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Èze

commune française du département des Alpes-Maritimes
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Èze
Èze
Village perché de Èze-Village
Blason de Èze
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Canton Beausoleil
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Stéphane Cherki
2014-2020
Code postal 06360
Code commune 06059
Démographie
Gentilé Ézasques
Population
municipale
2 252 hab. (2016 en diminution de 11,69 % par rapport à 2011)
Densité 238 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 43′ 43″ nord, 7° 21′ 42″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 700 m
Superficie 9,47 km2
Localisation

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Èze

Èze (Esa en niçois) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Ézasques.

Èze est une des rares communes françaises à porter un nom palindrome avec Callac, Laval, Noyon, Sarras, Savas, Senones, Serres et Sées.

Sommaire

GéographieModifier

 
Èze-sur-Mer

LocalisationModifier

Située à 4 km de La Turbie, 8 km de Monaco et 12 km de Nice.

Géologie et reliefModifier

La commune s'étend sur un territoire escarpé, allant du bord de mer Méditerranée où un hameau forme Èze-sur-Mer (appellation reprenant le nom de la gare d'Èze-sur-Mer tandis que le panneau routier indique Èze-Bord-de-Mer), jusqu'au piton escarpé où de vieilles maisons pittoresques et médiévales forment Èze-Village à 429 mètres d'altitude.

Le col d'Èze est situé à proximité de la commune.

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[1].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Eaux souterraines sur la commune[2] :

  • 7 forages,
  • 1 puits,
  • 1 source.

Èze dispose de la station d'épuration intercommunale de Nice d'une capacité de 650 000 équivalent-habitants[3].

ClimatModifier

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[4].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Voies de communications et transportsModifier

Voies routièresModifier

On accède à Èze par les trois corniches M. 5007, M. 5098, M. 45[5].

Transports en communModifier

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Lignes SNCFModifier

Èze était desservie, de 1900 à 1929, par une ligne du Tramway de Nice et du Littoral.

Transports aériensModifier

Les aéroports les plus proches sont :

PortsModifier

Communes limitrophesModifier

ToponymieModifier

La première mention écrite dont nous disposons date du IVe siècle sous la forme ab Avisione (dans la section maritime de l'Itinéraire d'Antonin). Les formes suivantes, du XIe siècle jusqu'au Moyen Âge, sont du type Esa, Eza, Isia, Isie, etc. La première mention de Ese date de 1241 mais ne durera pas : on retrouve ensuite de nouveau Isia, Isie, Ysia, Esia, etc. Le nom semble enfin se fixer sous la forme Esa après son passage à la Maison de Savoie en 1388, nom qui sera repris en provençal Ezo par Mistral et traduit en français Èze.

Èze remonte donc à Avisione avec aphérèse de l'initiale av sentie comme la préposition occitane ab, « chez », et chute du suffixe, ce qui a conduit à Isia, conservé par les formes du Moyen Âge. Le même phénomène s'est produit non loin de là à La Bollène-Vésubie qui s'appelait Abolena en 1146 (du nom d'homme germanique Abbolenus ) : le A initial, pris pour la préposition est tombé puis l'article «la » a complété le nom, sans doute l'analogie avec le niçois boulina, « éboulement », y est-elle pour quelque chose. La vauclusienne Bollène s'appelait aussi Abolena en 640. Les exemples de ce type sont nombreux en toponymie. Reste à connaître la signification de cet Avisione. Il s'agit sans doute du nom de personne gaulois Aviso correspondant au romain Avitius. Ce dernier est à l'origine de quelques toponymes dont un Avèze (Puy-de-Dôme), une ancienne Avitia villa, qui a conservé son - av- initial. Très probablement, ce nom devait à l'origine s'appliquer à la petite anse que les premiers marins avaient dû apprécier comme lieu de mouillage puis qui est devenu un petit port que l'on a nommé d'après son fondateur. Il s'agit de l'endroit qu'on appelle aujourd’hui Èze-Bord-de-Mer[6].

HistoireModifier

Comme le reste du littoral des Alpes-Maritimes, le territoire de la commune d'Èze est occupé depuis des temps anciens.

Le monument le plus remarquable est celui du Mont-Bastide qui surplombe Beaulieu-sur-Mer et la baie de Saint-Jean, sur un éperon rocheux bordant la grande corniche.

