La Turbie

commune française du département des Alpes-Maritimes

La Turbie
La Turbie
La Turbie
Blason de La Turbie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
Maire
Mandat
Jean-Jacques Raffaelle
2020-2026
Code postal 06320
Code commune 06150
Démographie
Gentilé Turbiasques
Population
municipale
2 981 hab. (2019 en diminution de 5,72 % par rapport à 2013)
Densité 402 hab./km2
Population
agglomération
70 439 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 47″ nord, 7° 24′ 06″ est
Altitude Min. 146 m
Max. 658 m
Superficie 7,42 km2
Unité urbaine Menton-Monaco (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beausoleil
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Turbie (A Torbia en occitan vivaro-alpin[1]) est une commune française du département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle est connue pour le Trophée d'Auguste qui la domine et sa situation parfaite entre l Italie Monaco et nice

Ses habitants sont appelés les Turbiasques.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La Turbie se plaçait au point culminant de la Via Julia Augusta, qui longeait les côtes de la Ligurie et celles de la Côte d'Azur.

À noter que la commune est frontalière de la principauté de Monaco

Communes limitrophes de La Turbie
La Trinité Peille Peille
Èze   Beausoleil
Èze Cap-d'Ail Monaco

Géologie et reliefModifier

La commune est située à 450 m, juste au-dessus de Monaco, sur le promontoire de la Tête de Chien. La vue depuis la Tête de Chien, s'étend depuis la côte italienne de Bordighera jusqu'à l'Esterel.

Le parc naturel de La Grande Corniche, situé sur le territoire des communes de La Trinité, Villefranche-sur-Mer, Èze, et La Turbie, s’étend du Mont Leuze jusqu’au Mont Bataille[2].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • vallon de lagnet.

ClimatModifier

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[4].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

La Turbie est une commune urbaine[Note 1],[5]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 9 communes[8] et 70 439 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[13].

Le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Riviera Française et de la Roya comprend 15 communes : Breil sur Roya, Sospel, la Turbie, Moulinet, Saorge, Tende, Beausoleil, Menton, Sainte Agnès, Fontan, Roquebrune cap Martin, Gorbio, Castellar, la Brigue, Castillon[14].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (54,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (41,2 %), zones urbanisées (33,7 %), forêts (13,3 %), mines, décharges et chantiers (6,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,1 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Voies de communications et transportsModifier

Voies routièresModifier

 
Une ligne de chemin de fer à crémaillère (système Riggenbach) reliait Beausoleil à La Turbie de 1893 à 1932

Commune desservie par l'Autoroute A8, dite la Provençale.

  Péage de la Turbie (système ouvert) +   57 La Turbie : La Turbie, Roquebrune-Cap-Martin (de et vers Nice)

Accès par Nice et Monaco, par D6007 puis D51.

Tunnel descendant Albert II. Les entrées du tunnel sont sur le territoire monégasque tandis que presque tout le tunnel est sur le territoire des communes de La Turbie et Cap-d'Ail en France[17].

Les trois Corniches, correspondant aux trois routes liant Nice à Menton. Les communes traversées sont Villefranche-sur-Mer, Èze, Cap-d'Ail, La Turbie, Beausoleil et Roquebrune-Cap-Martin.

La grande corniche correspond à la section de la route nationale 7[18].

Transports en communModifier

Risques naturels et technologiquesModifier

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[22],[23].

ToponymieModifier

Eugène Cais de Pierlas[24] propose une étymologie Tropea Augusti > Torpea > Torbea > Torbia. Le nom local en turbiasque (nom donné par les habitants au parler vivaro-alpin de La Turbie) est A Torbia ou A Turbia. A est l'article défini "la". Le français a adapté le nom occitan en "La Turbie"[1].

HistoireModifier

Le Trophée des AlpesModifier

Les Alpes sont pacifiées à la fin du Ier siècle av. J.-C. L'empereur Auguste impose l'autorité romaine aux peuples alpestres entre 25 et 13 av. J.-C.. Le trophée de La Turbie ou « Trophée des Alpes » est élevé en 6 av. J.-C., en l'honneur d'Auguste, pacificateur des Alpes. Il marque la frontière entre l'Italie et la Gaule. La province des Alpes-Maritimes est créée en 7 av. J.-C.. C'est une province militaire, placée directement sous la dépendance de l'empereur. La ville de Cemenelum (Cimiez), fondée en 13 av. J.-C., en devient la capitale.

La province est traversée par la via Julia Augusta, une voie romaine qui relie la Gaule cisalpine à la Gaule transalpine et qui joue un rôle militaire et commercial important. Elle passe par Vence, Cemenelum, La Turbie et Vintimille.

Le Moyen ÂgeModifier

En 1191, l’Empereur romain germanique Henri VI a concédé la souveraineté de quelques ares du quartier de la Condamine et le rocher qui appartenaient à la seigneurie de La Turbie à Gênes : le futur Monaco. Le 10 juin 1215, un détachement de Gibelins mené par Foulques de Castello a commencé la construction d’une forteresse sur le rocher de Monaco. Cette date marque le début de l’histoire moderne de la principauté de Monaco.

Daniel Marquesani fut un familier du roi Robert ; il connut une ascension rapide puisque de simple notaire immigré à Nice à la fin du XIIIe siècle[25], il devint coseigneur de La Turbie (1329-1331) puis seigneur de Coaraze et Castellan à vie de Villefranche[26]. Raymond Marquesani succéda à son père comme castellan de Villefranche et son frère, Louis, hérita de la seigneurie de Coaraze. Le 14 septembre 1346, il acheta tout ce que le damoiseau Boniface Chabaudi, seigneur de Roquebrune possédait dans les territoires de Roquebrune, Palayson et Villepey[27]. Au XIIe siècle, le territoire de La Turbie dépend du consulat de Peille et fut détenue au XIIIe siècle pour moitié par Rostang et Féraud d'Eze, et pour l'autre moitié, par les Laugier qui cédèrent leur part en 1329 aux Marquesan. La seigneurie fut inféodée en 1630 à Horace Bonfiglio, général des finances, en 1640 à Jeacquemin Marenco, évêque de Nice, puis 1652 à la famille Blancardi[28].

La commune de La Turbie qui était constituée autrefois également des actuelles communes de Beausoleil et de Cap-d'Ail a été démembrée au début du XXe siècle. Seul l'ancien chef-lieu regroupé autour du Trophée des Alpes forme l'actuelle commune.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la communauté d'agglomération de la Riviera Française.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1983 Jean Favre[29] SFIO puis
Gaulliste de gauche
Employé, conseiller général
1983 mars 2001 Michel Balland   Comptable
mars 2001 avril 2014[30] Nicolas Bassani UMPLR[31] Commerçant
avril 2014[32] En cours Jean-Jacques Raffaele LR puis SE Moniteur d'auto-école
Vice-président de la CA de la Riviera française (2017 →
Réélu pour le mandat 2020-2026[33],[34]

JumelagesModifier

Équipements et services publicsModifier

Eau et déchetsModifier

La Turbie dispose de la station d'épuration intercommunale de Nice-Haliotis, d'une capacité de 650 000 Équivalent-habitants[35],[36].

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[37] :

  • Écoles maternelle et primaire[38],
  • Collèges à Beausoleil, Roquebrune-Cap-Martin, La Trinité,
  • Lycées à Monaco, Roquebrune-Cap-Martin.

SantéModifier

Professionnels[39] et établissements de santé[40] :

  • Médecins,
  • Hôpitaux à Beausoleil, Cap-d'Ail, Gorbio,
  • Pharmacies à La Turbie, Beausoleil.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[42].

En 2019, la commune comptait 2 981 habitants[Note 3], en diminution de 5,72 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +1,25 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
5765896507779049269658481 000
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 2061 5682 3382 4423 4343 0672 5002 1331 434
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 0271 2651 3781 2321 0221 1751 5221 7611 826
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2014 2019 -
1 9692 6093 0213 1563 1553 1703 1462 981-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,7 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (31,3 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,2 %) est inférieur au taux départemental (30,6 %).

En 2018, la commune comptait 1 471 hommes pour 1 551 femmes, soit un taux de 51,31 % de femmes, inférieur au taux départemental (52,72 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
1,2 
8,4 
75-89 ans
8,7 
19,8 
60-74 ans
19,3 
23,7 
45-59 ans
25,4 
18,2 
30-44 ans
17,1 
12,9 
15-29 ans
12,0 
16,2 
0-14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2018 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
9,2 
75-89 ans
12 
17,4 
60-74 ans
18,7 
20,4 
45-59 ans
19,9 
18,5 
30-44 ans
17,6 
16,6 
15-29 ans
14,7 
17 
0-14 ans
14,6 

CultesModifier

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

  • Les "bandites"[47],[48]de la Turbie[49], aux temps anciens, constituaient non seulement des "droits", mais aussi un code de bon usage et de préservation du patrimoine rural[50].
  • Vins d'Appellation label européen IGP (Indication Géographique Protégée)[51], vignoble de montagne[52].

TourismeModifier

  • Restaurants[53],
  • Hôtels, chambres d'hôtes[54].

CommercesModifier

  • Commerces de proximité[55].
  • Fromagerie[56].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Le patrimoine architectural, mobilier et naturel de la commune est particulièrement riche[57],[58],[59].

Patrimoine civil :

 
Église Saint-Michel.
 
Chapelle Saint Jean Baptiste.

Patrimoine religieux :

Sites naturels :

Personnalités liées à la communeModifier

  • Albert Lebras, d'une veille famille turbiasque, est breveté pilote militaire en juillet 1937. Après avoir combattu en France, il rejoint l'Afrique du nord en 1942, puis intègre, en janvier 1944, le groupe des volontaires du régiment de chasse 2/30 Normandie-Niémen (URSS). En 1966, il sera directeur adjoint pour les champs de tir du Centre européen de Recherches Spatiales[79].
  • S.A.S le Prince Albert II de Monaco possède une propriété et une ferme sur les hauteurs de Roc-Agel[80],[81].
  • Rudolf Noureev y posséda une résidence jusqu'en 1993.
  • Jean-Pierre Davenet, commandant de bord de la sécurité civile. Il se sacrifiera le 19 juillet 1986, au feu du Perthus, à bord du DC 6 bombardier d’eau « Pélican 64 » du groupement aérien de la sécurité civile[réf. souhaitée].
  • Alex Dupont (1954-2020), ancien footballeur et entraîneur francais, est décédé et inhumé à la Turbie.

HéraldiqueModifier

  Blason
D’azur aux ruines du trophée d’auguste d’argent[82].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

BibliographieModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes

RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

Autres sourcesModifier

  1. a et b Laurent Revest. "Caractéristiques linguistiques de l’alpin (ou gavot) maritime du pays mentonnais et des vallées des Paillons (suivie d’une anthologie d’ethnotextes de toutes les communes de cette aire)" in Actes du 13e colloque des langues dialectales (2009). Monaco : 2009. Lire en ligne.
  2. Le parc de La Grande Corniche, pp.6 à 11
  3. L'eau dans la commune
  4. Table climatique
  5. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. PLU
  14. SCOT de la Riviera Française et de la Roya
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. Tunnel descendant Albert II
  18. Description de la grande Corniche sur le site de l'office du tourisme d'Eze
  19. Ligne 114 La Turbie-Monaco
  20. Lignes d'Azur
  21. Accéder à La Turbie
  22. Didacticiel de la règlementation parasismique
  23. Zonage administratif (ancien nouveau)
  24. Eugène Cais de Pierlas. Documents inédits sur les Grimaldi et Monaco, et leurs relations avec les ducs de Savoie suivis des statuts de Menton. Turin: Bocca Frères, 1885. Page 9.
  25. Venturini, Evolution, p.132
  26. Idem
  27. B1149, couverture intérieure
  28. Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, Principauté d'Orange, Comté de Nice, et Principauté de Monaco, par E. Baratier, G. Duby, E. Hildesheimer (Atlas Belfram, Paris, Armand Colin, 1969)
  29. Michel Brot, « Favre Jean : Né en 1909 ou 1910 ; employé à Radio-Nice-PTT, militant socialiste SFIO puis « gaulliste de gauche » des Alpes-Maritimes ; maire de La Turbie », Le Maitron en ligne , (consulté le ).
  30. Julie Baudin, « Municipales à La Turbie: le dernier conseil de Bassani (UMP) prend un petit air de campagne : Ce mardi soir, c'était le dernier conseil municipal de la mandature de Nicolas Bassani, le maire UMP sortant qui a décidé de ne pas se représenter. Et qui veut passer la main à son adjoint aux travaux, Jean-Jacques Raffaele », Nice-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « La Turbie », sur http://www.acteurspublics.com/, Acteurs publics (consulté le )
  32. « Jean-Jacques Raffaele nouveau maire de La Turbie », Nice-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Raphaël Brun, « Municipales 2020 : Jean-Jacques Raffaele candidat à sa propre succession », Monaco hebdo,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire de La Turbie depuis 2014, Jean-Jacques Raffaele sera candidat pour les élections municipales de mars 2020 ».
  34. J. D., « Installation ce lundi soir du nouveau conseil municipal de La Turbie : Le 16 mars, le maire Jean-Jacques Raffaele a été réélu avec 76,35 % des voix (soit 849 voix sur un total de 1.161 votants pour 2543 inscrits) », Monaco-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. Description de la station de Nice-Haliotis
  36. Portail d'information sur l'assainissement communal
  37. Établissements d'enseignements
  38. École élémentaire
  39. Médical et paramédical
  40. Professionnels et établissements de santé
  41. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  45. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département des Alpes-Maritimes (06) », (consulté le ).
  46. Paroisse Saint-Esprit, Saint-Michel
  47. Pratiques agro-pastorales : les droits de bandite dans l’ancien comté de Nice, Paul-Louis Malausséna, Bibliothèque de l'École des chartes. Année 1998 156-1 pp. 143-153
  48. « bandite », définition dans le dictionnaire Littré
  49. Ph. Casimir, Les bandites de la Turbie. Monaco : Imprimerie de Monaco, 1919.
  50. La vie d'une communauté rurale, pacages et bandites de la Turbie, par André Franco, 1986
  51. Vins de la Turbie
  52. Le vignoble des Alpes du Sud a pratiquement disparu après la crise phylloxérique et ne s’est maintenu que dans quelques rares secteurs
  53. Restaurants
  54. Hébergements
  55. Commerces de proximité
  56. Fromagerie
  57. Le patrimoine architectural et mobilier de la commune de La Turbie sur le site du ministère français de la Culture (base architecture et patrimoine), photographies de Jean Gilletta, Marc Heller, Mas, Petit, Société des archives photographiques d'art et d'histoire, Médéric Mieusement, frères Séeberger, Georges Louis Arlaud, Gérard Roucaute, Sylvie Réol, Jean Marx, Thierry Bismuth, Gaëtan Congès, Henri Geist, archives de la médiathèque de l'architecture et du patrimoine
  58. Inventaire des objets mobiliers de la commune
  59. La Turbie et son patrimoine
  60. Notice no PA00080897, base Mérimée, ministère français de la Culture Ruines du Trophée d'Auguste : Les ruines : classement par avis de classement du 13 mai 1865. Site classé 08 01 1933 (Décret) et 26 07 1921 (arrêté). Site inscrit 18 02 1943 et 16 06 1944 (arrêté). 18 04 1914 (J.O.)
  61. Notice no PA00080898, base Mérimée, ministère français de la Culture Fragments de la voie romaine et cinq bornes milliaires qui la jalonnent : classement par arrêté du 5 septembre 1922
  62. Le trophée des Alpes ou trophée d'Auguste à la Turbie
  63. Notice no PA00080892, base Mérimée, ministère français de la Culture Enceinte du Moyen Âge (restes de l') : Protections au titre des MH : Porte fortifiée Est ; Portail du 13s, érigé à l'entrée de l'ancienne voie d'Italie ; Vestiges des remparts du 12s sis place Saint-Jean [porte, éléments de rempart, passage voûté, voie de Gaule et place de l'Église ; Porte de l'enceinte du 13s, dite Porte de l'Ouest ; Portail du réduit de la Tour du 13s, place Mitto ; Porte, sise rue Capouane
  64. Charles-Laurent Salch, Atlas des villes et villages fortifiés en France, Début du VXXe siècle à la fin du XVe siècle, Strasbourg, Editions Publitotal, , 495 p. (ISBN 2-906700-09-6)
    Turbie (La) p. 266, Restes des enceintes des XIe et XIIIe siècles et Carte n°14 Provence-Alpes-Côte d'azur
  65. Voie romaine Julia-Augusta. La Turbie, Trophée d'Auguste
  66. Notice no PA00080889, base Mérimée, ministère français de la Culture Borne milliaire du Premier Empire : inscription par arrêté du 15 mai 1926
  67. Notice no IA06000018, base Mérimée, ministère français de la Culture Fort de la Tête de Chien, ensemble fortifié dit place de Nice
  68. Notice no PA00080890, base Mérimée, ministère français de la Culture Carrière romaine du Mont de Justice, classement par arrêté du 9 août 1944
  69. Le Comte Crotti et la Turbie
  70. Notice no PA00080893, base Mérimée, ministère français de la Culture Fontaine publique en face de la mairie : classement par arrêté du 10 mai 1943
  71. Lavoir aux fresques peintes
  72. Notice no IA06001021, base Mérimée, ministère français de la Culture église paroissiale Saint-Michel, Classement par arrêté du 21 janvier 1938
  73. Notice no IA06001031, base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Saint-Roch
  74. Notice no IA06001022, base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle de pénitents Saint-Jean-Baptiste
  75. La Turbie, Chapelles et oratoires : La chapelle Saint Roch ; Chapelle Sainte-Catherine ; Chapelle Saint-Bernard ; Église Saint-Michel ; Chapelle Saint-Esprit ; Chapelle de l'Assomption ; Chapelle Sainte Vierge de Piété ; Quartier Saint-Michel ; Chapelle ND de Trey ou de la Trêve ; Chapelle Saint-Joseph ; Chapelle Saint-Pierre ; Chapelle des Capucins ; Oratoire (de saint Barthélemy ?) ; Sainte Marie ; Chapelle Saint-Tibery appelée aussi Chapelle de la Turbie
  76. Monument aux morts
  77. Inauguration du monument aux morts
  78. Plaque commémorative église Saint-Michel
  79. « Albert Lebras », sur cieldegloire.fr (consulté le ) (d'après l'ouvrage Ceux du Normandie-Niemen, d'Yves Donjon, éditions Astoure)
  80. Albert de Monaco : "L'écologie commence chez soi". Article publié dans le magazine point de Vue n°3515, du 2 décembre 2015]
  81. Peille, Sites historiques Grimaldi de Monaco
  82. Riviéra Française : La Turbie, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau