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Saint-Jean-Cap-Ferrat

commune française du département des Alpes-Maritimes
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Jean.

Saint-Jean-Cap-Ferrat
Saint-Jean-Cap-Ferrat
La presqu'île du Cap Ferrat.
Blason de Saint-Jean-Cap-Ferrat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Beausoleil
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Jean-François Dieterich
2014-2020
Code postal 06230
Code commune 06121
Démographie
Gentilé Saint-Jeannois
Population
municipale
1 618 hab. (2016 en diminution de 19,66 % par rapport à 2011)
Densité 652 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 00″ nord, 7° 20′ 00″ est
Altitude 130 m
Min. 0 m
Max. 138 m
Superficie 2,48 km2
Localisation

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Saint-Jean-Cap-Ferrat

Saint-Jean-Cap-Ferrat (San-Jouan Cau Ferrat) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Saint-Jeannois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Saint-Jean-Cap-Ferrat est situé sur la Côte d'Azur, entre Nice et Monaco, au bord de la mer Méditerranée.

Géologie et reliefModifier

Le territoire de la commune est situé entre Villefranche-sur-Mer et Beaulieu-sur-Mer. On y accède en voiture ou en bus depuis Pont Saint-Jean sur la Basse corniche (M6098).

Le cap Ferrat forme deux branches en "Y", l'une comprend la quasi totalité de la superficie de la presqu'île du cap Ferrat, l'autre se situe sur la côte est de cette dernière, une bande de terre bien individualisée mais plus étroite qui s'étend jusqu'à la pointe Saint-Hospice soit à peu près 250 hectares.

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[1].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[2] :

  • La commune dispose de 3 forages, 1 puits, un champ captant.

La ville utilise la station d'épuration intercommunale de Nice d'une capacité de 650 000 équivalent-habitants[3].

UrbanismeModifier

Le territoire de la commune est occupé par 500 villas, la plupart très luxueuses, noyées sous les fleurs, les palmiers, les pins d'Alep, les oliviers. Parmi les villas célèbres, on compte la villa Ephrussi-Rothschild donnée à l'Institut de France en 1934. Le site est classé et les constructions nouvelles sont très surveillées[4]

Ceci n'empêche pas, depuis le début des années 2000[4], les riches propriétaires d'effectuer de multiples travaux avec ou sans autorisation et parfois au mépris de la loi du littoral[4],[5].

Saint-Jean-Cap-Ferrat présente le paradoxe suivant : la presqu'île est un arboretum avec des essences uniques « importées » par les résidents qui ont construit maisons et parcs. Le site original était recouvert d'herbes folles, d'où son étymologie latine ferus c'est-à-dire sauvage, non cultivé.

La salle des fêtes donne sur le port.

La médiathèque est à mi-hauteur entre l'église et le port.

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Communes limitrophesModifier

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

On y accède depuis Nice par le boulevard Princesse Grâce de Monaco puis le boulevard Napoléon III M 6098.

Transports en communModifier

Il existe un service régulier d'autobus au départ et à destination de Beaulieu-sur-Mer et de Nice qui dessert la presqu'île.

Lignes SNCFModifier

Transports aériensModifier

ToponymieModifier

HistoireModifier

Anciennement Anao, le site de Saint-Jean-Cap-Ferrat est initialement occupé par les Ligures, puis par les Lombards vers 575. Au début du Moyen Âge, le reclus saint Hospice y occupe une tour sur la partie est de la presqu’île. Au VIIIe siècle, les Sarrasins conquièrent le site ; ils n'en seront délogés qu’au XIe siècle.

En 1388, lors de la dédition du comté de Nice, le hameau de Saint-Jean, qui fait partie de la commune de Villefranche, revient au duché de Savoie. Le site est fortifié sous protectorat savoyard ; en 1561, sous le règne du duc Emmanuel-Philibert de Savoie, le fort Saint-Hospice est construit. Il sera pris et détruit en 1706 par le duc de Berwick, à l’occasion de la prise de Nice par la France.

Saint-Jean passe plusieurs fois sous occupation française entre 1720 et 1820 ; il est définitivement rattaché à la France en 1860 avec l’ensemble du comté de Nice.

En 1904, le hameau de Saint-Jean se sépare de Villefranche-sur-Mer et devient une commune à part entière. D’abord dénommée Saint-Jean-sur-Mer, la commune prendra le nom de Saint-Jean-Cap-Ferrat en 1907.

Aujourd’hui, Saint-Jean-Cap-Ferrat est l’un des principaux sites résidentiels de la Côte d’Azur, avec de nombreuses et luxueuses propriétés.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1912 Daniel Chonneaux
1912 1920 César Giuge
1920 1927 Jean Martin
1927 1929 Joseph Caisson
1929 1945 Joseph Giordan
1945 1946 Georges Eymard
1946 1959 Albert Allari
1959 1977 Philippe Orengo
1977 1983 Honoré Toscan Architecte
mars 1983 février 2013 René Vestri UMP Sénateur, entrepreneur de travaux publics
mars 2013 mars 2014 Marlène Cesarini[7] DVD[7] Cadre du secteur privé
mars 2014 en cours Jean-François Dietrich DVD Administrateur de biens

Budget et fiscalité 2017Modifier

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[8] :

  • total des produits de fonctionnement : 7 028 000 , soit 4 221  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 6 989 000 , soit 4 197  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 506 000 , soit 904  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 2 290 000 , soit 1 376  par habitant ;
  • endettement : 1 509 000 , soit 906  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 9,80 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 5,58 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 12,49 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 732 [9].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1906. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2016, la commune comptait 1 618 habitants[Note 1], en diminution de 19,66 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 3311 5181 2091 6311 7791 9491 5732 1852 416
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016
2 3562 2682 2152 2481 8952 1032 0351 6451 618
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[14] :

  • Écoles maternelle et primaire[15],
  • Collèges à Beaulieu-sur-Mer, Nice,
  • Lycées à Nice,
  • École départementale de la mer[16].

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[17] :

  • Médecins à Saint-Jean-Cap-Ferrat, Beaulieu-sur-Mer,
  • Pharmacies à Saint-Jean-Cap-Ferrat, Beaulieu-sur-Mer,
  • Hôpitaux à Cap-d'Ail, Nice.

CultesModifier

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

Agriculture et pêcheModifier

La presqu’île, village de Saint-Jean-Cap-Ferrat, ancien hameau de pêcheurs[19] n’abritait au départ que quelques petites maisons de pêcheurs et d’agriculteurs groupées autour de l’église et du port sous le nom du hameau Saint-Jean[20].

TourismeModifier

Une des principales sources de revenu de Saint-Jean-Cap-Ferrat est le tourisme ; un grand nombre de touristes est attiré tous les ans sur les plages qui jouissent d'un climat agréable. On observe en outre que c'est la ville où le prix de l'immobilier est le plus cher de France, de l'ordre des 44 000 €/m² en moyenne, allant jusqu'à plus de 60 000[21]. De 2000 à 2007, les prix ont été multipliés par 10. Ainsi, la villa Nellcote, vendue 83 millions d'euros en septembre 2007, avait été acquise 8 millions d'euros en 1999[22]. Ceci n'empêche ces villas de luxe de trouver facilement preneur sur le marché immobilier. Ces dernières années, une soixantaine d'entre elles ont été acquises notamment par des fortunes venues de Russie ou d'ex-républiques soviétiques[4]. Mais il est parfois difficile de savoir qui achète ces somptueuses villas.

En effet, beaucoup de transactions se font par le biais de cessions de parts de sociétés civiles immobilières et ne passent pas devant notaire, mais se font par l'intermédiaire d'avocats. Les actionnaires de ces SCI sont des sociétés étrangères basées dans des paradis fiscaux. On ne connaît donc pas les véritables détenteurs économiques. Ceci risque de poser un problème à la ville car les avocats n'ont pas les mêmes obligations que les notaires, en matière notamment de déclaration de l'origine des fonds à la cellule antiblanchiment[22]. De plus, ces changements de propriétaires entrainent un accroissement des travaux et constructions diverses (piscines, agrandissements, etc.) alors que le site de la commune est protégé.

  • Hôtel de voyageurs dit Hôtel Panorama Palace, puis Hôtel Bedford, actuellement Hôtel Royal Riviéra ; hôtel de voyageurs dit Hôtel Suisse puis Hôtel Savoye[23].
  • Hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel du Cap-Ferrat[24].
  • Hôtel de voyageurs dit Palais Mont Fleuri[25].
  • Hôtel de voyageurs dit La voile d'Or[26].

Le port de plaisanceModifier

 
Le port de plaisance.

La ville possède une école de la mer, un club nautique et une école de plongée.

Plusieurs scènes du film Triplex (1991) avec Patrick Chesnais ont été tournées sur le port.

CommercesModifier

Le port de plaisance est attrayant avec ses commerces, ses cafés et ses restaurants.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Édifices civils :

La Villa Ephrussi-de-Rothschild, musée et parc botaniqueModifier

Article détaillé : Villa Ephrussi de Rothschild.

En 1883, la baronne Béatrice de Rothschild épouse le milliardaire Maurice Ephrussi. Elle acquiert en 1905 sept hectares de terrain sur l'isthme rattachant le cap Ferrat à la côte, sur lesquels elle fait construire un somptueux et luxueux palais. Elle y rassemble tous les éléments décoratifs, du XVe siècle au XIXe siècle, qu'elle a réunis au cours de ses voyages. La villa Île-de-France (ou Villa Ephrussi de Rothschild), ses jardins et ses collections d'art sont légués à l’Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France en 1934. La villa est ouverte au public en 1937.

Plusieurs mécènes dont l'Académie des beaux-Arts, le conseil général des Alpes-Maritimes et l'association des Amis de la Villa assurent la mise en valeur de la villa et des jardins.

Le jardin botanique Les CèdresModifier

Article détaillé : Les Cèdres.

Ancienne propriété du roi Léopold II de Belgique, le jardin de la villa Les Cèdres abrite une importante collection d'essences végétales.

La Villa Maryland et son parcModifier

Article détaillé : Domaine Maryland.

La Villa Sylvia - Baïa Dei FioriModifier

Ancienne propriété de l'artiste peintre américain Ralph Wormeley Curtis, construite pour sa fille par l'architecte anglais Harold Peto au début du xxe siècle, elle fut rachetée en 1960 par le pacha égyptien Ilhamy Hussein[27], mari de la belle-mère du roi Farouk, qui lui donna son nom actuel. Son jardin d'agrément est réputé.

Grand Hôtel du Cap-FerratModifier

Article détaillé : Grand-Hôtel du Cap-Ferrat.
 
Le Grand Hôtel du Cap-Ferrat.

Le Grand-Hôtel du Cap-Ferrat, devenu « Palace » en 2011, seul de sa catégorie dans le sud-est de la France, est un hôtel de luxe construit en 1908 au cœur d’un jardin remarquable de 7 ha qui abrite quelque 400 essences différentes[28].

Le zooModifier

Article détaillé : parc zoologique du Cap Ferrat.

Le phare et le sémaphoreModifier

Article détaillé : Phare du cap Ferrat.

Le cap Ferrat a toujours été considéré comme un point d'importance pour la navigation au voisinage de la côte niçoise. Une tour à feu occupa ainsi l'emplacement de l'actuel phare afin de signaler la présence du cap Ferrat aux navigateurs. Les Sardes y construisirent un phare en 1827 ; cet ouvrage fut détruit par l'armée allemande en 1944. Le phare actuel fut reconstruit entre 1949 et 1951 par les Ponts et Chaussées. Haut de 71 mètres, l'ouvrage (visitable) possède une portée d'environ 45 kilomètres.

Le cap Ferrat est également doté d'un sémaphore. Il fut construit en 1862 sur décision de Napoléon III, qui voulait établir une chaîne de transmission sur le littoral. Il est aujourd'hui sous le contrôle de la Marine nationale. Ses missions actuelles comprennent la régulation du trafic maritime, mais également la surveillance des départs d'incendie sur la côte.

La Villa Santo SospirModifier

Article détaillé : villa Santo Sospir.

La villa Santo Sospir est une villa construite en 1931 pour Marital Houzez dans un style régionaliste méditerranéen, située sur le versant ouest du cap Ferrat. Au milieu du XXe siècle, elle est rachetée par la riche héritière Francine Weisweiller. En 1950, à l’intérieur de la villa, son ami le poète et peintre Jean Cocteau « tatoue » les murs, les plafonds et les vantaux des portes de graphismes évoquant les thèmes de la Méditerranée avec ses pêcheurs, du soleil ou inspirés de la mythologie grecque[29]. Deux films, un moyen métrage, La Villa Santo Sospir en 1951, et un long métrage, Le Testament d'Orphée en 1959, rendent hommage au travail de l’artiste.

La propriété en totalité est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du [30].

« Santo Sospir » est une variante de saint Hospice ermite qui se retira sur le cap Ferrat au VIe siècle.

Le Château Saint-JeanModifier

Construit en 1899 par l'architecte Charles Bermond sur commande du banquier italo-allemand Karl Wedekind (de) dans un style néogothique vénitien, le domaine passa ensuite dans les mains de la princesse d'origine hongroise Vilma Lwoff-Parlaghy (en) puis fut acquis par l'Américaine Gloria Thompson[31]. Cette demeure fut plus récemment la propriété de Rosemarie Kanzler[32].

Tour de Saint-HospiceModifier

La tour de Saint-Hospice, dite aussi tour génoise, a été construite à côté de la chapelle de Saint-Hospice.
Pour assurer la défense des côtes du Comté de Nice après le siège de Nice de 1543 avait été construit un système de défense qui comprenait le renforcement du château de Nice, le fort du mont Alban, la citadelle Saint-Elme de Villefranche-sur-Mer et le fort de Saint-Hospice, à la pointe de Saint-Hospice. Par manque de financements, ce dernier fort n'a probablement été construit qu'en 1608, sûrement avant 1616. Il a été détruit, comme le château de Nice, en 1706, sur ordre de Louis XIV.
Une tour l'a remplacé vers 1745 ou 1750. La tour de Saint-Hospice comprend un rez-de-chaussée servant de corps de garde et de cuisine pour la garnison, un premier et second étages pour son logement. La tour pouvait loger 40 hommes[33]. La tour a été classée au titre des monuments historiques en 1931[34]. Une statue de la Vierge devait être placée sur la tour, mais l'opposition des militaires a empêché cette opération. Cette statue se trouve à côté de la chapelle.

Édifices religieux :

Église Saint-Jean-BaptisteModifier

 
Église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-Cap-Ferrat.

Datant du XIXe siècle, elle remplace une église primitive du XIe siècle située au lieu-dit Ad Crottas. Le presbytère date de 1846. L'orgue des facteurs Agati est de 1829[35],[36].

Chapelle de Saint-HospiceModifier

Article détaillé : Chapelle de Saint-Hospice.

Située sur la pointe du même nom, érigée au XVIIe siècle sur les ruines de la tour ayant abrité saint Hospice. Une statue en bronze de la Vierge, de 11 mètres de haut, jouxte la chapelle.

On y trouve également le cimetière militaire belge.

Chapelle Saint-François-de-SalesModifier

Construite en 1726.

Monument aux mortsModifier

Monument aux morts, Conflits commémorés : 1914-1918 - 1939-1945[37],[38].

Patrimoine naturel :

Plusieurs sentiers pédestres sillonnent le Cap Ferrat ; l'un d'entre eux, le sentier des douaniers, fait le tour du cap par le bord de mer. Cet itinéraire, empruntant des passages parfois escarpés, était prisé des contrebandiers et trafiquants, mais également des douaniers, d'où son nom.

Personnalités liées à la communeModifier

Un premier résident célèbre fut saint Hospice qui, au VIe siècle, vécut en ermite au cap Ferrat.

Certains des domaines du cap Ferrat ont accueilli pléthore de célébrités, entre autres : le roi Léopold II de Belgique qui y détenait d’innombrables propriétés, Béatrice Ephrussi de Rothschild, Charlie Chaplin, Rainier III, David Niven, Jean Auguste Stellfeld (Villa Boma), Somerset Maugham, Jean Cocteau, Isadora Duncan, Winston Churchill, des Premiers ministres français, Maurice Rouvier, le cofondateur de Microsoft, Paul Allen, Raymond Barre, Romy Schneider, l'homme d'affaires Yuri Scheffler, le philosophe Mikel Dufrenne, le producteur de disques Walter Legge, le marchand d’art Pierre Matisse, fils du célèbre peintre Henri Matisse et bien d'autres.

C’est en regardant une carte de France que Jean Tenenbaum tomba sur Saint-Jean-Cap-Ferrat et décréta aussitôt qu’il s’appellerait désormais Jean Ferrat.

HéraldiqueModifier

  Blason D'azur à la tour d'or sur un roc du même mouvant d'une mer du champ ondée d'argent, sommée d'un agneau pascal couché d'argent, nimbé d'or, portant une bannerette d'argent chargée d'une croisette de gueules, et accostée à d'une ancre marine dextre et d'un hippocampe à senestre, le tout d'argent[39].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. L'eau dans la commune
  3. Description de la station NICE-HALIOTIS
  4. a b c et d Isabelle Rey-Lefebvre, « Saint-Jean-Cap-Ferrat : un site béton », Le Monde, 29 décembre 2008.
  5. Les associations locales de défense de l'environnement multiplient les recours alors que le maire soutient les constructions qui respectent les règles d'urbanisme pour des raisons économiques. Dans son article paru dans le Monde, Isabelle Rey-Lefebvre omet d'indiquer que ce sont les services de l'État qui instruisent les permis attaqués parfois par des associations, que la procédure oblige ensuite les pétitionnaires à passer devant les services du Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, puis devant la Commission départementale des sites. Enfin, les dossiers de permis « montent » à Paris où ils sont contrôlés par les services du Ministère de l'Environnement
  6. Voir www.ter-sncf.com
  7. a et b AFP, « Marlène Césarini devient maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat », sur http://www.leparisien.fr/, Le Parisien, (consulté le 28 septembre 2013)
  8. Les comptes de la commune
  9. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  14. Établissements d'enseignements
  15. École maternelle et élémentaire
  16. École départementale de la mer
  17. Professionnels et établissements de santé
  18. Paroisse Notre Dame de l'Espérance
  19. Son histoire et sa légende
  20. La presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat
  21. www.tendance-immobilier.com
  22. a et b Isabelle Rey-Lefebvre, « Le marché opaque du lieu le plus cher au monde », Le Monde, 29 décembre 2008.
  23. « hôtel de voyageurs dit Hôtel Panorama Palace, puis Hôtel Bedford, actuellement Hôtel Royal Riviéra ; hôtel de voyageurs dit Hôtel Suisse puis Hôtel Savoye », notice no IA06000987, base Mérimée, ministère français de la Culture, recensement du patrimoine balnéaire
  24. « hôtel de voyageurs dit Grand Hôtel du Cap-Ferrat », notice no IA06000908, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « hôtel de voyageurs dit Palais Mont Fleuri », notice no IA06000985, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Saint-Jean : l’hôtel de la Voile d’or a été vendu », sur Nice-Matin, (consulté le 8 mai 2019)
  27. « Selling the Pasha's paraphernalia: The late Ilhamy Hussein Pasha furnished his villa to keep up with neighbours like Princess Grace of Monaco. Jacques Tajan is conducting a house sale par excellence », sur independent.co.uk,
  28. Histoire du Grand Hôtel du Cap - Le parc et les jardins
  29. Carole Weisweiller, phot. de Christophe Lepetit, Villa Santo Sospir : Jean Cocteau, Paris, Éditions Michel De Maule, 2011, 128p., (ISBN 978-2-87623-290-7)
  30. https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00135614
  31. Historique du Château Saint Jean.
  32. Didier Gayraud, Belles demeures en Riviera, éditions Gillette Nice Matin, page 210.
  33. Paul Canestrier, Le système défensif de la côte, de l'embouchure du Var à Monaco, à la fin du XVIIIe siècle, p. 94, Nice-Historique, 1939, no 172 Lire en ligne
  34. « Tour de Saint-Hospice dite Tour Génoise », notice no PA00080840, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Notice no PM06002750, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune
  36. Notice no PM06001288, base Palissy, ministère français de la Culture orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue
  37. Monument aux morts
  38. Monuments commémoratifs
  39. Nice Côte d'Azur 3 : Saint-Jean-Cap-Ferrat, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier