Malakoff (Hauts-de-Seine)

commune française du département des Hauts-de-Seine

Malakoff
Malakoff (Hauts-de-Seine)
La place du 11-Novembre un jour de marché.
Blason de Malakoff
Blason
Malakoff (Hauts-de-Seine)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Vallée Sud Grand Paris
Maire
Mandat
Jacqueline Belhomme (PCF)
2020-2026
Code postal 92240
Code commune 92046
Démographie
Gentilé Malakoffiots
Population
municipale
30 711 hab. (2018 en augmentation de 1,34 % par rapport à 2013)
Densité 14 836 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 01″ nord, 2° 17′ 40″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 95 m
Superficie 2,07 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Montrouge
Législatives 11e circonscription des Hauts-de-Seine
Localisation
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Malakoff
Liens
Site web malakoff.fr

Malakoff est une commune française du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Vue de la commune de Malakoff, en rouge sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

La commune de Malakoff est située en très proche banlieue parisienne : en effet elle est limitrophe du 14e arrondissement de Paris. Toutes les communes limitrophes de Malakoff sont les suivantes :

  Paris (14e arrondissement)  
Vanves N Montrouge
O    Malakoff    E
S
Clamart Châtillon

Elle est traversée par la Coulée verte du Sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 207 hectares. Le sol est pratiquement plat : la pente moyenne est de 0,015 par mètre et la pente maximum de 0,03 par mètre. L'altitude varie entre 64 mètres (limite de Paris) et 95 mètres (partie ouest du fort de Vanves)[1],[2].

ClimatModifier

Le climat de Malakoff est de type océanique dégradé. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. La moyenne des précipitations est de l'ordre de 650 mm par an étalés sur 112 jours de pluie en moyenne, dont 16 jours de fortes précipitations (plus de 10 mm). Les températures y sont douces, le mois le plus froid étant janvier avec une moyenne de températures de 4,1 °C et le mois le plus chaud juillet, qui présente une température moyenne de 19,5 °C. Les tableaux ci-dessous présentent différentes données climatiques pour la station météorologique de Paris Montsouris, recueillies sur la période 1961-1990.

Relevé météorologique de Malakoff
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,6 4,5 6,7 10,1 13,2 15,2 14,8 12,6 9,4 5,2 2,9 8,3
Température moyenne (°C) 4,1 5,2 7,8 10,6 14,3 17,4 19,5 19,2 16,7 12,7 7,7 5 11,1
Température maximale moyenne (°C) 6,3 7,9 11 14,5 18,4 21,6 23,9 23,6 20,8 16 10,1 7 15,1
Record de froid (°C)
date du record
−13,9
1985
−9,8
1963
−8,6
1971
−1,8
1986
2
1979
4,2
1962
9,5
1964
8,2
1963
5,8
1972
0,4
1985
−4,2
1983
−23,9
1879
−23,9
1879
Record de chaleur (°C)
date du record
15,3
1975
20,3
1990
24,7
1989
27,8
1968
30,2
1976
40,4
1947
35,4
1976
36,6
1990
32,7
1973
28
1985
20,3
1982
17,1
1989
40,4
1947
Nombre de jours avec gel 8,4 6,9 3 0,2 0 0 0 0 0 0 2,4 8,1 28,9
Ensoleillement (h) 59 89 134 176 203 221 240 228 183 133 79 53 1 798
Record de vent (km/h)
date du record
115
1988
115
1990
101
1988
83
1983
83
1983
83
1990
122
1982
79
1989
76
1982
101
1987
104
1984
86
1990
122
1982
Précipitations (mm) 55 45,4 52,2 49,5 62 53,2 58,3 46 52,9 54,9 57 55,1 641,6
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
20,6
1972
20,7
1977
31,3
1989
26,1
1989
35,8
1978
53
1973
65,8
1972
95,7
1987
39,4
1989
55,2
1966
38,7
1965
40
1988
95,7
1987
Nombre de jours avec précipitations 10,7 9,5 10,7 9,7 10,5 8,4 7,9 7 8 8,8 10,1 10,4 111,6
Humidité relative (%) 83 78 73 69 70 69 68 71 76 82 84 84 76
Nombre de jours avec neige 4,2 3,7 2,6 0,9 0 0 0 0 0 0 1,4 2,7 15,5
Nombre de jours avec grêle 0,3 0,2 0,7 0,9 0,5 0,2 0,1 0,1 0,1 0,1 0,2 0,2 3,5
Nombre de jours d'orage 0,4 0,3 0,8 1,9 3,3 3,1 3,4 3,3 1,5 0,9 0,3 0,2 19,5
Nombre de jours avec brouillard 2,6 1,8 0,6 0,4 0,1 0,1 0 0,2 0,9 2,1 2,5 2,1 13,4
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,3
2
55
 
 
 
7,9
2,6
45,4
 
 
 
11
4,5
52,2
 
 
 
14,5
6,7
49,5
 
 
 
18,4
10,1
62
 
 
 
21,6
13,2
53,2
 
 
 
23,9
15,2
58,3
 
 
 
23,6
14,8
46
 
 
 
20,8
12,6
52,9
 
 
 
16
9,4
54,9
 
 
 
10,1
5,2
57
 
 
 
7
2,9
55,1
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Le tableau suivant permet de comparer le climat de Malakoff à celui de quelques grandes villes françaises[3].

Ville Ensoleillement
  (h/an)
Pluie
  (mm/an)
Neige
  (j/an)
Orage
  (j/an)
Brouillard
  (j/an)
Médiane nationale 1 852 835 16 25 50
Malakoff 1 796 641,6 15,5 19,5 13,4
Paris 1 662 637 12 17 8
Nice 2 724 733 1 27 1
Strasbourg 1 693 665 26 28 51
Brest 1 530 1 210 7 12 76
Bordeaux 2 035 944 3 31 69

Voies de communication et transportsModifier

La géographie de Malakoff est marquée par deux voies ferrées : la ligne de Paris à Versailles délimite la commune au nord-ouest, tandis que la LGV Atlantique, parallèle à la ligne 13 du métro de Paris, sépare la commune en deux.

Voies routièresModifier

Malakoff est séparée de Paris par le boulevard périphérique, franchissable aux portes de Vanves, Didot et de Châtillon. La D 906 délimite la commune à l'est, et plusieurs routes départementales traversent la commune dans sa largeur comme la D 50. L'ensemble de la voirie communale est en zone 30.

