Ouvrir le menu principal

Jair Bolsonaro

homme politique brésilien

Jair Bolsonaro
Illustration.
Jair Bolsonaro en 2019.
Fonctions
Président de la République fédérative du Brésil
En fonction depuis le
(8 mois et 15 jours)
Élection 28 octobre 2018
Vice-président Hamilton Mourão
Gouvernement Bolsonaro
Coalition PSL-PRTB-DEM-MDB-PRB-
PSC-PTB-PR-PATRI-
PSD-NOVO-PODE
Prédécesseur Michel Temer
Député fédéral

(27 ans et 11 mois)
Élection
Réélection




5 octobre 2014
Circonscription Rio de Janeiro
Conseiller municipal de Rio de Janeiro

(2 ans)
Biographie
Nom de naissance Jair Messias Bolsonaro
Surnom « O Mito » (« Le mythe »)[1]
« Bolsomito »[2]
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Glicério (État de São Paulo, Brésil)
Nationalité Brésilienne
Parti politique PDC (1989-1993)
PPR (1993-1995)
PPB (1995-2003)
PTB (2003-2005)
PP (2005-2016)
PSC (2016-2018)
PSL (depuis 2018)
Conjoint Michelle Reinaldo (depuis 2013)
Enfants Flávio, Carlos et Eduardo
Diplômé de Académie militaire d'Agulhas Negras
Profession Militaire (capitaine Capitão.png)
Religion Catholicisme
Résidence Palais de l'Aurore (Brasilia)

Signature de Jair Bolsonaro

Jair Bolsonaro
Présidents de la république fédérative du Brésil

Jair Messias Bolsonaro [ ʒaˈiʁ meˈsiɐz bowsoˈnaɾu][a], né le à Glicério (État de São Paulo), est un homme d'État brésilien, président de la République fédérative du Brésil depuis le .

Militaire de profession, il s’élève au grade de capitaine, puis, en 1988, devient militaire de réserve en raison de conflits avec sa hiérarchie. Se lançant en politique, il est élu en 1990 député fédéral à Rio de Janeiro sous l’étiquette du Parti démocrate chrétien (PDC). Il est constamment réélu jusqu'en 2014, avec le soutien successif de plusieurs partis de droite.

Ses prises de position controversées, notamment à l'égard des femmes, des homosexuels, des Noirs et des peuples indigènes, ainsi que sa nostalgie pour la dictature militaire de 1964-1985, lui valent généralement d'être classé à l'extrême droite de l'échiquier politique brésilien. Jusqu'à sa candidature présidentielle, il est perçu comme une figure politique isolée, sa notoriété tenant alors essentiellement à ses propos polémiques.

Candidat du Parti social-libéral (PSL) à l'élection présidentielle de 2018, il est victime pendant la campagne d'une tentative d’assassinat de la part d’un militant d'extrême gauche, qui le blesse grièvement. Il est élu au second tour avec 55,1 % des voix face à Fernando Haddad, candidat du Parti des travailleurs (PT).

Sommaire

Situation personnelle

Enfance

 
Jair Bolsonaro avec ses parents, en 1974, dans la Academia Militar das Agulhas Negras.

Ses parents, Perci Geraldo Bolsonaro – dentiste de profession – et Olinda Bonturi – femme au foyer –, sont des descendants d'immigrés italiens (Vénétie) et allemands[3],[4],[5].

La famille est modeste et il grandit avec ses cinq frères et sœurs à Eldorado, une petite ville pauvre de la vallée de Ribeira, dans l'État de São Paulo.

En 1970, alors que l'armée traque le déserteur et guérillero Carlos Lamarca, il guide les militaires dans cette région qu'il connaît bien. En récompense, un soldat lui donne un bulletin pour s'inscrire à l’école des cadets[6].

Formation

À la fin de sa scolarité à l'école secondaire, il est reçu à la Escola Preparatória de Cadetes do Exército. Il est ensuite formé à l'Academia Militar das Agulhas Negras — la principale école militaire du pays —, dont il sort diplômé comme sous-lieutenant d'artillerie en 1977, pendant la dictature militaire.

Vie privée et familiale

Jair Bolsonaro a été marié trois fois et a cinq enfants.

De sa première femme, Rogéria Nantes Nunes Braga, il est le père de Flávio Bolsonaro (sénateur pour Rio de Janeiro), de Carlos Bolsonaro (conseiller municipal de la ville de Rio de Janeiro) et d'Eduardo Bolsonaro (député fédéral pour l'État de São Paulo). Il épouse ensuite Ana Cristina Valle, évangélique, avec qui il a un autre fils, Renan[7],[8]. En 2007, il rencontre son épouse actuelle, évangélique, Michelle Reinaldo, avec qui il a une fille, Laura[9].

Il est de confession catholique[5]. En 2016, lors d'un voyage en Israël, il se fait baptiser symboliquement dans le Jourdain, selon le rite évangélique[10],[11].

En 2019, son fils Flávio fait l'objet d'une enquête pour corruption[12]. L’enquête note aussi des transferts en chèques dont l’un aurait bénéficié à Michelle Bolsonaro[13].

Carrière militaire

 
Jair Bolsonaro en 1986.

Bolsonaro s'intéresse à l'armée dès l'âge de quinze ans[14].

Servant d'abord comme soldat, il s'élève jusqu'au grade de capitaine d'artillerie de l'armée de terre. Connu pour sa force physique, il est surnommé « Cavalão » (« le grand cheval »)[15],[16].

Le , il est renvoyé de l'armée à la suite de sa participation présumée à un projet consistant à faire exploser des bombes de faible puissance dans les toilettes de casernes. Cependant le Tribunal suprême militaire l'acquitte de ces accusations le [17]. Bolsonaro devient alors militaire de réserve.

Parcours politique

Débuts

 
Jair Bolsonaro en 1990.

En 1986, alors qu'il a le grade de capitaine, il accorde au magazine Veja un entretien dans lequel il critique le faible niveau des salaires des militaires et les restrictions budgétaires imposées à l’armée[18]. Ses propos lui sont reprochés par sa hiérarchie et lui valent quinze jours d’emprisonnement. Il reçoit cependant le soutien de collègues et de femmes de militaires[19].

Il se fait élire en 1988 conseiller municipal de la ville de Rio de Janeiro pour le Parti démocrate chrétien (PDC).

Député fédéral

En 1990, il est élu député fédéral à Rio de Janeiro avec le soutien du PDC. Constamment réélu depuis, il adhère successivement à plusieurs partis centristes ou de droite, une transhumance partisane courante au Brésil[6] : Parti progressiste réformateur (PPR), Parti progressiste brésilien (PPB), Parti travailliste brésilien (PTB), Parti progressiste (PP, successeur du PPB), Parti social-chrétien (PSC). En 2014, avec 465 000 voix, il est le mieux élu des 46 députés pour Rio de Janeiro[20].

À la Chambre des députés, il dépose près de 200 propositions de loi et un amendement constitutionnel ; cependant, ceux-ci sont quasiment tous rejetés[21]. Réputé mauvais orateur, il ne pèse guère dans la vie parlementaire du pays et reste une personnalité politique discrète, ce qui lui permettra, lors de la campagne présidentielle de 2018, d'apparaître comme un homme neuf au sein de la classe politique[6],[22].

Il se prononce en 2016 pour la destitution de Dilma Rousseff, dédiant son vote au colonel Ustra, qui aurait torturé celle-ci en 1970[22]. En octobre de la même année, il vote en faveur de l'amendement constitutionnel « PEC-241 (pt) », défendu par le nouveau gouvernement et qui vise à plafonner les dépenses publiques sur vingt ans[23].

En , il quitte le Parti social-chrétien pour le Parti social-libéral (PSL). Après son adhésion, le mouvement libéral des Livres (en) quitte le PSL, qui adopte dès lors des positions plus conservatrices.

Élection présidentielle de 2018

Désigné candidat du PSL à l'élection présidentielle de 2018, Jair Bolsonaro prend pour collistier à la vice-présidence le général à la retraite Hamilton Mourão. Après l'invalidation de la candidature de l'ancien président Lula da Silva, Jair Bolsonaro prend la tête des sondages en vue du premier tour de l'élection[24].

Faisant notamment campagne contre l’insécurité et la corruption, il bénéficie du ressentiment de la population vis-à-vis de la classe politique traditionnelle, la violence et la crise économique ayant plongé des millions de Brésiliens dans la misère[25],[26],[27]. Alors que la plupart de la classe politique est poursuivie pour des délits financiers, il n’est mis en cause dans aucune affaire, ce qui lui permet de bénéficier d’une image de probité[28],[29]. Son principal conseiller économique est toutefois soupçonné par la justice de fraude[30]. De par son style et ses prises de position, Jair Bolsonaro est parfois comparé au président américain Donald Trump[22],[31],[32]. Le spécialiste de l’Amérique du Sud Christophe Ventura souligne que « Le rejet très fort de la politique en général par la population crée une sorte de trumpisme brésilien. Bolsonaro capte ces ressentiments et se transforme en candidat anti-système, ce qu'il n'est pourtant pas du tout »[33]. Nicolas Lebourg estime que si ce rapprochement peut être pertinent en ce que Bolsonaro se montre « transgressif, sexiste, ordurier et fier de l’être », il est plus pertinent de le rapprocher des extrêmes droites européennes compte tenu de l'influence qu'elles ont eue sur l'extrême droite brésilienne ; il met également en avant son appartenance à la « nouvelle droite » brésilienne qui « a aussi une dynamique liée à ses fondamentaux locaux : autoritarisme, catholicisme ou anticommunisme obsessionnel »[34].

 
Tentative d’assassinat de Jair Bolsonaro (, Juiz de Fora).

Le 6 septembre 2018, il est poignardé alors qu’il tient un meeting à Juiz de Fora[35]. Hospitalisé dans un état critique — les médecins constatent plusieurs perforations de son intestin grêle et la perte de 2,5 litres de sang —, il subit trois opérations chirurgicales[36],[37],[38],[39]. Son agresseur, Adelio Bispo de Oliveira, est un ancien militant du Parti socialisme et liberté qui affirme avoir agi « sur l'ordre de Dieu » pour « des motifs politiques, religieux, et également en raison des préjugés que montre Bolsonaro à chaque fois qu’il parle de race, de religion et des femmes »[40],[41],[42],[43]. Cette tentative d'assassinat intervient dans un climat de tensions inédit pour une élection présidentielle[44],[45] ; Jair Bolsonaro avait auparavant lui-même refusé de condamner une attaque contre la caravane de campagne de Lula et avait appelé à mitrailler des militants de gauche[45],[46],[47]. Il quitte l'hôpital le pour poursuivre sa convalescence et sa campagne à son domicile[48]. Le 14 juin 2019, son agresseur, considéré comme dangereux et ayant promis s'il le pouvait d'agresser Bolsonaro et l'ancien président Michel Temer, est déclaré irresponsable mais interné dans une prison fédérale pour des soins psychiatriques[49].

Son électorat comprend principalement des membres des classes moyennes et supérieures, des jeunes, et des habitants du Sud[50],[51],[52]. Il est particulièrement apprécié des propriétaires terriens et des industriels[50],[51]. D'abord surtout favorables à Geraldo Alckmin, les marchés financiers se rallient progressivement à sa candidature en raison de la montée des intentions de vote en sa faveur et de son programme économique[53],[30]. Il reçoit également le soutien de personnalités comme Ronaldinho, Lucas Moura, Rivaldo, Marcelo Filho, Cafu, Felipe Melo, Jádson, José Aldo ou Gusttavo Lima[54],[55],[56],[57],[58]. Neymar (PSG) et Gabriel Jesus (Manchester City), s'ils n'ont pas explicitement soutenu Bolsonaro durant la campagne, ont eux réagi positivement à des publications sur les réseaux sociaux appelant à voter pour lui[59], notamment une publication Instagram d’Alan Patrick du Shaktar Donetsk[60].

Le , il arrive en tête du premier tour avec 46,03 %, soit un score plus important qu’annoncé par les sondages. Dans le même temps, les élections parlementaires voient le PSL devenir la deuxième force en termes d’élus et la première en nombre de voix[61],[62]. Dans l’entre-deux-tours, Jair Bolsonaro modère quelque peu son discours, notamment sur les questions économiques[63]. Comme au premier tour, il refuse de participer à des débats, invoquant les consignes de ses médecins puis des raisons stratégiques[64],[65].

Au second tour, le , Jair Bolsonaro obtient 55,13 % (58 millions de voix) face au candidat du Parti des travailleurs (PT), Fernando Haddad (47 millions, 44,87 %)[66].

Président de la République

 
Jair Bolsonaro lors de son investiture, le .

Investiture et débuts

Son investiture à la présidence de la République fédérative du Brésil se déroule le [67]. Il constitue le lendemain un gouvernement resserré, composé de vingt hommes et deux femmes, et comprenant des militaires, des nostalgiques de la dictature, des évangéliques et climatosceptiques, avec une personnalité dominante cumulant cinq portefeuilles de ministres (Économie, Finances, Industrie, Commerce et Planification), Paulo Guedes[68].

Il est réopéré fin pour retirer une poche de colostomie[69]. Son hospitalisation dure deux semaines en raison de complications post-opératoires[70]. Il est de nouveau opéré en septembre de la même année[71].

À ses débuts, il bénéfice de 75 % d'opinions favorables[72]. Mais il devra composer avec un Congrès où son parti est minoritaire[73].

Politique intérieure

Sa première mesure est d'augmenter de 4,6 % le salaire mensuel minimum, une mesure qui concerne 50 millions de Brésiliens[74]. Il accorde également un treizième mois aux 14 millions de familles bénéficiant du programme social Bolsa Família[75].

Le , il demande au ministre de la Défense d'organiser les commémorations du putsch du 31 mars 1964, qu'il ne considère pas comme un coup d'État militaire, levant ainsi l'interdiction faite aux militaires par Dilma Rousseff en 2011[76]. Le suivant, il signe un décret qui donne la possibilité à 25 professions de porter des armes. Alors que la loi était auparavant très restrictive, un Brésilien sur dix peut désormais acheter une arme légère librement[77]. Le 25 juin, il révoque les deux décrets instituant la mesure, après l'opposition du Sénat et le dépôt d'un recours devant le Tribunal suprême fédéral[78].

Des manifestations d'étudiants et d'enseignants réunissent 1,5 million de personnes le — un nombre record depuis le mouvement protestataire de 2013 — contre son projet de baisse des dotations pour les universités[79]. En réaction, le chef de l’État les qualifie d'« idiots utiles »[80]. D'après Le Monde, le gouvernement de Bolsonaro veut « éliminer tout supposé endoctrinement gauchiste des élèves dans les salles de classe »[81]. Une nouvelle manifestation a lieu le 31 mai[82]. En juin 2019, il fait face à une grève générale dans le contexte de la Copa América 2019[83].

Au , il a remplacé quatre ministres depuis son arrivée au pouvoir : Floriano Peixoto, secrétaire général de la présidence de la République, Carlos Alberto dos Santos Cruz, ministre du Secrétariat du gouvernement en conflit avec Carlos Bolsonaro, Ricardo Vélez Rodríguez, ministre de l'Éducation, et Gustavo Bebianno, premier secrétaire général de la présidence[84].

En juillet 2019, il propose le nom de son fils Eduardo comme ambassadeur aux États-Unis[85].

Relations internationales

 
Jair Bolsonaro en .

Le , il se dit ouvert pour discuter de l'ouverture d'une base américaine[86], ce qui provoque des remous au sein de l'armée[87].

Prises de position et polémiques

Positionnement

Souvent qualifié de nationaliste, populiste ou fasciste, Jair Bolsonaro est généralement classé à l’extrême droite de l’échiquier politique[88],[89],[90],[91]. Selon La Croix, « il devra montrer qu'il a une stature d'homme d'État après avoir mené pendant près de trois décennies une modeste carrière de député d'extrême droite » et « a régulièrement affiché sans complexe sa nostalgie des "années de plomb" de la dictature militaire »[92]. Pour l'Express c'est « l'extrême droite au pouvoir ». « Dans sa ligne de mire, pêle-mêle: les Noirs, les femmes, les membres de la communauté LGBT, mais aussi les militants de gauche, les Indiens, les membres du mouvement paysan des sans-terre (MST) et d'ONG, les défenseurs de l'environnement et les journalistes ». Selon Gaspard Estrada, spécialiste de l'Amérique latine à Sciences Po, Bolsonaro « sera tenté de prendre des mesures très dures, sans passer par le Parlement » et craint « une multiplication d'actes violents avec la permission, par omission, du gouvernement Bolsonaro ». Bolsonaro a dit qu'il déclarerait « terroristes » les militants du MST[93]. Selon Maud Chirio, maître de conférences à université Paris-Est-Marne-la-Vallée, son slogan, « Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous », est « une référence assumée au Deutschland über alles (Allemagne au-dessus de tous), l'hymne nazi »[91].

Ses partisans le définissent comme un conservateur de droite[94]. Il appartient au courant conservateur dit de la « Bancada B.B.B » (pour « Banque Balle Bible Bœuf »), qui regroupe les parlementaires liés aux intérêts de la police militaire, des églises évangéliques et de l’agro-industrie[95],[96]. Il entretient une relation particulièrement conflictuelle avec les médias[97]. Pour le consultant politique Jesus Silva Herzog Marquez, Bolsonaro n'est pas un populiste de droite, comme le présente une partie de la presse, mais un fasciste. Au contraire, l'analyste politique Carlos Pereira ne le voit pas comme un fasciste, mais comme un « conservateur prémoderne du XIXe siècle » ne s’étant « jamais modernisé »[98]. En France, l'historienne Armelle Enders indique : « Bolsonaro est d’ailleurs le candidat de la bourgeoisie brésilienne – de la haute à la petite – et du patronat, même s’il a considérablement élargi son électorat à d’autres strates de la société. […] Le discours de Bolsonaro, faiblement articulé, se réduit à un ultranationalisme chimiquement pur, totalitaire et vengeur. »[99].

Économie

 
Jair Bolsonaro en 2014.

En 2018, il s’affiche comme un défenseur du libre marché et appelle à la privatisation de plusieurs compagnies publiques[100]. Des analystes indiquent que son parcours politique n’en fait pas pour autant un partisan acharné du libéralisme économique[101]. Il tient ainsi un discours protectionniste en dénonçant l’importance des investissements chinois au Brésil ; selon lui, « la Chine n'achète pas au Brésil : la Chine achète le Brésil »[63],[102].

Il a condamné les aides sociales apportées aux plus pauvres sous la présidence de Lula, estimant que celles-ci « nourrissent une population de bandits et de fainéants. »[103]. Dans l’entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2018, il revient sur sa proposition de supprimer le treizième mois des salariés et propose son intégration dans le programme social Bolsa Família[103],[104].

Selon La Croix, « Même s'il avoue ne rien comprendre à l'économie, il est parvenu à gagner la confiance des marchés grâce à son gourou Paulo Guedes, un "Chicago Boy" ultra-libéral qui sera un "super ministre" de son gouvernement, également composé de sept militaires, sur 22 ministres au total. »[92]

Sécurité et dictature

Mettant l’accent sur l’importance de la sécurité publique, il se montre avant son élection partisan de la majorité pénale à 16 ans, du port d'armes, de la peine de mort et de l'utilisation de la torture contre les trafiquants de drogue[105],[106],[107]. En 2008, pour réduire la criminalité et la pauvreté, il se prononce pour un contrôle des naissances au moyen de la stérilisation forcée des individus pauvres n’ayant pas reçu éducation et des criminels[108]. Il exprime régulièrement sa nostalgie pour la dictature militaire, qualifiant le coup d’État de 1964 de « révolution démocratique »[109]. Il déclare dans un entretien radiophonique que l'« erreur de la dictature a été de torturer au lieu de tuer »[110]. Il proclame également son admiration pour le dictateur chilien Augusto Pinochet[22]. Lors de la campagne présidentielle de 2018, il affirme que son objectif est de faire que le Brésil « ressemble à ce qu'il était il y a 40 ou 50 ans »[111].

Le , il déclare que s'il est élu président, il lancera une purge « comme jamais le Brésil n'en a connue ». Il dit que les dirigeants du Parti des travailleurs « devront tous pourrir en prison », et déclare, à propos des mouvements de gauche : « Ils vont devoir se soumettre à la loi comme tout le monde. Ou ils s'en vont, ou ils vont en prison. »[112],[113],[114]. Peu après sa prise de fonction, il promet de destituer les fonctionnaires qui auraient des idées « communistes »[115].

Le 21 novembre 2018, il déclare que le Brésil, en comparaison avec la Hongrie, « ne sait toujours pas ce qu'est la dictature, ni ce que c'est que de souffrir aux mains de ces personnes »[116].

Après son élection à la présidence du Brésil, il s'oppose au rétablissement de la peine de mort, considérant qu'il s'agit d'« une clause immuable de la Constitution »[117].

En août 2019, il laisse entendre que le père de Felipe Santa Cruz, président de l'ordre des avocats du Brésil, a été tué par un groupe de gauche auquel il appartenait et non par la junte[118]. En septembre de la même année, il fait l'éloge de la dictature d'Augusto Pinochet, et s'en prend à Alberto Bachelet, père de l'ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet, qui venait de dénoncer un « rétrécissement de l'espace démocratique » au Brésil, en écrivant : « Elle oublie que le Chili n'est pas devenu un nouveau Cuba grâce à ceux qui ont eu le courage de renverser la gauche en 1973 ; parmi ces communistes, son père »[119].

Questions sociétales

Hostile à la laïcité, il est opposé à l’avortement[120],[121]. Cependant, tout en niant vouloir contrôler les naissances, il appelle à la mise en place d'un planning familial[122].

Il tient plusieurs fois des propos homophobes[b],[c],[123] et s’oppose à l'union civile entre deux personnes de même sexe alors que le Conseil national de justice a légalisé le mariage homosexuel au Brésil[105],[124]. Lors de la campagne présidentielle de 2018, il se défend de toute homophobie[d],[125]. Après son élection, il se prononce pour des peines plus lourdes pour les agressions homophobes[126]. En avril 2019, il déclare « craindre que [le Brésil devienne] un paradis du tourisme gay »[127], puis réussit avec succès à faire retirer un spot publicitaire de la banque du Brésil où apparaissent des Noirs et des transgenres[128]. En juin de la même année, il critique une décision du Tribunal suprême fédéral ayant criminalisé l'homophobie, estimant qu’une telle question relève du pouvoir législatif et que cette décision conduira les employeurs à « réfléchir à deux fois » avant d'embaucher des personnes homosexuelles par crainte de poursuites[129].

À plusieurs reprises, il tient des propos misogynes[130]. À la députée fédérale Maria do Rosário, qui venait de le traiter de violeur, il lance en 2003 qu'il ne pourrait pas la violer car elle « ne le mérite pas », puis déclare en 2014 que c’est parce qu'elle est mauvaise et laide[131],[132],[133],[134]. En juin 2019, la justice le contraint à lui présenter des excuses publiques, à payer une amende et à la dédommager[135]. En 2017, il déclare qu'il faut en « finir avec cette histoire de féminicide »[136]. Il prône le port d’armes pour les femmes, l’alourdissement des peines pour les violeurs et la mise en place de la castration chimique pour ceux-ci[137].

Il est aussi accusé de tenir à plusieurs reprises des propos racistes[e],[f], notamment envers les peuples indigènes et les Noirs, qu’il ne souhaite pas voir bénéficier des quotas ethniques dans les universités[g],[138],[139],[22],[120],[140]. Il est également hostile aux revendications des paysans sans-terre, qualifiant ses membres de « terroristes »[h],[50],[114].

Ses propos polémiques à l'égard des femmes, des homosexuels, des Noirs et des peuples indigènes lui valent des poursuites judiciaires en 2018[141].

En juin 2019, en évoquant son propre passé de planteur de maïs et de cueilleur de bananes à l'âge de huit ans, tout en étudiant en parallèle, il déclare : « Quand un enfant âgé de neuf ou dix ans travaille quelque part, il y a plein de monde pour dénoncer le travail forcé ou le travail des enfants. Mais s'il est en train de fumer du crack, personne ne dit rien ». Il ajoute que « le travail donne de la dignité aux hommes et aux femmes, peu importe l'âge » et que l'affirmer n'est pas « de la démagogie » mais « la vérité ». Ses propos suscitent alors une polémique dans un pays où le travail des enfants est interdit avant 16 ans, sauf pour les apprentis, qui peuvent commencer dès l'âge de 14[142].

En août 2019, il minimise la réalité de la famine dans le pays, avant d'admettre que beaucoup de Brésiliens ne mangent pas à leur faim.

Politique internationale

 
Jair Bolsonaro et Donald Trump en .
 
Bolsonaro avec Benjamin Netanyahu au Mur des Lamentations ().

En 1999, alors qu'il est membre du Parti progressiste (droite conservatrice), il déclare dans le journal Estadão de S.Paulo qu'Hugo Chávez est un « espoir pour l'Amérique latine » et qu'il « espère que sa philosophie arrivera au Brésil ». Interrogé sur le soutien de la gauche vénézuélienne à Chavez, il répond : « Je ne suis pas anticommuniste et lui non plus. En fait, il n'y a rien de plus proche du communisme que le milieu militaire »[143],[144]. Il s’oppose par la suite à Chávez, qu’il qualifie de « dictateur », au même titre qu’Evo Morales ou Fidel Castro[145].

Il exprime son admiration pour le président américain Donald Trump[94], à qui il rend visite pour son premier déplacement à l’étranger et sa première rencontre bilatérale comme président du Brésil[146]. Il souhaite obtenir des États-Unis le statut d’« allié majeur non membre de l’OTAN » qui permettrait l’achat de matériel et de technologie militaire américains, ainsi qu'une ouverture des marchés nord-américains à l’industrie brésilienne[146]. L'AFP remarque qu'il « s'est totalement aligné sur l'administration Trump depuis sa prise de fonctions »[147].

Pro-Israël, il appelle au transfert à Jérusalem de l’ambassade brésilienne en Israël, et à la fermeture de l'ambassade de Palestine au Brésil[148],[149]. En avril 2019, il devient le premier chef d'État étranger à se rendre au Mur des Lamentations à Jérusalem en compagnie d'un Premier ministre israélien, en l'occurrence Benjamin Netanyahu, alors en campagne électorale[147]. Selon l'AFP, « il cherche à flatter son électorat évangélique, très attaché à Israël et qui a fortement contribué à sa victoire aux élections »[147].

En juillet 2019, après que Jean-Yves Le Drian a rencontré des membres d'ONG environnementales, Bolsonaro annule l'entretien prévu avec celui-ci[150]. Sa mauvaise relation avec Emmanuel Macron est avancée pour justifier cette décision[151]. En août-septembre 2019, s'ensuit une polémique entre les deux hommes, Bolsonaro et deux de ses ministres dénonçant une ingérence de Macron et critiquant la première dame Brigitte Macron[152].

Environnement

Affichant un déni du changement climatique, il se prononce pour le retrait du Brésil de l'accord de Paris sur le climat et pour la fusion du ministère de l'Environnement brésilien avec celui de l'Agriculture (qui promeut l'élevage et la culture industrielle du soja transgénique) ; il renonce finalement à cette fusion lors de la formation de son gouvernement[153]. Il veut aussi construire une autoroute traversant la forêt amazonienne. Il entend répondre au lobby agroalimentaire en ouvrant de nouveaux droits à la culture du soja et à l'élevage, et en ouvrant les territoires des communautés indigènes aux entreprises minières, tout en assouplissant les lois relatives à la protection de l'environnement. Il dit vouloir interdire des ONG écologistes[154],[155]. En 2019, en réaction aux prises de positions de Bolsonaro, les deux plus gros contributeurs au Fonds Amazonie, la Norvège et l’Allemagne, suspendent leurs subventions à ce fonds notamment destiné à étudier et préserver la forêt[156].

En juillet 2019, L'Express indique que « de tous les domaines où la politique du président d'extrême droite suscitait des inquiétudes — droits humains et sociaux, éducation, privatisations —, l'environnement apparaît celui où son action est la plus implacable »[157]. Huit anciens ministres brésiliens de l'Environnement (tous ceux encore en vie depuis la transition) se réunissent en mai 2019 à São Paulo afin de dénoncer le « démantèlement systématique, constant et délibéré des politiques environnementales »[157]. En août 2019, après avoir minimisé les chiffres de la déforestation, Jair Bolsonaro limoge Ricardo Galvao, directeur de l’Institut national de recherche spatiale, chargée de mesurer la déforestation de l’Amazonie, après avoir accusé celle-ci de publier des données « mensongères, au service des ONG »[158].

Pour protéger l'environnement, il propose ironiquement de « manger un petit peu moins » alors que « la population mondiale augmente de plus de 70 millions par an »[122].

Le , alors que l'Institut national de recherche spatiale du Brésil (INPE) venait d'alerter sur le fait que la déforestation en juillet 2019 a été près de quatre fois plus importante qu'en juillet 2018 (bien que l'année soit moins sèche), et alors que des incendies la dévastent depuis des mois, Jair Bolsonaro insinue que les ONG environnementales sont responsables des feux de forêt et même qu'elles en auraient provoqué[156]. Le 23 août, il fait appel à l'armée pour éteindre ces incendies[159]. Dans le même temps, sa cote de popularité chute[160].

Culture

En , il propose, en cas de victoire à la présidentielle, de nommer comme ministre de la Culture l'ancien acteur Alexandre Frota (pt)[161]. Il indique ensuite vouloir supprimer le ministère de la Culture[162] ; cette suppression était déjà envisagée en 2016 par le gouvernement Temer[163].

En conflit avec les médias, qu'il accuse de le calomnier, il signe un décret dispensant provisoirement les entreprises de publier leurs résultats sur les pages des journaux[164].

Nazisme et Shoah

En avril 2019, il suscite deux polémiques en affirmant que le nazisme serait de gauche, puis qu'il peut « pardonner » sans oublier la Shoah[165].

Résultats électoraux

Élection présidentielle

Année Premier tour Second tour
Voix % Rang Issue Voix % Rang Issue
2018 49 276 990 46,0 1 Qualifié 57 797 847 55,1 1 Élu

Élections législatives

Année
Parti Voix % Rang Issue
2014 PP 464 572 6,1 1 Élu[166]
2010 PP 120 646 1,5 11 Élu[167]
2006 PP 99 700 1,2 14 Élu[168]
2002 PPB 88 945 1,1 21 Élu[169]
1998 PPB 102 893 1,4 10 Élu[170]
1994 PPR 111 927 2,5 3 Élu[171]
1990 PDC Élu[172]

Notes et références

Notes

  1. Prononciation en portugais brésilien retranscrite selon la norme API.
  2. En 2013, il affirme qu'il est « très fièrement homophobe ». Cf. (pt) CanalTwtv, « TWTV _ Deputado Jair Bolsonaro falando sobre Homosexualismo », (consulté le 14 octobre 2018)
  3. Il laisse entendre en 2011 qu’il souhaiterait voir son fils tué dans un accident s’il était homosexuel.
  4. Il affirme vouloir « gouverner pour tous, y compris pour les gays, parce qu'il y a des gays qui sont des pères, qui sont des mères ». Cf. « Jair Bolsonaro 1️⃣7️⃣ on Twitter », Twitter,‎ (lire en ligne, consulté le 14 octobre 2018)
  5. En 2008, devant la Chambre des députés, s'exprimant au sujet du représentant amérindien Jacinaldo Barbosa, il estime qu'il « devrait manger du foin, là dehors, pour maintenir ses origines. » Cf. (pt-BR) « Notícias - Povos Indígenas no Brasil », sur pib.socioambiental.org (consulté le 21 octobre 2018)
  6. En avril 2017, lors d'une conférence au club hébraïque de Rio de Janeiro, il affirme « Vous avez déjà vu un Japonais faire l'aumône ? Parce que c'est une race qui porte la honte sur son visage. C'est différent, de cette race qui est là en bas, ou de cette minorité qui rumine à côté. ». Cf. (en-US) The Intercept Brasil, « Eu sou Jair Bolsonaro », sur The Intercept, (consulté le 21 octobre 2018)
  7. Au sujet des peuples autochtones, il ne veut pas « un centimètre de plus pour les Indiens ni pour ces bons à rien de quilombolas ». Les Quilombolas sont des paysans descendant des esclaves qui étaient parvenus à s'échapper des plantations avant l'abolition de l'esclavagisme en 1888. Depuis 1988, l'article 68 de la constitution brésilienne leur garantit le droit à des terres.
  8. Il affirme voir en eux des « voyous » et le « bras armé du PT ». Il déclare également : « nous allons donner des fusils aux producteurs ruraux, ce sera leur carte de visite pour les envahisseurs »

