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WhatsApp

logiciel informatique

WhatsApp
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WhatsApp.
Informations
Développé par WhatsApp Inc. (propriété de Facebook)
Première version Voir et modifier les données sur Wikidata
Dernière version 2.18.163 (24 mai 2018)
Écrit en ErlangVoir et modifier les données sur Wikidata
Système d'exploitation Android, iOS, Windows Phone, Symbian OS, Series 40 (en) et TizenVoir et modifier les données sur Wikidata
Environnement iOS 4.3 ou ultérieur
Android 2.2 ou ultérieur
BlackBerry 4.6 ou ultérieur
Nokia et Windows Phone
Langues Français, allemand, anglais, arabe, catalan, chinois, coréen, croate, danois, espagnol, finnois, grec, hébreu, hongrois, indonésien, italien, japonais, néerlandais, norvégien, polonais, tchèque, thaï, turc, malaisien, portugais, roumain, russe, slovaque, suédois, ukrainien, vietnamien
Type Application mobile
Licence Propriétaire
Site web http://www.whatsapp.com/

WhatsApp (ou WhatsApp Messenger) est une application mobile multiplateforme qui fournit un système de messagerie instantanée via Internet et via les réseaux mobiles. Elle est utilisée, en 2017, par plus d'un milliard de personnes quotidiennement[1].

L’entreprise WhatsApp, fondée en 2009 par Jan Koum et Brian Acton (en), deux anciens ingénieurs de Yahoo![2], a pour but de remplacer le SMS. Ses bureaux sont basés à Mountain View en Californie. WhatsApp est rachetée par Facebook en février 2014 pour environ 19 milliards de dollars, dont 15 milliards en actions Facebook[3], soit environ 350 millions de dollars par employé, ou 40 dollars par utilisateur[4]. Ce montant est réévalué en octobre pour atteindre près de 22 milliards après une appréciation de près de 14 % des actions Facebook en bourse, pour un total de 17,3 milliards en actions et 4,59 milliards en numéraire[5].

Sommaire

Histoire

Le nom WhatsApp est une déformation de What's Up : « quoi de neuf ? » en français.

L'idée de l'application est venue de Jan Koum, qui a grandi près de Kiev (Ukraine, URSS) et dont les parents évitaient les conversations téléphoniques parce qu'ils savaient qu'elles étaient surveillées par les autorités communistes. Cela l'a convaincu de la nécessité des communications non enregistrées et c'est pourquoi, à la différence d'autres applications, WhatsApp ne demande rien d'autre qu'un numéro de téléphone pour s'inscrire, ne stocke pas les messages envoyés entre utilisateurs et ne demande pas la création de profils qui peuvent ensuite être revendus à des entreprises publicitaires[6].

Croissance de la base d'utilisateurs

WhatsApp est arrivée sur le marché de la messagerie en ligne au début d'une vague importante de nouveaux services sur mobile, parmi lesquels GroupMe, LINE, KakaoTalk, WeChat, ChatON (en), Kik Messenger, Viber, Facebook Messenger, Zalo. L'entreprise a su se démarquer par son absence de publicité et la simplicité de son service, concentré sur quelques fonctions bien développées, qui ont su lui assurer un développement rapide par bouche à oreille[réf. nécessaire].

En octobre 2013, WhatsApp annonce avoir 350 millions d'utilisateurs actifs mensuels, soit 50 de plus que deux mois avant[7]. Ce chiffre passe à 400 en décembre[8], et à 450 en février 2014. Parmi eux, 70 % sont actifs quotidiennement, taux d'engagement très élevé et supérieur à celui de Facebook. À cette date, le nombre de messages échangés quotidiennement via WhatsApp s'approche du nombre de SMS échangés dans le monde, soit plus de 10 milliards par jour. Le service brasserait également un nombre de photos supérieur à celui de Facebook, Snapchat et Instagram : environ 500 millions par jour. Il enregistre également plus d'un million de nouveaux utilisateurs chaque jour, et connaît en particulier une forte croissance sur certains territoires, notamment l'Inde (35 millions d'utilisateurs) et des pays en voie de développement où les réseaux 2G dominent.

Rachat

Le , Facebook annonce avoir fait l'acquisition de WhatsApp pour un montant de seize milliards de dollars, dont quatre au comptant et douze en actions Facebook[9]. Trois autres milliards sont également prévus pour les dirigeants et salariés, qui seront alors tous des salariés de Facebook, sous la forme de primes à la performance en actions, chaque année de 2015 à 2018. Par ailleurs, Jan Koum occupera une place au sein du conseil d'administration de Facebook. Le dirigeant et fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, déclare dans un communiqué de presse : « WhatsApp est en bonne voie pour connecter un milliard d'individus. Les services qui atteignent ces sommets sont d'une très grande valeur[10]. »

Google avait auparavant fait une offre de dix milliards de dollars[11].

Le rachat de WhatsApp intervient dans un contexte de concentration du marché de la messagerie en ligne, notamment après l'achat de Viber par le groupe Rakuten. Cependant, il se distingue par l'ampleur de la somme en jeu, d'autant plus impressionnante que l'entreprise n'a connu qu'une seule levée de fonds dans son histoire, à hauteur de huit millions de dollars (ou 50 selon les sources[12]), par Sequoia Capital, pour 10 à 20 % des parts de l'entreprise[13]. WhatsApp est une entreprise exceptionnellement légère en termes d'effectifs : 32 informaticiens pour 1 milliard d'utilisateurs mensuels, ce qui représente environ 32 millions d'utilisateurs par salarié[14]. Le service a su garder un taux d'uptime de 99,9 %. Son business model est également rare car la formule philosophique de l’entreprise du fondateur Jan Koum est : « No Ads! No Games! No Gimmicks! » (« Pas de publicités ! Pas de jeux ! Pas de gadgets ! »). Donc WhatsApp a toujours fonctionné seulement au bouche à oreille (jamais embauché de communicant ou de responsable marketing).

Le rachat représente en 2014 la plus grosse marge réalisée en une seule opération par une entreprise de capital risque (Sequoia Capital)[15].

L'intégration du réseau social avec Facebook s'est faite comme avec Instagram : l'application conserve sa marque et son siège social à Mountain View, et continue de fonctionner indépendamment, en parallèle à Facebook Messenger[16]. Pour certains commentateurs, le prix payé par Facebook est emblématique du retard que représente pour cette entreprise l'absence de système d'exploitation mobile face à Apple et Google[17].

En octobre 2014, Facebook a rendu publics les premiers résultats à la suite du rachat de WhatsApp. L'application de messagerie accuse des pertes nettes de 232,5 millions de dollars pour un chiffre d'affaires de 15,9 millions de dollars au premier trimestre 2014[18].

Fonctionnement

Plateformes et technologies

 
Icône de l'application.

Le logiciel est disponible sur Android, MacOS, iOS, BlackBerry, Windows Phone et Symbian.

Cependant, dans un communiqué officiel sur le blog de WhatsApp le 29 février 2016, l'entreprise indique arrêter le développement futur sur les plateformes les plus anciennes du fait que ces téléphones ne représentent plus qu'une faible part du marché et « n'offrent plus le type de capacités dont [elle a] besoin pour étendre les futures fonctionnalités de l'application[19] » :

Il permet d'interagir avec les autres utilisateurs en envoyant des messages, des photos et des sons.

WhatsApp utilise une version personnalisée du protocole de communication XMPP, et se sert du numéro de téléphone comme identifiant unique (ce qui peut poser un problème de confidentialité sur les données récupérées[20]). L'identifiant Jabber est du type [numéro de téléphone]@s.whatsapp.net. Auparavant l'application Android utilisait le code IMEI, et la version iOS utilisait l'adresse MAC de l'interface client Wi-Fi, comme mot de passe[réf. nécessaire]. À partir de la mise à jour de 2012, un mot de passe aléatoire est créé côté serveur.

L'application utilise ensuite le carnet d'adresses de contacts de l'utilisateur et le fait correspondre à sa base de données interne pour constituer une liste de contacts disponibles sur la plateforme.

Depuis avril 2016, WhatsApp a intégré le chiffrement de bout en bout pour toutes les communications. Pour cela, elle utilise le protocole de Signal[21].

Principe

Comme ses ancêtres de messagerie instantanée, ICQ (1998), MSN Messenger (1999, intégré à Skype), ou Facebook Messenger (ou module « discussion instantanée » du site web, 2011) ; comme son concurrent Google Hangouts (2013), WhatsApp permet d'envoyer gratuitement, via Internet, un message (message texte ou message vocal) à un ou plusieurs contacts. Ceci nécessite que non seulement l’émetteur du message, mais aussi tous les destinataires du message soient utilisateurs de l'application.

La principale utilisation de WhatsApp est l'envoi de messages gratuits depuis ou vers l'étranger. En effet, si le téléphone mobile est connecté gratuitement à Internet, via un forfait ou une connexion Wi-Fi, l'envoi de l'équivalent d'un SMS est gratuit et illimité[22].

Hors application

WhatsApp a créé fin 2013 un bouton de partage utilisable sur des sites web tiers ; il est notamment présent sur le site web BuzzFeed, dont les dirigeants expliquent avoir constaté une utilisation considérable de ce mécanisme depuis son implémentation[23].

Prix

Sur Google Play, WhatsApp est une application gratuite. À l'origine, son utilisation n'était gratuite que la première année, puis facturée 0,99 dollars annuellement. En janvier 2016, le créateur de l'application Jan Koum annonce que l'application sera désormais entièrement gratuite pour « ne pas faire obstacle à sa croissance »[24]. Le 18 janvier 2016, WhatsApp bascule son service vers un modèle entièrement gratuit et annonce par la même occasion le lancement de tests afin de connecter les utilisateurs directement auprès de leurs prestataires de services comme leur banque ou une compagnie aérienne[25]. Début août 2018, Facebook annonce son intention de recommencer à monétiser Whatsapp en proposant des options payantes aux entreprises et en insérant de la publicité pour les utilisateurs gratuits à partir de 2019[26].

Dysfonctionnements et polémiques

Sécurité

À la suite d'un article du journal The Guardian, de janvier 2017, présentant WhatsApp comme une porte dérobée, des experts en cryptographie ont écrit une lettre ouverte s'adressant au journal pour contester ses propos : « le phénomène décrit dans votre papier n’est pas une backdoor de WhatsApp. Il s’agit d’un consensus écrasant au sein de la communauté des cryptographes et des experts en sécurité informatique. […] Ce que vous mettez en évidence est un compromis mesuré entre une menace à distance et de réels avantages qui aident les utilisateurs à rester en sécurité »[27]. Le problème pointé du doigt est que WhatsApp peut intercepter et lire les messages échangés en forçant la génération de nouvelles clés privées d'un contact hors ligne à l'insu de l'utilisateur. Les messages sont ensuite chiffrés avec la nouvelle clé et ceux qui n'ont pas été délivrés sont renvoyés. L'expéditeur est prévenu de ce changement uniquement s'il a activé les notifications de sécurité et après que les messages ont été renvoyés. Le fait de chiffrer une deuxième fois les messages permet à Whatsapp de les intercepter. Whatsapp permet à ses utilisateurs d'archiver leurs messages[28] pour les lire ultérieurement, cela dans le but de cacher ses conversations aux yeux des voisins. Si une agence gouvernementale fait une requête pour avoir accès aux messages, WhatsApp peut l'accorder en raison du changement de clés. Tobias Boelter, chercheur en sécurité de l'université de Californie, a signalé la vulnérabilité à Facebook en avril 2016. La société lui a répondu qu'elle était au courant et que c'était un « comportement attendu ». Facebook aurait privilégié la simplicité d'utilisation en permettant d'éviter que des messages ne soient perdus durant l'acheminement[29]. Le protocole de chiffrement est le même que celui de l'application Signal, qui ne souffre pas de cette vulnérabilité[30]. Signal utilise toutefois certaines dépendances Google, ce qui peut être considéré comme un autre type de vulnérabilité[31].

Par ailleurs, il n'est pas possible de connaître le comportement effectif de l'application WhatsApp, que ce soit du point de vue client ou serveur. Seule l'entreprise californienne WhatsApp Inc. peut le savoir car les codes sources des logiciels utilisés ne sont ni libres ni publics et on ne peut pas accéder au réseau WhatsApp avec d'autres logiciels[32],[33]. La législation américaine actuelle permet à l'État fédéral d'imposer à WhatsApp, comme toute autre entreprise américaine, l'introduction de failles de sécurité ou de portes dérobées tout en lui interdisant d'en informer ses usagers, comme l'a révélé Edward Snowden. On ne peut donc pas confirmer avec certitude si l'application est sécurisée ou pas.

En janvier 2018, Wired publie un article en ligne qui fait état d'une étude de chercheurs montrant qu'un pirate qui prendrait le contrôle des serveurs de WhatsApp pourrait insérer un participant sans le consentement de l’administrateur d'un groupe de discussion. Le journal Le Monde indique : « Il ne s’agit pas d’une vulnérabilité dans le mécanisme de chiffrement de WhatsApp, qui demeure ce qui se fait de mieux en matière de confidentialité dans les messageries grand public. D’autant plus que l’ajout non désiré d’un participant fait l’objet d’une notification aux utilisateurs, les alertant donc de la présence d’un nouveau participant à leurs échanges. Même si, selon les chercheurs, il est possible, une fois sur le serveur, de retarder l’envoi de ces messages, ce type d’attaque est très peu discrète et nécessite, en outre, soit d’obtenir la collaboration de WhatsApp, soit d’en pirater les serveurs : autant dire qu’il faut de très gros moyens et que cela ne concerne qu’un tout petit nombre d’utilisateurs »[34].

Protection des données personnelles

En décembre 2017, en France, la CNIL met en demeure WhatsApp pour transfert illégal de données personnelles vers sa maison mère Facebook sans consentement des utilisateurs. La messagerie instantanée a trois mois pour se conformer à la loi[35],[36].

Diffusion de fausses informations

L'application Whatsapp a parfois été utilisée par des groupes idéologiques pour diffuser massivement de fausses informations sur les réseaux sociaux. En juillet 2018, en Inde, dans l'État de Tripura, un marchand de vêtements a été victime de diffamation sur Whatsapp, où ont circulé des rumeurs l'accusant de meurtres d'enfants. Il a été lynché et tué par une foule en colère. Deux autres personnes victimes de fausses informations diffusées sur Whatsapp sont mortes le même jour dans l'État de Tripura. Les autorités de Tripura ont alors décidé de couper complètement l'accès à Internet et aux SMS pendant 48h pour prévenir toute nouvelle attaque de ce type. L'application Whatsapp disposait à ce moment de 200 millions d'utilisateurs en Inde. Une vingtaine de cas de lynchages dus à de fausses rumeurs diffusées sur les réseaux sociaux avaient été déplorés en Inde entre mai et juillet 2018[37]. Courant juillet, Whatsapp, qui s'était dit « horrifié » par ces lynchages, a réagi : l'application a ajouté une fonctionnalité permettant d'identifier les messages qui n'ont pas été écrit directement par un utilisateur mais simplement relayés par lui ; et Facebook a financé une campagne de messages publicitaires dans la presse indienne incluant des conseils pour repérer les fausses informations[38].

Une enquête publiée en juillet 2018 par le centre de recherches Computational Propaganda Project de l'université d'Oxford indiquait que les plate-formes de messagerie en ligne avaient été le support de campagnes de désinformation dans au moins 10 pays depuis le début de l'année 2018 et que Whatsapp avait été utilisée comme plate-forme principale de ces campagnes dans sept de ces pays, dont le Brésil, l'Inde, le Pakistan, le Zimbabwe et le Mexique[39].

En octobre 2018, l'élection présidentielle au Brésil est marquée par le recours à cette technique pour influencer le vote des électeurs en faveur du candidat d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Le 18 octobre, le quotidien Folha de S. Paulo révèle que des hommes d'affaire ont financé une campagne de diffusion massive de messages discréditant le Parti travailliste sur Whatsapp afin de favoriser Bolsonaro avant le premier tour de l'élection le 7 octobre. Cette campagne passe par des sociétés spécialisées dans la diffusion massive de messages sur Whatsapp, comme Quickmobile, Yacows, Croc Services et SMS Market ; plusieurs contrats, chacun pouvant atteindre un montant de 12 millions de dollars, ont été passés auprès d'entreprises de ce genre. Or cette pratique est illégale puisqu'elle est considérée comme une participation à la campagne électorale d'un candidat en dehors des cadres prévus par la loi et sans aucun contrôle du budget ainsi mobilisé, ni de l'origine de l'argent dépensé[40]. En outre, ces campagnes ont servi à diffuser massivement de fausses informations, indiquant par exemple que « que si l’on votait pour le PT, on allait perdre son emploi et son titre d’électeur » afin d'intimider les électeurs, ou encore expliquant que Bolsonaro n'avait « rien contre les femmes ni les Noirs » en dépit de ses multiples propos publics racistes et misogynes[41]. D'autres fausses informations ciblaient directement les membres du Parti travailliste, qui a aussitôt demandé une enquête pour diffamation ; Fernando Haddad a indiqué : « Il faut convoquer WhatsApp immédiatement, car tout le monde parle d’une nouvelle commande [de messages contre sa candidature], prévue pour la semaine prochaine »[42]. Le Ministre de la sécurité a fait ouvrir le 20 octobre une enquête sur ces campagnes de messages de masse. Whatsapp a indiqué qu'elle prenait des « mesures juridiques immédiates » pour empêcher des entreprises de diffuser ce type de messages de masse[43]. Le recours à ces messages de masse sur Whatsapp a été analysé comme ayant joué un rôle important dans l'élection de Jair Bolsonaro[44],[45].

Notes et références

  1. Presse Citron - WhatsApp franchit la barre du milliard d'utilisateurs par jour - 27 juillet 2017.
  2. Nicolas Rauline, « Snapchat, WhatsApp, Line, trois start-up au succès fulgurant », sur Les Échos Business, Groupe Les Échos, (consulté le 19 février 2014).
  3. « Facebook achète WhatsApp pour 16 milliards de dollars », sur Capital.fr, Prisma Media, (consulté le 19 février 2014).
  4. Audrey Fournier, « WhatsApp : des chiffres qui donnent le vertige », sur Le Monde, (consulté le 20 février 2014).
  5. « Facebook aura finalement réglé près de 22 milliards de dollars pour WhatsApp », sur Les Échos, (consulté le 10 octobre 2014).
  6. Marie-Catherine Beuth, « Koum et Acton, le yin paranoïaque et le yang optimiste », Le Figaro, encart « Économie », lundi 4 août 2014, page 26.
  7. (en) « WhatsApp now has 350 million monthly active users », sur The Verge, (consulté le 20 février 2014).
  8. (en) « 400 Million Stories », sur WhatsApp, (consulté le 20 février 2014).
  9. (en) Chris Welch, « Facebook is buying WhatsApp for $16 billion », The Verge, .
  10. (en) « Facebook to Acquire WhatsApp », Facebook Newsroom, .
  11. (en) Tom Warren, « Google reportedly offered $10 billion for WhatsApp », The Verge, .
  12. (en) Dan Primack, « Facebook-WhatsApp: The other numbers », CNN, .
  13. (en) Bryan Bishop, « For WhatsApp's lone investor, Facebook deal is one of the biggest wins in startup history », The Verge, .
  14. (en) Jim Goetz, « Four Numbers That Explain Why Facebook Acquired WhatsApp », Blog de Sequoia Capital, .
  15. (en) Sequoia’s A Big Winner In Facebook’s WhatsApp Acquisition, With Its Stake Worth About $3 Billion techcrunch.com, le 24 février 2014.
  16. « Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 16 milliards de dollars », Le Monde/AFP, .
  17. (en) Kara Swisher, « Facebook Price for Having No Phone OS? $19 Billion. A Must-Have Apps Play? Priceless. », Recode.net, .
  18. Delphine Cuny, « WhatsApp, la pépite de Facebook, perd 232 millions de dollars », sur La Tribune, .
  19. (en) « WhatsApp support for mobile devices », WhatsApp Blog, .
  20. (en) Zack Whittaker, « WhatsApp privacy practices under scrutiny », CNET, (consulté le 20 février 2014).
  21. Guillaume Champeau, « WhatsApp active le chiffrement de bout-en-bout par défaut : comment ça marche », Numerama, (consulté le 13 janvier 2017).
  22. Les cinq raisons de la popularité de WhatsApp - Le Monde, 20 février 2014.
  23. (en) Liz Gannes, « Before Facebook Deal, WhatsApp Was Helping BuzzFeed and Shazam Go Viral With New Platform Tools », sur Re/code, (consulté le 21 février 2014).
  24. WhatsApp devient gratuite - Delphine Le Goff, Stratégies/Agence France-Presse, 19 janvier 2016.
  25. (en) « Making WhatsApp free and more useful », Blog WhatsApp, .
  26. Messagerie instantanée : Facebook va finalement monétiser WhatsApp, article de Pablo Maillé dans Libération le 2 août 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  27. Julien Lausson, « Consensus chez les experts en cryptographie : la backdoor de WhatsApp n'en est pas une - Tech - Numerama », Numerama,‎ (lire en ligne).
  28. « Comment archiver ses messages sur Whatsapp », sur MerciPro.com, (consulté le 2 mars 2017).
  29. Julien Lausson, « WhatsApp est accusé d'avoir laissé un backdoor dans son logiciel. Vraiment ? - Tech - Numerama », Numerama,‎ (lire en ligne).
  30. (en) Manisha Ganguly, « WhatsApp vulnerability allows snooping on encrypted messages », The Guardian, .
  31. (en) About backdoors in crypto messengers - Blogs.fsfe.org, 16 janvier 2017.
  32. Vincent Hermann, « La sécurité de WhatsApp en question : porte dérobée ou choix ergonomique ? », Next INpact, .
  33. (en) Tobias Boelter, « WhatsApp vulnerability explained: by the man who discovered it », sur The Guardian, .
  34. « WhatsApp : des chercheurs découvrent un défaut de sécurité dans les discussions de groupe », sur Le Monde.fr (consulté le 15 juin 2018).
  35. « La Cnil met en demeure WhatsApp pour transfert illégal de données personnelles », .
  36. « Whatsapp est mis en demeure par la Cnil pour le partage des données avec Facebook - Téléphone-Internet - Le Particulier », sur leparticulier.lefigaro.fr (consulté le 20 décembre 2017).
  37. [1]
  38. WhatsApp s’attaque au problème des fake news, article de L. B. dans 20 Minutes le 11 juillet 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  39. On WhatsApp, fake news is fast — and can be fatal, article d'Elizabeth Dwoskin et Annie Gowen dans le Washington Post le 23 juillet 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  40. Businessmen Fund WhatsApp Campaign Against PT, article sur Folha de S. Paulo le 18 octobre 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  41. Présidentielle au Brésil : une campagne marquée par les « fake news », article de Claire Gatinois sur Le monde le 8 octobre 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  42. Au Brésil, le Parti des travailleurs lance des poursuites contre les « fake news », article de Claire Gatinois sur Le Monde le 19 octobre 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  43. Brésil : une enquête sur les fausses informations qui ciblent les candidats à la présidentielle, article du Monde avec l'AFP le 20 octobre 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  44. « Bolsonaro a su jouer la carte de la psychologie de masse », article de Carlos Milani dans Le Monde le 1er novembre 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.
  45. Bolsonaro : la fulgurante ascension du capitaine de la haine, article de Chantal Rayes et François-Xavier Gomez dans Libération le 29 octobre 2018. Page consultée le 4 novembre 2018.

Voir aussi