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Saint-Vulbas

commune française du département de l'Ain

Saint-Vulbas
Saint-Vulbas
Mairie de Saint-Vulbas.
Blason de Saint-Vulbas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Lagnieu
Intercommunalité Plaine de l'Ain
Maire
Mandat
Marcel Jacquin
2014-2020
Code postal 01150
Code commune 01390
Démographie
Population
municipale
1 306 hab. (2016 en augmentation de 36,9 % par rapport à 2011)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 02″ nord, 5° 17′ 35″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 227 m
Superficie 21,44 km2
Localisation

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Saint-Vulbas
Liens
Site web saint-vulbas.fr

Saint-Vulbas est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ses habitants sont les Villibadois et Villibadoises. La commune appartient à l'aire urbaine de Lyon.

GéographieModifier

La commune est située sur la rive droite du Rhône, à 205 mètres d'altitude, à 35 kilomètres au nord-est de Lyon, 13 kilomètres d'Ambérieu-en-Bugey. Sur son territoire se trouve la centrale nucléaire du Bugey ainsi que le parc industriel de la Plaine de l'Ain.

La commune est située dans la petite région de la plaine de l'Ain, entre Bas-Bugey et Côtière.

Communes limitrophesModifier

HistoireModifier

Seconde Guerre mondialeModifier

Durant la Seconde Guerre mondiale, le Special Operations Executive disposait du terrain d'aviation FIGUE à Saint-Vulbas.

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 En cours Marcel Jacquin SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2].

En 2016, la commune comptait 1 306 habitants[Note 1], en augmentation de 36,9 % par rapport à 2011 (Ain : +5,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
420412586602625630624680708
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
683694662631606600592527483
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
428450410389366354307255274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2633709754647108048839491 126
2016 - - - - - - - -
1 306--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

SportsModifier

La 1re étape des tours de l'Ain 2010 et 2011 arrivaient à Saint-Vulbas. En 2012, la 2e étape arrivait dans la ville.

La ville est également réputée pour le sport boules, dont le club accueille beaucoup de champions.

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
La chapelle de Marcilleux classée au titre des Monuments historiques. Au second plan, les cheminées de la centrale nucléaire du Bugey.
  • Maison dite « maison Morel » du XVIIIe siècle à Marcilleux. Autrefois, Marcilleux était un petit village bien à part. Il fut connu au début du XIXe siècle par le terrible drame qui se déroula chez madame Carra de Vaux, tante d'Alphonse de Lamartine. Le jeune Lyon des Roys, en séjour à Marcilleux, se donna la mort dans la propriété de sa sœur. Ce fut le premier grand drame de l'époque romantique qui devait en connaître bien d'autres. La belle maison du XVIIIe siècle existe toujours. Elle fut la propriété de l'abbé Servant, curé de Saint-Georges à Lyon, et ensuite appartint pendant un siècle à la famille Morel-Grobon. Elle est entourée d'un joli parc. Thérèse Morel (qui épousa le lyonnais Florian Bruyas, futur sénateur du Rhône) et son cousin Léon furent parrain et marraine de la cloche de Saint-Vulbas (qui se nomme Léonie Thérèse).

Espaces verts et fleurissementModifier

En 2014, la commune de Saint-Vulbas bénéficie du label « ville fleurie » avec « 4 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[8].

HéraldiqueModifier

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.


Les armes de Saint-Vulbas se blasonnent ainsi[9] : Ecartelé : au premier de gueules au cavalier à l'antique nimbé d'or, la tête de front, la dextre levée, armé d'une épée d'or, sur un cheval contourné, le tout d'argent, au deuxième tiercé en pals irréguliers, celui du centre élargi en pointe, ceux des côtés élargis en chef, fascés, contre-fascés, ondés d'argent et d'azur, au troisième d'azur aux trois fasces ondées d'argent, au quatrième de gueules au signe de l'atome, vingt-quatre petits besants d'argent ordonnés en trois cercles concentriques, 8, 8 et 8, posés sur un besant du même bordé et ajouré de sable ; le tout sur une champagne d'or.

ÉconomieModifier

Sur le territoire de la commune se trouve la centrale nucléaire du Bugey : quatre réacteurs de la filière des réacteurs à eau pressurisée (REP) fonctionnent à une puissance nominale unitaire d'environ 900 mégawatts électriques pour une production qui représente environ 40 % de la consommation électrique de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  5. « La chapelle de Marcilleux », notice no PA00116575, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  6. « La sarcophage dit de saint Vulbas », notice no PM01000349, base Palissy, ministère français de la Culture.
  7. Jean Lemaire de Belges " Les Épîtres de l'Amant vert"
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  9. Banque de blason, sur labanquedublason2.com (section “communes de France” puis “01” puis “Saint-Vulbas”)

Voir aussiModifier

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Voir la catégorie : Saint-Vulbas.

Article connexeModifier

Liens externesModifier