Références

  1. Alcyone Wemaëre, « Bolsonaro, le "Trump tropical" qui veut mettre le Brésil au pas », sur France 24, (consulté le 5 novembre 2018)
  2. Jair Bolsonaro, le Trump tropical s’abat sur la démocratie brésilienne, France Culture
  3. « Brésil : « Trump tropical », « Mito »… Qui est Jair Bolsonaro, grand favori à la présidentielle ? », sur 20minutes.fr, (consulté le 28 octobre 2018)
  4. (pt) Valdir Sanches, « « Ele não era de falar besteira » : diz mãe de Jair Bolsonaro », sur revistacrescer.globo.com, (consulté le 28 octobre 2018)
  5. a et b Nicolas Delesalle, « Le mirage Bolsonaro », Paris Match, semaine du 31 octobre au 7 novembre 2018, p. 46-51.
  6. a b et c Michel Leclercq, « Jair Bolsonaro : l'antisystème qui veut "nettoyer" le pays », Le Figaro, 27-28 octobre 2018, p. 6.
  7. Catherine Gouëset, « Brésil : les évangéliques bénissent Bolsonaro », sur LExpress.fr, (consulté le 5 novembre 2018)
  8. Anna Virginia Balloussier, « 'Mitinho', caçula de Bolsonaro cria gosto por política e galinhas », sur folha.uol.com.br, .
  9. Luís Edmundo Araújo, « Tal pai, tal filho », sur terra.com.br.
  10. Eugénie Bastié, « Derrière la victoire de Bolsonaro, le foudroyant succès des évangéliques en Amérique latine », sur Le Figaro, (consulté le 5 novembre 2018).
  11. « Jair Bolsonaro é batizado por pastor no rio Jordão », sur noticias.gospelprime.com.br, .
  12. « Brésil. Le fils aîné de Bolsonaro dans la tourmente, la présidence éclaboussée », sur Courrier international (consulté le 23 janvier 2019)
  13. Marcelo Gomes et Diego Sarza, « Coaf aponta que ex-motorista de Flávio Bolsonaro movimentou mais de R$ 1,2 milhão em operações suspeitas », sur globo.com [date=6 décembre 2018 (consulté le 13 février 2019)..
  14. (pt-BR) « 5 facetas de Jair Bolsonaro », GaúchaZH,‎ (lire en ligne, consulté le 8 novembre 2018)
  15. « Brésil : Bolsonaro et l'extrême droite aux portes du pouvoir », L'Alsace, 27 octobre 2018.
  16. https://www.liberation.fr/planete/2018/10/21/bolsonaro-le-chantre-de-la-dictature-en-passe-de-presider-le-bresil_1686769
  17. (pt-BR) Eduardo Reina, « Exclusivo : Os documentos do exército sobre a expulsão de Bolsonaro da Escola de Oficiais após plano terrorista », Diário do Centro do Mundo,‎ (lire en ligne, consulté le 14 octobre 2018)
  18. http://www.arqanalagoa.ufscar.br/pdf/recortes/R03088.pdf
  19. « Capitão Bolsonaro, a história esquecida », sur observatoriodaimprensa.com.br,
  20. Paulo, « Reeleito deputado pelo Rio, Bolsonaro quase quadruplicou votos em relação a 2010 - Política - iG », sur Último Segundo,
  21. « Bolsonaro aprova dois projetos em 26 anos de Congresso - Política », sur Estadão
  22. a b c d et e « Jair Bolsonaro, le Donald Trump brésilien qui électrise la présidentielle », Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018)
  23. (pt-BR) « Saiba como votou cada deputado no segundo turno da PEC 241 », Política,‎ (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2018)
  24. « Lula sigue liderando encuestas para elecciones presidenciales », TeleSUR,‎ (lire en ligne)
  25. « Le Brésil devient l’un des 10 pays les plus violents au monde », sur rfi.fr, Radio France International, (consulté le 28 octobre 2018)
  26. Dominique Moïsi, « Jair Bolsonaro ou la fuite en avant du Brésil », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  27. Michel Leclercq, « Brésil : l'extrême droite à l'orée du pouvoir », Le Figaro, 27-28 octobre 2018, p. 6.
  28. Morgane Rubetti, « Brésil : une campagne présidentielle à rebondissements », Le Figaro=,‎ (lire en ligne)
  29. Cloé Magister, « Brésil: Jair Bolsonaro, l’espoir anti-corruption d’extrême droite », sur rfi.fr, (consulté le 28 octobre 2018)
  30. a et b « Subscribe to read », sur Financial Times
  31. « En politique étrangère, Bolsonaro sur la ligne Trump », sur Courrier international,
  32. JDD, « Jair Bolsonaro est-il vraiment le Donald Trump du Brésil? », sur lejdd.fr
  33. « Jair Bolsonaro, le Donald Trump brésilien qui électrise la présidentielle », sur Europe 1
  34. Nicolas Lebourg, « Bolsonaro n’est pas un «Trump brésilien» », sur Mediapart, (consulté le 11 novembre 2018).
  35. « Brésil : le candidat d'extrême droite à la présidentielle poignardé pendant un bain de foule », sur franceinfo.fr, (consulté le 7 septembre 2018).
  36. « Diretora de hospital diz que Bolsonaro perdeu cerca de 40% do sangue do corpo », sur O Globo,
  37. « Brésil : le candidat d'extrême droite à la présidentielle légèrement blessé à l'arme blanche », sur europe1.fr (consulté le 6 septembre 2018).
  38. [https://www.em.com.br/app/noticia/politica/2018/09/06/interna_politica,986750/bolsonaro-esta-com-hemorragia-interna.shtml « Bolsonaro est� com hemorragia interna; filho pede ora��es »], sur Estado de Minas,‎
  39. « Brésil : Jair Bolsonaro, le candidat poignardé, est sorti des soins intensifs », sur Le Monde.fr (consulté le 13 septembre 2018)
  40. « Brésil : qui est l'agresseur de Jair Bolsonaro ? », euronews,‎ (lire en ligne, consulté le 9 octobre 2018)
  41. « VIDEO. Le candidat d'extrême droite Bolsonaro blessé au couteau », sur www.20minutes.fr
  42. « Brésil : qui est l'agresseur de Jair Bolsonaro ? », sur euronews,
  43. « Présidentielle brésilienne. Le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro poignardé en plein meeting électoral », sur Courrier international,
  44. « Brésil : Jair Bolsonaro, candidat d'extrême droite à la présidentielle, blessé à l'arme blanche », sur france24.com, (consulté le 7 septembre 2018)
  45. a et b « Au Brésil, jamais une campagne présidentielle n'avait été aussi violente », sur francetvinfo.fr, (consulté le 7 septembre 2018)
  46. « Dans le sud du Brésil, la caravane électorale de Lula visée par des tirs », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2018)
  47. (pt-BR) « Bolsonaro: 'Lula quis transformar Brasil num galinheiro, agora colhe ovos por onde passa' - Política - Estadão », Estadão,‎ (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2018)
  48. « Brésil : le candidat d'extrême droite Bolsonaro quitte l'hôpital sur fond de manifestations », sur Le Figaro (consulté le 1er octobre 2018)
  49. Le Point, magazine, « Brésil: l'agresseur de Bolsonaro déclaré irresponsable », sur Le Point (consulté le 15 juin 2019)
  50. a b et c « Brésil : l’ombre brune des grands propriétaires sur les urnes », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2018)
  51. a et b « Élections au Brésil : les marchés, l'industrie et l'agrobusiness soutiennent l'extrême-droite », Basta,‎ (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2018)
  52. (en-US) Mário Magalhães, « Os brasileiros mais pobres são a maior resistência à candidatura Bolsonaro », sur The Intercept,
  53. « Au Brésil les marchés choisissent l'extrême droite », France Inter,‎ (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2018)
  54. lefigaro.fr, « Ronaldinho a soutenu officiellement le candidat d'extrême droite Jair Bolsonaro », sur Le Figaro,
  55. « Brésil : Lucas Moura critiqué pour son soutien au candidat populiste Jair Bolsonaro », sur L'ÉQUIPE
  56. « Privacy settings », sur myprivacy.persgroep.net
  57. (pt) Paulo Amaral, « Os famosos que votam em Jair Bolsonaro », sur www.huffpostbrasil.com, (consulté le 9 octobre 2018)
  58. (pt) « Gusttavo Lima usa fuzil, declara apoio a Bolsonaro e defende armamento », sur correiobraziliense.com.br, (consulté le 9 octobre 2018)
  59. Yann Dey-Helle, « Sócrates, reviens! Ils sont devenus fous! », sur Dialectik Football, (consulté le 11 août 2019)
  60. (pt-BR) « Neymar e Gabriel Jesus curtem postagem pró-Bolsonaro – Jovem Pan Online », sur Neymar e Gabriel Jesus curtem postagem pró-Bolsonaro – Jovem Pan Online, (consulté le 11 août 2019)
  61. « Saiba como eram e como ficaram as bancadas na Câmara dos Deputados, partido a partido », sur G1
  62. « Saiba como eram e como ficaram as bancadas no Senado, partido a partido », sur G1
  63. a et b « Présidentielle brésilienne : les revirements de Bolsonaro », sur euronews,
  64. Le Point, magazine, « Brésil : face à Bolsonaro, l'ultra-favori, les bien maigres espoirs de Haddad », sur Le Point (consulté le 15 octobre 2018)
  65. Reuters, « Brésil: Bolsonaro encore trop faible pour reprendre la campagne électorale », sur Mediapart
  66. « Resultado da apuração de 2º turno para presidente das Eleições 2018. », sur G1
  67. « Jair Bolsonaro appelle à un «pacte national» pour «redresser» le Brésil », sur www.20minutes.fr
  68. Jean-Mathieu Albertini (2018) Les hommes forts du nouveau gouvernement brésilien, Médiapart | 30 décembre 2018
  69. « Brésil: le président Bolsonaro opéré à Sao Paulo », sur Le Figaro (consulté le 28 janvier 2019)
  70. « Brésil: Bolsonaro a quitté l'hôpital », sur Le Figaro (consulté le 14 février 2019)
  71. Paris Match, « Jair Bolsonaro s'alimente à nouveau sans sonde naso-gastrique », sur parismatch.com (consulté le 14 septembre 2019)
  72. « À peine investi, Bolsonaro lance l’offensive sur l'Amazonie », sur Slate.fr (consulté le 13 janvier 2019)
  73. « Au Brésil, Jair Bolsonaro va devoir composer avec un Congrès où son parti est minoritaire »,
  74. « Bolsonaro : ça commence fort », sur Libération.fr (consulté le 13 janvier 2019)
  75. « Brésil: Bolsonaro amplifie un programme social de la gauche », sur FIGARO,
  76. « Brésil : Bolsonaro ordonne une commémoration du coup d'Etat militaire de 1964 », sur L'Obs (consulté le 26 mars 2019)
  77. « Jair Bolsonaro ouvre la voie à une généralisation du port d’armes au Brésil », sur Franceinfo, (consulté le 18 mai 2019)
  78. « Bolsonaro recule sur la libéralisation des armes au Brésil », sur LExpress.fr (consulté le 4 juillet 2019)
  79. « Manifestations massives au Brésil: signal d'alarme pour Bolsonaro », sur LExpress.fr (consulté le 17 mai 2019)
  80. « Brésil : la rue conteste la politique de Bolsonaro », sur Franceinfo (consulté le 18 mai 2019)
  81. « Manifestations nationales au Brésil contre les coupes budgétaires dans l’éducation », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 18 mai 2019)
  82. « Au Brésil, les étudiants manifestent, pour la seconde fois, contre les coupes budgétaires », sur Le Monde.fr (consulté le 4 juillet 2019)
  83. Le Point, magazine, « Grève et incidents au Brésil avant le début de la Copa America », sur Le Point (consulté le 15 juin 2019)
  84. « Brésil: Bolsonaro remplace son 4e ministre en six mois », sur Le Figaro (consulté le 25 juin 2019)
  85. Le Point, magazine, « Futur ambassadeur à Washington : Bolsonaro veut nommer... son fils », sur Le Point, (consulté le 13 juillet 2019)
  86. « Jair Bolsonaro prêt à discuter d'une base militaire américaine au Brésil », sur France 24 (consulté le 13 janvier 2019)
  87. « Brésil: Malaise dans l'armée après les propos de Bolsonaro sur une base US », sur Challenges (consulté le 13 janvier 2019)
  88. « Bolsonaro dit «non» au Pacte pour les migrations »,
  89. Jair Bolsonaro à la tête du Brésil?
  90. « Bolsonaro dit «non» au Pacte pour les migrations »,
  91. a et b Vincent Daniel, « "C'est un projet fasciste" : ce que contient le programme de Jair Bolsonaro, élu président du Brésil », sur francetvinfo.fr, (consulté le 2 novembre 2018).
  92. a et b Jair Bolsonaro, premier président élu d'extrême droite du Brésil, La Croix, 1/1/2019
  93. Brésil: Bolsonaro élu, l'extrême droite au pouvoir, L'Express, 29/10/2018
  94. a et b (en) Sam Meredith, « Who is the 'Trump of the Tropics?': All you need to know about Brazil's presidential frontrunner », sur cnbc.com, (consulté le 28 octobre 2018)
  95. « L’alliance de la Bible et du fusil-mitrailleur : ces figures montantes de l'extrême-droite brésilienne », Basta !,‎ (lire en ligne).
  96. (en) Frédéric Prévot, « Bœuf, balles et Bible : ces puissants réseaux qui portent le candidat Bolsonaro au Brésil », The Conversation,‎ (lire en ligne, consulté le 15 novembre 2018)
  97. « Brésil : Jair Bolsonaro et les médias, une relation plus que tendue », sur France 24,
  98. (en) Peter Prengaman, « Fascist? Populist? Debate over describing Brazil’s frontrunner Bolsonaro », The Times of Israel,‎ (lire en ligne)
  99. Armelle Enders, « Brésil : apocalypse now ! », sur liberation.fr, Libération, (consulté le 26 octobre 2018).
  100. (pt) Bruno Boghossian et Mariana Carneiro, « Bolsonaro diz que é liberal e adota discurso que agrada investidores », sur folha.uol.com.br, Folha de São Paulo, (consulté le 28 octobre 2018)
  101. Alves, « Em 7 mandatos, Bolsonaro não foi um deputado liberal nem totalmente anti-PT », sur jornalggn.com.br,
  102. « Brazil presidential candidate Bolsonaro offers false hope, says... »,
  103. a et b « Les favelas, grandes oubliées de la campagne présidentielle au Brésil - France 24 », France 24,‎ (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2018)
  104. « Vu du Brésil. Pour séduire les électeurs les plus pauvres, Bolsonaro retourne sa veste sur le social », sur Courrier international,
  105. a et b (pt) « Interview de Jair Bolsonaro » (consulté le 28 octobre 2018)
  106. « Brésil: pourquoi les électeurs Bolsonaro choisissent l'extrême-droite? »,
  107. (pt) « "Sou a favor da pena de morte", diz Bolsonaro » (consulté le 28 octobre 2018)
  108. Povo, « Bolsonaro defendeu esterilização de pobres como forma de combater miséria e criminalidade », sur O Povo - Politica,
  109. « Brésil : le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro assume sa ligne », sur Le Monde.fr (consulté le 7 septembre 2018)
  110. (pt-BR) Brasil 247, « Mais motivo para cassação: “erro da ditadura foi torturar e não matar” », Brasil 247,‎ 8 de julho de 2016 às 15:57 (lire en ligne, consulté le 9 octobre 2018)
  111. (pt-BR) « Objetivo é fazer Brasil semelhante ao que 'era há 40, 50 anos', diz Bolsonaro », Folha de S.Paulo,‎ (lire en ligne, consulté le 16 octobre 2018)
  112. « L'exil ou la prison : ce que promet Bolsonaro à ses opposants », sur L'Obs
  113. « Brésil: Bolsonaro promet "la prison ou l'exil" pour les "gauchistes" quand il sera élu », sur www.lesinrocks.com, (consulté le 24 octobre 2018)
  114. a et b (en) « Brazil's Jair Bolsonaro threatens purge of leftwing 'outlaws' », sur The Guardian
  115. « Bolsonaro admite demitir funcionários ″comunistas″ », sur www.jn.pt
  116. « «Les Brésiliens ne savent pas encore ce qu’est la dictature», selon Jair Bolsonaro », sur www.cnews.fr (consulté le 22 novembre 2018)
  117. « Brésil : Bolsonaro s’oppose à son fils sur la question de la peine de mort »,
  118. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. https://fr.news.yahoo.com/dernières-déclarations-controversées-bolsonaro-161546032.html.
  119. « Brésil : Jair Bolsonaro s'en prend à Michelle Bachelet et fait l'apologie de Pinochet », sur Franceinfo, (consulté le 6 septembre 2019).
  120. a et b Aquino, « Bolsonaro, em Porto Alegre, confirma ser contra o aborto e a favor da redução da maioridade penal », sur osul.com.br,
  121. « torture, homosexuels, Noirs… Jair Bolsonaro dans le texte », sur France 24
  122. a et b Le Point, magazine, « Bolsonaro suggère de « faire caca un jour sur deux » pour sauver la planète », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 10 août 2019).
  123. (pt-BR) « ‘Sou homofóbico, sim, com muito orgulho’, diz Bolsonaro em vídeo que está viralizando nas redes sociais », Catraca Livre,‎ (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2018)
  124. «Declaração de Bolsonaro sobre palmadas para corrigir tendências homossexuais será debatida em comissão» sur le site de la Chambre des députés (pt)
  125. « Brésil : Jair Bolsonaro, le candidat homophobe, reprend la musique de Queen dans un clip », sur Franceinfo,
  126. « Presidente eleito, Jair Bolsonaro é entrevistado no Jornal Nacional », sur G1
  127. Le Point.fr, « Bolsonaro craint que le Brésil ne devienne « un paradis du tourisme gay » », sur Le Point (consulté le 26 avril 2019)
  128. « VIDÉO - Bolsonaro fait retirer une pub montrant la diversité du Brésil », sur Le Figaro (consulté le 25 juin 2019)
  129. « Bolsonaro critique la Cour suprême qui a criminalisé l'homophobie », sur Le Figaro (consulté le 25 juin 2019)
  130. « Piada de Bolsonaro sobre sua filha gera revolta nas redes sociais », sur EXAME,
  131. (pt-BR) « Bolsonaro vira réu por falar que Maria do Rosário não merece ser estuprada », Política,‎ (lire en ligne, consulté le 3 novembre 2018)
  132. « Jair Bolsonaro repete insulto a deputada Maria do Rosário: ‘Só não te estupro porque você não merece’ », sur Extra Online
  133. Olivier Royant, « Brésil, une campagne à couteaux tirés », Paris Match, semaine du 13 au 19 septembre 2018, p. 44-49.
  134. « Élections au Brésil : les déclarations polémiques de Jaïr Bolsonaro », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 2 novembre 2018)
  135. « Jair Bolsonaro s'excuse après avoir dit à une députée qu'elle "ne méritait pas qu'il la viole" », sur RTBF Info (consulté le 15 juin 2019)
  136. (pt-BR) « Bolsonaro ensina como combater o feminicídio: com o homicídio! | Reinaldo Azevedo », VEJA.com,‎ (lire en ligne, consulté le 1er octobre 2018)
  137. magazine, « Brésil : les femmes, impuissantes pour contrer Bolsonaro », sur Le Point,
  138. « Desrespeito aos povos indígenas no Congresso», Rota Brasil Oeste (pt)
  139. «Deputado nega ser racista, mas mantém declarações homofóbicas», Correio (pt)
  140. « Para ministra da Igualdade Racial, declarações de Bolsonaro são "caso explícito de racismo" », sur noticias.uol.com.br
  141. Reuters Editorial, « Factbox - Far-right Brazilian candidate thrives on controversy », sur U.S. (consulté le 25 juin 2019)
  142. Le Point, magazine, « Brésil : le président Jair Bolsonaro défend le travail des enfants », sur Le Point (consulté le 6 juillet 2019)
  143. « Venezuleano Embaralha debate no Congresso », Estadão de S. Paulo,‎ (lire en ligne, consulté le 9 octobre 2018)
  144. (pt-BR) « Bolsonaro defende Hugo Chávez em entrevista de 1999 », VEJA.com,‎ (lire en ligne, consulté le 9 octobre 2018)
  145. « CartaCapital - Jornalismo crítico e transparente. Notícias sobre política, economia e sociedade com viés progressista », sur CartaCapital
  146. a et b Thomas Cantaloube, « Quand le Trump de Washington rencontre le Trump des tropiques », sur Mediapart, (consulté le 26 mars 2019).
  147. a b et c AFP, « Bolsonaro crée un précédent diplomatique au Mur des Lamentations », sur lexpress.fr, (consulté le 2 avril 2019).
  148. Prengaman, « Fascist? Populist? Debate over describing Brazil’s frontrunner Bolsonaro », sur www.timesofisrael.com
  149. « Brésil : Jair Bolsonaro promet de fermer l’ambassade palestinienne », sur The Times of Israël (consulté le 13 septembre 2018)
  150. « Bolsonaro annule sa rencontre avec Le Drian... pour aller chez le coiffeur », sur euronews, (consulté le 7 août 2019).
  151. BFMTV, « Brésil: quand Bolsonaro annule une rencontre avec Le Drian... pour aller se faire couper les cheveux », sur BFMTV
  152. Le Point, magazine, « Brigitte Macron "vraiment moche", dit un ministre de Bolsonaro », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 6 septembre 2019).
  153. « Jair Bolsonaro fait volte-face sur la fusion des ministères de l’agriculture et de l’environnement »,
  154. Pierre Haski, « Au Brésil, l’environnement sera la première victime d’une présidence d’extrême droite », sur franceinter.fr, (consulté le 20 octobre 2018).
  155. (en) Home, « Amazon at risk from Bolsonaro's grim attack on the environment | Fabiano Maisonnave », sur the Guardian,
  156. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées AFPScienceAv2019
  157. a et b Catherine Gouëset, « Brésil : avec Bolsonaro, la facture est déjà salée pour l'environnement », sur lexpress.fr, (consulté le 13 juillet 2019).
  158. Gilles Biassette, « Brésil : Bolsonaro limoge le directeur de l’organisme chargé de mesurer la déforestation », sur la-croix.com, (consulté le 5 août 2019).
  159. Le Point, magazine, « Amazonie: des manifestations pour sauver "le poumon en feu" de la planète », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 24 août 2019).
  160. Bolsonaro, une popularité qui part en fumée, Libération, Chantal Rayes, 27 août 2019
  161. (pt-BR) « Bolsonaro diz que quer Alexandre Frota ministro da Cultura em vídeo », O Globo,‎ (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2018)
  162. (pt-BR) « Bolsonaro defende a extinção do Ministério da Cultura - Notícias - UOL Eleições 2018 », UOL Eleições 2018,‎ (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2018)
  163. « Brésil : la suppression du ministère de la Culture fait scandale », Culturebox,‎ (lire en ligne, consulté le 21 octobre 2018)
  164. « Brésil : Bolsonaro s'en prend aux finances de la presse écrite », sur France 24, (consulté le 7 août 2019).
  165. « Brésil : Jair Bolsonaro estime que « l’on peut pardonner » la Shoah », sur Le Monde.fr (consulté le 20 avril 2019)
  166. « Confira a apuração da votação por estado », sur www2.camara.leg.br
  167. « Estatísticas das Eleições 2010 », sur www.tse.jus.br
  168. « Resultado da eleição 2006 », sur www.tse.jus.br
  169. « Resultado da eleição 2002 », sur www.tse.jus.br
  170. « Resultado da eleição de 1998 », sur www.tse.jus.br
  171. « Resultados das Eleições 1994 - Rio de Janeiro - deputado federal », sur www.tse.jus.br
  172. « Homophobe, misogyne, raciste... Jair Bolsonaro, le député brésilien qui ose tout »,

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :