Parti social-chrétien (Brésil)

parti politique brésilien

Parti social-chrétien
(pt) Partido Social Cristão
Image illustrative de l’article Parti social-chrétien (Brésil)
Logotype officiel.
Présentation
Président Everaldo Pereira
Fondation
Siège Brasilia
Positionnement Droite
Idéologie Démocratie chrétienne
Libéral-conservatisme
Libéralisme économique
Conservatisme sociétal
Adhérents 423 391 (2018)[1]
Couleurs Vert et blanc
Site web www.psc.org.brVoir et modifier les données sur Wikidata
Représentation
Députés
8 / 513
Sénateurs
1 / 81

Le Parti social-chrétien (en portugais : Partido Social Cristão, abrégé en PSC) est un parti politique brésilien fondé en 1985, actuellement présidé par Vítor Nósseis, de tendance démocrate-chrétienne et de droite.

Everaldo Dias Pereira (à gauche).

Aux élections parlementaires de 2002, le PSC obtient 0,9 % des voix et un député. En 2006, il obtient 1,9 % des voix et neuf députés. En 2010, le PSC soutient la candidature présidentielle de Dilma Rousseff et progresse très sensiblement aux élections parlementaires, passant de 9 à 17 députés et obtenant un siège au Sénat. Le parti vote la destitution de la présidente Dilma Rousseff en 2016.

Le PSC soulève une controverse en présentant un candidat ouvertement néaonazi aux élections législatives de Rio de Janeiro en 2016[2].

Lors de l’élection présidentielle de 2018, après le départ de Jair Bolsonaro du parti, le PSC soutient la candidature d'Álvaro Dias, membre du parti Podemos[3].

Plusieurs dirigeants du parti ont été arrêtés ou démis de leurs fonctions en aout 2020 pour des faits de corruption, dont Everaldo Pereira (président national du PSC) et Wilson Witzel (gouverneur de Rio de Janeiro)[4].

Notes et référencesModifier

  1. (pt) « Eleitores filiados », sur inter04.tse.jus.br (consulté le 10 octobre 2018).
  2. (en) eDemocratize, « Neonazista assumido, “professor” é candidato para vereador no Rio pelo PSC », sur Medium,
  3. (pt) « TSE aprova candidaturas de Ciro, Meirelles, Alvaro Dias e João Goulart à Presidência », sur O Dia, (consulté le 3 septembre 2018).
  4. « L’Etat de Rio de Janeiro perd à nouveau son gouverneur », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)