Èze

commune française du département des Alpes-Maritimes

Èze
Èze
Village perché d'Èze-Village.
Blason de Èze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Stéphane Cherki
2020-2026
Code postal 06360
Code commune 06059
Démographie
Gentilé Ézasques
Population
municipale
2 256 hab. (2019 en diminution de 10,69 % par rapport à 2013)
Densité 238 hab./km2
Population
agglomération
70 439 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 43′ 43″ nord, 7° 21′ 42″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 700 m
Superficie 9,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beausoleil
Législatives 4e circonscription des Alpes-Maritimes
Localisation
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Èze

Èze (Esa en niçois, Eza en italien) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Ézasques.

Èze est une des rares communes françaises à porter un nom palindrome avec Callac, Laval, Noyon, Sarras, Savas, Senones, Serres et Sées.

GéographieModifier

 
Èze-sur-Mer

LocalisationModifier

Située à 4 km de La Turbie, 8 km de Monaco et 12 km de Nice.

Géologie et reliefModifier

La commune s'étend sur un territoire escarpé, allant du bord de mer Méditerranée où un hameau forme Èze-sur-Mer (appellation reprenant le nom de la gare d'Èze-sur-Mer tandis que le panneau routier indique Èze-Bord-de-Mer), jusqu'au piton escarpé où de vieilles maisons pittoresques et médiévales forment Èze-Village à 429 mètres d'altitude.

La commune d'Èze, située sur le Parc de la Grande Corniche, est classée en loi littoral[1].

Le col d'Èze est situé à proximité de la commune.

HydrographieModifier

Eaux souterraines sur la commune[2] :

  • 7 forages,
  • 1 puits,
  • 1 source.

ClimatModifier

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[3].

Communes limitrophesModifier

UrbanismeModifier

La commune est intégrée dans le plan local d'urbanisme métropolitain approuvé le 25 octobre 2019[4].

TypologieModifier

Èze est une commune rurale[Note 1],[5]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 9 communes[8] et 70 439 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[13]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[14],[15].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (53 %), zones urbanisées (25,4 %), forêts (10,4 %), zones agricoles hétérogènes (9,7 %), eaux maritimes (1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,5 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

LotissementsModifier

Lotissement concerté dit Lotissement de la Mer [18].

QuartiersModifier

Le quartier Saint-Laurent-d'Èze relie le bord de mer au village. À Saint-Laurent-d'Èze, après les feux volontaires et terribles des années 1980, beaucoup d'habitants locaux y firent construire leurs villas.

Planification de l'aménagementModifier

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[19].

Voies de communications et transportsModifier

Voies routièresModifier

L'accès à Èze est possible par les routes des trois corniches M 6007, M 6098, M 45[20].

Transports en communModifier

Parmisles transports en Provence-Alpes-Côte d'Azur, la commune desservie par le réseau Lignes d'Azur.

La ville dispose de la gare d'Èze-sur-Mer sur la ligne de Marseille-Saint-Charles à Vintimille (frontière), desservie par des trains TER PACA qui effectuent des missions entre les gares de Grasse et Vintimille. La gare de Nice-Ville, plus importante, est mieux desservie

L'aéroport le plus proche est l'Aéroport de Nice-Côte d'Azur et les ports les plus proches sont :

Risques naturels et technologiquesModifier

Le , de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie, Tende…) sont fortement impactés par un « épisode méditerranéen » de grande ampleur[21]. Certains hameaux sont restés inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le 20 octobre. L'Arrêté du 7 octobre 2020 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 55 communes, dont Èze, au titre des « Inondations et coulées de boue du 2 au 3 octobre 2020 »[22]. La commune est située dans une zone de sismicité moyenne[23].

ToponymieModifier

La première mention écrite dont nous disposons date du IVe siècle sous la forme ab Avisione (dans la section maritime de l'Itinéraire d'Antonin). Les formes suivantes, du XIe siècle jusqu'au Moyen Âge, sont du type Esa, Eza, Isia, Isie, etc. La première mention de Ese date de 1241 mais ne durera pas : on retrouve ensuite de nouveau Isia, Isie, Ysia, Esia, etc. Le nom semble enfin se fixer sous la forme Esa après son passage à la Maison de Savoie en 1388, nom qui sera repris en provençal Ezo par Mistral et traduit en français Èze.

Èze remonte donc à Avisione avec aphérèse de l'initiale av sentie comme la préposition occitane ab, « chez », et chute du suffixe, ce qui a conduit à Isia, conservé par les formes du Moyen Âge. Le même phénomène s'est produit non loin de là à La Bollène-Vésubie qui s'appelait Abolena en 1146 (du nom d'homme germanique Abbolenus) : le A initial, pris pour la préposition est tombé puis l'article « la » a complété le nom, sans doute l'analogie avec le niçois boulina, « éboulement », y est-elle pour quelque chose. La vauclusienne Bollène s'appelait aussi Abolena en 640. Les exemples de ce type sont nombreux en toponymie. Reste à connaître la signification de cet Avisione. Il s'agit sans doute du nom de personne gaulois Aviso correspondant au romain Avitius. Ce dernier est à l'origine de quelques toponymes dont un Avèze (Puy-de-Dôme), une ancienne Avitia villa, qui a conservé son - av- initial. Très probablement, ce nom devait à l'origine s'appliquer à la petite anse que les premiers marins avaient dû apprécier comme lieu de mouillage puis qui est devenu un petit port que l'on a nommé d'après son fondateur. Il s'agit de l'endroit qu'on appelle aujourd’hui Èze-Bord-de-Mer[24].

HistoireModifier

Comme le reste du littoral des Alpes-Maritimes, le territoire de la commune d'Èze est occupé depuis des temps anciens.

Le monument le plus remarquable est celui du Mont-Bastide qui surplombe Beaulieu-sur-Mer et la baie de Saint-Jean, sur un éperon rocheux bordant la grande corniche.

La tradition locale, fondée sur les élucubrations des érudits du XIXe siècle et du début du XXe siècle, en fit une fondation phénicienne, un palais mycénien ou un oppidum ligure remontant au premier âge du fer.

Les recherches récentes ont permis de mettre au jour un gros bourg agricole protégé par une solide enceinte. L'organisation urbaine est très serrée. De grandes habitations en pierre sèche supportant un étage s'organisent autour d'une grande rue qui traverse le village de part en part. Le rez-de-chaussée de chaque habitation abrite des structures de pressage destinées à la fabrication du vin ou de l'huile.

Les traces d'occupation les plus anciennes remontent au IIe siècle av. J.-C., mais la plus forte période d'activité se situe entre l'époque d'Auguste et l'époque des Flaviens[25].

Le Moyen ÂgeModifier

Bruno Riquerii, chevalier, originaire de Nice, viguier d'Hyères (1328), fut coseigneur d'Èze. Comme pour les Badat, la famille Riquerii, ancienne famille consulaire niçoise, aurait été anoblie au XIIIe siècle grâce à leur richesse et à la faveur des Génois que cette famille soutenait[26]. Familier du roi Robert, Bruno était le fils de Jean Riquier, coseigneur d'Èze, et de Béatrice Badat[27]. En 1333, avec son frère Marin, il possédait une part de la seigneurie d'Èze tandis que quelques années plus tard, la part de Marin semblait être passée dans les mains de Bruno[28]. Selon A. Venturini, il aurait eu pour successeur son fils, Honoré, coseigneur d'Èze. Le 24 juillet 1316, le roi Robert demanda au sénéchal de remettre, s'il y a lieu Boniface Riquier, dit Brunoz, et ses frères, fils de feu Jean Riquier, d'Èze, en possession des châteaux de Menton et de Peypin et de faire cesser le trouble qui leur était apporté par Balianus Ventus et consortes sui[29]. Le 27 mai 1348, le frère du sous-viguier d'Aix (1325) et du viguier de Grasse (1340-41), Jean, Louis Rebuffelli fut nommé châtelain d'Èze[30]. Honorat Riquerii, viguier d'Hyères (1376), succéda à Bruno et devint coseigneur d'Èze[31].

La période contemporaineModifier

Jusqu'au début du XIXe siècle, Èze englobait La Trinité, qui en a été détachée en 1818[32].

Èze était desservie, de 1900 à 1929, par une des lignes du Tramway de Nice et du Littoral.

Une stèle a été inaugurée en 1960 pour célébrer le centenaire du rattachement d'Èze à la France[33].

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Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifsModifier

La commune se trouve depuis l'Annexion du comté de Nice à la France de l'arrondissement de Nice du département des Alpes-Maritimes.

Elle faisait partie du canton de Villefranche-sur-Mer[32]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électorauxModifier

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Beausoleil

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription des Alpes-Maritimes.

IntercommunalitéModifier

Èze était membre de la communauté urbaine Nice Côte d'Azur, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002 sous le statut de communauté d'agglomération et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité a fusionné avec plusieurs petites intercommunalités voisines pour former, le , la métropole Nice Côte d'Azur dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultatsModifier

Lors des élections municipales de 2020 dans les Alpes-Maritimes, la liste DVD menée par le maire sortant Stéphane Cherki est la seule candidate, et obtient donc la totalité des 1 059 suffrages exprimés et est élue en totalité. Lors de ce scrutin, 43,21 % des électeurs se sont abstenus et 18,54 % des votants ont placé un bulletin blanc ou nul dans l'urne[34]

Lors des élections municipales de 2020 dans les Alpes-Maritimes, la liste menée par le maire sortant Stéphane Cherki est la seule candidate, et obtient donc la totalité des 591 suffrages exprimés, lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 69,75 % des électeurs se sont abstenus et 11,40 % des votants ont placé un bulletin blanc ou nul dans l'urne[35].

Le 23 février 2022, le maire Stéphane Cherki a apporté son parrainage au candidat Eric Zemmour. Il a expliqué son choix par "l'urgence démocratique" mais a affirmé ne pas partager les idées du candidat.[36]

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1989 André Gianton    
1989 1995 Charles Benaglia    
1995 mars 2008 Noël Sapia    
mars 2008[37] En cours
(au 22 septembre 2021)
Stéphane Cherki UMP puis UDI[38] Chef d'entreprise
Réélu pour le mandat 2020-2026[39],[40],[41]

Budget et fiscalité 2019Modifier

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[42] :

  • total des produits de fonctionnement : 5 899 000 , soit 2 553  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 5 707 000 , soit 2 471  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 415 000 , soit 179  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 4 262 000 , soit 1 845  par habitant ;
  • endettement : 13 000 , soit 5  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,40 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,95 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 19,95 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 27 780 [43].

Équipements et services publicsModifier

Eau et déchetsModifier

Èze accueille la station d'épuration intercommunale de Nice d'une capacité de 650 000 équivalent-habitants[44].

EnseignementModifier

Èze dispose des établissements d'enseignements suivants[Quand ?] [45] :

  • Écoles maternelles et primaires[46].

Les enfants poursuivent leur scolarité aux collèges de Beaulieu-sur-Mer, La Trinité, Beausoleil, et aux lycées de Drap, Monaco et Nice.

SantéModifier

Les professionnels et établissements de santé peuvent être consultés à[Quand ?] [47],[48]:

  • Médecins à Èze, Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer,
  • Pharmacies à Èze, Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer,
  • Hôpitaux à Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer, Nice.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[50].

En 2019, la commune comptait 2 256 habitants[Note 3], en diminution de 10,69 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +1,25 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
7241 1271 212463487566589570594
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
521680764558728674640710797
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
6337289111 0387101 4401 4941 7921 860
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2019 - -
2 0632 4462 5092 9322 5502 2522 256--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 28,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,6 % la même année, alors qu'il est de 30,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 081 hommes pour 1 144 femmes, soit un taux de 51,42 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (52,72 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[52]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ou +
1,5 
8,6 
75-89 ans
8,6 
18,0 
60-74 ans
18,1 
26,9 
45-59 ans
26,8 
17,2 
30-44 ans
17,7 
12,7 
15-29 ans
14,6 
16,2 
0-14 ans
12,7 
Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2018 en pourcentage[53]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
9,2 
75-89 ans
12 
17,4 
60-74 ans
18,7 
20,4 
45-59 ans
19,9 
18,5 
30-44 ans
17,6 
16,6 
15-29 ans
14,7 
17 
0-14 ans
14,6 


CultesModifier

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

  • Agriculteurs, horticulteurs[55].

TourismeModifier

Le tourisme est la principale ressource de la commune.

  • Hôtels :
    • Hôtel de voyageurs dit La Chèvre d'Or[56].
    • Hôtel Cap Estel[57].
    • Hôtel de voyageurs dit Hôtel Réserve Césaric, puis Hôtel Cap [58].
    • Hôtel de voyageurs dit Au Rendez-Vous des Amis[59].
  • Hôtels et restaurants[60].

Commerces et artisanatModifier

  • Commerces et services de proximité[61].
  • Artistes, Galeries, Artisans[62].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Vue depuis la citadelle.

Édifices civilsModifier

  • Le village propose au sein de ses ruelles labyrinthiques, de nombreuses boutiques d'artisanat d'art.
  • Le chemin de Nietzsche partant du bord de mer, serpente sur une pente raide jusqu'au village perché. On dit que Nietzsche, logeant à la fin de sa vie à Nice, malade, fréquenta ce chemin, et s'en inspira pour écrire la troisième partie d'Ainsi parlait Zarathoustra.

Patrimoine militaire :

  • Un château en ruines abrite maintenant un jardin exotique[65] à la vue extraordinaire, et surplombe un cimetière où reposent quelques personnalités.
  • Fort Anselme, puis Fort de la Revère[66], de la place de Nice[67].
  • Série de 4 blockhaus dits casemates de la place de Nice[68].

Maisons-châteaux :

  • Maison dite Château de l'Aiguetta[69].
  • Château Lou Seuil ou Château Balsan[70],[71],[72],[73].
  • Maison dite Château Eza[74].

Patrimoine rural :

  • Moulin à eau : ancien moulin à farine des Pissarelles[75].

Édifices religieuxModifier

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Èze[76], reconstruite au XVIIIe siècle[77], classée en 1984 au titre des monuments historiques[78],[79],[80],[81],[82].
  • Chapelle de la Sainte-Croix, dite des Pénitents blancs, restaurée en 1953[83],[84].
  • Chapelle Saint-Laurent[85], quartier Saint-Laurent-d'Èze.
  • Chapelle Saint-François, avenue des Fleurs à Èze bord de Mer.
  • Chapelle Saint-Joseph, édifice contemporain inauguré en 2010[86],[87], quartier Aiguetta.
  • Monuments commémoratifs : Monument aux morts[88] et plaque commémorative[89].

Personnalités liées à la communeModifier

 
Clorine Malausséna

HéraldiqueModifier

.

  Blason
D’azur à l’os de jambe en pal sommé d’un phénix sur son immortalité et accosté de deux pampres fruités, chacun de deux pièces le tout d’argent[91].
Devise
Isia Moriendo Renascor
Son emblème est un phénix perché sur un os.
Elle a pour signification : en mourant, je renais
Détails
Les armes de la cité sont en réalité celles des Fighiera, famille notable de la commune ; elles ont été arbitrairement attribuées à Èze par Charles-Alexandre Fighiera dans les années 60, au moment de l'anniversaire du rattachement du Comté à la France

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Le patrimoine d'Èze sur le site Patrimages
  • Collectif (dir.), Le patrimoine des communes des Alpes-Maritimes en deux volumes, vol. II : Cantons de Roquebillière à Canton de Villefranche-sur-Mer, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 574 p. (ISBN 2-84234-071-X)
    Canton de Villefranche-sur-Mer : pp. 1020 à 1024 : Èze
  • Eze sur archeo-alpi-maritimi.com/ : arraisonnement de 1761, bénédictins de Saint Laurent d'Èze, bossages erratiques, chapelle de Saint Laurent d'Èze, chapelle Sainte Brigitte, château de Saint Laurent d'Èze, chemins anciens autour de la Turbie, chemin Èze St Laurent en 1788, Dom Félix Vaggioli, fontaines et sexualité, gibets piloris potences, généalogie Renaud de Falicon, grotte de saint Laurent, le Comté de Nice en 1850, histoire de Saint Laurent, meurtrieres à redans, moulins, murs et linteaux, sites militaires, souvenirs champêtres 1842, tours à signaux, voie nikaia monoikos
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Èze-village, p. 464
  • Èze, sur departement06.fr/patrimoine-par-commune/
  • Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide : Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 978-2-906035-00-3 et 2-906035-00-9)
    Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Èze, p. 65
  • Commune d'Èze, sur provence7.com/
  • Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
  • Cavités souterraines naturelles

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Èze », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

RéférencesModifier

  1. Zonage : Aires urbaines Menton - Monaco (partie française)
  2. L'eau dans la commune
  3. Table climatique
  4. Plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm)
  5. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  18. « lotissement concerté dit Lotissement de la Mer d'Eze », notice no IA06000896, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Le plan local d’urbanisme de la commune d’Eze a été approuvé le 21 juin 2013 par Délibération du conseil métropolitain, et modifié le 28 avril 2014
  20. Accès et liaisons
  21. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  22. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  23. Didacticiel de la règlementation parasismique
  24. Vous voyez le topo
  25. Pascal Arnaud et Michiel Gazenbeek, Habitat rural antique dans les Alpes-Maritimes : Actes de la table ronde Valbonne, Centre d'études Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge, 22 mars 1999, Antibes, 2001.
  26. Poly, La Provence, p. 311-312
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  31. Venturini, Évolution, t. I, p. 172
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  33. 1960 : centenaire du rattachement d'Eze à la France
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  42. Les comptes de la commune
  43. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  44. Description de la station NICE-HALIOTIS
  45. Établissements d'enseignements
  46. École maternelle et élémentaire
  47. Professionnels et établissements de santé
  48. Corps médical et Urgences
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  52. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Èze (06059) », (consulté le ).
  53. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département des Alpes-Maritimes (06) », (consulté le ).
  54. Paroisse Notre-Dame de l'Espérance
  55. Agriculteurs, horticulteurs
  56. « hôtel de voyageurs dit La Chèvre d'Or », notice no IA06000902, base Mérimée, ministère français de la Culture recensement du patrimoine balnéaire
  57. « parc et jardin d'agrément de l'Hôtel Cap Estel », notice no IA06000889, base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. « hôtel de voyageurs dit Hôtel Réserve Césaric, puis Hôtel Cap Estel », notice no IA06000888, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. « hôtel de voyageurs dit Au Rendez-Vous des Amis », notice no IA06000878, base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. Hôtels et restaurants
  61. Commerces et services
  62. Artistes, Galeries, Artisans
  63. « Oppidum du Castellar », notice no PA06000002, base Mérimée, ministère français de la Culture
  64. : Gibets, Pilotis, Potences
  65. Jardin Exotique d’Èze
  66. Fort de la Revère, sur patrimages.culture.gouv.fr/
  67. « Fort Anselme, puis Fort de la Revère, de la place de Nice », notice no IA06000011, base Mérimée, ministère français de la Culture
  68. « série de 4 blockhaus dits casemates de la place de Nice », notice no IA06000010, base Mérimée, ministère français de la Culture
  69. « maison dite Château de l'Aiguetta », notice no IA06000898, base Mérimée, ministère français de la Culture
  70. « fontaine du parc du Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06001004, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. « jardin d'agrément dit Jardin Romain du Château Lou Seuil », notice no IA06001003, base Mérimée, ministère français de la Culture
  72. « parc du Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06000971, base Mérimée, ministère français de la Culture
  73. « maison de villégiature dite Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06000968, base Mérimée, ministère français de la Culture
  74. « maison dite Château Eza », notice no IA06000897, base Mérimée, ministère français de la Culture
  75. Ancien moulin à farine des Pissarelles
  76. Église Notre-Dame-de-l'Assomption, sur patrimages.culture.gouv.fr/
  77. Église Notre-Dame de l'Assomption
  78. « Eglise Notre-Dame de l'Assomption », notice no PA00080720, base Mérimée, ministère français de la Culture
  79. « église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », notice no IA06001023, base Mérimée, ministère français de la Culture
  80. Église Notre-Dame de l'Assomption, Observatoire du patrimoine religieux
  81. Restauration de l'église : Soutien de la Fondation du patrimoine
  82. Orgue du Col de Villefranche
  83. « chapelle de pénitents blancs Sainte-Croix », notice no IA06001024, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. Chapelle de la Sainte Croix dite des Pénitents blancs
  85. « chapelle Saint-Laurent », notice no IA06001025, base Mérimée, ministère français de la Culture
  86. Èze : le divin chantier de la nouvelle chapelle, Nice-Matin, 19 novembre 2009.
  87. La chapelle Saint-Joseph d'Èze sur le site Paris SkyScrapers.
  88. Monument aux morts, Conflits commémorés : 1914-1918
  89. Plaque commémorative
  90. Place Francis Blanche
  91. Nice Côte d'Azur 3 : Èze, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau