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Villefranche-sur-Mer

commune française du département des Alpes-Maritimes
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Villefranche.

Villefranche-sur-Mer
Villefranche-sur-Mer
Vue de Villefranche-sur-Mer.
Blason de Villefranche-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Beausoleil
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Christophe Trojani
2014-2020
Code postal 06230
Code commune 06159
Démographie
Gentilé Villefranchois
Population
municipale
5 098 hab. (2016 en diminution de 5,87 % par rapport à 2011)
Densité 1 045 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 42′ 18″ nord, 7° 18′ 45″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 575 m
Superficie 4,88 km2
Localisation

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Villefranche-sur-Mer
Liens
Site web www.villefranche-sur-mer.fr

Villefranche-sur-Mer (Vilafranca de Mar en nissart, Villafranca en italien) est une commune française, limitrophe de Nice, située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Villefranchois, comme dans la plupart des communes portant le nom de Villefranche, et lu Vilafranquié en niçois. Par dérision, ils avaient aussi reçu le sobriquet de Suça-carouba[1].

Sommaire

GéographieModifier

 
Vue sur la ville depuis la rade de Villefranche.

LocalisationModifier

Villefranche-sur-Mer est située sur la Côte d'Azur, entre Nice et Monaco, au bord de la mer Méditerranée.

Séparée de Nice dont elle est limitrophe par le mont Boron, le mont Alban et le mont Vinaigrier et distante d’environ 10 km de Monaco, la ville s’étale en gradin sur les flancs de la rade de Villefranche, un des mouillages naturels les plus profonds de la Méditerranée occidentale.

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Communes limitrophesModifier

Géologie et reliefModifier

 
Carte de Villefranche-sur-Mer.

La superficie de la commune est de 488 hectares ; son altitude varie entre 0 et 575 mètres[2].

La rade de Villefranche offre un mouillage sûr à l’abri des vents d’est et accueille de nombreux navires de croisières. Avec une profondeur moyenne de 17 m, elle atteint 95 m à son entrée et se prolonge au large à environ un mille par le canyon de Villefranche, un abysse de plus de 500 m au large de la baie des Anges.

Les limites de la commune s’étendent aux collines avoisinantes passant du niveau de la mer à 577 mètres au mont Leuze, son point culminant, le relief terrestre reflétant ainsi les fonds sous-marins.

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Villefranche-sur-Mer dispose de la station d'épuration intercommunale de Nice d'une capacité de 650 000 équivalent-habitants[3].

ClimatModifier

Villefranche-sur-Mer, nichée au fond de sa rade, jouit d'un climat très doux : De hautes falaises l'abritent des vents d'est, d'ouest et de nord. Le sud, ouvert au large est malgré tout protégé par l'étroitesse de la rade, sauf durant de rares mais spectaculaires coups de vent d'hiver.

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communication et transportsModifier

 
Le quai Ponchardier, port de la Santé.

Voies routièresModifier

Villefranche-sur-Mer est traversée par les trois Corniches, trois routes principales menant de Nice à Monaco et Menton vers la frontière italienne, offrant des panoramas sur le littoral.

Voies ferroviairesModifier

La commune est traversée par la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille et est desservie par une gare[4].

PortsModifier

Article détaillé : Rade de Villefranche.

Transports en communModifier

Des liaisons par autocar avec les principales villes de la Route du bord de mer de la Côte d'Azur, (Nice en particulier) sont effectuées régulièrement dans le cadre des transports du Département.

UrbanismeModifier

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[5].

Morphologie urbaineModifier

 
Vue générale de Villefranche-sur-Mer.

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 5 150, alors qu'il était de 5 123 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 53,8 % étaient des résidences principales, 39,7 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 25,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 74,5 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 59,5 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (53,7 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 3,1 % contre 3,6 % en 1999, leur nombre ayant nettement diminué de 115 à 86[Insee 3].

Projets d'aménagementsModifier

ToponymieModifier

Origine du nomModifier

Par décret du , Journal officiel du avec effet au , Villefranche devient Villefranche-sur-Mer.

Dans d'autres languesModifier

Le nom de la commune en italien Villafranca ou Villafranca Marittima, (gentilé : Villafranchesi), fut notamment en usage sous la Restauration savoisienne. Il est Vilafranca de Mar en nissart.

HistoireModifier

 
Carte ancienne de la rade de Villefranche.