La tradition locale, fondée sur les élucubrations des érudits du XIXe siècle et du début du XXe siècle, en fit une fondation phénicienne, un palais mycénien ou un oppidum ligure remontant au premier âge du fer.

Les recherches récentes ont permis de mettre au jour un gros bourg agricole protégé par une solide enceinte. L'organisation urbaine est très serrée. De grandes habitations en pierre sèche supportant un étage s'organisent autour d'une grande rue qui traverse le village de part en part. Le rez-de-chaussée de chaque habitation abrite des structures de pressage destinées à la fabrication du vin ou de l'huile.

Les traces d'occupation les plus anciennes remontent au IIe siècle av. J.-C., mais la plus forte période d'activité se situe entre l'époque d'Auguste et l'époque des Flaviens[7].

Le Moyen ÂgeModifier

Bruno Riquerii, chevalier, originaire de Nice, viguier d'Hyères (1328), fut coseigneur d'Èze. Comme pour les Badat, la famille Riquerii, ancienne famille consulaire niçoise, aurait été anoblie au XIIIe siècle grâce à leur richesse et à la faveur des Génois que cette famille soutenait[8]. Familier du roi Robert, Bruno était le fils de Jean Riquier, coseigneur d'Èze, et de Béatrice Badat[9]. En 1333, avec son frère Marin, il possédait une part de la seigneurie d'Eze tandis que quelques années plus tard, la part de Marin semblait être passée dans les mains de Bruno[10]. Selon A. Venturini, il aurait eu pour successeur son fils, Honoré, coseigneur d'Èze. Le 24 juillet 1316, le roi Robert demanda au sénéchal de remettre, s'il y a lieu Boniface Riquier, dit Brunoz, et ses frères, fils de feu Jean Riquier, d'Èze, en possession des châteaux de Menton et de Peypin et de faire cesser le trouble qui leur était apporté par Balianus Ventus et consortes sui[11]. Le 27 mai 1348, le frère du sous-viguier d'Aix (1325) et du viguier de Grasse (1340-41), Jean, Louis Rebuffelli fut nommé châtelain d'Èze[12]. Honorat Riquerii, viguier d'Hyères (1376), succéda à Bruno et devint coseigneur d'Èze[13].

La période contemporaineModifier

Jusqu'au début du XIXe siècle, Èze englobait La Trinité, qui en a été détachée en 1818.

Une stèle a été inaugurée en 1960 pour célébrer le centenaire du rattachement d'Eze à la France[14].

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HéraldiqueModifier

  Blason D’azur à l’os de jambe en pal sommé d’un phénix sur son immortalité et accosté de deux pampres fruités, chacun de deux pièces le tout d’argent[15].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1989 André Gianton    
1989 1995 Charles Benaglia    
1995 mars 2008 Noël Sapia    
mars 2008 En cours Stéphane Cherki[16] UMP puis UDI[17] Chef d'entreprise

Budget et fiscalité 2017Modifier

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[18] :

  • total des produits de fonctionnement : 25 319 000 , soit 10 136  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 25 218 000 , soit 10 095  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 20 216 000 , soit 8 093  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 4 216 000 , soit 8 093  par habitant ;
  • endettement : 26 000 , soit 11  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,40 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 9,32 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 25,26 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 26 389 [19].

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

  • Agriculteurs, horticulteurs[20].

TourismeModifier

Le tourisme est la principale ressource de la commune.

  • Hôtels :
    • Hôtel de voyageurs dit La Chèvre d'Or[21].
    • Hôtel Cap Estel[22].
    • Hôtel de voyageurs dit Hôtel Réserve Césaric, puis Hôtel Cap [23].
    • Hôtel de voyageurs dit Au Rendez-Vous des Amis[24].
  • Hôtels et restaurants[25].

Commerces et artisanatModifier

  • Commerces et services de proximité[26].
  • Artistes, Galeries, Artisans[27].

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

UrbanismeModifier

Lotissement concerté dit Lotissement de la Mer [28].

Le quartier Saint-Laurent-d'Èze relie le bord de mer au village. À Saint-Laurent-d'Èze, après les feux volontaires et terribles des années 1980, beaucoup d'habitants locaux y firent construire leurs villas.

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[29].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2016, la commune comptait 2 252 habitants[Note 1], en diminution de 11,69 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
7241 1271 212463487566589570594
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
521680764558728674640710797
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
6337289111 0387101 4401 4941 7921 860
1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - -
2 0632 4462 5092 9322 5502 252---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[34] :

  • Écoles maternelles et primaires[35],
  • Collèges à Beaulieu-sur-Mer, La Trinité, Beausoleil,
  • Lycées à Drap, Monaco, Nice.

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[36],[37]:

  • Médecins à Èze, Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer,
  • Pharmacies à Èze, Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer,
  • Hôpitaux à Cap-d'Ail, Beaulieu-sur-Mer, Nice.

CultesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Vue depuis la citadelle.

Édifices civilsModifier

Le village propose au sein de ses ruelles labyrinthiques, de nombreuses boutiques d'artisanat d'art.

Le chemin de Nietzsche partant du bord de mer, serpente sur une pente raide jusqu'au village perché. On dit que Nietzsche, logeant à la fin de sa vie à Nice, malade, fréquenta ce chemin, et s'en inspira pour écrire la troisième partie d'Ainsi parlait Zarathoustra.

Article détaillé : chemin de Nietzsche.

À proximité se trouve l'oppidum du Castellar ou de Brasca, inscrit au titre des monuments historiques en 1996[39].

Patrimoine militaire :

  • Un château en ruines abrite maintenant un jardin exotique[40] à la vue extraordinaire, et surplombe un cimetière où reposent quelques personnalités.
  • Fort Anselme, puis Fort de la Revère, de la place de Nice[41].
  • Série de 4 blockhaus dits casemates de la place de Nice[42].

Maisons-châteaux :

  • Maison dite Château de Aiguetta[43].
  • Château Lou Seuil ou Château Balsan[44],[45],[46],[47].
  • Maison dite Château Eza[48].

Patrimoine rural :

  • Moulin à eau : ancien moulin à farine des Pissarelles[49].

Édifices religieuxModifier

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Èze, reconstruite au XVIIIe siècle[50], classée en 1984 au titre des monuments historiques[51],[52],[53],[54],[55].
  • Chapelle Sainte-Croix, ancienne chapelle des Pénitents Blancs, restaurée en 1953[56],[57].
  • Chapelle, avenue Poincaré XIe siècle, ancien prieuré, situé à Saint-Laurent-d'Èze.
  • Chapelle Saint-François, avenue des Fleurs à Èze bord de Mer.
  • Chapelle Saint-Joseph, quartier Aiguetta.
  • Chapelle Saint-Laurent-d'Eze[58].
  • Monuments commémoratifs : Monument aux morts[59] et plaque commémorative[60].

Héraldique, devise et logotypeModifier

La devise de la cité est Isia Moriendo Renascor et son emblème est un phénix perché sur un os. Elle a pour signification: en mourant, je renais.

Les armes de la cité sont en réalité celles des Fighiera, famille notable de la commune; elles ont été arbitrairement attribuées à Eze par Charles-Alexandre Fighiera dans les années 60, au moment de l'anniversaire du rattachement du Comté à la France.

Personnalités liées à la communeModifier

 
Clorine Malausséna
  • Francis Blanche : il possédait une maison à Èze[61] et y est enterré.
  • Stéphane Cherki.
  • Bono et The Edge du groupe irlandais U2.
  • Marie-Gabrielle de Savoie, qui réside au château Balsan (Lou Seuil) jusqu'en 1990.
  • Antoinette de Monaco.
  • Clorine Malausséna, fille du chevalier François Malausséna, premier maire de Nice française, et veuve de César-Marie Figuiera, maire d’Èze, avoué qui compte Garibaldi parmi ses clients. Elle s'éteint le 22 avril 1922 à l'âge de 80 ans. Elle aurait pu être inhumée dans le caveau des Malaussena au cimetière du Château. Ce ne fut pas le cas. Deux jours plus tard, le lundi 24 avril à dix heures, elle retourne à Èze où elle repose encore aujourd'hui dans le caveau des Figuiera. Le cortège s'est formé sur la place César-Marie Figuiera où son cercueil en bois d'olivier est porté par six Ézasques. Pas de nom sur ce caveau, point de dates non plus. Son arrière-petite-fille, Clorine Cottier, est inhumée à ses côtés.
  • Fred Zeller, fondateur du musée du village.
  • Maurice Blanchot : il y vécut après la Seconde Guerre mondiale.
  • Georgette Piccon (1920-2004) : artiste peintre française, elle vécut à Èze de 1984 à 2003 et a réalisé de nombreuses œuvres représentant les paysages de la commune.
  • The Edge, guitariste chanteur du groupe U2 a épousé en secondes noces sa compagne de longue date Morleigh Steinberg, à Èze en 2002.

GalerieModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. L'eau dans la commune
  3. Description de la station NICE-HALIOTIS
  4. Table climatique
  5. Accès et liaisons
  6. Vous voyez le topo
  7. Pascal Arnaud et Michiel Gazenbeek, Habitat rural antique dans les Alpes-Maritimes : Actes de la table ronde Valbonne, Centre d'études Préhistoire, Antiquité, Moyen Âge, 22 mars 1999, Antibes, 2001.
  8. Poly, La Provence, p. 311-312
  9. Venturini, Évolution, t. I, p. 136
  10. Venturini, Évolution, t. I, p. 171
  11. Perrat, Actes, p. 180
  12. AD du 13, série B3f32v
  13. Venturini, Évolution, t. I, p. 172
  14. 1960 : centenaire du rattachement d'Eze à la France
  15. Nice Côte d'Azur 3 : Èze, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  16. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  17. Anne-Claire Hillion, « Législatives 4e - Stéphane Cherki: "C'était à J.-C. Guibal de se retirer" », Nice-Matin, ).
  18. Les comptes de la commune
  19. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  20. Agriculteurs, horticulteurs
  21. « hôtel de voyageurs dit La Chèvre d'Or », notice no IA06000902, base Mérimée, ministère français de la Culture recensement du patrimoine balnéaire
  22. « parc et jardin d'agrément de l'Hôtel Cap Estel », notice no IA06000889, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « hôtel de voyageurs dit Hôtel Réserve Césaric, puis Hôtel Cap Estel », notice no IA06000888, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « hôtel de voyageurs dit Au Rendez-Vous des Amis », notice no IA06000878, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Hôtels et restaurants
  26. Commerces et services
  27. Artistes, Galeries, Artisans
  28. « lotissement concerté dit Lotissement de la Mer d'Eze », notice no IA06000896, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Le plan local d’urbanisme de la commune d’Eze a été approuvé le 21 juin 2013 par Délibération du conseil métropolitain, et modifié le 28 avril 2014
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  34. Établissements d'enseignements
  35. École maternelle et élémentaire
  36. Professionnels et établissements de santé
  37. Corps médical et Urgences
  38. Paroisse Notre-Dame de l'Espérance
  39. « Oppidum du Castellar », notice no PA06000002, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. Jardin Exotique d’Èze
  41. « Fort Anselme, puis Fort de la Revère, de la place de Nice », notice no IA06000011, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « série de 4 blockhaus dits casemates de la place de Nice », notice no IA06000010, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « maison dite Château de l'Aiguetta », notice no IA06000898, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « fontaine du parc du Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06001004, base Mérimée, ministère français de la Culture
  45. « jardin d'agrément dit Jardin Romain du Château Lou Seuil », notice no IA06001003, base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. « parc du Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06000971, base Mérimée, ministère français de la Culture
  47. « maison de villégiature dite Château Lou Seuil ou Château Balsan », notice no IA06000968, base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. « maison dite Château Eza », notice no IA06000897, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. Ancien moulin à farine des Pissarelles
  50. Église Notre-Dame de l'Assomption
  51. « Eglise Notre-Dame de l'Assomption », notice no PA00080720, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption », notice no IA06001023, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. Église Notre-Dame de l'Assomption, Observatoire du patrimoine religieux
  54. Restauration de l'église : Soutien de la Fondation du patrimoine
  55. Orgue du Col de Villefranche
  56. « chapelle de pénitents blancs Sainte-Croix », notice no IA06001024, base Mérimée, ministère français de la Culture
  57. Chapelle de la Sainte Croix dite des Pénitents blancs
  58. « chapelle Saint-Laurent », notice no IA06001025, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. Monument aux morts, Conflits commémorés : 1914-1918
  60. Plaque commémorative
  61. Place Francis Blanche

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier