

Le , la peste noire se déclare à Paris. En 1358 Jean le Bon établit une ordonnance réglant les droits du concierge du Palais extrait concernant notre ville: « Et ainsi plusieurs héritages assis à Baigneux Saint Heurblanc et du terroir d'environ trois chapons et demi (sic) et trois pains et demi payés au-dit palais audit concierge ou à ses gens, au lendemain de Nœl chaque an  ». En 1360 les Aides sont crées pour payer la rançon du roi avec le gros les droits d'Aides sur les marchandises perçus par le roi, que doivent acquitter les gros propriétaires terriens comme le Chapitre de Notre-Dame, ainsi que les portions congrues, redevances de nombreux prêtres des paroisses.

Lorsqu'en 1380 Charles VI devient roi, il n'a que 12 ans. Pendant la minorité du jeune roi, ses oncles Jean de Berry et Philippe II de Bourgogne assurent la régence du royaume avec Jehan Pastoret en tant qu'avocat royal et président du Parlement de Paris.

Sa minorité est troublée par les querelles des ducs d'Anjou, de Bourgogne, de Berry et de Bourbon, ses oncles, qui se disputent le pouvoir et s'enrichissent sur le dos de la population accablée par le rétablissement d'anciens impôts en janvier 1382. Au mois de février suivant, la ville de Rouen se révolte, les troubles atteignent Paris. Le , des révoltés, connus sous le nom de Maillotins, pillent la capitale et tuent les collecteurs d'impôts avec des maillets de fer. Une répression terrible va s'abattre sur les émeutiers dont les meneurs sont décapités ou pendus sans autre forme de procès.

Après les troupes du duc d'Anjou, établies sur le Mont-Rouge au-dessus de Clamart qui pillent et harcèlent la région, ce fut le tour du duc de Bourgogne dont les troupes occupent les territoires situés entre Vanves et Bourg-la-Reine, se rendant coupables de tous les crimes. Juvénal des Ursins écrit que les soldats du duc de Bourgogne volent, tuent, pillent, violent et mettent le feu aux habitations : « Nul n'osait vendanger devant la Porte Saint-Jacques, de toutes parts, comme à Châtillon, Bannex (Bagneux), Fontenet (Fontenay), Vanves, Issy, Clamart et Montrouge, car les Bourguignons ahoyent moult les bourgeois de Paris et venoient fourrer jusqu'aux faulx-bourgs et quelques personnes qu'ils trouvoient prises menées dans leur hoste »[46]

En 1388, une léproserie fut créée sur la route d'Orléans aux environs de la Vache Noire

XVe siècleModifier

Quatre rois vont se succéder au cours de ce siècle, Charles VI, dit le Fol ou le bien Aimé de 1380 à 1422, Charles VII, de 1422 et 1461, Louis XI dit l'Universelle Aragne, de 1461 à 1483, et Charles VIII de 1483 à 1498.

Le , le Chapitre de Notre-Dame touche pour le droit de vinage[47] à Fontenay six setiers par arpent de vigne, ce qui doit être identique à Bagneux dont dépend Fontenay[48]. En 1417, Jean duc de Bourgogne, revenant de Meulan, arrive début octobre, sur les hauteurs de Châtillon, et fait poser sa bannière au sommet d’un arbre mort qui se trouvait en cet endroit. Son armée y campa pendant huit jours et, durant cette semaine, elle pilla tous les villages d’alentour. Enfin, le duc partit pour aller mettre le siège devant Montlhéry.

En 1418, la Commanderie de Saint-Jean de Latran, seigneur en grande partie de Fontenay possède des vignes à Bagneux, et à Issy les vignes qui rapportent 10 livres 8 sols par queue de vin. Mais St Jean de Latran ne vendait que le surplus de la récolte, le reste étant consommé par la Commanderie[49].

Le , en vertu d’un acte daté de Bagneux, maître Jehan Mautainet, procureur au Châtelet, avait acquis de Perrin Le Pelletier, quartier de vigne, sis à Fontenay, au Vau Content. Mautainet est un des légataires bouffons de François Villon qui avait connu cet homme de loi, lors de ses démêlés avec la justice, à moins que ce ne soit pendant son expédition avec l’abbesse de Pourras, chez le barbier du Bourg-la-Reine[50]

En 1435, le Chapitre de Notre-Dame de Paris à des rentes sur des vignes à Arcueil, Bagneux, lieux-dit Croix-Moreau, propriété de six arpents de terre à Bagneux, 1435-1446-1655[51].

Les habitants de Bagneux et de Châtenay protestent , trouvant que la 11e gerbe exigée par le chapitre de Notre-Dame de Paris était une charge trop lourde et ne veulent payer que quatre gerbes par arpent[52]. Selon un mémoire de 1765, un procès sur le taux de la dîme est en cours dès 1452 sans qu'une décision judiciaire soit prise. L'usage ici étant de payer la dîme à l'arpent. À Bagneux, les menus dîmes appartenaient au chapitre de Notre-Dame de Paris comme les grosses[53], c'est-à-dire que les dîmes verts et menues dîmes se payaient en argent à tant l'arpent. Les pois verts paient la dîme à raison de 20s l'arpent, les pois secs à raison de quatre gerbes l'arpent[54].

Temps modernesModifier

XVIe siècleModifier

Un jour de 1562, pendant les Guerres de Religion, le prince de Condé, qui venait de quitter Orléans à la têt de 15 000 huguenots, s’approcha de Paris. Il occupa le Bourg-la-Reine, Bagneux, Fontenay-aux-Roses, Châtillon, Arcueil et Gentilly. Catherine de Médicis vint l’y trouver, afin de négocier une trêve avec lui. Frappé de l’augmentation qu’il remarqua dans l’armée royale, Condé, par prudence, se retira sur Palaiseau, après avoir brûlé ses cantonnements. Cinq ans après, en 1567, ce prince revenait assiéger Paris et, sur sa route, il incendiait, à Arcueil, le château des Guise. Au Bourg-la-Reine, l’église, tandis qu’à Bagneux, il faisait abattre la flèche en pierre du clocher[55].

En 1569, Henri de Bourbon, futur roi de Navarre en 1572 et de France de 1589 à 1610, sous le nom de Henri IV, vint à Bagneux et y campa avec ses troupes au retour d'une expédition dans le pays de Caux et le Vexin sous le règne de Charles IX mort en 1574. C'est Henri III qui devient roi et sera assassiné en 1589.

En 1580, dans un procès-verbal de la coutume de Paris, l'abbaye Saint-Victor de Paris prend le titre de « Seigneur en partie de Bagneux »[56].

Le , le roi Henri III est assassiné. Avec lui disparaît la dynastie des Valois.

Le , le quartier général d’Henri IV était à Bagneux, dans une maison près de la grande rue, qui servira de ferme en 1779 à monsieur de Surbeck[57]. Tandis qu’une grande partie de son armée royale occupait Fontenay. Le roi avait un appréciait le vin de Bagneux et ses promenades sur un chemin qui s’appelle encore la route du Vert Galant, quand il se rendait auprès de Gabrielle d'Estrées, installée au Bourg-la-Reine.

XVIIe siècleModifier

Le roi Louis XIV y faisait des chasses royales régulièrement[58].

D’après une déclaration de justice et domaine faite en 1622 par Messieurs du Chapitre, Notre Dame était seigneur d’une grande partie de Bagneux et de Fontenay[59]. Par ailleurs, la paroisse de Bagneux est l'une des plus anciennes de ce qui correspond aujourd'hui au sud du département des Hauts-de-Seine. Il s'agit de l'église Saint-Hermeland, située près de la place Dampierre. Cela explique la dénomination d'origine des communes limitrophes : Châtillon-sous-Bagneux (actuel Châtillon), Fontenay-lès-Bagneux ou Fontenay-sous-Bagneux (devenue Fontenay-aux-Roses), Châtenay-sous-Bagneux (devenue Châtenay-Malabry). Ces dénominations ont toutes été officiellement abandonnées aujourd'hui, même si l'on peut encore parfois trouver la mention de Châtillon-sous-Bagneux[24].

Un arrêt du Parlement du , qui ordonne l'exécution d'un testament portant que les religieux feront le service de la paroisse de Bagneux[60]

XVIIIe siècleModifier

En 1743, maître Pierre Pelart, prévôt de Bagneux et de Fontenay, député du Chapitre de Paris, représente celui-ci parrain d'une des cloches de l'église de Fontenay, lors du baptême de celle-ci[61],[62].

Le prix du pain a doublé entre 1787 et juillet 1789. On sème encore du blé et du seigle à Bagneux, mais la famine guette en cette année. Les balnéolais rédigent un cahier de doléances.

Révolution française et EmpireModifier

En 1783, le fief de Bagneux était au bénéfice de Pierre-François Papin, chanoine pénitencier du Chapitre de Notre-Dame de Paris.

Les biens du chapitre furent recensés conformément au décret du , travail réalisé par M. Barbié receveur général du chapitre et donne pour cette commune l'existence du manoir seigneurial, auditoire et prison. Cette seigneurie a dans sa mouvance les fiefs de Garlande, de La Luisette et une partie de la seigneurie de Châtillon. Une partie de la seigneurie n'étant pas décimable dans sa nature ou dans la dîme du Chapitre, les droits de dîme ne s'étendent que sur 1 125 arpents. Les terres situées sur Bagneux, Sceaux et Châtillon, comprennent 125 perches. On note que si le pénitencier n'était pas chanoine, il devait rendre l'hommage à genoux au Chapitre pour son fief de Bagneux[63].

En tant que décimateur ou gros propriétaire, le Chapitre est tenu de contribuer à la restauration des chœurs et cancels des églises, des clochers et des presbytères. Il avait également à constituer et à payer les gros, demi-gros, portions congrues, et redevances des prêtres de village dont Bagneux, pour les deux premières. La paroisse de Bagneux prend part dans la fondation de l'école d'Eaubonne en 1790, même si les maîtres de l'école de Bagneux furent obligés de recourir à une demande secours en 1789. Le chapitre accorda 75 livres, et il consentit un peu plus tard une avance de 75 livres à nouveau[64]

Époque contemporaineModifier

XIXe siècleModifier

Lors de la révolution de 1848, le conseil municipal fit savoir le 12 mars au gouvernement provisoire son adhésion entière et sincère à la République française. Le , une fête fut organisée pour célébrer la promulgation de la Constitution au cours de laquelle fut chanté un Te Deum à l'église paroissiale, avec lecture de la Constitution. Les indigents de la commune reçurent un pain, un pot-au-feu et une falourde[65]. Un banquet de 110 convives fut offert avec un bal populaire pour clôturer la journée[66].

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le eu lieu la Deuxième bataille de Châtillon contre les Prussiens à Bagneux sous la direction du commandant Picot de Dampierre (1836-1870), mort lors du combat.

Le , Victor Moyaux (1847-1908) tue sa fille en la jetant dans un puits à Bagneux. Le 16, il tente de tuer sa femme, née Minard qui, réfugiée chez son père au 13, rue de Bagneux à Paris, à l'encoignure de la rue de Châtillon, est obligée de sauter du premier étage pour échapper au meurtrier, lequel blesse d'une balle son beau-père. Une foule immense assista aux obsèques de Jeanne Moyaux célébrées à l'église Saint-Hermeland de Bagneux le . L’assassin fut arrêté et le , la cour d'assise de la Seine le condamna à la déportation à perpétuité au bagne de Nouvelle-Calédonie où il mourut le . Un auteur du nom de Maxime Dauritz tira de ce drame une pièce de théâtre en 5 acte et 7 tableaux, dont le titre est Le puits des quatre chemins, qui fut jouée le au théâtre du Château-d'Eau[67],[68].

XXe siècleModifier

En 1991, fut créée l'Association des Bagneux de France, regroupant cinq communes : Bagneux des Hauts-de-Seine, de l'Allier, de l'Indre, de la Marne, et de la Meurthe-et-Moselle, dont les maires et les représentants de ces villes, se réunissent une fois par an dans l'une de ces cinq communes[69].

XXIe siècleModifier

En janvier 2006, Bagneux fut le lieu du crime antisémite d'Ilan Halimi qui généra l'affaire du gang des barbares.

Le , le grand chantier du quartier des Mathurins débute sur une superficie de 15 ha, dont 3,2 en parcs et jardins. Le chantier verra la réalisation de 2 500 logements, un groupe scolaire, annexe du lycée Lakanal, une résidence d'étudiants, 12 000 m2 de commerces divers et entre 50 000 à 70 000 m2 de bureaux le tout offrant la création de 4 000 emplois, sur l'ancien site de Thalès, puis de la Direction générale de l'armement[70].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[71], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune constituait historiquement le canton de Bagneux. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, celui-ci est maintenu et s'étend désormais à Bourg-la-Reine.

Bagneux relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du tribunal de commerce de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[72].

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la communauté d'agglomération Sud de Seine créée en 2005.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[73].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, créé par un décret du 11 décembre 2016[74].

L'EPT exerce, outre les compétences attribuées par la loi à cette catégorie d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), celles que les communes avaient transféré aux anciennes intercommunalités supprimées à l'occasion de sa création :

Tendances politiques et résultatsModifier

Les Balnéolais votent majoritairement à gauche et le maire est communiste depuis 1935.

Administration municipaleModifier

Puisque la population balnéolaise se situe entre 30 000 et 39 999 habitants, le conseil municipal compte 39 membres[75].

Composition du conseil municipal en 2016[76]
Groupe Président de groupe Effectif Statut
PCF - FDG Bernadette DAVID 17 Majorité
PS Aïcha MOUTAOUKIL 11 Majorité
EELV Pascale MEKER 3 Majorité
Majorité présidentielle Said ZANI 4 Opposition
Centre et Droite 4 Opposition

Liste des mairesModifier

En 1192 - Bouchard, maire propriétaire d'un demi arpent de vigne à Châtillon-sous-Bagneux[77]

Depuis 1790 :

Liste des maires successifs[78]
Période Identité Étiquette Qualité
7 février 1790 mars 1790 Louis-François Garnier   fermier, démissionnaire
6 avril 1790   Jean-Baptiste Alliette    
1793 (an. I)   Maugarny   Mentionné en 1793
1793-1795 (an.II-III)   Jean-Baptiste Fortin   Géographe-fabricant d'appareils scientifiques, mentionné en 1793 et 1794
1799-1800 (an.VIII)   Vollée   agent municipal en 1796-1797, maire en l'an VIII
1809   Varnier   Mentionné en 1808
1812   Lerat   Mentionné en 1812
1813 1815 Bancelin    
1815 1825 Auguste Pierre de Varenne    
1826 1834 Garnier    
1834 1836 François Edmé Joseph Martineau    
1836 1841 Bazin    
1841 1849 François Bauzon    
1849 1854 Denis André Bancelin    
1854 1858 Louis Pierre Prosper Bancelin    
1858 1865 Louis Pierre Rousseau    
1865 1869 François Louis Charles Huillier    
1869 1870 Louis Surivet   Fait fonction de maire
sept 1870 1881 Philippe Auguste Leviaux   élu maire provisoire le 6 septembre 1870, réélu le 13 août 1871, nommé par arrêté préfectoral le 9 mars 1874, élu le 8 octobre 1876, réélu le 21 janvier 1878, démissionnaire en 1879
6 octobre 1879 1870 Louis Surivet   Démissionnaire
1879 1881 Philippe-Auguste Leviaux   Démissionnaire
1881 1888 Achille Gruyer    
1888 1899 démissionnaire Jean-Baptiste Dervieux    
1899 1935 Théodore Tissier parti radical Conseiller d’État,
Président du SCBPE (devenu le SEDIF)
1935 1940 Albert Petit[79] PCF Employé aux Tramways de l'Ouest parisien
puis de l'administration des finances
Député de la Seine (1936→ 1940)
Déchu par le Gouvernement de Vichy
1944 1963 Albert Petit[79] PCF Député de la Seine (1945 → 1951)
Conseiller général de Bagneux (1959 → 1963)
Décédé en fonction
janvier 1964[80] mai 1985 Henri Ravera PCF Ajusteur puis journaliste sportif
Conseiller général de Bagneux (1964 → 1982)
Fondateur de 92 Radio (fusionnée dans TSF Jazz)
Démissionnaire
22 mai 1985 15 mai 2004[81] Janine Jambu PCF Secrétaire
Députée des Hauts-de-Seine (11e circ.) (1993 → 2007)
Conseillère générale de Bagneux (1964 → 1982)
Démissionnaire
15 mai 2004[82] En cours
(au 25 février 2016)
Marie-Hélène Amiable PCF Enseignante
Députée des Hauts-de-Seine (11e circ.) (2007-2012),
Présidente de la CA Sud de Seine (2014 → 2015)
Vice-présidente de l'EPT Vallée Sud Grand Paris (2016[83] → )
Conseillère départementale de Bagneux (2015 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[84],[85]

Politique environnementaleModifier

Bagneux bénéficie du label « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[86].

Distinctions et labelsModifier

En 2008, Bagneux a reçu le label « Ville Internet @@@ »[87].

JumelagesModifier

Au , Bagneux est jumelée avec :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[89],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 39 763 habitants[Note 2], en augmentation de 4,63 % par rapport à 2011 (Hauts-de-Seine : +1,37 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4935926386608799301 0751 2011 156
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2891 3581 7121 4591 5091 5091 5001 5801 742
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1992 2732 7523 4915 4148 39812 49212 42513 774
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
38 04442 00640 67440 38536 36437 25238 93638 00239 763
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[90] puis Insee à partir de 2006[91].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

En 1709, lors de la première édition du dénombrement de l’élection de Paris, on comptait dans cette paroisse 116 feux, en 1745 on n'en compte plus que 100. Le Dictionnaire géographique universel de la France, imprimé en 1726 fait mention de 450 habitants[92].

Pyramide des âges en 2007Modifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 22,3 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 14,2 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 21,1 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Bagneux en 2007 en pourcentage[93]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,8 
4,0 
75 à 89 ans
7,0 
10,1 
60 à 74 ans
10,4 
19,4 
45 à 59 ans
19,4 
21,9 
30 à 44 ans
22,7 
22,3 
15 à 29 ans
21,1 
22,2 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[94]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

EnseignementModifier

Bagneux est située dans l'académie de Versailles.

En 2009, la ville administre dix écoles maternelles et neuf écoles élémentaires communales[95].

Le département gère trois collèges : Henri-Barbusse, Joliot-Curie, Romain-Rolland et la région Île-de-France un lycée : le lycée professionnel Léonard-de-Vinci[96].

Par ailleurs, la Fondation d'Auteuil gère à Bagneux l'ensemble scolaire Saint-Gabriel[97], établissement d'enseignement privé catholique.

Équipements culturelsModifier

 
Maison des arts de Bagneux (Hauts-de-Seine).

Outre son musée, la commune dispose de nombreux équipements culturels :

  • la Chaufferie, Studio de répétition et d'enregistrement "Musiques Actuelles" ;
  • Le Plus Petit Cirque du monde, Centre des arts du cirque et des cultures émergentes ;
  • la médiathèque Louis-Aragon avec fonds spécialisés (bandes dessinées, arts du cirque…) ;
  • la maison des arts ;
  • le théâtre Victor-Hugo ;
  • le conservatoire de musique et de danse ;
  • le centre social et culturel Jacques-Prévert ;
  • le centre social et culturel Fontaine-Gueffier ;
  • la web-radio associative Otoradio (reportages réguliers sur la vie culturelle, associative) ;
  • Bagneux Télévision, dit aussi BxTv (association), télévision sur le web créée en 2015.

Le premier cinéma de Bagneux était le Lux. Ouvert en 1938 avenue Aristide-Briand, il pouvait accueillir jusqu'à 500 spectateurs. En 1947, Robert Ogier fait construire un second cinéma au 10 rue Jean-Baptiste Fortin. D'abord appelé Le Dampierre, il prend ensuite le nom de Rex. Soumis à la rude concurrence des complexes multisalles, le Rex a été détruit en 1965 et le Lux en en 1989. C'est aujourd'hui le théâtre Victor-Hugo qui fait office de salle de cinéma[98].

SantéModifier

La ville dispose d'un Centre municipal de santé[99].

SportsModifier

ClubsModifier

ÉquipementsModifier

  • Stades : parc de loisirs et de sports, stade René Rousseau, stade Albert-Petit, Stade Pierre-Sémard, Stade Port-Talbot, Plaine des jeux Maurice-Thorez.
  • Gymnases : Joliot-Curie, Jean-Marin-Naudin, Jean-Guimier, Henri-Wallon, Paul-Éluard, Janine-Jambu et Romain-Rolland.
  • Tennis-club : 11 courts.
  • Piscine : inaugurée en 1969, entièrement restaurée en 2014, elle conserve de l'époque de sa construction les deux plongeoirs. Agrandie, elle offre un espace de détente avec hammam, saunas, salle de repos, un solarium, une pataugeoire. Le bassin sportif de cinq couloirs, profondeur allant de 1,97 m à 4,06 m, un bassin d'apprentissage de 12,5 × 12,5 m, profondeur allant de 0,6 m à 1,49 m. Accès pour les personnes à mobilité réduite. Outre la natation on peut y pratiquer le plongeon, le water-polo et la plongée sous-marine[100].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

 
Fête des vendanges en 2000.

Plusieurs manifestations annuelles sont proposées :

  • en avril-mai : Alliances urbaines, festival annuel depuis 1998[101] ;
  • fin juin : Hip Cirq, festival de cirque et de Hip Hop organisé par Le Plus Petit Cirque du monde annuel depuis 2009 ;
  • en juin : fête du sport et des associations ;
  • le dernier week-end de septembre : Fête des vendanges, festival des arts de la rue qui propose des spectacles de compagnies d'arts de rue, une foire à tout, le pressurage du raisin et pour les jeunes l'espace Si t'es Môme dans un parc scénographié par l'artiste Françoise Reiffers ;
  • mi-juillet - mi-août : Copacabagneux - durée des festivités : 1 mois
  • en novembre : festival de théâtre Auteurs en actes ;
  • en décembre : le marché de Noël, sur la place Dampierre.

CultesModifier

Les Balnéolais disposent de plusieurs lieux de cultes. Ce sont les suivants selon l'importance numérique de leurs communautés :

Culte catholiqueModifier

LocalisationModifier
Article connexe : Paroisses des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Bagneux fait partie du doyenné de la Pointe-Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[102].

Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Bagneux[103] :

Outre ces lieux, le culte catholique est célébré au sein des communautés religieuses établies à Bagneux : les Filles de la Charité ou sœurs de Saint Vincent de Paul, les Filles du Saint-Esprit, les Filles Missionnaires de la Sainte-Famille de Nazareth et les Augustins[106].

Liste des curésModifier
  • Erardus, vers 1196[107].
  • Jean Mouchard 1470-1500, connu par le procès-verbal du 26 juin 1470, de sa visite de l'archidiaconé de Josas[108] - [109]
  • Philippe de Maugarny mort en 1548[110]
  • René Camusat, 1691, cité à cette date dans une donation[réf. nécessaire].
  • Jacques Guiot (?-1719), vicaire, inhumé dans l'église [111].
  • Louis Hugues le jeune (?-1725), cité à cette date comme étant déjà mort[réf. nécessaire].
  • François de Chabannes de Rhodes (1706-1782), actif de 1760 à 1776, docteur en théologie, curé de Bagneux en poste à cette date, il fait construire l'ancien presbytère. Inhumé dans le chœur de l'église[112] - [113]
  • Gabriel Floret, actif en 1776 vers 1793, successeur et neveu de Chabannes de Rhodes[réf. nécessaire].
  • 1789 : Nicolas Cordier, [114]
  • Filastre, actif en 1821[112]. .
  • Torracinta (1798-?), nommé en 1823[115], actif en 1829[116].
  • Salesse actif en 1844[réf. nécessaire].
  • Auger, actif en 1859[117].
  • Gaston Philippe Landrée en 1865[118]
  • P.L. Hinet, actif en 1870, 1877[119].
  • Paul-Armand Klein (1846-1911), actif de 1870 à 1900[120].
  • Gaston Philippe Landrée, actif en 1914[121]
  • Jozef Zwolinski, actif en 2012[122].
  • Franck Javary, actif en 2019[122]

Culte musulmanModifier

La communauté musulmane dispose d'une salle de prière et d'une mosquée à Bagneux[123].

Culte protestantModifier

Une église adventiste[124] regroupant la communauté adventiste du septième jour est présente à Bagneux.

Culte bouddhiqueModifier

La communauté bouddhique se retrouve à la pagode Khanh Anh[125].

Culte juifModifier

La synagogue de Bagneux est inaugurée le rue Ledru-Rollin[126].

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 889 €, ce qui plaçait Bagneux au 17 882e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[127].

EmploiModifier

En 2009, la population de Bagneux se répartissait ainsi : 76,4 % d'actifs et 23,6 % d'inactifs dont 5,5 % de retraités et 10,8 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[128].

Le taux de chômage était de 13,9 %, voisin de celui de 1999 (13,5 %)[129].

Entreprises et commercesModifier

Au 31 décembre 2010, Bagneux comptait 1981 établissements : 108 dans l'industrie, 208 dans la construction, 1 394 dans le commerce-transports-services divers et 271 étaient relatifs au secteur administratif[130].

En 2011, 287 entreprises ont été créées à Bagneux[131] dont 178 par des auto-entrepreneurs[132].

En 2019, la Société CATU, installée sur le territoire de la commune depuis 1953, emploie 162 salariés dans 57 métiers différents et réalise 36 millions d'euros de chiffre d'affaires, dont 40% à l'exportation. Elle est leader mondial dans son secteur d'activité concernant le matériel électrique[133].

L'économie sociale et solidaire est très dynamique sur le territoire de Bagneux. Les leaders sont représentés par Les Charpentiers de Paris, La Moderne (SCOP) et Le Plus Petit Cirque du monde (association).

Les marchésModifier

En 1885, la municipalité pense qu'il est nécessaire d'établir un marché de comestibles et articles divers, car les habitants doivent se rendre soit à Fontenay, soit à Montrouge ou encore Bourg-la-Reine pour s'approvisionner. Une place fut créée à l'emplacement de l'ancien cimetière de Bagneux qui reçut le patronyme de place Dampierre. En mars 1923 s'y ouvrit les mardis et vendredis de 8h à 13h le premier marché sur la commune. Cinq ans plus tard, en novembre 1928, un second marché ouvre les jeudis et dimanches dans le bas de l'avenue Abert-Petit jusqu'en bordure de la N.20 d'alors. Un éphémère troisième marché verra le jour en avril 1936, les mercredis et samedis, dans la Cité des Oiseaux, mais devra cesser devant le succès de celui de l'avenue Albert-Petit. Ce marché restera longtemps le plus gros centre d'approvisionnements en denrées alimentaires de toute la région environnante. En 1954, un projet de reconstruction de ce marché qui prévoit d'être couvert avec 400 places et un parking est adopté. La ville fait l'acquisition de 13 000 m2 de terrain entre la petite chapelle Saint-René et le groupe scolaire Henri-Barbusse. En 1960, le marché est opérationnel avec son parking souterrain. En 1993, un nouveau bâtiment est construit ; il est rénové en 2018-2019. Le marché du Centre fut déplacé en 1980 sous le gymnase Jean-Guimier, puis fermera faute de clients. En 2006, ce marché retrouve la place Dampierre les vendredis soirs et les samedis matins depuis 2017[134].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[135] :

  • église Saint-Hermeland de Bagneux (XIIe siècle) ;
  • Manoir du Chapitre de Notre-Dame de Paris, avec auditoire, prisons et gibet aujourd’hui disparus
  • château, dit maison des Marronniers: construite au XVIIIe siècle cette maison, dont l’aile nord est en partie conservée, fut agrandie et restaurée vers 1880. Elle fut la propriété du comte Jacques Claude Beugnot, Ministre de la Marine, puis des Finances sous la Restauration, qui y écrivit ses Mémoires et y mourut en 1835, 6 rue Pablo Neruda;
  • château de Garlande (XVIIe siècle), détruit en 1871 par son propriétaire ;
  • ancien presbytère, dit maison Masséna,(1760) achetée au maréchal Pierre Augereau, par Masséna, en 1808 pour y loger sa maîtresse Eugénie Renique (1780-1836) au 10, place de la République ;
  • hôtel de Chevreuse, bâtisse du XIVe siècle, acheté par Pierre de Chevreuse le 13 mai 1377 à Guillaume de C... pour 49 livre parisis de rente. Le doyen et le chapitre de Paris confirment par lettres du 26 février 1378 l'achat de cette demeure dans leur mouvance. Aujourd'hui entièrement démoli et remplacé par un immeuble, seules les deux colonnes de l'entrée principales sont encore en place au 4 rue Albert-Petit
  • ancienne mairie au 1, rue de la Mairie. Jusqu'en 1873, date à laquelle fut voté le principe de la construction d'un bâtiment, la mairie se trouvait au domicile du maire ou dans une maison en location[136]. La mairie fut édifiée en 1875, rue Pavée — qui deviendra la rue de la Mairie en 1898 — par l'architecte Jacques-Paul Lequeux (1846-1907). Elle contient plusieurs tableaux datés du début du XXe siècle, dont deux d'Eugène Bourgeois (1855-1909) et un de Paul Albert Steck (1866-1924). L’arrière du bâtiment était jadis constitué par un square dans lequel se trouvaient les écoles ;
  • maison de Richelieu (XVIIIe siècle) et son parc. On y trouve des arbres anciens et la sculpture Vénus et Cupidon, attribuée à Antoine Coysevox ou à son école, peut être à Jean-Baptiste Théodon (1645-1713)[136]. Elle fut mutilée lors de la guerre de 1870 ;
  • un gnomon, cadran solaire volumétrique (instrument astronomique du XVIIe siècle) ;« il existe dans le parc de la Maison de Richelieu[137], un curieux monument, posé sur un piédestal sculpté de deux grands anneaux entrecroisés. L'un deux est un octaèdre régulier, disposé verticalement; l'autre un anneau elliptique, de forme compliquée. Une série de lignes, de courbes et de graduations chiffrées couvre les très nombreuses faces de cet ensemble »[138] Cet instrument selon monsieur Louis Janin, auteur de plusieurs études gnomoniques, doit être unique au monde, auquel il a consacré un article dans la revue: L'Astronomie, réunissant différents cadrans solaires, chacun ayant sa fonction particulière selon les heures du jour et les saisons, puisqu'il peut marquer l'heure sur 12 faces différentes. On ne connait rien sur sa date de construction ni sur son constructeur. Il est fait dans la pierre régionale qui est un calcaire tendre. Les deux anneaux scellés l'un à l'autre composent un ensemble pouvant pivoter autour d'un axe vertical qui le relie au socle. La description de la propriété Richelieu de 1786 ne parle pas de cet instrument. M. R. Sagot, bibliothécaire de la Société Astronomique de France a découvert dans le tome II de Nouvelle description de la France, Paris et ses environs daté de 1718, par Piganiol de la Force une allusion à cet instrument: « A Bagneux, sur la hauteur, il y a un bois où se forme une étoile; dans le milieu est un cadran solaire qui montre l'heure qu'il est dans douze faces différentes ». Ce qui permet de situer sa création au XVIIe siècle ou du moins antérieur à la date de l'ouvrage, c'est-à-dire 1718.
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 (1922) par Paul Landowski, rue de la Mairie. On y a ajouté par la suite la liste des déportés et morts de la guerre 1939-1945, ceux des guerres d'Algérie, d'Indochine et de Corée.
  • cimetière parisien de Bagneux, où reposent de nombreuses personnalités ;
  • cimetière communal de Bagneux, où reposent quelques personnalités, et un carré spécial pour les anciens maires.
  • place Dampierre, lieu où se trouvait l'ancien cimetière jusqu'au XIXe siècle, puis en 1923 emplacement du premier marché de Bagneux
  • Cité du Champ des Oiseaux par les architectes Eugène Beaudouin et Marcel Lods (1931-1935) ;
  • fontaine Gueffier : érigée en 1767 au lieu-dit Les Tartes à la demande de Claude Pierre Gueffier, imprimeur-libraire à Paris, qui fut propriétaire à Bagneux d’une importante demeure dont il ne reste aujourd’hui que le parc Rosenberg. Elle servit longtemps à alimenter le lavoir communal et constitua un point d’eau pour les habitants, les maraîchers et vignerons des alentours[139].
  • immeuble d'habitation conçu par André Lurçat, rue Jean-Baptiste Fortin ;
  • clos des Sources au 4, rue des Fossés : pavillon de style classique réalisé par l'architecte René Loiseau, reconstruit sur un bâtiment du XVIIe siècle dont les caves voûtées servent à élever et conserver le vin de Bagneux. Celui-ci serait la réplique de l'ancien, mais aucun document ne l'atteste. Son portail à double battant en bois, provient d'un hôtel particulier du boulevard des Invalides à Paris. Y sont présentées les collections de Maugarny, concernant l'histoire de la ville ;
  • la surface d'espaces verts de la commune est de 47,35 ha avec pour le plus grand, le parc François-Mitterrand, une superficie de 6,6 ha. En 2015, Bagneux comptait le plus grand nombre d'arbres remarquables du département des Hauts-de-Seine avec 750 spécimens[140].

Bagneux et les artsModifier

 
Henri Rousseau, Scène à Bagneux en banlieue de Paris (1909), Kurashiki, musée d'art Ōhara.

AssociationsModifier

Plus de 280 associations répertoriées, couvrant tous les secteurs, sport, humanitaire, culture, loisirs, logement, formation, protection de la femme et de l'enfant, parmi celles-ci[145] :

  • Artmature groupement de sculpteurs, fondé par le père Pierre de Grauw (1921-2016) ;
  • Bagn'Arts, peintres, dessinateurs, aquarellistes ;
  • Photo-club de Bagneux, fondé en 1963[146] ;
  • C.R.A.C. L'Hébergerie ;
  • Bagneux Environnement ;
  • À Mots croisés ;
  • Action sociale et solidaire.

Exploitation des vignesModifier

  • Culture de la vigne jusqu'à la fin du XIXe siècle.
  • Vigne municipale « Clos des Brugnauts », implantée près du collège Romain-Rolland depuis les années 1980.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

« Écartelé : au premier et au quatrième d'azur à la grappe de raisin tigée et feuillée d'or, au deuxième d'or aux trois chevrons de gueules, au troisième de gueules au mur pignonné de six pièces d'argent »

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

OuvragesModifier

  • Eugène Toulouze, Histoire d'un village ignoré (Balneolum), préface de M. H. Morin, Paris, Éd. Paul Schmidt, 1898, p. 82, illustrations à la plume.
  • Département de la Seine et Direction des Affaires départementales, État des Communes à la fin du XIXe siècle : Bagneux, Montévrain, éd. École d'Alembert, 1901.
  • Albert Maugarny, La Banlieue sud de Paris Histoire et onomastique langage-folklore-glossaire, Le Puy-en-velay, Imp. La Haute Loire, 1936.
  • Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, ville de Bagneux, 1986, 256 p., plans et cartes, nombreuses illustrations.
  • Collectif, Bagneux, sous la Révolution française, édité par l'Association d'histoire locale, Les Amis de Bagneux, 1988, nombreuses illustrations et fac-similé, 192 p.
  • Jean Lebeuf,Histoire de la Ville et de tout le diocèse de Paris, 5. vol, 1754-1757 ;, Nelle Éd., Paris, Fechoz et Letouzey, 1883-1896, 7. vol, portraits et plans, in-8°.
  • Georges Poisson, Évocation du Grand Paris, t.I, Les Éditions de Minuit, 1956, p. 406.
  • Daniel Forget, Le Plus Petit Cirque du monde, une aventure humaine, Ivry-sur-Seine, Éditions de l'Atelier, 2014.
  • Le Plus Petit Cirque du monde, Club Photo de Bagneux, À mots croisés, « En chantier… Quel cirque! », Bagneux, Éditions du PPCM, 2016.
  • René Rousseau, « Une statue de sainte Barbe à Bagneux (Hauts-de-Seine) », Bulletin folklorique d'Île-de-France, XXXIVe année, 4e série, No 17, 1972, p. 394.
    Identification d'une statue de sainte Barbe dont s'orne une vieille maison rurale.
  • Robert Dauvergne, « La vigne dans les environs de Paris au temps de Louis XIV (d'après le fonds de la Généralité de Paris au contrôle général des Finances », Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1964, p. 43-89.
  • Photo Club de Bagneux & A Mots Croisés, En chantier... quel cirque!, éditions de l'Atelier, pour Le Plus Petit Cirque du monde, 2014 (ISBN 978-2-955-71750-9)
  • Antoine Guillois, « Documents et souvenirs », sur archives municipales de Fontenay aux Roses, .
  • Claude Seignolle, Contes, récits et légendes des pays de France, Paris Ile de France, vol n°4, Place des éditeurs, 2015.

Aux Archives nationales de FranceModifier

  • Martine Le Roc'h-Morgère et Michèle Bimbenet-Privat, Inventaire analytique des biens des Établissements religieux supprimés. Le temporel du chapitre de Notre-Dame de Paris et de ses filles (XIIe – XVIIIe siècles).
  • Chapitre de Notre-Dame de Paris : registres d'ensaisinements, censiers cueuillerets, inventaires de titres (Paris et domaine rural) :
    • Bagneux. Seigneuries de Bagneux Châtillon, Fontenay, Montrouge et dépendances ;
    • Bagneux : inventaire général (tome I). 1691. | Dénombrements des droits (p. 17-18). | Table des matières (p. 19-35). | Inventaire des titres : propriété, amortissements, baux, fief Chevalier à Bagneux, fief des Dix-huit muids de… ;
    • Bagneux : inventaire général (tome II) [1625]-1691-1708. | Inventaire des titres (fin) : cens et rentes [1225-1660], additions, 1668-1708. | 1 reg. LIX-602 p., index des censitaires en tête ;
    • Bagneux : matrice du plan-terrier. XVIII/e/ s. | Index des propriétaires (f. I-XIX). | Table des propriétaires dans la seigneurie de Bagneux renvoyant aux numéros du plan du terrier de Bagneux1 (f. 1-396). | 1 reg. XIX-396 f. ;
    • Bagneux : clef du plan-terrier. XVIII/e/ s. | Relevé des 9 feuilles du plan-terrier de Bagneux dans l'ordre de numérotation des parcelles. | 1 reg. 50 f. ;
    • Châtillon : inventaire des titres [1356-1666] 1683. | Table partielle par noms de rues (f. I-VIII). | Index des personnes dans l'ordre alphabétique des prénoms (f. IX-XVIII). | Cens et rentes à Châtillon : extraits de C… ;
    • Saint-Erbland de Bagneux : censier-rentier, enregistrement et ensaisinements. 1636-1644. | Censier-rentier 1636 (f. 1-8). | Enregistrement et ensaisinements, 1638-1644 (f. 9-33). | 1 reg. 93 f. ;
    • Bagneux : recettes et quittances. 1702-1741. | Quittances pour : Châtillon, s. d. ; Bourg-la-Ville, 1715 ; Arcueil, 1711 ; Montrouge, s. d. (f. 1-3). | Cueilleret de la seigneurie de Bagneux, 1702 (f. 4-16). | Recettes à Bagneux… ;
    • Bagneux : ensaisinements. 1742-1783. | Ensaisinements dans la C. des clercs des matines à Bagneux, Fontenay et Châtillon, 1742-1783 (f. 1-135). | 1 reg. XII-135 f., index des personnes dans l'ordre alphabétique des prénoms en… ;
    • Bagneux : ensaisinements. 1783-1792. | Ensaisinements à Bagneux, Fontenay et Châtillon, 1783-1792. | 1 reg. 13 f. ;
  • Série T.14933 à 149310. Procès-verbaux d'élections, listes d'émigrés et papiers administratifs concernant le district en général et plusieurs municipalités (Bagneux, Charenton-le-Pont, Clamart, Créteil, Fontenay-aux-Roses, Orly, Rungis, etc.) en dépendant.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. « Fiche Dossier du sous-sol au point 01836D0058/P3 », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (consulté le 10 décembre 2012).
  3. Étude de préfaisabilité géothermique sur la commune de Bagneux et sur les communes limitrophes, 12 juillet 2010, 36 pages, p. 11, [lire en ligne]
  4. « Carrière Bagneux ANPE » (consulté le 2 novembre 2014)
  5. thiais-patrimoine.jimdo.com.
  6. « RD 920 », sur site des Hauts-de-Seine (consulté le 2 novembre 2014).
  7. Y. Firino, Antony - Cinq siècles de rues et de lieux-dits, APPA, Antony, 1998 (ISBN 2-9512924-0-6).
  8. « Informations sur la commune de Bagneux (92220) » (consulté le 2 novembre 2014)
  9. http://www.ratp.fr/fr/ratp/r_62639/prolongement-m4-phase-2/
  10. « Ecoquartier Victor Hugo à Bagneux » (consulté le 2 novembre 2014)
  11. « Fiche communale d'occupation des sols », sur site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France, (consulté le 7 janvier 2010).
  12. Pour l'ensemble des fiefs de Bagneux: Bagneux inventaire général (tomeI) 1691, 1 registre 682.p., Archives nationales de France S//1-S//942-S//549
  13. Au-delà du fief de Garlande, emplacement de l'actuel cimetière parisien de Bagneux
  14. Archives nationales S//895/D :rentes sur des vignes à Arcueil et à Bagneux: lieux-dit propriété de six arpents à Bagneux (1435)-1446-1655 (d.21)
  15. Archives nationales de France catalogue général des cartes, plans... t.I, sous-série N/III/Seine/616
  16. Archives nationales de France catalogue général des cartes, plans... t.I, sous-série N/III/Seine/614
  17. Archives nationales de France catalogue général des cartes, plans... t.I, sous-série N/III/Seine/618
  18. Archives nationales de France catalogue général des cartes, plans... t.I, sous-série N/III/Seine/617
  19. « Insee - Chiffres clés : Commune de Bagneux (92007) », sur INSEE, (consulté le 22 juillet 2019)
  20. « Insee - Commune de Bagneux (92007) - Dossier complet », (consulté le 22 juillet 2019)
  21. le site web Bagneux92.
  22. Il n'adopte pas l'opinion d'Adrien de Valois (1607-1692), que ne corroborent pas les écrits de son fils, et élèves Charles de Valois de La Mare (1671-1747) qui suppose que ce nom de Bagneux près de Paris vient de quelques bains, du latin : Balneola.
  23. Gall. Chris vetus 7, p. 407. Cité par l'abbé Lebeuf, op. cit.
  24. a b et c Guillois 1907, p. 24.
  25. Histoire Ecclésiastique de Paris, t.I, p. 553, cité par Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris…, t. IX, Paris, Parault, 1757.
  26. - A Original perdu. - B Copie de 1118, Bibl. nat. de Fr., ms. lat. 10977, Liber Testamentorum, fol. 10', nº 21. - a Marrier, Monasterii Sti Martini de Campis historia, p. 479.- b Recueil des chartes et documents de l’abbaye de Saint-Martin-des-Champs, monastère parisien, Joseph Depoin (éd.). Ligugé : 1913-1921. D'après b.[pas clair]
  27. La seigneurie de Bagneux au XIIIe siècle est la possession de la famille Le Richeune (charte de 1230) où de vastes terrains à Bourg-la-Reine sont cédés à l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris par la dame de Bagneux, Petronilla relicta defuncti Roberti Divitis de Balneolis, et ses fils Hugues, Guérin, Mathieu, Bernard (Cartulaire de Sainte-Geneviève, fol. 140).
  28. Jean Lebeuf, opcit, t.IX, p.418. terres situées sur Châtillon.
  29. Christian Julien, Chronique du Vieux Marcoussy et des lieux circumvoisins, sur julienchristian.perso.sfr.fr.
  30. Nécrologie ecclésiastique de Paris, 16 janvier, sans année, cité par Jean Lebeuf, Histoire du Diocèse de Paris, contenant la suite des paroisses du Doyenné de Chateaufort, t.IX, Paris, Prault, 1757, p. 411.
  31. Necrol. S. Victor VIII. Cal. Febr, Gall. Chr. nov, T.7, col. 59, cité par Lebeuf, op. cit., p. 414.
  32. vraisemblablement pour le carême ?
  33. Abbé Jean Lebeuf, op.cit.p. 394 à 404
  34. vieux-marcoussis.pagesperso-orange.fr/Chroniques/hopital.htm
  35. Jean Lebeuf, opcit, t.IX, p.418 paroisse de Châtillon-sous-Bagneux
  36. Histoire de la paroisse Saint-Gilles de Bourg-la-Reine[réf. non conforme].
  37. Guillois 1907.
  38. Bibliothèque nationale de France nouvelles acquisitions lat 2287 (6-8)
  39. L. Brièle, Archives de l'Hôtel-Dieu de Paris (1157-1300), Paris, 1894 - in-4°, p.381-474.
  40. Gallia Christiana, cité par Jean Lebeuf in Histoire de la ville de Paris et de tout le diocèse…, t.IX, Paris, Parault, 1757, p. [?]
  41. Archives de Paris, t.II, p. 454.
  42. Histoire et recherches des antiquités de la ville de Paris, Paris, Charles Moette et Jacques Chardon, 1724, 3 tomes, réédité sous le titre Paris ancien et moderne : tome 1, tome 2, tome 3.
  43. Archives nationales S.167, cité par Joseph Goy et Emmanuel Le Roy Ladurie dans : Les fluctuations du produit de la dîme..., Walter de Gruyter GmbH et Co KG, 2018, 396.p.
  44. Armand Husson, Étude sur les hôpitaux…, Paris, collection « XIX », 2016, 633 p.
  45. Maisons et commanderies des Templiers de France.
  46. Journal d'un bourgeois de Paris[réf. non conforme].
  47. Ancien droit seigneurial sur les vins produits ou transportés sur leurs terres.
  48. Archives nationales, LL.329.330 F°110.
  49. Antoine Guillois, opcit, chap.III, p.39.
  50. Guillois 1907, p. 31.
  51. Archives nationales de France, :S//895/D (d. 21).
  52. Yvonne Bézard, La vie rurale dans le sud de la région parisienne de 1450 à 1560, Paris, 1929, p.289
  53. Archives nationales S.162.
  54. Joseph Goy, op. cit., note 6, p.31.
  55. Guillois 1907, p. 39.
  56. Cité par l'abbé Jean Lebeuf, dans Histoire du Diocèse de Paris, contenant la suite des Paroisses du Doyenné de Châteaufort, t.IX, Paris, Parault, 1757, p. 413-414.
  57. Ce qui laisserait croire qu'il n'y avait pas alors dans le village de maison plus belle que cette ferme, selon Pierre Thomas Nicolas Hurtaut (1719-1791) et L.de Magny qui mentionnent les faits 190 ans après les événements (cf. Dictionnaire historique de la ville de Paris et de ses environs, chez Moutard, Paris, 1779, p.503).
  58. Ordonnance royale de 1686 qui réservait, en faveur du roi,le droit de chasse sur les territoires de Meudon, Fleury, Clamart, Bagneux, Châtillon,Fontenay, Bourg-la-Reine, Arcueil, Châtenay, Verrières, Sceaux et Antony. Cité par Antoine Guillois dans Documents et souvenirs (1907), archives municipales de Fonetnay-aux-Roses, p.60.
  59. Archive nationales, S 162, an:166.2
  60. Mémoire du Clergé, T. III, p. 390, cité par l'abbé Lebeuf, op. cit., t.9, 1757, p. 409.
  61. Guillois 1907, p. 14.
  62. Renauldon, Dictionnaire des fiefs et des Droits seigneuriaux, utiles et honorifiques, article 77, Paris, chez Cellot, 1765, p.230.
  63. Joseph Meuret, op. cit., p.121.
  64. Conclusions capitulaires du 7 mai 1789, cité en note 4 par J. Meuret, opcit, p.150
  65. Petit fagot de bois.
  66. Madeleine Leveau-Fernadez, Antoine Bertoncini, op. cit., p.81.
  67. Préfecture de police, BA 81, 152010-2, carton 81. Rapport de « Paris, le 9 mars 1877 », pièce 162.
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  111. Plaque funéraire dans l'église
  112. a et b Joseph Delort, Mes voyages aux environs de Paris, pp.116-117
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  119. Journal : La Presse du 14 mars 1877, BnF; enterrement de la petite Jeanne Minard
  120. Musée départemental de Sceaux: Monographie : M. L'Abbé Paul-Armand Klein ancien curé de Bagneux, 1846-1911 / Rouault, F. .- Paris : A. Mahot.- 1911.- 117 p., 19 cm
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  136. a et b Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, Ville de Bagneux, 1986, 256 p.
  137. l'original qui a été restauré se trouve conservé dans les locaux de la médiathèque de la ville, et une copie est posée dans le jardin de la maison des arts, rue Albert Petit
  138. Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, Gennevilliers, 1986, pp.66-69
  139. Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, ville de Bagneux, 1986, 256 p., plans et cartes, nombreuses illustrations.
  140. Magazine des Hauts-de-Seine, no 44, novembre-décembre 2015, p. 29. En 2018, 17 spécimens sont répertoriés dans Bagneux Infos, avril 2018, no 264, p. 14-15.
  141. a et b Archives nationales de France, Répertoire 19880466/1-19880466/139, Délégation aux arts plastiques. Bureau des commandes publiques 1% (1948-1983).
  142. Archives nationale de France, Répertoire (19880466/1-19880466/139) de la Commission des dossiers du 1% artistique, p.101.
  143. Date de la commission : 16/12/1959, Dates des arrêtés (2) : 08/02/1960Archives nationale de France, Répertoire (19880466/1-19880466/139) de la Commission des dossiers du 1% artistique, p.101.
  144. Jean-Marc Bordes, Bagneux infos, n°279, septembre 2019, p.1.
  145. « Associations », sur bagneux92.fr.
  146. Bagneux infos, no 273, février 2019, p.15.