Abbaye Sainte-Geneviève de Paris

abbaye située à Paris, en France

Abbaye Sainte-Geneviève de Paris
Nicolas Ransonnette, L'abbaye de Sainte-Geneviève, Paris, Bibliothèque nationale de France.
Nicolas Ransonnette, L'abbaye de Sainte-Geneviève, Paris, Bibliothèque nationale de France.
Présentation
Culte catholique romain
Type abbaye
Rattachement archidiocèse de Paris
Style dominant roman et gothique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Paris
Ville Paris
Coordonnées 48° 50′ 45,2″ nord, 2° 20′ 52,2″ est
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Abbaye Sainte-Geneviève de Paris
Géolocalisation sur la carte : Paris
(Voir situation sur carte : Paris)
Abbaye Sainte-Geneviève de Paris

L'abbaye Sainte-Geneviève de Paris est une ancienne abbaye parisienne, dont plusieurs bâtiments ont été conservés pour constituer l'actuel lycée Henri-IV.

HistoriqueModifier

FondationModifier

Après avoir reçu de l'empereur Anastase, en 507, des lettres de patrice et de consul, Clovis décide de faire de Paris la capitale de son royaume. Il choisit pour sa résidence l'ancien palais des Thermes, habité jadis par les Césars romains. Ce fut alors que, cédant aux prières de la reine Clotilde et aux conseils de sainte Geneviève, il résolut de faire bâtir une église en l'honneur des saints Apôtres (car dédié aux apôtres Pierre et Paul), désireux sans doute de donner ainsi un témoignage éclatant de son attachement à la foi catholique[1].

L'emplacement qu'il choisit, peu éloigné de son palais, occupait le sommet du mons Lucotitius et dominait toute la rive gauche de la Seine, après avoir servi de cimetière aux payens, il avait conservé pour les Gallo-Romains convertis la même destination et, selon toute vraisemblance, d'anciennes ruines y rappelaient encore l'existence d'un monument romain.

En 508, au retour de sa campagne contre les Wisigoths,le roi franc fit entreprendre la construction de la basilique des Saints-Apôtres.

Lorsque Clovis mourut, en 511, avant que l'édifice fut complètement achevé, il reçut la sépulture, à titre de fondateur, dans le sanctuaire, et sainte Geneviève, qui lui survécut quelques mois, fut inhumée dans la crypte de l'église. Clotilde poursuivit l'oeuvre de Clovis. La basilique paraît avoir été terminée vers l'an 520, et l'évêque de Reims, saint Rémi, en célébra la dédicace, le 24 décembre, sous le titre des Saints Apôtres Pierre et Paul[1].

La reine Clotilde y fit déposer peu après les restes des enfants de Clodomir, Théodebald et Gontran[2], ses deux petits-fils, assassinés par leurs oncles (Clotaire et Childebert), et ceux de sa fille, également prénommée Clotilde, veuve du roi des Wisigoths, Amalaric.

Après sa mort, survenue à Tours le , son corps fut transporté solennellement à Paris et inhumé, suivant sa volonté, auprès de la tombe de sainte Geneviève.

Probablement conçue selon un plan basilical, cette église mérovingienne possédait, selon le témoignage de Grégoire de Tours et des Vies de sainte Geneviève, un sacrarium (lieu de sépulture de Clovis et de Clotilde) qui était selon toute vraisemblance une annexe de l'édifice[3].

Située à proximité de l'église Saint-Étienne-du-Mont et du Panthéon, ses bâtiments et jardins s'étendaient entre la rue de l'Estrapade, la place du Panthéon et la place Sainte-Geneviève.

Rôle de l'abbaye à l'époque mérovingienneModifier

Par suite de son éloignement de la Cité et de son isolement dans un faubourg qui était encore presque complètement inhabité, la basilique et ses dépendances se trouvèrent naturellement sans défense contre les invasions vikings, qui se produisirent au cours du IXe siècle. A deux reprises, en 856 et 861, les religieux furent contraints de fuir devant l'invasion et de chercher un asile dans leurs domaines voisins, emportant avec eux les précieuses reliques de sainte Geneviève, qui furent ainsi mises en sûreté à Athis et à Draveil et enfin à Marizy-sur-Ourcq.

Lors de leur première incursion, les Normands brûlèrent en partie la basilique et les constructions adjacentes, et les religieux ne purent s'établir de nouveau à Paris que vers 863, après avoir réparé hâtivement les dommages causés par l'incendie.
Au cours de leurs pérégrinations, les reliques de sainte Geneviève avaient partout signalé leur passage par de nombreux miracles, qui avaient singulièrement grandi et fortifié la renommée dont la sainte jouissait déjà. Aussi lorsque l'approche des Normands fut de nouveau signalée, au milieu de l'année 885, les Parisiens, désireux de s'assurer sa protection surnaturelle contre les redoutables envahisseurs, proposèrent aux religieux de se réfugier dans la Cité en apportant sa châsse, tout comme ils en usèrent avec les moines de Saint-Vincent pour les restes de saint Germain. La déroute des Normands, que l'on n'hésita pas à attribuer à l'intervention toute-puissante de ces deux saints, consacra définitivement leur popularité.

Durant le siège, les reliques de sainte Geneviève restèrent déposées dans un modeste oratoire de la Cité, dépendant de la cathédrale et desservi jusqu'alors par un de ses chanoines. L'évêque, pour témoigner sa reconnaissance aux religieux, leur en abandonna la propriété, ce qui valut, par la suite, à leur communauté la prébende de Notre-Dame, dont le desservant de l'oratoire était investi.

Sainte Geneviève commença dès lors à être considérée comme la patronne de Paris, et, pour l'honorer comme elle le méritait, son nom fut ajouté à celui des Saints-Apôtres pour désigner l'église qui conservait sa châsse. Les deux vocables furent employés simultanément jusque vers le milieu du XIIe siècle, mais, durant la seconde moitié, le titre des Saints-Apôtres disparut graduellement, et, à dater du XIIIe siècle, il ne subsiste plus que celui de Sainte-Geneviève

Ravagée par les invasions vikings, elle ne fut reconstruite qu'au début du XIIe siècle par Étienne de Tournai. Elle appartenait alors à l'ordre de Cluny[4].

Plusieurs conciles y furent tenus aux VIe et VIIe siècles, notamment celui de 577 contre Prétextat, évêque de Rouen[5]. Lors du procès des Templiers, une commission pontificale siège dans l'abbaye du au  : plus de 589 templiers vont venir y défendre leur ordre[6].

À chaque période de danger (invasions, guerres...), des processions avaient lieu en sortant la châsse de Sainte Geneviève qui parcourait alors des rues de la ville. Cette châsse fut fondue à la Monnaie de Paris en 1793 et les ossements de la sainte brûlés en place de Grève. La châsse faisait partie d'une œuvre de Germain Pilon pour le statuaire et de l'orfèvre Bonard qui, en 1242, pesait 193 marcs d'argent et sept marcs et demi d'or.

Siège de la Confédération de France de chanoines réguliersModifier

Comme siège de la congrégation de France (ou « association ») des abbayes augustiniennes dites des génovéfains, l'abbaye eut une grande influence en Europe à partir du XVIIe siècle. La fédération des abbayes augustiniennes initiée par le cardinal de la Rochefoucauld, abbé commendataire de l'abbaye, avait pour but d'introduire dans les abbayes augustiniennes les réformes demandées par le concile de Trente.

En 1619, le cardinal de La Rochefoucauld devint abbé commendataire de Sainte-Geneviève-du-Mont. En 1622, le pape Grégoire XV promulgua un bref instituant le cardinal comme son commissaire apostolique pour la réformation des ordres de Saint-Benoît et de Cîteaux et des chanoines réguliers, à la demande du roi Louis XIII. En 1631, la Congrégation de France de chanoines réguliers était née, Charles Faure en devint le supérieur général.

À la fin du XVIIIe siècle, la congrégation regroupait en France 67 abbayes, 28 prieurés conventuels, 2 prévôtés et 3 hôpitaux. On comptait environ, 1 300 « chanoines génovéfains ».

Avant la Révolution française, un projet de reconstruction de l'abbaye fut mis en œuvre : une nouvelle abbatiale monumentale fut construite sur une crypte. Cette église, due à l'architecte Jacques-Germain Soufflot, était l'église Sainte-Geneviève, devenue aujourd'hui le Panthéon de Paris.

VestigesModifier

Cette ancienne abbatiale tomba en ruines au fil des siècles et ce qui restait fut démoli de 1801 à 1807 pour percer la rue Clovis. De l'église initiale, il ne subsiste plus que le clocher, connu actuellement sous le nom de « tour Clovis », située dans l'enceinte du lycée Henri-IV, lui-même constitué par les anciens bâtiments conventuels de l'abbaye, datant des XIIIe et XVIIe siècles.
Le , le cercueil en cuivre de Descartes y fut déposé sous un monument de marbre[7].

La bibliothèqueModifier

Parmi les richesses de l'abbaye, une importante bibliothèque qui est devenue la bibliothèque Sainte-Geneviève. L'astronome Pingré en fut le bibliothécaire.

En 1723, Marin Marais écrivit la Sonnerie de Sainte-Geneviève du Mont de Paris, une pièce de La Gamme et autres morceaux de symphonie pour le violon, la viole et le clavecin.

ArchitectureModifier

AbbatialeModifier

D'une église du XIe siècle, il ne subsiste que la base du clocher, l'actuelle tour Clovis, intégrée au lycée Henri-IV. L'église, remaniée aux XIIe et XIIIe siècles, est dotée d'une façade dont le portail est orné de statues. Celle de sainte Geneviève, conservée à Paris au musée du Louvre, était entourée de celles de saint Pierre et de saint Paul.

CrypteModifier

Elle était peuplée de tombeaux.

CloîtreModifier

  • Dans le cloître de l'abbaye, en 1110, eut lieu une célèbre rencontre entre Pierre Abélard — qui y avait fondé une école — et un de ses auditeurs, Gossuin d'Anchin, qui sortit vainqueur de cette joute oratoire et philosophique[8].

Liste des abbésModifier

 
Gisant de Clovis, dessin, Paris, Bibliothèque nationale de France.

Source : A.M. Le Fèvre, prêtre de Paris et bachelier en théologie, Calendrier historique et chronologique de l'Église de Paris, 1747.

  • 1110-1147 : Étienne Ier de Garlande
  • 1148-1161 : Odon Ier (sous-prieur : Guillaume de Paris)
  • 1161-11?? : Aubert ou Albert
  • 11??-11?? : Garin
  • 11??-11?? : Hugues
  • 1176-1192 : Étienne II de Tournai
  • 1192-1222 : Jean I de Toucy
  • 1222-1232 : Galon
  • 1232-1240 : Herbert
  • 1240-124? : Robert Ier de La Ferté-Milon
  • 124?-1247 : Odon II
  • 1247-1256 : Arnould de Romainville
  • 1256-1258 : Guillaume Ier d’Auxerre
  • 1258-1292 : Guérin d’Anduy
  • 1292-1298 : Jean II de Vic
  • 1298-1307 : Jean III de Roissy
  • 1308-1314 : Jean IV de Saint-Leu
  • 1314-13?? : Jean V
  • 13??-1344 : Jean VI de Borreste
  • 1344-1358 : Robert II de la Garenne
  • 1358-1363 : Jean VII d’Ardennes
  • 1363-1379 : Jean VIII de Baisemain
  • 1379-1405 : Étienne III de La Pierre
  • 1406-1424 : François Ier de Nyons
  • 1424-14?? : saint Radulfe Mareschal
  • 14??-14?? : Robert III Michon
  • 14??-1460 : Pierre Ier Caillou
  • 1460-1479 : Jean IX Bouvier
  • 1479-1488 : Philippe Ier Langlois
  • 1488-15?? : Philippe II Couin
  • 15??-15?? : Guillaume II Le Duc
  • 15??-1557 : Philippe III Le Bel
  • 1557-1607 : Joseph Foulon
  • 1607-1619 : Benjamin de Brichanteau de Nangis
  • 1619-1634 : cardinal François de La Rochefoucauld-Randan
  • 1634-1640 : Charles Faure
  • 1640-1643 : François II Boulart
  • 1643-1644 : Charles Faure
  • 1644-1650 : François III Blanchart
  • 1650-1653 : Antoine Ier Sconin
  • 1653-1656 : François IV Boulart
  • 1656-1665 : François III Blanchart
  • 1665-1667 : François IV Boulart
  • 1667-1675 : François III Blanchart
  • 1675-1681 : Paul Beurrier
  • 1681-1685 : Érard Floriot
  • 1685-1688 : Antoine II Watrie
  • 1688-1691 : François V Morin
  • 1691-1697 : Jean X de Montenay
  • 1697-1703 : Jean-Baptiste Chaubert
  • 1703-1706 : Jean X de Montenay
  • 1706-1709 : Claude Ier Paris
  • 1709-1715 : Jean XI Polinier
  • 1715-1721 : Gabriel de Riberolles
  • 1721-1727 : Jean XI Polinier
  • 1727-1733 : Gabriel de Riberolles
  • 1733-1739 : Pierre II Sutaine
  • 1739-1745 : François VI Patot
  • 1745-1750 : Lazare Chambroy
  • 1750-1754 : Blaise Duschene
  • 1754-1760 : Louis Chaubert
  • 1760-1766 : Charles-François Delorme
  • 1766-1772 : Étienne IV Viallet
  • 1772-1778 : Raymond Revoire
  • 1778-1784 : André-Guillaume de Géry
  • 1784-1790 : Claude II Rousselet

Terriers, dépendances et revenusModifier

 
Confirmation du roi Louis VI le Gros, Pierrefitte-sur-Seine, Archives nationales.
  • L'abbaye possédait également le bourg Saint-Médard, les clos du Chardonnet, des Coupeaux, des Saussayes, de la Cendrée ou Cendrier ;
  • 1163 : bulle du Pape Alexandre III confirmant les biens et domaines de l'abbaye (Apud Balneolum et Fontanetum, terras, nemora et prata[9]), ainsi que le don par Bouchard V de Marly de cinq arpents de vignes sur le territoire de Marly ;
  • 1207 : l'abbé Jean de Toucy, nomme comme maire de Fontenay, un homme du pays Aubert Vien, qio recevra pour la surveillance rurale qu'il exerce, avec les appartenances (bonamia, investituroe, districta), cinq sols dans la recette des cens du pays[10]
  • 1247 : Thibaud, abbé accorda l'affranchissement des serfs de Bagneux, Aulnay et Fontenay ce qui fut approuvé par Saint-Louis[11] ;
  • 1580 : seigneur en partie de Bagneux[12].
  • Le , afin de payer sa taxe aux subventions ecclésiastiques, l'abbaye vendait à Renée Baillet[13], dame de Bonneuil et de Sceaux, veuve de Jean de Thou (1545-1579), maître des requêtes, tout ce qu'elle avait à Fontenay, censive, haute, moyenne et basse justice, champart, vinages, sa ferme de Bagneux, ne se réservant que son hôtel et l'enclos de Fontenay, les droits seigneuriaux sur les terres, prés et vignes qui lui appartenaient en propriété tant au dit Bagneux qu à Fontenay et terroirs voisins pour lesquels héritages elle ne devait aucun droit stipulant que les droits vendus demeuraient en fief mouvant de l'Abbaye en Foi et Hommage avec profit de quint et relief[14]
  • Cure de Vanves[15]

Notes et référencesModifier

  1. a et b Émile Raunié : Épitaphier du vieux Paris, Tome IV, page 353 et suivantes
  2. Théodebald également appelé Thibaut et Gontran également prénommé Gonthier et Gunthar
  3. Jacques Bouillon, Bernard Roussel, Le lycée Henri-IV Paris, Gérard Klopp, , p. 32.
  4. Jacques Bouillon, Bernard Roussel, Le lycée Henri-IV Paris, Gérard Klopp, , p. 33.
  5. sur cosmovision.com
  6. Archives nationales, L'affaire des Templiers : du procès au mythe
  7. Louis Aimé Martin, Œuvre philosophique, 1838, Auguste Desrez éditeur, p. 32, ([lire en ligne]).
  8. Vita D. Gosuini, abbatis Aquicinetini, manuscrit du XIIe siècle, In-12, bibliothèque de la ville de Douai, no 813 du catalogue des manuscrits. texte cité par Eugène Alexis Escallier dans Abbaye d'Anchin 1079-1792, Lille, L. Lefort, , chap. VI, p. 61 et suivantes.
  9. Cité par l'abbé Jean Lebeuf dans son Histoire du Diocèse de Paris contenant la suite des Paroisses du Doyenné de Châteaufort, chez Prault, à Paris, 1757, t.IXe, p. 414.
  10. Abbé Lebeuf, op.cit, pp.394 à 404
  11. « Cartulaire de l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris », p. 283, référence citée par Jean Lebeuf, Modèle:Op.cit, p. 414. avril 1228, Chartre d'Herbé, abbé de Ste Geneviève, accordant à Renaud fils du maire, la mairie d'Aulnay
  12. « Procès-verbal de la Coutume de Paris de 1580 », cité par l'abbé Jean Lebeuf, op. cit., t.IX, p. 413.
  13. Fille de René Baillet, seigneur de Sceaux et Tresmes, Président au Parlement de Paris et d'Isabeau Guillard, Généalogie de Thou
  14. Jean Lebeuf, op. cit., t.IX, p.401-402
  15. Abbé Jean Lebeuf, Histoire du diocèse de Paris, Paris, 1757, t.IX, p.429.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Émile Raunié : Épitaphier du vieux Paris, Tome IV, page 353 et suivantes
  • Cartulaire de l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris, Paris, bibliothèque Sainte-Geneviève, cote : Ms 356. Parchemin de 392 pages.
  • Isabelle Brian, Messieurs de Sainte-Geneviève. Religieux et curés, de la Contre-Réforme à la Révolution, Paris, Cerf, 2001.
  • Catherine Echalier, L'Abbaye royale Sainte-Geneviève au Mont de Paris, Ed. Alan Sutton, coll. Passé Simple, 176.p. 2005. (ISBN 2849101400)
  • Noémie Escher, Recueil des chartes de l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris (996-1016-1200), École des chartes, 2009.
  • Adrien Friedmann, Paris, ses rues, ses paroisses, du Moyen Âge à la Révolution, Paris, 1959, document dactylographié cote Bibliothèque Ste Geneviève: Qb 4°Sup. 1542 Rés.
  • Bernard Barbiche, « La papauté et les abbayes de Sainte-Geneviève et de Saint-Victor au XIIIe siècle », in, L'Église de France et la Papauté Xe – XIIIe siècle, Actes du XXVIe colloque historique franco-allemand (Paris 17-, Éd. Grosse, Bonn, 1993, p. 239-262 (p. 242 n.14, 243 n.20, 247 n.36-37, 248 n.43)
  • Melle Jacquin, « Un jour de gloire pour notre Montagne : Louis XV pose la première pierre de la nouvelle église Sainte-Geneviève », in Bulletin de la Société historique et archéologique du Ve arrondissement, [récit de l'événement du ], , no 163, p. 58-66.
  • Albert Laprade, « Une carrière aimable qui finit dans l'angoisse. Jacques-Germain Soufflot », in Bulletin de la Société historique et archéologique du Ve arrondissement, [quelques détails à propos de la construction de l'église Sainte-Geneviève], , no 163, p. 110-121.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :