Tour de France 2024

111e édition de la course cycliste française

Le Tour de France 2024 est la 111e édition du Tour de France cycliste et se déroule du au . Cette course cycliste masculine sur route est l'un des trois grands tours de la saison et fait partie du calendrier UCI World Tour 2024, en catégorie 2.UWT.

Tour de France 2024
Généralités
Course111e Tour de France
CompétitionUCI World Tour 2024 2.UWT
Étapes21
Dates29 juin – 21 juillet 2024
Distance3 498 km
PaysFRA France
ITA Italie
SMR Saint-Marin
MON Monaco
Lieu de départFlorence
Lieu d'arrivéeNice
Équipes22
Partants176
Site officielSite officiel
◀20232025▶
Documentation

Préparation de la course et annonces officielles

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La 111e édition du Tour de France est marquée par deux modifications exceptionnelles, appliquées en raison de la tenue des Jeux olympiques de Paris, du au . Le départ est anticipé au 29 juin, par rapport au calendrier habituel, et l'arrivée finale est prévue ailleurs qu'à Paris, pour la première fois dans l'histoire du Tour de France (les deux premières éditions se terminaient à Ville-d'Avray, mais les coureurs poursuivaient jusqu'au parc des Princes, à Paris). La ville de Nice (Alpes-Maritimes) est choisie pour remplacer exceptionnellement Paris, chargée des Jeux olympiques et paralympiques[1]. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, explique ces modifications par la mobilisation importante des forces de sécurité nécessaire pour les Jeux[2].

Pour la première fois dans l'histoire du Tour de France, le grand départ est donné d'Italie, à l'occasion du centenaire de la première victoire italienne dans l'épreuve d'Ottavio Bottecchia en 1924. Le , l'arrivée à Nice et le grand départ de Florence (en Italie) sont confirmés lors d'une conférence de presse tenue par Amaury Sport Organisation et la ville de Nice[3]. Le 21 décembre 2022[4], le parcours des trois premières étapes est dévoilé par Christian Prudhomme sur la RAI[5]. Le parcours officiel des courses masculine et féminine est dévoilé le 25 octobre 2023, à 11 h 30, depuis le Palais des congrès de Paris.

Parcours

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Révélations anticipées

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Comme chaque année, le parcours du Tour de France fait l'objet de spéculation, à partir des différentes rumeurs relayées par les médias, jusqu'à la présentation du parcours, le au palais des Congrès de Paris[6]. Les annonces du permettent de connaître d'avance, l'organisation du grand départ, articulée en trois jours à travers l'Italie, à partir de Florence (Toscane). La première étape relie Florence à Rimini (Émilie-Romagne) avec une incursion à Saint-Marin, devenant le quatorzième pays visité par le Tour ; une deuxième entre Cesenatico et Bologne (intégralement en Émilie-Romagne) ; puis, une troisième entre Plaisance et Turin (à travers le Piémont)[5]. La quatrième étape doit quitter le Piémont pour la France[7]. Le , Christian Prudhomme, directeur du Tour de France, le prince Albert II et l'ancien coureur cycliste norvégien Thor Hushovd, annoncent le parcours de la dernière étape entre Monaco et Nice, avec un contre-la-montre individuel accidenté d'environ 35 km[8], une première depuis l'édition 1989[9].

Jusqu'au , date de la présentation officielle du parcours, de nombreux médias relaient des rumeurs. Le journal quotidien régional, Le Berry Républicain, évoque une arrivée à Saint-Amand-Montrond (Cher), le mardi [10]. La municipalité de Nîmes annonce une arrivée dans la préfecture du Gard, pour le mardi [11]. Le , la radio locale D!CI Radio annonce une traversée importante des Alpes du sud, avec une arrivée dans la station de SuperDévoluy (Dévoluy, Hautes-Alpes), le 17 juillet ; une étape entre Gap (Hautes-Alpes) et Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence), le 18 juillet ; puis, une étape entre Embrun (Hautes-Alpes) et la station d'Isola 2000 (Isola, Alpes-Maritimes), le 19 juillet 2024[12]. Plus tard, le journal quotidien régional, L'Est Éclair, annonce une 9e étape exclusivement dans le département de l'Aube, avec une boucle autour de Troyes, pour le dimanche [13]. Finalement, ce sont quatre pays qui devraient être visités : l'Italie, Saint-Marin, la France et Monaco.

Parcours officiel

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Grand départ de Florence

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Partant du centre historique de Florence, la 1re étape s'oriente vers l'est et la côte adriatique, à travers un parcours vallonné et accidenté, par la micro nation républicaine de Saint-Marin et jusqu'à la station balnéaire de Rimini, liée à la mystérieuse mort de Marco Pantani. Le lendemain, le parcours relie Cesenatico, autre station balnéaire de l'Adriatique située à une vingtaine de kilomètres au nord de Rimini, à Bologne, capitale d'Émilie-Romagne, à travers un terrain vallonné, conclue par un circuit, à répéter deux fois, autour de la côte réputée de San Luca, qui prend place dans le Tour d'Émilie. La 3e étape rallie Plaisance à Turin, il s'agit de la plus longue étape, 229 km, de cette 111e édition, pour un profil beaucoup plus plat que les deux premières étapes.

Première semaine : de l'Italie à la Champagne

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Ce grand départ d'Italie s'achève avec un départ du Piémont, à partir de Pignerol (Pinerolo). Cette 4e étape confronte directement les coureurs au massif alpin, avec les cinquante premiers kilomètres en constante montée vers Sestrières, puis l'ascension du col de Montgenèvre, passage frontalier entre l'Italie et la France, et du célèbre col du Galibier, ce dernier sommet se situe à 19 km de l'arrivée située en contrebas, dans la commune savoyarde de Valloire. Le lendemain, les coureurs quittent les Alpes, avant de les retrouver plus de quinze jours plus tard. Les 5e et 6e étapes sont des journées de plaine et s'orientent vers le nord-ouest, d'abord entre Saint-Jean-de-Maurienne et Saint-Vulbas et ensuite entre Mâcon et Dijon. La 7e étape est disputée en contre-la-montre à travers le vignoble bourguignon, entre les deux célèbres cités viticoles de Nuits-Saint-Georges et Gevrey-Chambertin, sur une distance de 25,3 km. A partir de la cité médiévale de Semur-en-Auxois, la 8e étape quitte la Bourgogne pour Colombey les Deux Églises, en Champagne, pour un profil vallonné à travers le plateau de Langres. Ce petit village de Haute-Marne, surtout connu pour avoir été la résidence du général de Gaulle, reçoit le Tour de France pour la première fois, et vingt-et-un ans d'attente pour le département. La 9e étape forme une boucle à l'est de Troyes, et présente un nouveau format de course, inauguré dans la 4e étape du Tour de France Femmes 2022. Le parcours accidenté emprunte quatorze secteurs de chemins de vignes non asphaltés, pour un total de 32 km, le dernier de ces secteurs se situe à moins de sept kilomètres de l'arrivée. Ce nouveau format est dû à l'engouement suscité par des nouvelles courses du calendrier professionnel qui enchaînent ces secteurs non goudronnés, comme les Strade Bianche, ramenant le Tour à des impressions d'avant-guerre[14].

Deuxième semaine : du Val de Loire aux Pyrénées

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Après la première journée de repos à Orléans, la deuxième semaine met le cap au sud, des bords de la Loire jusqu'aux Pyrénées, en passant par le Massif central. La 10e étape, qui relie Orléans (Loiret) à Saint-Amand-Montrond (Cher), ne présente guère de difficultés mais peut être sujet à des coups de bordures. La 11e étape quitte Évaux-les-Bains (Creuse) pour le Massif central, avec quatre cols répertoriés, dont le Pas de Peyrol (1C, 5,4 km à 8,1 % et plus haute route du Massif central) et le col de Pertus (2C, 4,4 km à 7,9 %), et une arrivée en altitude dans la station du Lioran, située au cœur des monts du Cantal. Les 12e et 13e étapes sont des étapes vallonnées, se dirigeant vers le sud-ouest et les Pyrénées, respectivement entre Aurillac (Cantal) et Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), puis entre Agen (Lot-et-Garonne) et Pau (Pyrénées-Atlantiques). La deuxième semaine se termine par un diptyque pyrénéen. Au départ de Pau, le parcours de la 14e étape grimpe le célèbre col du Tourmalet (HC, 19 km à 7,4 %) à mi-course, la Hourquette d'Ancizan (2C, 8,2 km à 5,1 %) et se termine avec une arrivée au sommet dans la station de Saint-Lary-Soulan, le Pla d'Adet (HC, 10,6 km à 7,9 %). Le lendemain, la 15e étape est une tapponne pyrénéenne qui relie Loudenvielle (Hautes-Pyrénées) à la station ariégeoise du Plateau de Beille, empruntant cinq ascensions répertoriées : le col de Peyresourde (1C, 6,9 km à 7,8 %), le col de Menté (1C, 9,3 km à 9,1%), le col de Portet-d'Aspet (2C, 4,3 km à 9,7 %), le col d'Agnes (1C, 10 km à 8,2 %) puis la montée finale vers le Plateau de Beille (HC, 15,8 km à 7,9 %).

Troisième semaine : du Languedoc à la Côte d'Azur, par les Alpes du Sud

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La seconde journée de repos se situe dans l'Aude, la pittoresque cité balnéaire de Gruissan reçoit le départ de la 16e étape, pour une arrivée à Nîmes, par un tracé assez plat le long de la mer Méditerranée. Les trois prochaines étapes prennent place dans les Alpes du sud. Au départ de Saint-Paul-Trois-Châteaux, dans la la Drôme provençale, la 17e étape retrouve les Alpes, par le col Bayard (2C, 6,8 km à 7,3 %) et le col du Noyer (1C, 7,5 km à 8,4 %), dont le sommet se situe à 12 km de la ligne d'arrivée, tracée dans la station du SuperDévoluy. Bien qu'accidentée, la 18e étape entre Gap et Barcelonnette devrait se conclure par un sprint massif, avant trois dernières étapes sélectives. À partir d'Embrun (Hautes-Alpes), la 19e étape comptabilise trois ascensions majeures : le col de Vars (1C, 18,8 km à 5,7 %), la cime de la Bonette (HC, 22,9 km à 6,9 %, toit de l'Europe et souvenir Henri-Desgrange) et la montée finale vers la station d'Isola 2000 (HC, 16,1 km à 7,1 %). Ayant rejoint Nice et la côte d'Azur, la 20e étape qui ne compte guère de portions plates rentre rapidement à l'intérieur des terres accidentées des Alpes-Maritimes, avec quatre cols au programme : le col de Braus (2C, 10 km à 6,6 %), le col de Turini (1C, 20,7 km à 5,7 %), le col de la Colmiane (1C, 7,5 km à 7,1 %) et la montée finale vers le col de la Couillole (1C, 15,7 km à 7,1 %). La 21e et dernière étape, habituellement courue pour l'honneur dans les rues de Paris, pourrait s'avérer décisive car disputée en contre-la-montre accidenté, de 34 km, par la montée de la Turbie (2C, 8,1 km à 5,6 %), entre Monaco et Nice. C'est la première fois depuis le Tour de France 1989 (et la mémorable perte du maillot jaune de Laurent Fignon pour huit secondes, plus petit écart final entre le second et le vainqueur du Tour, au bénéfice de Greg Lemond) que la dernière étape est courue sous la forme d'un contre-la-montre.

Équipes

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WorldTeams (18)ProTeams (4)

Listes des participants

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Chaque équipe est composée de huit coureurs, ce qui donne un total de 176 cyclistes sur la liste de départ. Sur ce nombre, 45 participent à leur premier Tour de France. Les coureurs viennent de 27 pays différents. Cinq pays comptent au moins 10 coureurs dans la course : la France (32), la Belgique (28), l'Espagne (18), les Pays-Bas (14) et la Grande-Bretagne (11). Cinq pays ne comptent qu'un seul représentant. L'âge moyen des coureurs en course est de 29 ans et 4 mois, allant de 20 ans et 2 mois pour le Norvégien Johannes Kulset (Uno-X Mobility) à 39 ans et 3 mois pour le Danois Jakob Fuglsang (Israel-Premier Tech). L'équipe Lotto Dstny a la moyenne d'âge la plus jeune (26 ans et 4 mois), tandis que l'équipe Jayco AlUla a la moyenne d'âge la plus élevée (32 ans et 11 mois)[15].

Sur la liste de départ, on compte neuf vainqueurs de grands tours : Egan Bernal (Tour de France 2019, Tour d'Italie 2021), Tadej Pogačar (Tour de France 2020 et 2021, Tour d'Italie 2024), Jai Hindley (Tour d'Italie 2022), Simon Yates (Tour d'Espagne 2018), Richard Carapaz (Tour d'Italie 2019), Remco Evenepoel (Tour d'Espagne 2022), Jonas Vingegaard (Tour de France 2022 et 2023), Geraint Thomas (Tour de France 2018), et Primož Roglič (Tour d'Espagne 2019, 2020 et 2021, Tour d'Italie 2023).

On compte également plusieurs anciens vainqueurs d'étapes dont Mark Cavendish qui est celui qui en compte le plus avec 34 victoires entre 2008 et 2021[16] et qui comptabilise aussi le plus de participations au Tour de France : 15. Un seul autre coureur au départ a gagné plus de dix étapes : Tadej Pogačar avec 11 victoires.

Pour les étapes en ligne, 11 coureurs portent des maillots distinctifs : Mathieu van der Poel le maillot arc-en-ciel de champion du monde, Christophe Laporte le maillot de champion d'Europe ainsi que 9 champions nationaux dont le Français Paul Lapeira, le Belge Arnaud De Lie, l'Espagnol Alex Aranburu et l'Italien Alberto Bettiol. Pour les deux étapes contre-la-montre, ils sont 9 à arborer leur maillot distinctif : Remco Evenepoel le maillot arc-en-ciel de champion du monde et 8 champions nationaux dont le Belge Tim Wellens et le Français Bruno Armirail.

Favoris et participants

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Pour le classement général

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Trois candidats ressortent comme les plus sérieux prétendants à la victoire finale.

Le Danois Jonas Vingegaard, vainqueur des éditions 2022 et 2023 de la Grande boucle, a subi une grave chute lors du tour du Pays Basque en avril et n’a plus couru depuis. Bien qu’il ait repris l’entraînement, il est difficile d’évaluer son niveau et semble être vulnérable cette année. Il pourra tout de même compter sur son équipe, la formation Visma-Lease a Bike, l’une des meilleures formations du peloton comptant notamment Wout van Aert, coureur polyvalent et multiple vainqueur d’étapes sur le Tour.

Son principal adversaire semble être le Slovène Tadej Pogačar, vainqueur en 2020 et en 2021 et deuxième des deux dernières éditions. Il a jusque-là réalisé un début de saison quasi parfait, remportant notamment facilement le Tour d'Italie 2024, emportant également six étapes et le classement de la montagne. Il pourra lui aussi s’appuyer sur l’une des meilleures équipes au monde, l’équipe UAE Emirates, comptant dans ses rangs Adam Yates, troisième du Tour de France en 2023, Juan Ayuso, récent vainqueur du Tour du Pays basque et João Almeida, habitué des places d’honneur sur les grands tours.

Son compatriote Primož Roglič, deuxième en 2020, triple vainqueur du Tour d'Espagne et vainqueur du Tour d'Italie 2023 est le troisième grand favori. Après un début de saison assez discret, il a réaffirmé son statut de favoris pour le Tour en remportant le Critérium du Dauphiné en juin. Sa formation Bora-Hansgrohe, compte notamment Jai Hindley, vainqueur du Giro 2022 et septième du Tour l’année précédente, et Aleksandr Vlasov, cinquième du Tour en 2022.

Plusieurs outsiders ont également une carte à jouer. Le Belge Remco Evenepoel vainqueur de la Vuelta en 2022 ambitionne au minimum un top 5 pour son premier Tour de France. Il pourra compter sur les deux contre la montre de cette édition pour contrebalancer ses possibles faiblesses en haute montagne. Juan Ayuso, équipier de Pogačar, peut également jouer un rôle important au classement général, de même que Adam Yates et son frère Simon, quatrième en 2023 et leader de l'équipe Jayco AlUla. Côté Ineos-Grenadiers, Carlos Rodriguez et Egan Bernal, vainqueur du Tour de France 2019 et du Giro en 2021 peuvent raisonnablement viser le top 5. Enfin, l'Américain et lieutenant de Vingegaard Matteo Jorgenson, vainqueur de Paris-Nice et deuxième sur le Critérium du Dauphiné à 8 secondes de Roglič, pourrait jouer les premiers rôles si son leader danois s’avérait insuffisamment remis.

Dans une moindre mesure, d’autres coureurs peuvent être cités pour rentrer dans la deuxième partie du top 10 tels que Garaint Thomas (Ineos-grenadiers), vainqueur du Tour de France 2018 et récent troisième du Giro ; Félix Gall, huitième l’an dernier; Mikel Landa (Soudal Quick-Step); Richard Carapaz (EF Education Easy Post); Enric Mas (Movistar); ou encore Louis Meintjes (Intermarché Wanty).

Côté français, Guillaume Martin (Cofidis), Romain Bardet (dsm-firmenich PostNL), David Gaudu et son jeune coéquipier Lenny Martinez (Groupama-FDJ) ne semblent pouvoir espérer mieux qu’un top 10, à moins qu'ils se désintéressent du classement général pour jouer les victoires d'étapes.

Pour le classement par points

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Vainqueur du classement par points en 2023, le Belge Jasper Philipsen (Soudal Quick-Step) est considéré comme le principal favori. Il pourra être concurrencé par le Danois Mads Pedersen (Lidl Trek), vainqueur d'une étape en 2023 et qui a réalisé un bon début d'année 2024[17]ou par le jeune Belge Arnaud De Lie très en forme en ce début de saison.

Pour le classement du meilleur grimpeur

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Comme ces dernières années, le classement du meilleur grimpeur ne devrait pas échapper aux favoris pour la victoire finale au classement général, soit Remco Evenepoel, Tadej Pogačar, Primož Roglič et Jonas Vingegaard. Malgré cela, plusieurs autres coureurs sont pressentis pour jouer ce classement, c’est le cas de l’Italien et vainqueur l’an passé Giulio Ciccone ou encore les Français Romain Bardet, Lenny Martinez et Valentin Madouas.

Pour le classement du meilleur jeune

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Vainqueur du classement du meilleur jeune des quatre dernières éditions, Tadej Pogačar n'y est plus éligible. Juan Ayuso peut être considéré parmi les favoris, mais son dauphin sur le Tour du Pays basque 2024 et compatriote Carlos Rodriguez aura également sa carte à jouer, s'étant classé 5e du Tour de France 2023 et second au classement du meilleur jeune[18],[19]. Remco Evenepoel, déjà vainqueur d'un grand Tour (Vuelta 2022), fera aussi partie des favoris au maillot blanc au même titre que Matteo Jorgenson.

Barème des classements

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Classement général

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Le classement général individuel au temps s'établit par l'addition des temps réalisés par chaque coureur dans les 21 étapes compte tenu des pénalités et des bonifications en temps (10, 6 et 4 secondes pour les trois premiers de chaque étape en ligne et 8, 5 et 2 secondes pour chaque point bonus).

En cas d'égalité de temps au classement général, les centièmes de seconde enregistrés par les chronométreurs lors du contre-la-montre « individuel » sont réincorporés dans le temps total pour départager les coureurs. En cas de nouvelle égalité, il est fait appel à l'addition des places obtenues à chaque étape et, en dernier ressort, à la place obtenue dans la dernière étape disputée.

Bonifications

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Des bonifications sont attribuées dans toutes les arrivées des étapes en ligne, et donc à l'exception des étapes de contre-la-montre individuel. Elles sont de 10, 6 et 4 secondes aux trois premiers coureurs classés.

Des bonifications appelées Points Bonus sont attribuées au passage de cols ou au sommet de côtes situés à des endroits clés du parcours. Il y a 4 Points Bonus répartis dans les 2e, 4e, 11e et 17e étapes. Ces bonifications sont de 8, 5 et 2 secondes aux trois premiers coureurs classés.

Règle des cinq kilomètres

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La règle des «cinq kilomètres », qui permet à un coureur victime d'un incident mécanique ou d'une chute dans les cinq derniers kilomètres d'une étape d'être crédité du temps du groupe auquel il appartenait, ne s'applique pas pour les 7e et 21e étapes (contre-la-montre individuel) et pour les arrivées des 14e, 15e, 17e, 19e et 20e étapes.

Cette règle a été introduite lors de cette édition en remplacement de la règle des « trois kilomètres » précédemment appliquée, et ce afin de permettre aux différentes équipes de mieux répartir la bataille pour le placement des favoris d'une part et des sprinters d'autre part, et ainsi améliorer la sécurité des coureurs en diminuant le risque de chute. En effet, la règle des trois kilomètres a longtemps été critiquée pour la trop grande proximité des batailles de placements respectives, créant une trop grosse densité de coureurs à 3 km de l'arrivée[20].

Classements annexes

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Classement par points

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Le classement par points est établi en fonction du barème suivant :

  • arrivée des étapes de plaine : 50, 30, 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2 jusqu'au 15e coureur classé ;
  • arrivée des étapes de moyenne montagne : 30, 25, 22, 19, 17, 15, 13, 11, 9, 7, 6, 5, 4, 3, 2 jusqu'au 15e coureur classé ;
  • arrivée des étapes de montagne et les contre-la-montre individuel : 20, 17, 15, 13, 11, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 jusqu'au 15e coureur classé ;
  • sprints intermédiaires : 20, 17, 15, 13, 11, 10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 jusqu'au 15e coureur classé.

En cas d'égalité, les coureurs sont départagés par leur nombre de victoires d'étapes puis par le nombre de victoires dans les sprints intermédiaires et enfin par le classement général individuel au temps. Pour figurer au classement général individuel par points, les lauréats doivent obligatoirement terminer le Tour de France.

Dans le cas où un coureur arrivé hors délais est repêché par le Collège des commissaires, il perd automatiquement l’ensemble des points acquis[21].

Classement de la montagne

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Le classement de la montagne est établi en fonction du barème suivant :

  • Côtes hors catégorie : 20, 15, 12, 10, 8, 6, 4 et 2 points pour les huit premiers coureurs classés ;
  • Côtes de 1re catégorie : 10, 8, 6, 4, 2 et 1 point pour les six premiers coureurs classés ;
  • Côtes de 2e catégorie : 5, 3, 2 et 1 point pour les quatre premiers coureurs classés ;
  • Côtes de 3e catégorie : 2 et 1 point pour les deux premiers coureurs classés ;
  • Côtes de 4e catégorie : 1 point pour le premier coureur classé.

En cas d'égalité, le coureur ayant obtenu le plus grand nombre de places de premier au sommet des côtes hors catégorie sera déclaré vainqueur. Puis idem pour les côtes des 1re, 2e, 3e et 4e catégorie, puis en cas d'égalité absolue le au classement général final au temps. Pour figurer au classement général du meilleur grimpeur, les lauréats doivent obligatoirement terminer le Tour de France.

Dans le cas où un coureur arrivé hors délais est repêché par le Collège des commissaires, il perd automatiquement l’ensemble de ses points acquis[21].

Classement des jeunes

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Le classement des jeunes est réservé aux coureurs nés depuis le , soit le coureur âgé de 25 ans au plus dans l’année en cours. Le premier d'entre eux au classement général individuel au temps est le leader journalier des jeunes. À l'issue de la dernière étape, il est déclaré vainqueur du classement des jeunes.

Classement par équipes

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Le classement général par équipes de chaque étape s'établit par l'addition des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe. Le classement général est réalisé avec la somme des temps de chaque équipe dans chaque étape. Dans les classements d'étape, en cas d'ex æquo, les équipes réalisant le même temps sont départagées par l'addition des places obtenues par leurs trois meilleurs coureurs au classement de cette étape. En cas de nouvelle égalité, les équipes sont départagées par la place de leur meilleur coureur au classement de l'étape.

Au classement général, en cas d'ex æquo, les équipes sont départagées par leur nombre de victoires d'étapes par équipe, puis par leur nombre de places de deuxième, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'un nombre de places obtenues par l'une ou l'autre permette d'établir leur classement définitif. S'il y a toujours égalité, les équipes sont départagées par la place de leur meilleur coureur au classement général individuel. Toute formation réduite à moins de 3 coureurs est éliminée du classement général par équipes.

Prix de la combativité

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Le prix de la combativité récompense le coureur le plus généreux dans l'effort et manifestant le meilleur esprit sportif. Ce prix, attribué dans les étapes en ligne à l'exception de la dernière étape, est décerné par un jury présidé par le directeur de l'épreuve :

  • le plus combatif de l'étape porte dans l'étape suivante des dossards de couleur grise ;
  • un super-combatif est désigné par les membres du jury à la fin du Tour de France.

Récompenses

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Au total, 2 573 202  sont distribués lors de ce Tour. Le vainqueur du classement général final remporte 500 000 , une prime étant versée jusqu'au dernier coureur classé (1 000 ).

Prix
Classement général Pour les classements généraux Classement d'étape Pour les classements d'étape
            Ligne
d'arrivée
Sprint
intermédiaire
Côte Meilleur jeune Combatif Meilleure équipe
Général Points Grimpeur Jeune Par équipes Super-combatif HC 1re 2e 3e 4e
1er 500 000  25 000  20 000  50 000  20 000  1er 11 000  1 500  800  650  500  300  200  500  2 000  2 800 
2e 200 000  15 000  15 000  30 000  2e 5 500  1 000  450  400  250 
3e 100 000  10 000  10 000  20 000  3e 2 800  500  300  150 
4e 70 000  4 000  5 000  12 000  4e 1 500 
5e 50 000  3 500  8 000  5e 830 
6e 23 000  3 000  6e 780 
7e 11 500  2 500  7e 730 
8e 7 600  2 000  8e 670 
9e 4 500  9e 650 
10e 3 800  10e 600 
11e 3 000  11e 540 
12e 2 700  12e 470 
13e 2 500  13e 440 
14e 2 100  14e 340 
15e 2 000  15e 300 
16e 1 500  16e
17e 1 300  17e
18e 1 200  18e
19e 1 100  19e
20e au 160e 1 000  20e
Par jour 500  300  300 

Un vainqueur d'étape remporte 11 000 . Les prix des poursuivants sont dégressifs jusqu'au 20e coureur auquel sont attribués 300 . Un prix est attribué aux trois premiers d'un sprint intermédiaire, qui a lieu une fois par étape. Des prix sont aussi attribués pour le passage d'une côte classée, pour le meilleur jeune de l'étape, pour le coureur le plus combatif d'une étape hors contre-la-montre, et pour la meilleure équipe de l'étape.

Deux prix spéciaux sont attribués : le premier coureur au sommet du col du Galibier (4e étape) remporte le souvenir Henri-Desgrange, doté de 5 000 , et le coureur en tête au sommet du col du Tourmalet (14e étape) remporte le souvenir Jacques-Goddet, doté du même montant.

Étapes

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Les douze villes accueillant un départ ou une arrivée pour la première fois sont Florence, Rimini, Cesenatico, Bologne, Plaisance (Italie), Saint-Vulbas (Ain), Gevrey-Chambertin (Côte d'Or), Colombey les Deux Églises (Haute-Marne), Évaux-les-Bains (Creuse), Gruissan (Aude), SuperDévoluy (Hautes-Alpes) et le Col de la Couillole (Alpes-Maritimes).

Étape Date Villes étapes Distance (km) Vainqueur d’étape Leader du classement général
1re étape sam. 29 juin   Florence (ITA)  Rimini (ITA) 206   Romain Bardet   Romain Bardet
2e étape dim. 30 juin   Cesenatico (ITA)  Bologne (ITA) 200   Kévin Vauquelin   Tadej Pogačar
3e étape lun. 1er juillet   Plaisance (ITA)  Turin (ITA) 229   Biniam Girmay   Richard Carapaz
4e étape mar. 2 juillet   Pinerolo (ITA)Valloire 138   Tadej Pogačar   Tadej Pogačar
5e étape mer. 3 juillet Saint-Jean-de-MaurienneSaint-Vulbas 177   Mark Cavendish   Tadej Pogačar
6e étape jeu. 4 juillet MâconDijon 163   Dylan Groenewegen   Tadej Pogačar
7e étape ven. 5 juillet Nuits-Saint-GeorgesGevrey-Chambertin 25,3   Remco Evenepoel   Tadej Pogačar
8e étape sam. 6 juillet Semur-en-AuxoisColombey-les-Deux-Églises 176   Biniam Girmay   Tadej Pogačar
9e étape dim. 7 juillet TroyesTroyes 199   Anthony Turgis   Tadej Pogačar
lun. 8 juillet Orléans Journée de repos no 1
10e étape mar. 9 juillet OrléansSaint-Amand-Montrond 187   Jasper Philipsen   Tadej Pogačar
11e étape mer. 10 juillet Évaux-les-BainsLe Lioran 211   Jonas Vingegaard   Tadej Pogačar
12e étape jeu. 11 juillet AurillacVilleneuve-sur-Lot 204   Biniam Girmay   Tadej Pogačar
13e étape ven. 12 juillet AgenPau 171   Jasper Philipsen   Tadej Pogačar
14e étape sam. 13 juillet PauSaint-Lary-Soulan - Pla d'Adet 152   Tadej Pogačar   Tadej Pogačar
15e étape dim. 14 juillet LoudenviellePlateau de Beille 198   Tadej Pogačar   Tadej Pogačar
lun. 15 juillet Gruissan Journée de repos no 2
16e étape mar. 16 juillet GruissanNîmes 187   Jasper Philipsen   Tadej Pogačar
17e étape mer. 17 juillet Saint-Paul-Trois-ChâteauxSuperDévoluy 178   Richard Carapaz   Tadej Pogačar
18e étape jeu. 18 juillet GapBarcelonnette 179
19e étape ven. 19 juillet EmbrunIsola 2000 145
20e étape sam. 20 juillet NiceCol de la Couillole 133
21e étape dim. 21 juillet   Monaco (MON)Nice 34

Résumé de la course

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Première semaine

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La première étape déjoue les pronostics avec la victoire de Romain Bardet, qui attaque à 51 km de l'arrivée pour rejoindre l'échappée et finir en duo avec son coéquipier Frank van den Broek. Il endosse pour la première fois de sa carrière le maillot jaune. Le lendemain à Bologne, l'échappée se joue la victoire et c'est le Français Kévin Vauquelin qui s'impose en solitaire en s'isolant dans la montée finale de San Luca. Bardet lâche dans la montée de San Luca à la suite d’une une attaque de Tadej Pogačar, nouveau maillot jaune, qui passe la ligne dans le même temps que son rival Jonas Vingegaard, ainsi que Remco Evenepoel et Richard Carapaz. La dernière journée en Italie se termine par un sprint massif remporté par Biniam Girmay. Elle est également marquée par la prise du maillot jaune de Carapaz, qui profite de sa meilleure place à l'arrivée.

De retour en France, l'Équipe UAE Emirates montre sa supériorité en montagne en envoyant Tadej Pogačar en orbite sur le col du Galibier. Le Slovène remporte la 4ème étape et reprend le maillot jaune à Carapaz, qui a perdu plus de 5 minutes dans la montée. Les principaux rivaux du nouveau maillot jaune terminent ensemble à 35 secondes. La 5ème étape est marquée par la victoire au sprint de Mark Cavendish, qui bat le record de victoires d'étapes sur le tour de France qu'il codétenait avec Eddy Merckx. Ce jour marque aussi le port du maillot vert par un cycliste africain, pour la première fois dans l'histoire du tour de France : Biniam Girmay. La 6ème étape se termine également par un sprint massif remporté par Dylan Groenewegen. La 7ème étape, un contre-la-montre entre Nuits-Saint-Georges et Gevrey-Chambertin est remportée par le champion du monde de la discipline, Remco Evenepoel, qui est le seul coureur à reprendre du temps à Pogaçar, 2ème de l'étape. La 8ème étape se termine par un sprint massif en légère montée, remporté par Biniam Girmay. Mads Pedersen, un des favoris au maillot vert en début de tour, est contraint à l'abandon, non remis d'une chute survenue lors du sprint de la 5ème étape.

La 9ème étape est le théâtre du passage du Tour sur des chemins de gravel à travers les vignes, près de Troyes. Malgré plusieurs attaques de Pogaçar et Evenepoel, les principaux leaders arrivent groupés, grâce au travail de l'équipe Visma. L'échappée se joue la victoire, et c'est le français Anthony Turgis qui s'impose au terme d’un sprint en petit comité.

En fin de première semaine, Tadej Pogačar compte 33 secondes d'avance sur Remco Evenepoel, 1 minute 15 sur Jonas Vingegaard et 1 minute 36 sur Primož Roglič. Le maillot vert est détenu par Biniam Girmay, le maillot blanc par Remco Evenepoel et le maillot à pois par le Norvégien Jonas Abrahamsen, souvent présent dans les échappées.

Deuxième semaine

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La deuxième semaine est marquée par plusieurs abandons liés au covid-19 : Fabio Jakobsen, Pello Bilbao, Juan Ayuso ou encore Tom Pidcock.

La dixième étape est remportée au sprint par Jasper Philipsen qui débloque son compteur sur cette édition 2024. La onzième étape dans le Massif central voit Jonas Vingegaard réussir à revenir sur Tadej Pogačar après une attaque du Slovène dans le Pas de Peyrol. Vingegaard s'impose au Lioran en battant Pogaçar dans un sprint à deux. Les 12ème et 13ème étapes se terminent par des sprints massifs remportés par les deux meilleurs sprinteurs du tour : Biniam Girmay qui s'impose à Villeneuve-sur-Lot et Jasper Philipsen qui s'impose à Pau.

Dans les Pyrénées, le maillot jaune Tadej Pogačar assoit sa supériorité sur la course en s’adjugeant les 14ème et 15ème étapes, au sommet au Pla d'Adet et du Plateau de Beille. Le podium se dessine avec Jonas Vingegaard et Remco Evenepoel qui terminent respectivement 2ème et 3ème de ces deux étapes et accentuent leurs avances sur les autres candidats. Evenepoel conforte son maillot blanc tandis que Pogaçar est le nouveau leader du classement de la montagne.

En fin de deuxième semaine, Pogaçar compte 3'09'' d'avance sur Vingegaard et 5'19'' d'avance sur Evenepoel. Les autres coureurs sont relégués à plus de 10 minutes.

Troisième semaine

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Classements

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Classement général final

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Classements annexes finals

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Classement par points

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Classement du meilleur grimpeur

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Classement du meilleur jeune

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Classement par équipes

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Super combatif

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Évolution des classements

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Évolution des leaders des classements par étape
Étape Vainqueur Classement général
 
Classement par points
 
Classement de la montagne
 
Classement du meilleur jeune
 
Classement par équipes
 
Prix de la combativité
 
1 Romain Bardet Romain Bardet Frank van den Broek Jonas Abrahamsen Frank van den Broek Team dsm-firmenich PostNL Frank van den Broek
2 Kévin Vauquelin Tadej Pogačar Jonas Abrahamsen Remco Evenepoel Movistar Team Jonas Abrahamsen
3 Biniam Girmay Richard Carapaz Fabien Grellier
4 Tadej Pogačar Tadej Pogačar UAE Team Emirates Oier Lazkano
5 Mark Cavendish Biniam Girmay Clément Russo
6 Dylan Groenewegen Mads Pedersen
7 Remco Evenepoel Non décerné
8 Biniam Girmay Jonas Abrahamsen
9 Anthony Turgis Jasper Stuyven
10 Jasper Philipsen Kobe Goossens
11 Jonas Vingegaard Tadej Pogačar Tadej Pogačar
12 Biniam Girmay Quentin Pacher
13 Jasper Philipsen Magnus Cort Nielsen
14 Tadej Pogačar Ben Healy
15 Tadej Pogačar Richard Carapaz
16 Jasper Philipsen Thomas Gachignard
17 Richard Carapaz Romain Grégoire
18
19
20
21 Non décerné
Classements finals

Classement mondial

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Points gagnés à l'issue de la course

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Classements mondiaux à l'issue de la course

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Gains par équipes

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Les gains cumulés par équipes lors du Tour de France 2024 sont répertoriés dans le tableau ci-dessous.

Aspects extra-sportifs

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Médiatisation de l'épreuve

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Produits

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Partenaires

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Caravane publicitaire

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Depuis 1930, la caravane publicitaire du Tour de France fait partie du spectacle de cette compétition. Tout au long de la Grande Boucle, la caravane réjouît les passionnés au bord des routes du Tour avec des cadeaux recyclés. Cette année c’est sur près de 10km qu’il y aura des animations pour 30 minutes de spectacles en continu[23]

Bibliographie

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Notes et références

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  1. « Arrivée Tour de France 2024 », sur www.letour.fr (consulté le ).
  2. Collectif, « Tour de France 2024. Le départ décalé en raison des Jeux olympiques de Paris ? », sur www.ouest-france.fr, (consulté le ).
  3. Isabelle Lassalle, « Le Tour de France arrivera à Nice en 2024 avec un contre-la-montre pour finir », sur www.francebleu.fr, (consulté le ).
  4. « Grand Départ 2024 : l'Italie, première - Tour de France 2024 », sur www.letour.fr (consulté le ).
  5. a et b Philippe Le Gars, « Le Tour de France partira de Florence en 2024, premier Grand Départ d'Italie dans l'histoire », sur www.lequipe.fr, (consulté le ).
  6. Gaspard Bremond, « Entretien. Tour de France : « Vingegaard a fait des écarts saisissants » confie Christian Prudhomme »  , sur ouest-france.fr, (consulté le ).
  7. Victor Weulersse, « Tour de France. L’édition 2024 pourrait partir d’Italie et finir à Nice, en raison des JO de Paris », sur www.ouest-france.fr, (consulté le ).
  8. Romain Boisaubert, « La dernière étape du Tour de France 2024 s’élancera depuis Monaco », sur www.monaco-tribune.com, (consulté le ).
  9. Mathilde Ansquer, « Tour de France 2024 : la dernière étape reliera Monaco à Nice », sur www.francebleu.fr, (consulté le ).
  10. « Le Tour de France 2024 devrait passer par Saint-Amand-Montrond », sur www.leberry.fr, (consulté le ).
  11. Fabrice Dubault, « Tour de France 2024 : la grande boucle fera étape à Nîmes le 16 juillet 2024 », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  12. « La présentation officielle aura lieu le 25 octobre: Le Tour de France 2024 passera trois jours dans les Alpes du Sud ! », sur www.likeradio.fr, (consulté le ).
  13. Ludovic Matten, « Troyes accueillera la 9e étape du Tour de France 2024 le 7 juillet », sur www.lest-eclair.fr (consulté le ).
  14. « En immersion dans les chemins blancs du prochain Tour de France », sur L'Équipe (consulté le ).
  15. « Le peloton du Tour de France 2024 passé au crible », sur lequipe.fr, (consulté le ).
  16. « Results for Mark Cavendish », sur www.procyclingstats.com (consulté le ).
  17. « Mads Pedersen », sur FirstCycling.com (consulté le ).
  18. « Itzulia Basque Country 2024 Stage 6 results », sur www.procyclingstats.com (consulté le ).
  19. « Tour de France 2023 Stage 21 results », sur www.procyclingstats.com (consulté le ).
  20. Ouest-France, « Tour de France. Pourquoi l’UCI étend la règle des « trois kilomètres » ? », sur Ouest-France.fr, (consulté le )
  21. a et b FFC - Épreuves sur route - p67 - délais d'arrivée, FFC, 21 avril 2022.
  22. « Partenaires, diffuseurs officiels - Tour de France 2024 », sur www.letour.fr (consulté le ).
  23. « Suivez la Caravane », sur www.letour.fr (consulté le ).

Voir aussi

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Une catégorie est consacrée à ce sujet : Tour de France 2024.

Liens externes

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