La rade de Villefranche est fréquentée dès l'Antiquité par les marins grecs et romains. Ceux-ci s'en servent comme mouillage et lui donnent le nom d'Olivula Portus. Le site est cependant victime d'attaques barbares répétées. Au IXe siècle, les pirates sarrasins tenaient à l'emplacement de Villefranche-sur-Mer une forteresse[11]. Les habitants délaissent le bord de mer et se réfugient sur les hauteurs ; ils y fondent un autre village, Montolivo.

Fondation de VillefrancheModifier

En 1295, Charles II d'Anjou, comte de Provence, comprend l'importance stratégique de ce site, situé aux frontières de son territoire. Afin d'encourager les habitants à revenir peupler le bord de mer, il leur octroie une franchise de taxes. Le village est ainsi baptisé Villa Franca.

Le Moyen ÂgeModifier

Daniel Marquesani fut un familier du roi Robert ; il connut une ascension rapide puisque de simple notaire immigré à Nice à la fin du XIIIe siècle[12], il devint coseigneur de La Turbie (1329-1331) puis seigneur de Coaraze et Castellan à vie de Villefranche[13]. Raymond Marquesani succéda à son père comme castellan de Villefranche et son frère, Louis, hérita de la seigneurie de Coaraze. Le 14 septembre 1346, il acheta tout ce que le damoiseau Boniface Chabaudi, seigneur de Roquebrune possédait dans les territoires de Roquebrune, Palayson et Villepey[14].

Le port de la maison de SavoieModifier

Article détaillé : Darse de Villefranche-sur-Mer.

Lors de la dédition du Comté de Nice au Duc de Savoie, en 1388, Villefranche est dédiée au duché de Savoie. La ville devient ainsi la seule porte maritime des États de Savoie jusqu'à la construction du port de Nice au XVIIIe siècle et tire ses revenus de tous les navires marchands accostant au port (droit de Villefranche).

À la suite de l'occupation, en 1543, de la rade de Villefranche par la flotte franco-turque commandée par Khayr ad-Din Barberousse, le duc Emmanuel-Philibert de Savoie (1528-1580) ordonne sa fortification.

Le duc Emmanuel-Philibert ne possédait plus que Verceil et le comté de Nice au début de son règne, en 1553. Il s'est engagé au côté de l'Espagne de Philippe II. Il a gagné la bataille de Saint-Quentin, le 10 août 1557. Il a retrouvé son duché de Savoie en 1559, à la signature du second traité de Cateau-Cambrésis. Il décide de s'engager dans la lutte opposant le monde chrétien et l'Empire ottoman en Méditerranée. Les conflits annuels peuvent opposer des flottes de deux cents à trois cents galères. Pour participer à ce conflit, il décide de faire de Villefranche un port bien protégé permettant de construire et d'entretenir des galères. Le fort du mont Alban, le fort de Saint-Hospice et la citadelle Saint-Elme sont ainsi construits. Cette dernière sera achevée en 1557. Une première flotte de guerre est construite dans le port de la Darse[15].

Article détaillé : Bataille de Villafranca (1744).

Les Français occupent le comté de Nice plusieurs fois entre 1710 et 1722 et à nouveau en 1744, pendant la guerre de Succession d'Autriche, quand le prince de Conti prend d'assaut le mont Alban avec ses troupes franco-espagnoles, chassant les Savoisiens de Charles-Emmanuel III. Au cours du XVIIIe siècle, la ville perd de son importance maritime et portuaire avec la construction du port Lympia de Nice.

En 1793, les troupes françaises révolutionnaires envahissent à nouveau le comté de Nice et Villefranche en Piémont passe sous administration française jusqu'en 1814 qui verra le retour à son statut particulier sous dédition et protection du duc de Savoie.

En 1856, le duc de Savoie donne à bail le lazaret de Villefranche à la marine impériale russe qui fera du port une base navale de premier plan pour ses navires en Méditerranée, notamment l'année suivante, avec le ravitaillement en charbon des bateaux. Cette arrivée provoquera la construction d'infrastructures importantes par Victor Emmanuel II, notamment la route de la rade.

Seigneurie de VillefrancheModifier

 
La Citadelle Saint-Elme de Villefranche (XVIe siècle).

Au XVIIIe siècle, la seigneurie de Villefranche fut attribuée aux Germano, avec érection en comté (1700), aux Auda (1743), puis aux Dani (1743).

Révolution, Consulat et EmpireModifier

À la suite de l'entrée en guerre de la France contre l'Autriche et la Prusse, en avril 1792, Villefranche-en-Piémont est prise, en septembre, par le général D'Anselme lui permettant d'être entièrement maître du comté de Nice.

La présence russe à Villefranche-sur-MerModifier

Elle remonte à la fin du XVIIIe siècle et a fait preuve depuis d'une originale constance. L'intérêt stratégique de la rade de Villefranche n'avait pas échappé aux autorités maritimes russes de l'époque qui y mouillaient à chaque conflit avec la Turquie. Elle leur devient essentielle quand, au lendemain de la guerre de Crimée en 1856, la Marine impériale russe est privée d'accès à la Méditerranée par le Bosphore : le duc de Savoie, roi de Chypre, de Jérusalem et de Sardaigne qui est aussi vicaire impérial pour toute l'Europe méditerranéenne accepte alors de céder à la Russie le lazaret et la Darse de Villefranche qui lui servent de dépôt à vivres et à combustibles. La rade de Villefranche devient alors le port d'attache de la noblesse impériale en villégiature dans les états de Savoie, ce qui durera encore un peu après malgré l'annexion du comté de Nice par les autorités françaises en 1860. En 1893, une équipe de scientifiques russes de Kiev remplace les militaires pour pratiquer des recherches océanographiques en profitant de la présence d'un courant ascendant de la rade. Ces études, malgré les aléas politiques entre les deux nations, se poursuivent jusqu'aux années 1930.

Annexion à la FranceModifier

 
Façades colorées sur la place Amélie-Pollonais.

En 1860 le Comté de Nice est à nouveau annexé par la France à la suite du Traité de Turin et du plébiscite (contesté par les nationalistes niçois en raison de preuves avérées comme, entre autres, la présence du seul bulletin oui, le bourrage des urnes, l'interdiction de vote pour certains Niçois, la surveillance du vote par les militaires français).

Jusqu’en 1891, Beaulieu, et jusqu’en 1904, Saint-Jean, font partie de Villefranche dont elles se détachent pour prendre leur autonomie municipale.

Lieu de villégiature prisé dès 1816 par les aristocraties russe et anglaise, la rade de Villefranche abrite la sixième flotte des États-Unis à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre de l’Organisation du traité de l'Atlantique nord entre 1945 et 1966.

Villefranche-sur-Mer n'est plus aujourd’hui le premier port de croisière de France, dépassé par Marseille depuis 2008.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[16].

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1860 1870 François Ferry    
1870 1872 Georges de Brès    
1872 1900 Désiré Pollonais    
1900 1934 François Binon    
1934 1936 Victor Contesso    
1936 1937 J.-B. Bonifassi    
1937 1939 Alfonsi    
1939 1941 Frédéric Bay    
1941 1942 Henri Heurtault    
1942 1944 Roger Vilarel    
1944 1945 Albert Honnorat    
1945 1947 Jules Feaudière    
1947 1965 Philippe Olmi CNIP Député
1965 1971 Guy Perdoncini    
1971 1977 Gilbert Bastet    
1977 1995 Joseph Calderoni    
1995 2014 Gérard Grosgogeat UMP  
2014[17] En cours Christophe Trojani UMP-LR Chirurgien

Politique environnementaleModifier

JumelagesModifier

Au 25 octobre 2013, Villefranche-sur-Mer est jumelée avec[20] :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2016, la commune comptait 5 098 habitants[Note 1], en diminution de 5,87 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
2 1172 0352 1772 4912 5742 3632 9492 9113 344
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
3 0933 0023 4894 2994 4074 4305 0424 4254 741
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
3 1845 3235 1525 0144 4075 0395 9536 7907 200
1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016 - -
7 3638 0806 8336 6495 4195 1125 098--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[25] :

  • Écoles maternelles et primaires[26],
  • Collèges à Beaulieu-sur-Mer, Nice,
  • Lycées à Nice.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • En fin février, le Combat naval fleuri rassemble au port de la Santé les pointus de Villefranche et la yole décorés de fleurs qui lancent des bouquets à la foule massée sur les quais. La manifestation se déroule chaque année depuis 1902.
  • Depuis 2009, la ville de Villefranche-sur-Mer organise avec l'association NICEXPO le salon Franchement Art dans la Citadelle de Villefranche-sur-Mer.
  • Depuis quelques années, le Trophée Pasqui[27], rassemblement des plus beaux yachts de tradition, est organisé à Villefranche-sur-Mer : manifestation phare, mettant en valeur les métiers de l'artisanat maritime et plus particulièrement le chantier naval Gilbert Pasqui, formant de grands charpentiers de marine.
  • La rade de Villefranche est le site de compétitions d'apnée. Le premier « championnat du monde d'apnée par équipe » s'y est déroulé en 1996. Elle fut le lieu d'évolution préféré de Loïc Leferme qui y a battu plusieurs reprises le record du monde d'apnée no limit. En 2010, Aurore Asso y a battu le record de France féminin d'apnée en poids constant à -70 mètres. Le huitième championnat du monde d'apnée a eu lieu à Villefranche-sur-Mer en septembre 2012.

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[28] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Nice.
  • L’Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD)[29].

Sports et activités nautiquesModifier

 
Laïssa Ana, la Yole de Villefranche, devant la citadelle de Villefranche-sur-Mer.

De nombreuses activités sportives sont pratiquées à Villefranche sous l’égide de l’Union Sportive de Villefranche (U.S.V.), association multisports.

La pratique de la voile ou de l’aviron s’effectuent au sein du Club de la Voile ou du Club d’aviron, tous deux implantés dans le port de la Darse.

En 2014 une épreuve nautique alliant la nage, le paddle et l'aviron a été créée en rade de Villefranche : le "Triathlon des Mers"[30]

Depuis juillet 2000, la Darse de Villefranche-sur-Mer est le port d'attache de la réplique historique d'une embarcation de 1796 : la yole de Bantry Laïssa Ana. Gérée par une association locale et navigant toute l’année, la Yole accueille volontiers de nouveaux équipiers pour des initiations.

De nombreux pointus traditionnels sont regroupés dans la Darse par l’Association des Bateliers – Plaisanciers de Villefranche (ABPV)[31] qui organise chaque automne une série de régates, la « Resquilhada ».

La liste détaillée des associations sportives locales se trouve sur le site de la Ville[32].

L'aéroceanaute Stephane Rousson installé depuis 2010 au port de la Darse, effectue régulièrement les essais de ses véhicules dans la rade que ce soit avec ses sous-marins Scubster[33], ou ses ballons à propulsion humaine comme le Zeppy en mars 2018[34], et la restauration de la pilotine Trait-d'union de 1948[35].

La Villefranche Paddle race fait partie du circuit Fédéral de la Coupe de France dse Stand up Paddle 14'[36].

MédiasModifier

  • Biologie du Développement de Villefranche-sur-Mer[37].
  • Médias - AARV - Association Les Amis de la Rade de Villefranche-sur-Mer[38].

CultesModifier

  • Villefranche-sur-Mer dispose de deux lieux de culte catholique : L'Église Saint-Michel dans la vieille ville et la chapelle Notre-Dame-de-France au col de Villefranche. Toutes deux font partie de la paroisse "Notre Dame de l'Espérance".

ÉconomieModifier

Pendant le XIXe siècle, la culture du caroubier par une grande partie de la population a fourni le bois dont la belle couleur rouge était appréciée dans la marqueterie locale. La chanson traditionnelle et les dictons populaires en portent encore témoignage[39].

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 908 €, ce qui plaçait Villefranche-sur-Mer au 12 464e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[40].

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 490 [41].

EmploiModifier

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 374 personnes, parmi lesquelles on comptait 68,9 % d'actifs dont 62,0 % ayant un emploi et 6,8 % de chômeurs[Insee 4].

On comptait 1 878 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 711 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 161, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 86,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif[Insee 5].

Entreprises-services et commercesModifier

  • Au 31 décembre 2010, Villefranche-sur-Mer comptait 847 établissements : 10 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 28 dans l'industrie, 76 dans la construction, 634 dans le commerce-transports-services divers et 99 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 6].
  • En 2011, 69 entreprises ont été créées à Villefranche-sur-Mer[Insee 7], dont 43 par des autoentrepreneurs[Insee 8].
  • Halle dite Cité marchande de Villefranche[42].
  • Établissement de bains[43].

TourismeModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune compte sept monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[56] et 160 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[57].

Elle compte par ailleurs 66 objets répertoriés sur l'inventaire des monuments historiques[58] et 95 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[59].

Édifices religieuxModifier

 
La chapelle Saint-Pierre décorée par Jean Cocteau.
  • Église Saint-Michel, rue de l'église, au cœur de la vieille ville, fut érigée dans le premier quart du XIVe siècle puis fut transformée à la fin du XVIIIe siècle. Cette église a pris les traits de style baroque savoyard. Elle héberge plusieurs pièces d’art, dont une toile représentant saint Michel, un Christ sculpté du XVIIIe siècle (dit Christ du galérien) et une statue polychrome en bois de saint Roch et son chien. Cet édifice est classé au titre des monuments historiques le [60].
Son orgue de tribune[61],[62],[63],[64] ,[65],[66],[67],[68].
Cloches[69],[70],[71],[72],[73].
Son orgue de tribune[77].
  • Chapelle Sainte-Élisabeth[78], rue du Vallons 1595[79].
  • Chapelle de L'Ange-Gardien, avenue de l'Ange Gardien 1716.
  • Chapelle sous le vocable de Notre-Dame des Neiges, appelée la Madone noire, boulevard de Suéde XVIIe siècle[80].
  • Chapelle Saint-Grat, avenue Olivula 1817.
  • Chapelle Saint-Elme, à la citadelle XVIe siècle.
  • Chapelle de l'ancien hospice, avenue Clemenceau XVIIIe siècle.

Bâtiments et lieux publicsModifier

 
Vue d'un bâtiment de l'Observatoire océanologique de Villefranche-sur-Mer, ancien hôpital des galériens.
  • Le musée Goetz-Boumeester, situé dans la Citadelle, qui contient une centaine d'œuvres du peintre-graveur Henri Goetz (1909-1989) et de son épouse Christine Boumeester (1904-1971) qui donnèrent leur collection à la ville.
  • Le Musée dit Musée des Ruines, puis maison de villégiature dite Villa [86].
  • La Villa Léopolda[87],[88], qui semble être la demeure la plus chère du monde.
    Article détaillé : Villa Leopolda.
  • La tour dite Torre Vecchia et remparts (restes)[89].
  • Remparts (vestige dit Le Bastionnet)[90].
  • Le jardin public dit Jardins François-Binon[91].
  • Monuments commémoratifs :
    • Le monument aux morts[92],[93],[94].
    • Obélisque et ronde-bosse au cimetière.
    • Monument à Jean Cocteau[95].
    • Dalle funéraire de frère Jérôme Cacherano de Osasco[96],[97].
    • Cénotaphe d'Octave-Emmanuel Scarampo de Caire [98].
 
Buste de Jean Cocteau au port de la Santé de Villefranche.

HéraldiqueModifier

  Blason D’argent à l’arbre terrassé au naturel accosté des lettres capitales V et F de sable, au chef parti au 1er d’azur à trois fleurs de lis d’or rangées en fasce et surmontées d’un lambel de gueules et au 2e de gueules à la croix d’argent[99].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

ArtisanatModifier

Le port de la Darse est réputé au niveau international pour la restauration de navires du patrimoine où sont présents de nombreux charpentiers spécialisés. Le chantier naval Pasqui est renommé dans la restauration des vieux gréements et la fabrication des grands mâts en bois[100].

Personnalités liées à la communeModifier

Dans le passé, Villefranche a hébergé de nombreuses personnalités de l'art ou du show business, parmi lesquelles :

 
La rue de l'Église, Villefranche-sur-Mer par Henri-Eugène Le Sidaner (1928).

Films tournés à Villefranche-sur-MerModifier

(Voir : Catégorie:Film tourné à Villefranche-sur-Mer)

CinémaModifier

La liste est très loin d'être exhaustive, plus d'une centaine de films répertoriés : la proximité des studios de la Victorine, à Nice, facilitant les choses... Notamment, on ne compte plus les tournages publicitaires.

 
Plusieurs scènes de films ont été tournées dans la rue Obscure de Villefranche-sur-Mer.

TélévisionModifier

Voir aussiModifier

 
Panorama de la rade de Villefranche.
 
Villefranche-sur-Mer et la rade de Villefranche vus du Mont Boron.

BibliographieModifier

  • Michel Bottin, Le Droit de Villefranche, thèse de doctorat en Droit, Université de Nice, 1974
  • Jacques Biangini, Calant de Villafranca...Dictionnaire nostalgique de Villefranche et de ses rues Serre éditeur 2003
  • Jacques Biangini, Jean Cocteau... de Villefranche-sur-Mer Serre éditeur 2007
  • Jacques Biangini, La Chapelle Saint Pierre à Villefranche-sur-Mer (édition bilingue français-anglais) Serre éditeur 2009
  • Jacques Biangini (ouvrage collectif), Vive la France, regards croisés sur l'union du Comté de Nice à la France 1860-1947 [pages 83 à 122] Serre éditeur 2010
  • André Cane, Histoire de Villefranche, troisième édition, 1987
  • Armanac Nissart,Villefranche-sur-Mer, Nice 1942
  • Jean-Claude Poteur, Villefranche-sur-Mer, le port d'Olive et l'ensemble portuaire, Paris, Société française d'archéologie, (ISBN 978-2-901837-42-8)
    p. 239-254, dans Congrès archéologique de France. 168e session. Monuments de Nice et des Alpes-Maritimes
  • Marie Rose Rabaté et André Goldenberg, Villefranche-sur-Mer hier et aujourd'hui, Vifa Serre 2002
  • Madeleine Servera-Boutefoy, Villefranche-sur-Mer Reflets d'histoire, Serre éditeur, 2000
  • Madeleine Servera-Boutefoy et Mara de Candido, De Villefranche à Turin, histoire de la fortification, Serre éditeur, 2006
  • Villefranche, un destin maritime : numéro spécial de Nice Historique, no 1-2 102e année), Academia Nissarda, ISSN 1141-1791
  • La Navigation du Savoir, étude de sept arsenaux historiques de la Méditerranée, édition de l’Université de Malte, 2006 [pages 35 à 57 pour la Darse de Villefranche] : Synthèse des travaux d’un Projet pilote administré par la Division du patrimoine culturel de l'UNESCO ; conduit par l'Université de Malte, il faisait partie de l'Euromed Heritage II, Union Européenne
  • Sauver la darse de Villefranche, Chasse-Marée no 115, avril 1998
  • La Darse retrouvée, de l'Arsenal militaire du XVIIIe siècle au Port du XXIe siècle, ASPMV et Serre, octobre 2012
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire, p. 101-104, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 1, p. 125-130, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 2, p. 156-160, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 3, p. 175-177, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 4, p. 229-234, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 5, p. 249-251, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 6, p. 273-286, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 7, p. 303-305, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 8, p. 351-354, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Suite 9, p. 376-385, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Émile Buffon, Du rôle de Villefranche dans l'histoire - Fin, p. 398-411, Nice-Historique, 1910, no 143 Lire en ligne
  • Édouard Béri, Les ports de Nice et de Villefranche en 1770, p. 227-230, Nice-Historique, 1913, no 55 Lire en ligne
  • Georges Doublet, Esquisse du passé de Villefranche, p. 179-200, Nice-Historique, 1931, no 295 Lire en ligne
  • André Cane, Villefranche au milieu du XVIe siècle d'après les comptes communaux, p. 3-34, Nice-Historique, 1957, no 42 Lire en ligne
  • Roy Ellis, La base russe de Villefranche, p. 67-81, Nice-Historique, 1964, no 90 Lire en ligne
  • André Cane, Dans le sillage de la reine Victoria, Lord Salisbury à Villefranche-sur-mer, p. 47-52, Nice-Historique, 1984, no 42 Lire en ligne
  • André Cane, Aspects de la vie quotidienne d’un noble villefranchois pendant la Révolution. Les comptes domestiques et ruraux d’Ignace de May, 1793-1797, p. 152-161, Nice-Historique, 1992, no 73 Lire en ligne
  • André Cane, Villefranche un destin maritime, p. 1, Nice-Historique, 1999, no 77 Lire en ligne
  • Mara de Candido, La défense du littoral niçois dans la première moitié du XVIe siècle, p. 2-11, Nice-Historique, 1999, no 69 Lire en ligne
  • Michel Bottin, La politique navale de la Maison de Savoie en Méditerranée 1560-1637, p. 12-23, Nice-Historique, 1999, no 46 Lire en ligne
  • Mara de Candido, Le fort de Saint-Elme et le port de Villefranche, p. 24-35, Nice-Historique, 1999, no 70 Lire en ligne
  • Mara de Candido, Villefranche, port de la Maison de Savoie. Le bassin de construction des galères : “La Forma delle galere”, p. 36-, Nice-Historique, 1999, no 71 Lire en ligne
  • Jacques Paviot, Dominique Tailliez, Une escale bourguignonne à Villefranche en 1442, p. 44-5, Nice-Historique, 1999, no 234 Lire en ligne
  • Olivier Vernier, Villefranche et la marine à l’époque contemporaine : du port de guerre à l’escale mondaine 1814-1939, p. 56-71, Nice-Historique, 1999, no 295 Lire en ligne
  • André Cane, Les comptes de Benoît de May de Villefranche. 1650-1687. Prêteur sur gages et troqueur, p. 72-83, Nice-Historique, 1999, no 78 Lire en ligne
  • Dominique Tailliez, Mémoire d’un passé maritime (Villefranche), p. 84-85, Nice-Historique, 1999, no 264 Lire en ligne
  • Éric Dulière, Les routes de la Méditerranée retracées : trésors d'épaves à Villefranche-sur-Mer (06), Institut de Préhistoire et d'Archéologie Alpes Méditerranée, Tome LIV, 2012 Lire en ligne
  • Villefranche sur mer : le Comté de Nice en 1850; villefranche murs et linteaux; sites du 18ème Nice est Villefranche; tours à signaux; préfabrication; Desastre de 1516; fondation de Villefranche
  • Des campagnes de fouilles sous-marines à la recherche du passé
  • À Villefranche-sur-Mer, toujours des découvertes archéologiques
  • Épaves modernes La Lomellina (Villefranche-sur-Mer)
  • Tour du lazaret
  • Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines naturelles

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

RéférencesModifier

InseeModifier

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres référencesModifier

  1. Jean-Gabriel Maurandi, Calant de Vilafranca, note 1. Page créée le 19 avril 2001, consulté le 10 janvier 2016.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. Description de la station NICE-HALIOTIS
  4. « gare de Villefranche-sur-Mer », notice no IA06001494, base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. Le Plan Local d’Urbanisme de la commune a été approuvée par délibération du Conseil Métropolitain le 29 mars 2013
  6. Relais Thalasso
  7. Grand Nice, Conservatoire du littoral
  8. Décret n°2003-1169 du 2 décembre 2003 portant approbation de la directive territoriale d'aménagement des Alpes-Maritimes
  9. Centre de thalassothérapie
  10. L'éco-quartier de l'Octroi
  11. Philippe Sénac, Musulmans et Sarrasins dans le sud de la Gaule: VIIIe-XIe siècle, pp. 51-57. Sycomore, 1980.
  12. Venturini, Evolution, p. 132
  13. Idem
  14. B1149, couverture intérieure
  15. Michel Bottin, La gestion des galères de Savoie. 1560-1637. Aspects administratifs et comptables, dans Comptabilité(S), 2012, no 3 (lire en ligne)
  16. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  17. Résultats officiels pour la commune Villefranche-sur-Mer
  18. L'Observatoire Océanologique
  19. Villefranche-sur-Mer sur le site "Provence 7"
  20. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 25 octobre 2013).
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  25. Établissements d'enseignements
  26. École élémentaire
  27. « Trophée Pasqui - Régates de Nice - Villefranche sur Mer », sur Trophée Pasqui (consulté le 7 septembre 2015)
  28. Professionnels et établissements de santé
  29. L’Etablissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes
  30. Site du "Triathlon des Mers"
  31. Site de l'Association des Bateliers – Plaisanciers de Villefranche
  32. Site Internet de la Ville de Villefranche-sur-Mer
  33. (en-US) Pierre Thebault, « French engineers test pedal-boat submarine », U.S.,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2018)
  34. (en) Charles Bremner, « Stéphane Rousson and his pedal-powered dirigible », The Times,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2018)
  35. « Chantier à Villefranche sur mer Bateau Ecolo », Direct Matin Côte d'azur no 896,‎ , p. 8
  36. « Villefranche Paddle Race 2017 », sur Villefranche-sur-Mer, (consulté le 4 décembre 2018)
  37. Projet développé au Laboratoire de Biologie du développement (LBDV UMR7009) à l’Observatoire Océanologique de Villefranche-sur-Mer (OOV)
  38. édias - AARV - Association Les Amis de la Rade de Villefranche-sur-Mer
  39. Jean-Gabriel Maurandi, Calant de Vilafranca, note 1. Page créée le 19 avril 2001, consultée le 10 janvier 2016.
  40. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  41. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  42. « halle dite Cité marchande de Villefranche », notice no IA06001533, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « établissement de bains », notice no IA06001525, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « hôtel de voyageurs dit La Maison Dorée », notice no IA06001441, base Mérimée, ministère français de la Culture recensement du patrimoine balnéaire
  45. « Dolmen de la Gastée », notice no PA00081562, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « hôtel de voyageurs dit Hôtel des Pyramides », notice no IA06001557, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « hôtel de voyageurs dit Hôtel de l'Univers, puis Hôtel Welcome », notice no IA06001538, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « hôtel de voyageurs dit Hôtel La Régence, puis Café du Centenaire, actuellement Chez Betty », notice no IA06001469, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. « hôtel de voyageurs dit La Réserve, puis immeuble dit La Réserve », notice no IA06001539, base Mérimée, ministère français de la Culture
  50. « hôtel de voyageurs dit Hôtel Provençal », notice no IA06001521, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. « hôtel de voyageurs dit Le Petit Hôtel de la Rade », notice no IA06001496, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « hôtel de voyageurs dit Château de Madrid », notice no IA06001548, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. « Casino de la Corne d'Or, actuellement immeuble », notice no IA06001558, base Mérimée, ministère français de la Culture
  54. Casino de la Corne d'Or, actuellement immeuble
  55. Résidence de la Corne d'Or
  56. « Liste des monuments historiques de la commune de Villefranche-sur-Mer », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Liste des lieux et monuments de la commune de Villefranche-sur-Mer à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Liste des objets historiques de la commune de Villefranche-sur-Mer », base Palissy, ministère français de la Culture.
  59. « Liste des lieux et monuments de la commune de Villefranche-sur-Mer à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  60. « Eglise paroissiale Saint-Michel », notice no PA00080921, base Mérimée, ministère français de la Culture
  61. Notice no PM06002757, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune de l'église Saint-Michel
  62. Notice no PM06001247, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  63. Notice no PM06002758, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : buffet d'orgue
  64. Notice no IM06000358, base Palissy, ministère français de la Culture buffet d'orgue, partie instrumentale de l'orgue
  65. Notice no IM06000357, base Palissy, ministère français de la Culture tribune d'orgue
  66. Inventaire de l'orgue de Villefranche-sur-mer, église Saint Michel
  67. Notice no PM06002759, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : buffet d'orgue église Saint-Marcel
  68. Notice no PM04000154, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune église Saint-Marcel
  69. Notice no PM06001269, base Palissy, ministère français de la Culture Église paroissiale Saint-Michel : cloche : Saint Michel archange
  70. Notice no PM06001268, base Palissy, ministère français de la Culture cloche dite Maria Mater Pietà
  71. Notice no IM06000435, base Palissy, ministère français de la Culture cloche dite Maria mater
  72. Notice no PM06001267, base Palissy, ministère français de la Culture cloche : San Pietro d'Arena
  73. Notice no IM06000436, base Palissy, ministère français de la Culture cloche dite Pietro d'Arena
  74. « Chapelle Saint-Pierre », notice no PA00135615, base Mérimée, ministère français de la Culture
  75. « chapelle Saint-Pierre dite chapelle Cocteau », notice no IA06001032, base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. DRAC PACA - Label Patrimoine du XXe siècle : Chapelle Saint-Pierre
  77. Notice no PM04000154, base Palissy, ministère français de la Culture cloche
  78. « chapelle du Saint-Esprit puis Sainte-Elisabeth », notice no IA06001033, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. Les églises et édifices religieux recensés par l'Observatoire du patrimoine religieux
  80. h Le culte mariale dans les Alpes-Maritimes
  81. « Citadelle (ancienne) », notice no PA00080920, base Mérimée, ministère français de la Culture
  82. « citadelle de Villefranche, de la place de Nice », notice no IA06000019, base Mérimée, ministère français de la Culture
  83. « Port de la Darse (bâtiments et éléments d'infrastructure) », notice no PA00080960, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. Site de l'observatoire océanologique
  85. « arcade rue Obscure », notice no PA00080922, base Mérimée, ministère français de la Culture
  86. « musée dit Musée des Ruines, puis maison de villégiature dite Villa Olivula », notice no IA06001556, base Mérimée, ministère français de la Culture
  87. « maison de villégiature dite Villa La Léopolda (N°1) », notice no IA06001559, base Mérimée, ministère français de la Culture
  88. « maison de villégiature dite Villa La Léopolda (N°2) », notice no IA06001561, base Mérimée, ministère français de la Culture
  89. « Tour dite Torre Vecchia et remparts (restes) », notice no PA00080924, base Mérimée, ministère français de la Culture
  90. « Remparts (vestige dit Le Bastionnet) », notice no PA00080923, base Mérimée, ministère français de la Culture
  91. « jardin public dit Jardins François-Binon », notice no IA06001555, base Mérimée, ministère français de la Culture
  92. Monument aux morts : Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945
  93. Monument aux morts Villefranche-sur-Mer
  94. Le monument aux morts sur la base Patrimages
  95. Notice no IM06000935, base Palissy, ministère français de la Culture monument à Jean Cocteau
  96. Notice no IM06000359, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire de frère Jérôme Cacherano de Osasco
  97. Notice no PM06001245, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire de Jérôme Cacherano d'Basco
  98. Notice no IM06000360, base Palissy, ministère français de la Culture cénotaphe d'Octave-Emmanuel Scarampo de Cairo
  99. Nice Côte d'Azur 3 : Villefranche-sur-Mer, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  100. « Zoom sur la success story du chantier naval Pasqui à Villefranche-sur-Mer », sur Nice-Matin, (consulté le 5 décembre 2018)
  101. film documentaire tourné au moyen du Kinétographe, la première caméra de cinéma inventée au début des années 1890 par l'Américain Thomas Edison
  102. W.E. 2012 britannique Réalisé par Madonna, avec Abbie Cornish, Andrea Riseborough, James d'Arcy : Drame