Aménagements cyclablesModifier

La Coulée verte du Sud parisien, qui part de la place de Catalogne à Paris et va jusqu'à Massy, longe la LGV Atlantique dans Malakoff.

Dans les rues à sens unique, le double-sens cyclable est la règle et une grande partie des aménagements cyclables sont des bandes à contresens.

Transports en communModifier

 
Le terminus des tramways vers 1908. La ligne Les Halles - Malakoff devint ultérieurement la ligne de bus BV de la STCRP, ancêtre de la RATP.

Malakoff est desservie par :

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Malakoff est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[7] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[10],[11].

Morphologie urbaineModifier

L’INSEE découpe la commune en onze îlots regroupés pour l'information statistique soit Rénovation, Nord, Petit Vanves, Les Pierres plates, Centre, Les Fossés rouges, Les Nouzeaux, Les Sablonnières, Le Fort, Les Groux, Le Clos[12].

LogementModifier

Malakoff porte les traces d'une ancienne ville industrielle, avec de petites usines, des constructions en briques, constituant une ville aux constructions assez hétéroclites. Des habitations du XIXe siècle voisinent avec des immeubles plus récents, des années 1970 ou même des années 1990-2000, de tous les styles. La partie de la ville bordant Paris est constituée en majorité de petits immeubles, le reste de la ville est avant tout résidentiel (en particulier du côté de Clamart et Châtillon).

 
Constructions diverses avenue Pierre-Larousse à Malakoff.

Projets d'aménagementsModifier

De grands travaux de réaménagement du centre-ville ont été lancés en septembre 2011, notamment autour de la place du 11-Novembre-1918. Le chantier devait durer 14 mois. Les travaux se sont finalement achevés en avril 2013 ; la place rénovée a été inaugurée le [13].

ToponymieModifier

Malakoff fait référence à une enseigne de cabaret, « À la tour de Malakoff » créée en 1855, pendant la guerre de Crimée.

Le nom de Malakoff provient du nom d'une tour défensive près de Sébastopol. La prise de cette tour contre les Russes par les troupes françaises commandées par le général Mac Mahon a permis la prise de la ville de Sébastopol pendant la guerre de Crimée en 1855[14].

L'exploit fut célébré dans toute l'Europe et, en France ; Alexandre Chauvelot reconstitua la tour au sud de Paris[15] dans un parc à thème sur la guerre de Crimée[16].

C'est en 1868 qu'est apparu le nom de la commune de Malakoff. Un décret signé le par le président de la République Jules Grévy officialise la séparation d’avec Vanves.

En 1870, en pleine guerre franco-prussienne, la tour de Malakoff édifiée par Chauvelot est démolie, du fait de son usage comme point de mire par les canonniers ennemis aux portes de Paris.

HistoireModifier

La commune de Malakoff est l'une des plus jeunes du département. Son territoire, longtemps champêtre et forestier, n'abrite que peu de maisons jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Ne s'y trouvent que des chemins transversaux et quelques remises à gibier. Ce territoire peu peuplé dépend de la paroisse de Vanves, sous le nom de Petit-Vanves.

Au début du XIXe siècle, sur les lieux où s'est ensuite développée Malakoff, les carrières ont fourni des pierres en abondance pour la croissance de Paris.

En 1845 naît une agglomération au nord, sous l'impulsion d'Alexandre Chauvelot, ancien rôtisseur fortuné qui se lance dans des opérations immobilières. Des terrains en friche sont alors vendus, par lots, à des ouvriers et employés qui y construisent des maisons. La zone urbaine, achevée vers 1850 et constituée de petites maisons individuelles, est baptisée la Nouvelle-Californie. Fleuron du parc d'attraction créé au lotissement de la Nouvelle-Californie, la reconstitution en plâtras de la tour Malakoff donne, en 1883, son nom à la nouvelle commune issue d’une séparation d’avec la commune de Vanves[17]. La ligne de chemin de fer reliant Paris à Versailles, dont la gare de Vanves-Malakoff est inaugurée la même année, matérialise cette séparation.

À partir de 1920, les rues de Malakoff sont pavées, équipées de l'éclairage public et des égouts. Des logements sociaux, des écoles, des crèches et une poste sont construits à partir de 1930, sous l'impulsion de la municipalité à majorité communiste dirigée par Léon Piginnier.

Le 14 avril 1931 a lieu la première transmission française de télévision par René Barthélemy. Présentée devant 800 invités par Suzanne Bridoux et avec une image de trente lignes (court-métrage et prises de vues en direct), elle est établie entre le laboratoire de la Compagnie des compteurs de Montrouge et l'école supérieure d'électricité de Malakoff située à 2 kilomètres[18]. C'est la première transmission par émetteur de télévision, d’autres ayant été réalisées précédemment mais par fil[19].

Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, l'urbanisation se poursuit jusqu'à la limite de Clamart, avec la construction de lotissements et d'immeubles collectifs, mais aussi d'usines[20]. Une nouvelle voie de chemin de fer (actuelles voies de TGV et de métro) est construite en viaduc, coupant la ville en son milieu. Après-guerre, l'urbanisation reprend à un rythme soutenu : jusqu'aux années 1970, de grands ensembles sont édifiés sur d'anciens terrains maraîchers et la ville se dote d'équipements (stades, écoles, crèches, etc.). En 1971 est inauguré le Théâtre 71, dont le nom rend hommage à la Commune de Paris dont c'est alors le centenaire, et en 1972 le stade nautique intercommunal Châtillon-Malakoff l'est à son tour.

Dans les années 1980, l'activité industrielle basée à Malakoff et aux alentours décline, tandis que se développent le secteur tertiaire et les bâtiments de bureaux. Le site Thomson-CSF de Malakoff et de Montrouge ferme en 1993.

Aujourd'hui, Malakoff se caractérise par la présence d'une trame urbaine mixte (pavillonnaire/collectif) et l'implantation du fort de Vanves.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifs

La commune de Malakoff est créée en 1883 par détachement de celles de Vanves[21] et faisait partie, jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[22], du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .

À sa création, Malakoff était intégrée au canton de Sceaux jusqu'en 1893, année où elle est rattachée au canton de Vanves de la Seine. Lors de la mise en place des Hauts-de-Seine, elle devient en 1967 le chef-lieu du canton de Malakoff[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Malakoff relève du tribunal d'instance de Vanves, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du tribunal de commerce de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[23].

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Montrouge

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la onzième circonscription des Hauts-de-Seine.

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la communauté d'agglomération Sud de Seine créée en 2005.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[24].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, créé par un décret du 11 décembre 2015[25].

L'EPT exerce, outre les compétences attribuées par la loi à cette catégorie d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), celles que les communes avaient transféré aux anciennes intercommunalités supprimées à l'occasion de sa création :
- communauté de communes de Châtillon-Montrouge (Montrouge, Châtillon) ;
- communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre (Châtenay-Malabry, Antony, Bourg-la-Reine, Le Plessis-Robinson, Sceaux dans les Hauts-de-Seine – les deux communes essonniennes de Verrières-le-Buisson et Wissous ayant rattachées à la communauté d'agglomération Communauté Paris-Saclay) ;
- communauté d'agglomération Sud de Seine (Fontenay-aux-Roses, Bagneux, Clamart, Malakoff).

Tendances politiques et résultatsModifier

Le tout premier conseil municipal a été élu le 20 janvier 1884 à la suite de la création de la commune. Réuni dans une salle des écoles faisant office de salle de mairie, il élit Eugène Féburier, jusque-là maire de Vanves, comme premier maire. Depuis 1925, chaque élection municipale est remportée par une équipe à majorité communiste.

En 1925, la ville de Malakoff est l'une des premières de France à élire une femme, Augustine Variot, au sein de son conseil municipal. Son élection est néanmoins invalidée par la préfecture, de même que pour toutes les autres femmes élues lors de ces élections municipales[26].

Les Malakoffiots votent majoritairement à gauche. Lors des élections présidentielles de 2012, François Hollande l'emporte sur la ville avec 70,70 % des voix, 19 points de plus que sa moyenne nationale. Au premier tour des élections législatives suivantes, la députée communiste sortante Marie-Hélène Amiable arrive en tête à Malakoff avec 40,26 %, puis se désiste au deuxième tour pour la candidate socialiste, Julie Sommaruga, qui remporte le siège. Aux élections européennes de 2014, la liste du Front de gauche est première, avec 21,32 %. De même, la ville a placé Jean Luc Mélenchon en tête lors du premier tour de la présidentielle de 2017[27].

Aux élections municipales de 2014, la liste d'union de la gauche menée par Catherine Margaté, maire depuis 1996, l'emporte au premier tour avec 68,14 % des suffrages (51,69 % de participation). En 2008, elle avait réalisé un score de 65,76 %, et en 2001, 71,41 %. En juin 2015, quelques mois après sa réélection, elle démissionne pour raisons de santé et cède la place à l'une de ses adjointes, Jacqueline Belhomme, tout comme l'avait fait pour elle son prédécesseur, Léo Figuères, en 1996[28].

Catherine Margaté a également été conseillère générale du canton, circonscrit à la commune, entre 1994 et 2015. À chaque scrutin cantonal, elle a été élue dès le premier tour.

Lors des élections municipales de 2020, la liste menée par Jacqueline Belhomme, maire sortante PCF qui avait succédé à Catherine Margaté en juin 2015, remporte l'élection dès le premier tour de scrutin avec 64,17 % des suffrages exprimés, devançant largement les listes menées par Olivier Rajzman (SE mais soutenu par Laurianne Rossi, la députée LREM de la circonscription, 25,60 %), par Stéphane Tauthui (UDI, LR, Agir, 7,33 %) et celle de Joël Brossat (LO, 2,91 %)[29] ,[30]

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[31]
Période Identité Étiquette Qualité
février 1884 1885 Eugène-Amédée Féburier Républicain démocrate Ancien maire de Vanves
1885 1886 Victor Leconte   Fruitier, ancien conseiller municipal[32]
1886 1896 Pierre Gilbert Républicain Ancien adjoint municipal
1896 1899 Jules Trousset Union républicaine
et socialiste
 
1899 1900 Auguste Crave   Ancien conseiller municipal
1900 1905 Adolphe Delanoix PRRS Ancien conseiller municipal
1905 1912 Pierre Simon PRRS Horticulteur ; ancien conseiller municipal
1912 1925 Edouard Fourquemin PRRS Fonctionnaire ; ancien conseiller municipal, puis adjoint
mai 1925 1939 Léon Piginnier PCF Imprimeur lithographe
Député de la Seine (1936 → 1939)
Conseiller général de la Seine (1935 → 1939)
avril 1945 décembre 1964 Léon Salagnac PCF Député-conseiller général de la Seine
mars 1965 septembre 1996 Léo Figuères[33],[34] PCF Conseiller général de Malakoff (1959 → 1994),
Suppléant du député Guy Ducoloné (1964 → 1988)
Démissionnaire
septembre 1996 16 juin 2015[35],[36] Catherine Margaté PCF Conseillère générale de Malakoff (1994 → 2015),
Suppléante de la députée Marie-Hélène Amiable (2007 → 2012),
présidente de la CA Sud de Seine (2009 → 2014)
Démissionnaire
16 juin 2015[37],[38] En cours
(au 10 juin 2020)
Jacqueline Belhomme PCF Vice-présidente de l'EPT Vallée Sud Grand Paris (2016 →)
Réélue pour le mandat 2020-2026[39]

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

Au 1er janvier 2010, Malakoff est jumelée avec :

Par ailleurs, la commune de Malakoff a signé des contrats de coopération :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1886. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[41],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 30 711 habitants[Note 4], en augmentation de 1,34 % par rapport à 2013 (Hauts-de-Seine : +1,74 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
8 1189 14411 02714 34116 63019 78922 49423 81727 464
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
28 43927 45928 87633 60336 19834 12132 55330 95929 402
2006 2011 2016 2018 - - - - -
30 50930 76829 97330 711-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges (2012)
Pyramide des âges à Malakoff en 2012 en pourcentage
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90  ans ou +
0,8 
4,1 
75 à 89 ans
7,3 
10,8 
60 à 74 ans
12,2 
19,6 
45 à 59 ans
20,0 
24,8 
30 à 44 ans
22,5 
21,4 
15 à 29 ans
20,6 
18,8 
0 à 14 ans
16,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[43]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (17,5 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2012, la suivante[44] :

  • 47,61 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 21,4 %, 30 à 44 ans = 24,8 %, 45 à 59 ans = 19,6 %, 60 à 74 ans = 10,8 %, 75 à 89 ans : 4,1 %, 90 ans ou plus : 0,4 %)
  • 52,38 % de femmes (0 à 14 ans = 16,6 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 22,5 %, 45 à 59 ans = 20,0 %, 60 à 74 ans = 12,2 %, 75 à 89 ans : 7,3 %, 90 ans ou plus : 0,8 %)

AccueilModifier

Enfance et jeunesseModifier

  • 7 crèches multi-accueil municipales[45]
  • la Maison ouverte, un lieu d’accueil et d’échange d’expérience pour les enfants de moins de trois ans et leurs parents
  • un relais assistantes maternelles
  • 8 centres de loisirs maternels[46]
  • 5 centres de loisirs primaires
  • le Club 11-14, centre de loisirs des 11-14 ans
  • le Pavillon et le Point information jeunesse, pour les 15-25 ans[47]

SéniorsModifier

  • 2 foyers résidences pour personnes âgées[48]
  • La Maison des poètes, établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes
  • 1 club retraités [49]

DiversModifier

EnseignementModifier

Malakoff est située dans l'Académie de Versailles. La ville administre huit écoles maternelles : Georges-Cogniot, Fernand-Léger, Jean-Jaurès, Guy-Môquet, Paul-Bert, Paul-Vaillant-Couturier, Paul-Langevin, Henri-Barbusse (1 250 enfants) et sept écoles élémentaires communales (1 650 enfants) : Georges-Cogniot, Fernand-Léger, Jean-Jaurès, Guy-Môquet, Paul-Bert, Paul-Langevin, Henri-Barbusse.

Le département des Hauts-de-Seine gère deux collèges : le collège Paul-Bert (env. 600 élèves, 28 classes)[54] et le collège Henri-Wallon (400 élèves, 16 classes). La région Île-de-France gère le lycée professionnel Louis-Girard (250 élèves).

Il existe également un groupe scolaire privé (école, collège), Notre-Dame-de-France (250 élèves).

Le lycée général et technologique du secteur pour l'ensemble de la ville est le Lycée Michelet situé dans la commune voisine de Vanves.

Établissements scolairesModifier

En 1884, au moment de la naissance officielle de Malakoff, la commune ne compte qu'un groupe scolaire, mis en service vers 1870 et situé sur la place des Écoles (aujourd'hui place du 11-Novembre). La caisse des écoles est fondée au même moment. En 1900, elle compte 115 membres et finance la cantine, fournit chaussures et tabliers aux écoliers, et leur permet même de se faire couper les cheveux. L'école de garçons comporte 9 classes (553 élèves pour l'année scolaire 1899-1900, soit plus de 60 élèves par classe). La situation est encore pire chez les filles (552 élèves dans 8 classes). Les 3 classes de maternelles accueillent chacune 140 enfants. À la même époque, 600 élèves sont par ailleurs accueillis dans les 9 écoles privées de la ville (dont 3 laïques)[2].

Groupe scolaire Paul-BertModifier

La situation à Malakoff ne s'améliore qu'à partir de 1912, année de la mise en service d'un second groupe scolaire, baptisé Paul-Bert, dont la construction a été votée en 1887 par le conseil municipal. Le terrain, situé à l’angle des rues Paul-Bert et Paul-Vaillant-Couturier, est acheté par la municipalité en 1902. Au milieu des années 1920, pour répondre à l'urbanisation du sud de la commune, le groupe scolaire est agrandi et surélevé[2].

Dans l'école Paul-Bert sont tournées quelques scènes du film Nous les gosses de Louis Daquin, sorti en 1941 : au cours d'une partie de football dans la cour de la récréation, un enfant issu d'une famille pauvre envoie le ballon dans une vitre de l'école. Ses copains décident de l'aider à payer la réparation en travaillant pendant les vacances. Des petits Malakoffiots ont fait de la figuration sur le tournage.

1960 voit la création de la maternelle (rue Marie Lahy-Hollebecque) et en 1970, l'ancienne école élémentaire devient le collège Paul-Bert. Un nouveau bâtiment accueille les classes élémentaires (108 rue Paul-Vaillant-Couturier). Le 8 mars 1975 est inauguré un second agrandissement[55].

En septembre 2019, les écoles maternelle et primaire sont renommées Paulette Nardal [56],[57]

Groupe scolaire Jean-JaurèsModifier

En 1933, la maternelle Jean-Jaurès est inaugurée rue Béranger. Un nouveau restaurant et deux salles de sieste sont construits en 1998-1999, puis l'établissement est rénové 4 ans plus tard, dans le cadre de la ZAC de centre-ville.

De son côté, l'école élémentaire a été ouverte en 1953, avenue Jules-Ferry, pour accueillir les classes de la place du 11-Novembre, devenues vétustes[58]. Elle comprend un bassin d'initiation, aménagé en 1971 au sous-sol et auquel accède toutes les écoles de Malakoff. Une salle des fêtes a été aménagée en 1986 dans un des préaux.

Groupe scolaire BarbusseModifier

Les travaux du groupe scolaire Barbusse[59] commencent en 1938. Conçue suivant les principes de la pédagogie nouvelle du psychologue Henri Wallon, l'école est ouverte sur l'extérieur et comprend une infirmerie, une salle de gymnastique, des douches, une cuisine et un réfectoire, des équipements encore rares à l'époque. L'école ouvre ses portes au moment de la déclaration de guerre, en 1939. Pendant la guerre, l'école abrite successivement les troupes françaises, puis la garde personnelle d'Hitler. En 1941, l'école élémentaire accueille une partie des élèves du lycée Michelet (lui-même occupé par un état-major nazi) et la maternelle un centre de jeunesse vichyssois.

Jusqu'en 1951, l'établissement héberge également un centre d'apprentissage (puériculture pour les filles, menuiserie, mécanique et cordonnerie pour les garçons).

Autres établissements scolairesModifier

Il existe six autres établissements scolaires à Malakoff[2] :

  • Paul-Langevin : ouverture de la maternelle en 1962, de l'école élémentaire en 1963.
  • Guy-Môquet : école élémentaire construite en 1966/1967, inaugurée le 15 juin 1968. Agrandi et rénové en 1991, le bâtiment accueille depuis 1992 la maternelle.
  • Paul-Vaillant-Couturier : école maternelle ouverte en 1970.
  • Fernand-Léger : inauguration le 18 septembre 1971, puis agrandissement en 2002.
  • Georges-Cogniot : groupe scolaire ouvert en 1979.
  • Collège Henri-Wallon : situé rond-point Gagarine, il est inauguré le 19 février 1970.

Vie universitaireModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Semaine pour les Droits des femmes (autour du 8 mars)
  • Portes ouvertes des serres municipales (tous les deux ans, avril, rue Avaulée)[62]
  • Festiva'son, festival de jazz et de musique improvisée[63]
  • Vide-grenier annuels : vide-grenier de printemps (mai, centre ville, sur la place de la mairie (11 novembre) et rues adjacentes) et d'automne (octobre, boulevard de Stalingrad)
  • Fête de la ville et des associations (juin, boulevard de Stalingrad à la salle des fêtes de Jean-Jaurès)
  • Malakoff cultive la Paix (autour du 21 septembre)
  • Semaine de la solidarité internationale (début novembre)
  • Noël solidaire (décembre, place du 11-Novembre)
  • Fête de la musique

SantéModifier

La ville de Malakoff abrite[64] :

SportsModifier

Depuis 1945, la municipalité dispose d'un club omnisports, l'Union sportive municipale de Malakoff. L'USMM est divisée en 21 sections et propose 42 disciplines accessibles en loisirs et à la compétition avec près de 5000 adhérents. Elle dispose de nombreuses infrastructures sportives[69]:

 
Stade Marcel-Cerdan, Malakoff.
  • complexe Marcel-Cerdan : stade (2 terrains de football dont un terrain d’honneur gazonné, piste de 400 m avec six couloirs ligne droite et aires d’athlétisme, boulodrome, 2 salles polyvalentes et un mur d'initiation à l’escalade) et gymnase
  • complexe Lénine : gymnase, terrain de football synthétique, aires d’athlétisme, aire de pétanque, stand de tir (10 et 25 mètres), salle de musculation
  • centre René-Rousseau : gymnase et 2 courts de tennis en béton
  • gymnases Jacques-Duclos, Yvon-Pinon, Langevin, Michelet
  • dalle Védrines : 5 courts de tennis sur dalles extérieures
  • 5 aires de jeux libres : hand, foot, basket
  • terrain synthétique des Nouzeaux
  • stade nautique intercommunal avec la ville de Châtillon
  • Maison des sportifs, 37 rue Eugène-Varlin

Chaque année en hiver ont lieu les Foulées de Malakoff, une épreuve sportive de course à pied. Deux distances sont proposées, 5 et 10 kilomètres. En 2016, la 42e édition a connu une participation record, avec plus de 1 500 inscrits et 1 310 coureurs classés[70].

MédiasModifier

Au tournant du XXe siècle, plusieurs journaux rendent compte de la vie à Malakoff[2] : Le Bon Citoyen de Malakoff (hebdomadaire, 1884)[71], devenu ensuite Le Bon Citoyen de l'arrondissement de Sceaux[72], puis en 1886 Le Bon citoyen de Paris et des environs ; en 1896 naît L'Éclaireur de Malakoff, en 1906 Le Journal de Malakoff et du canton de Vanves.

Durant l'entre-deux-guerres, la vie de Malakoff est principalement relatée dans trois journaux : Vanves-Malakoff, créé en 1911 par Valéry Liorel et édité jusqu'à la fin des années 1930[73] ; L'Aube nouvelle, bimensuel puis hebdomadaire communiste, à partir de 1933 ; La Rive gauche, hebdomadaire républicain de la banlieue sud de Paris.

Depuis 1950, la ville édite un journal mensuel, Malakoff infos. Le quotidien Le Parisien rend compte de l'actualité à Malakoff via son édition des Hauts-de-Seine.

En 2014, a été lancée la web-tv de Malakoff : intitulée "Rendez-vous avec vous", elle propose des vidéos sur la vie de la commune.

La ville abrite le siège de la chaîne France Ô (et Outre-mer 1ère) et la chaîne religieuse KTO

CultesModifier

Les Malakoffiots disposent de trois lieux de culte catholiques et d'une salle de prière mormonne. Il n'y a ni mosquée, ni synagogue, ni temple protestant à Malakoff. Le lieu de sépulture de la commune est le cimetière de Malakoff.

 
Église Notre-Dame à Malakoff.

Culte catholiqueModifier

Depuis janvier 2010, la commune de Malakoff fait partie du doyenné des Portes, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[74].

Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent de la paroisse de Malakoff[75] : l'église Notre-Dame, la chapelle Saint-Marc et la chapelle du Sacré-Cœur.

Autres cultesModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 063 €, ce qui plaçait Malakoff au 13 921e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[76].

EmploiModifier

Chiffres 2012 (INSEE)[44] : population de 15 ans ou plus

  • Agriculteurs exploitants : 4
  • Artisans, commerçants, chefs d’entreprises : 634 (2,5 % des actifs)
  • Cadres : 4 514 (18 %)
  • Professions intermédiaires et techniciens : 4 627 (18,5 %)
  • Employés : 4 967 (19,8 %)
  • Ouvriers spécialisés ou qualifiés : 1 974 (7,9 %)
  • Retraités : 4 711 (18,8 %)
  • Autres personnes sans activité professionnelle : 3 617 (14,4 %)

Entreprises et commercesModifier

En 1975, la direction générale de l'INSEE quitte ses bureaux du quai Branly pour s'installer dans une nouvelle tour, construite avenue Pierre-Larousse à Malakoff en bordure du périphérique[77]. En 1992, un second immeuble est investi, 15 boulevard Gabriel-Péri. En 2016, le ministère des Finances a annoncé le déménagement de l'INSEE avenue Verdier à Montrouge[78].

 
Tour INSEE, Malakoff.

Depuis la fin des années 1990, les sièges de France Ô et de l'Outre-Mer première se trouvent à Malakoff.

En 2007, les anciennes usines de la société Au planteur de Caïffa, un temps occupées par France-Télécom, ont été détruites pour laisser place à un immeuble abritant le siège administratif du groupe Humanis[79].

Le groupe Hachette Livre, installé à Vanves, a déplacé une partie de ses effectifs à Malakoff, dans un immeuble construit en 2010 rue Paul-Bert[80].

Le groupe Profession Santé, éditeur du Quotidien du médecin, du Généraliste, de Décision santé, de Visite actuelle et du Quotidien du pharmacien, a en 2012 investi les anciens locaux du groupe AG2R, rue Augustine-Variot[81].

En 2013, la fonderie d'art Susse a déménagé ses ateliers au 19 rue Perrot[82].

En 2015, la chaîne KTO quitte Issy-les-Moulineaux pour s'installer dans les locaux qu'elle a acquis à Malakoff[83].

Le siège du groupe Edenred a aussi ses locaux à Malakoff, boulevard Gabriel-Péri.

Parmi les entreprises disparues figure la société des Laboratoires A. Narodetzki[84], 38, rue du Marché, fabricant et distributeur en gros et demi-gros de produits pharmaceutiques, avec une spécialisation en phytothérapie[85]. Aryanisée sous l'Occupation, l'entreprise poursuivit son activité après la Libération. En 1957, elle transféra son siège à Paris, au 19, boulevard de Bonne-Nouvelle[86], où la Grande Pharmacie du Globe commercialisait les produits des Laboratoires Narodetzki en détail, depuis 1910, et diffusait également l'ouvrage de référence La médecine végétale illustrée, publiée pour la première fois au début du XXe siècle par Aaron Narodetzki.

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Usine Claquesin, Malakoff.

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[87], parmi lesquels le parc Léon-Salagnac (du nom d'un ancien maire de la ville) ou le fort de la première ceinture de Paris, dit Fort de Vanves, ainsi que plusieurs édifices d'habitation, usines et écoles. Certains de ces monuments, bien que répertoriés, ont été détruits : usine Au planteur de Caïffa, Tour de Malakoff, kiosque à musique de la place du 11-Novembre, etc.

Monuments historiquesModifier

Trois édifices de Malakoff sont inscrits au titre des Monuments historiques[88] :

  • Ancien hôtel particulier, actuelle Maison des arts construit au début du XIXe siècle. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [89].
  • Ancienne École supérieure d'électricité, actuelle faculté de droit de l'université René-Descartes - Paris V, construite entre 1925 et 1927 à la demande de la Société française des électriciens, par les architectes André Raimbert, Jean Papet et Georges Appia. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [90].
  • L'ancienne distillerie-usine de mise en bouteille dite « usine Clacquesin », construite au début du XXe siècle, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [91].

À cela s'ajoutent trois objets protégés au titre des Monuments historiques, situés dans l'église Notre-Dame-de-la-Médaille-Miraculeuse (un tableau intitulé La Fuite en Égypte, classé en 1907 ; un orgue et sa partie instrumentale, inscrits en 1984)[92].

Autres édifices remarquablesModifier

Une cinquantaine d'édifices et une vingtaine d'objets sont inscrits à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques[93] (cette inscription ne protégeant pas de la destruction, certains de ces éléments patrimoniaux ont disparu). Parmi eux, on peut citer :

 
Polissoir préhistorique à Malakoff, boulevard Camélinat.
 
Le dernier bec de gaz d'Île-de-France, Malakoff.
  • un kiosque à musique, autrefois situé place du 14-Juillet
  • un ancien puits, situé au 3 rue Henri-Martin, datant du 3e quart du XIXe siècle
  • le parc Léon-Salagnac, avec son théâtre de verdure, son kiosque et son bassin
  • l'ancien marché, construit en 1883 et démoli en 1979

Enfin, Malakoff abrite d'autres édifices remarquables[94], comme :

  • un polissoir datant du néolithique, situé boulevard Camélinat, devant le mur de clôture de l'ancien pensionnat Notre-Dame. C'est le plus ancien vestige de Malakoff.
  • une fontaine à vasque en fonte, 1860, place de la République[95]
  • un lampadaire à gaz Léon, le dernier d'Île-de-France[96],[97], situé sentier du Tir
  • l'ex tour occupée par l'INSEE, construite en 1974 par l'architecte Denis Honegger, entre le boulevard Adolphe-Pinard et l'avenue Pierre-Larousse[98], qui pourrait être prochainement démolie et remplacée par une nouvelle tour de 80 à 90 mètres destinée à accueillir les personnels des ministères des ministères des affaires sociales[99].
  • de nombreux passages, impasses, sentes et "villas", dont beaucoup sont piétons et, privés ou publics, ouverts à la circulation publique[94]
  • l'environnement d’art naïf et la grotte-chapelle extraordinaire de Jean-Michel Chesné, en péril depuis la modification du plan local d'urbanisme[100]
  •  
    L'éclabousseur de chaussettes 14 rue Ernest Renan à Malakoff
    un "éclabousseur de chaussettes", petite construction destiné à empêcher d'uriner contre le mur, 14 rue Ernest Renan[101]

La Place du 11 NovembreModifier

Anciennement "Place des Écoles", cette place a pris ce nom au lendemain de la Première Guerre mondiale, le 10 décembre 1920. Ce lieu a connu une grande rénovation : le 13 avril 2013, après un an de travaux, Catherine Margaté, alors maire de la commune, inaugure cette nouvelle place. Particularité : Parmi les dalles de basalte gris qui couvrent cet espace on peut reconnaitre de grandes lettres de couleur blanche [102]. Les lettres sont celles de la devise républicaine : Liberté, Égalité, Fraternité[103].

Patrimoine culturelModifier

ÉquipementsModifier

BibliothèquesModifier

La lecture publique a longtemps été la seule activité culturelle dont disposaient les habitants de Malakoff. À la fin du XIXe siècle, la ville ne possède ni salle des fêtes, ni théâtre et le cinéma n'est pas encore là. Avant la séparation d'avec la commune de Vanves, il existe deux bibliothèques populaires : la Bibliothèque populaire des Amis de l’instruction, fondée sur initiative privée en février 1878, installée rue de la Tour ; la Bibliothèque populaire des écoles de Malakoff, fondée en octobre 1881 par des habitants en désaccord avec le fonctionnement de la première[104]. C'est cette seconde structure qui servira de base à la bibliothèque municipale, inaugurée en 1899. Elle est alors installée rue Leplanquais (future rue Eugène-Varlin[105]) et propose, trois jours par semaine, 7 000 volumes disponibles au prêt et à la lecture sur place[2]. En 1907, elle prend le nom de "Bibliothèque populaire communale gratuite" et, en 1921[106], devient propriété de la ville. En 1934, la bibliothèque est transférée au 8 de l'avenue Président-Wilson. Elle y restera jusqu'en 1972, date à laquelle un nouveau bâtiment en briques est construit, rue Béranger, à l'emplacement des anciennes écoles, dans le cadre de la rénovation du centre-ville[107].

La médiathèque Pablo-NerudaModifier

La bibliothèque municipale est inaugurée en novembre 1972. Elle propose alors environ 50 000 ouvrages. La salle de lecture est dotée de 50 places de travail, la section jeunesse de 24. Une salle de conférence de 90 places complète l'ensemble. Le 28 septembre 1974, une plaque est apposée en hommage à Pablo Neruda, poète chilien décédé depuis peu. En 1999, la section discothèque est agrandie, puis l'ensemble du bâtiment est rénové en 2010. Avec l'ouverture d'une section DVD et la création d'un espace multimédia, la bibliothèque-discothèque devient une médiathèque.

Bam ! Bibliothèque associative de MalakoffModifier

Ouverte en décembre 2014[108] impasse Carnot, la BAM (pour Bibliothèque associative ou Bibliothèque autogérée de Malakoff) est une bibliothèque alternative. En plus de la consultation et le prêt d'ouvrages, elle propose des activités et organise des événements (débats, ateliers, séminaires, projections...).

Les conservatoiresModifier

Le conservatoire municipal de musique, danse et théâtre Henri-Barbusse a été créé en 1967, dans les bâtiments du groupe scolaire du même nom. En 1981, de nouvelles salles sont ouvertes. En 2002, est construit par l'architecte Yann Brunel un nouveau conservatoire boulevard Gabriel-Péri[109], qui devient le bâtiment principal, les locaux Henri-Barbusse faisant désormais office d'annexe.

Le Théâtre 71Modifier

Inauguré en 1971 par Jacques Duclos, il est baptisé « 71 » en hommage à la Commune de Paris qui fête son centenaire. Il est alors dirigé alors par Guy Kayat, metteur en scène et fondateur d'une compagnie de théâtre. Depuis 1965, Guy Kayat dispense des cours d'art dramatique aux jeunes de la ville, puis il dirige un festival annuel à dominante théâtrale, « le Mai culturel de Malakoff » à partir de 1968. Ses créations sont jouées dans divers lieux de la ville (théâtre de verdure, stade Cerdan, usine désaffectée, marché), mais la ville manque d'une véritable salle de spectacles. Ainsi, lors du réaménagement de la place du 11-Novembre, la ville fait construire un théâtre doté de 516 places. D'abord centre d'animation culturel, puis centre d'action culturelle, il obtient en 1991, lors de sa rénovation complète, le label « scène nationale ». En 1983, au décès de Guy Kayat, Pierre Ascaride en devient le directeur. Il cède la place à Pierre-François Roussillon en 2011[110]. En 2009, le théâtre se dote d'une salle de répétition, la Fabrique des arts. Le Théâtre 71 accueille chaque année une partie des spectacles du festival MAR.T.O, un festival de marionnettes et objets.

 
Mosaïque marquant l'entrée de l'ancien cinéma
Le Rex à Malakoff.
CinémasModifier

Dès les années 1920, Malakoff compte jusqu'à quatre cinémas, tous situés aux bords de la place principale[111],[112]. Dans les années d'après-guerre, le cinéma devient le loisir favori des Malakoffiots[113]. Le jeudi après-midi, les enfants s'y rendent en bande.

  • Le Malakoff-Palace (1920-1980) : situé au 2, place du 11-Novembre, le bâtiment a d'abord abrité une salle de bal, puis un cinéma muet dans lequel joue un pianiste. Classé Art et Essai, il propose des films en version originale et organise des rencontres avec des professionnels du cinéma. Sa programmation attire de nombreux étudiants, dont ceux de Supélec, l'école d'ingénieurs implantée à l’entrée de Malakoff depuis 1927. Après des travaux en 1938, la salle accueille 498 spectateurs, 281 à l’orchestre dont 20 strapontins, et 217 au balcon dont 26 strapontins. Il a fermé ses portes en mai 1980.
  • Le Family-Palace (1921-1960) : construit au 6 place du 11-Novembre par l'architecte Emile Vergnes, il arbore une façade majestueuse et propose un intérieur plus confortable et luxueux. Dans la salle, dotée de 1 400 places et exploitée par la société Gaumont, on peut voir des grands films tout public. On y organise aussi des matchs de boxe, de catch, des concerts et, chaque année, la distribution des prix des écoles de la ville. En 1960, il est le premier cinéma de Malakoff à fermer et est démoli en 1965.
  • L'Idéal-Cinéma, devenu Le Rex (1922-1975) : c'est une petite salle de 480 places, sans balcon, située au 2 avenue Jules-Ferry. En 1960, le propriétaire du Malakoff-Palace le rachète et le rebaptise Rex. On y diffuse des films mineurs. Après sa fermeture, la salle continue d'être utilisée pour des réunions publiques (tirage de la Loterie nationale, salle de chorale...). Sur le trottoir, une mosaïque formant le mot "REX" est toujours visible.
  • Le Bijou, devenu Le Celtic (années 1920-1972) : le Bijou ouvre ses portes au 47 rue Pierre-Larousse. En 1948, il devient le Celtic. C'est une salle de 400 places, dans laquelle on peut voir des westerns. Elle ferme en 1972 et les locaux restent inoccupés.
     
    Le cinéma Marcel-Pagnol.

Dans la partie sud de la ville, il n'y a pas de cinéma. Le plus proche est Le Paris, implanté au 14 rue de Vanves, à Clamart. En 1957, dans la cité dont la construction est décidée en limite de Châtillon par l'OPHLM de Paris, est prévu un cinéma. Conçu par l'architecte Denis Honegger, l'ensemble voit le jour en 1962. La salle, située au 21 ter boulevard de Stalingrad, est un immense cube de béton, dotée d'une salle de projection pouvant accueillir plusieurs centaines de spectateurs. Mais la salle ne fonctionnera jamais comme cinéma. En 2001, la municipalité rachète le bâtiment pour un euro symbolique et y installe en 2009, La Fabrique des Arts, la salle de répétition du Théâtre 71.

Avec la concurrence de la télévision et le développement des multiplexes du quartier du Montparnasse, les cinémas de Malakoff ferment les uns après les autres. Le Malakoff-Palace est le dernier à fermer ses portes en 1980. Pendant douze ans, la ville n'a plus de cinéma.

  • Le cinéma Marcel-Pagnol (ouverture en 1992) : 20 ans après leur fermeture, la ville rachète et rénove les locaux du Celtic. Le nouveau cinéma, doté de 153 places, est baptisé Marcel-Pagnol, rendant ainsi hommage à l'écrivain et réalisateur marseillais, ainsi qu'à sa femme Jacqueline Bouvier, dont la vocation d'actrice serait née au cinéma Le Bijou de Malakoff qu'elle a beaucoup fréquenté enfant[114]. Le cinéma est géré par le Théâtre 71. En 2005, il quitte la rue Pierre-Larousse pour s'installer, en 2007, dans de nouveaux locaux, plus confortables, construits à l’angle des rues Béranger et Augustine-Variot. Le passage au numérique a lieu en 2013, mais le cinéma a fait le choix de conserver en parallèle son projecteur argentique pour continuer de diffuser des films n'existant qu'en 35 mm[113].
La Maison des artsModifier
 
La Maison des arts à Malakoff.

La première trace d'une propriété, alors désignée sous le nom de « remise de l’Orme », remonte au XVIIIe siècle. Située au hameau du Petit-Vanves, dans la plaine de Montrouge, elle fait alors partie des chasses royales. Louis XV vient y chasser en compagnie du duc de La Vallière, propriétaire du château de Montrouge[115]. À partir de 1825, la propriété change plusieurs fois de main. Sur la parcelle, qui s'agrandit à mesure des transactions, sont édifiés plusieurs bâtiments. En 1849, un certificat atteste qu'a été construit « en 1845 [...] un bâtiment à 2 égouts couverts en toiture placé entre cour et jardin de la contenance de 16 mètres de longueur sur 9 mètres, 20 mètres de largeur et 7 mètres de hauteur jusqu’à l’entablement. Cette construction sert au rez-de-chaussée de magasin et orangerie et au premier étage de logement et salle de billard[115] ». Les Monuments historiques datent la bâtisse du 1er quart du XIXe siècle[116]. Elle pourrait avoir été construite d’après les travaux de l'architecte Jean-Nicolas-Louis Durand, qui publia une grammaire formelle d'édifices remarquables.

En 1877, la propriété est vendue à la Compagnie des tramways TPDS, qui en fait un dépôt pour la zone Sud. Mais en 1913 l'aménagement de nouvelles rues rend inutilisable la parcelle sur laquelle se trouve la maison. Le département de la Seine l'acquiert en 1920 afin d'en faire un bâtiment administratif. Il a désormais pour adresse le 98, avenue Pierre-Brossolette. Peu à peu, le terrain attenant est morcelé, vendu ou utilisé pour l'élargissement de la nationale 306.

Dans les années 1960, le ministre de la Culture André Malraux remarque cette maison devant laquelle il s’arrête par hasard, tandis qu’il se rend chez l'écrivaine Louise de Vilmorin, dans la vallée de Chevreuse. À la demande de Malraux, des recherches sont faites sur la bâtisse et le 28 octobre 1980, les façades et la toiture sont inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques[117].

En 1992, le conseil municipal de la ville de Malakoff décide d’acquérir la bâtisse néoclassique, alors propriété du département des Hauts-de-Seine. En 1997, la Maison des arts, lieu d'exposition, ouvre ses portes.

Personnalités liées à la communeModifier

ArtsModifier

Monde politiqueModifier

  • Léon Piginnier (1884-1944), homme politique, est décédé à Malakoff[151].
  • Léon Salagnac (1894-1964), homme politique, a été maire de Malakoff. Il y est décédé[152] et a donné son nom au principal parc de la ville.
  • Bernard Lafay, (1903-1977), médecin et homme politique, est né à Malakoff[153].
  • Léo Hamon (1908-1993), ancien secrétaire d’État, a été conseiller municipal de Malakoff en 1953.
  • Gérard Jaquet (1916-2013), homme politique, est né à Malakoff[154].
  • Léo Figuères (1918-2011), homme politique, a été maire de Malakoff de 1965 à 1995.
  • Guy Ducoloné (1920-2008), homme politique français, député et ancien vice-président de l'Assemblée nationale.
  • Alain Dolium (1967), homme politique, a grandi à Malakoff et a été candidat aux municipales sur la liste UDI[155].

MédiasModifier

SciencesModifier

SportsModifier

DiversModifier

  • Alexandre Chauvelot (1796-), promoteur immobilier, est à l'origine de la naissance de la commune de Malakoff. Il a lui-même donné son nom à une rue de la ville[171].
  • Charles Bourseul (1829-1912), inventeur, habitait 62 rue d'Arcueil (actuelle rue Paul-Vaillant-Couturier)[172].
  • Henri Désiré Landru (1869-1922), célèbre tueur en série et criminel. Il tenait à Malakoff un petit garage, route de Châtillon (actuelle avenue Pierre-Brossolette) dans les années 1910[173].
  • Jules Védrines (1881-1919), pionnier de l'aviation, a vécu passage du Petit-Vanves[174].

Malakoff et le cinémaModifier

Malakoff et la littératureModifier

  • Malakoff est la ville où réside Lucien, personnage de bande dessinée de Frank Margerin, populaire dans les années 1980[179].
  • Wagner, Jean. La Ballade du nègre blanc, Robert Laffont, 1987 (ISBN 978-2221054376). Le Duc, le héros du roman, vit à Malakoff avec son fils Mathieu[180].
  • Braudeau, Michel. Loin des forêts, Paris, Gallimard (Blanche), 1997 (ISBN 9782070749539). Le héros, Louis, est peintre à Malakoff.
  • D'Ovidio, Pierre. L'Ingratitude des fils, Paris, 10/18 (Grands Détectives), 2011 (ISBN 978-2264051080). En 1945, dans les ruines d'un immeuble de Malakoff bombardé, des enfants découvrent un cadavre dont une main est peinte en noir.
  • Cordelier, Jeanne. Escalier F, Paris, Phébus, 2012 (ISBN 978-2-7529-0754-7). L'enfance douloureuse d'une fratrie, dans un des immeubles du 14 rue Hoche, à Malakoff.
  • Besson, Patrick. Ne mets pas de glace sur un cœur vide, Paris, Plon, 2016 (ISBN 978-2259219266)[181]. Le roman, qui se passe à Malakoff en 1989, a pour narrateur un professeur du lycée Michelet[182].
  • Gregory Buchert. Malakoff, Paris, Gallimard (Verticales), 2020 (ISBN 978-2072876936). L'auteur, en résidence artistique à la maison des Arts de Malakoff, enquête sur les probables origines russes de la ville et sur le peintre Sam Szafran, qui a vécu là une grande partie de sa vie.

Œuvres d'art liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : De gueules au chef d'azur, à la tour pyramidale balconnée d'argent, posée à senestre, pavillonnée de tricolore, le faîte brochant, reliée par un pont à une redoute aussi d'argent posée à dextre, le tout issant d'une muraille crénelée de huit pièces du même, maçonnée de sable.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Bournon, Fernand. État des communes à la fin du XIXe siècle. Malakoff : notice historique et renseignements administratifs. Montévrain, Impr. de l'école d'Alembert, 1901, 102 p[190].
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  • Castillon, Héliodore. Guide à la tour Malakoff et à la Californie parisienne : rendez-vous de la bonne société (éd. 1860), Paris, Hachette/BnF, 2013, 98 p. (réédition)[192].
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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
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RéférencesModifier

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