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Sarlat-la-Canéda

commune française du département de la Dordogne
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Sarlat-la-Canéda
Sarlat-la-Canéda
La vieille ville de Sarlat.
Blason de Sarlat-la-Canéda
Blason
Sarlat-la-Canéda
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
(sous-préfecture)
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
(chef-lieu)
Canton Sarlat-la-Canéda
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Sarlat-Périgord noir
(siège)
Maire
Mandat
Jean-Jacques de Peretti
2014 – 2020
Code postal 24200
Code commune 24520
Démographie
Gentilé Sarladais, Sarladaises
Population
municipale
9 030 hab. (2015 en diminution de 7,28 % par rapport à 2010)
Densité 192 hab./km2
Population
aire urbaine
19 425 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 34″ nord, 1° 12′ 55″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 319 m
Superficie 47,13 km2
Localisation

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Sarlat-la-Canéda
Liens
Site web www.sarlat.fr

Sarlat-la-Canéda, communément appelée Sarlat, est une commune du Sud-Ouest de la France. Sous-préfecture et bureau centralisateur de canton du département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine, elle compte 9 127 habitants en 2015 et est au centre d'une aire urbaine de 19 651 habitants. Ses habitants sont appelés les Sarladais(es).

Capitale du Périgord noir, aux confins des causses du Quercy, cette cité historique est un site touristique majeur, renommé pour sa parure monumentale datant essentiellement de la période médiévale et du début de la Renaissance (du XIIIe au XVIe siècle). Son centre-ville, d'une grande homogénéité, est ainsi composé d'un lacis de ruelles et de venelles pittoresques, de placettes ombragées, bordées d'hôtels particuliers aux toits de lauze, dont les plus célèbres sont la maison de La Boétie, l'hôtel du Barry, l'hôtel de Savignac ou encore le présidial. Centre névralgique de la ville, la place de la Liberté, bordée de terrasses, est le siège du marché, où se vendent les spécialités de la région : foie gras, truffes, figues et noix. Dans son prolongement, s'ouvrent en perspective la cathédrale Saint-Sacerdos et le palais des évêques, qui rappellent que Sarlat a été cité épiscopale pendant plusieurs siècles.

Possédant un ensemble urbain médiéval parmi les plus importants du monde, Sarlat a été la première ville à bénéficier de la loi Malraux, en 1964. Cette petite cité périgordine, visitée par plusieurs centaines de milliers de touristes chaque année, sert également ponctuellement de cadre à des films historiques.

Sommaire

GéographieModifier

Sarlat-la-Canéda est la capitale du Périgord noir.

Communes limitrophesModifier

TransportsModifier

ToponymieModifier

En occitan, la commune porte le nom de Sarlat e la Canedat[1]. L'étymologie du nom "Sarlat" pourrait provenir du préceltique "serrulate" (le mont allongé) ou du bas-latin "serralatum" (le mont large) ; quant à celle du suffixe "la-Canéda", elle est très incertaine et pourrait se rapprocher de la ville crétoise de La Canée en lien avec la présence d’un établissement religieux.

HistoireModifier

L'origine de Sarlat, une abbayeModifier

L'origine de l'abbaye se perd dans les légendes. Jean Maubourguet a admis qu'elle a été créée dans la première moitié du IXe siècle par Pépin[2], roi d'Aquitaine de 817 à 832 puis de 834 à 838. Elle est contemporaine de l'abbaye de Paunat et de l'abbaye de Terrasson.

L'abbaye fait partie des six grandes abbayes du Périgord (avec Paunat, Belvès, Saint-Front de Périgueux, Brantôme et Terrasson). Elle est la seule à avoir été épargnée par les Vikings car située à l'écart de la Dordogne et de ses affluents.

D'après une charte de l'abbaye de Sarlat dont l'original a été perdu, en 886, Charles le Gros, empereur des Romains, roi de France, fait réparer l'église abbatiale édifiée en l'honneur du Sauveur du Monde, située dans le vicus de Sarlat, et la prend sous sa protection[3].

Le chartrier de l'abbaye contient aussi une charte de Bernard, comte de Périgord, donnant l'abbaye Saint-Sauveur de Sarlat à Odon, abbé de Cluny, et à Adacius, son co-abbé, pour qu'ils y rétablissent la discipline monastique. La charte cite Ludovico imperante qui ne peut être que Louis IV d'Outremer, rappelé d'Angleterre pour régner en Francie occidentale en juillet 936. Odon de Cluny est mort en 942. On peut en déduire que cette charte a été rédigée entre 937 et 942. Adacius a été abbé du monastère de Sarlat[4], de celui de Tulle et de Saint-Sour de Genouilliac, et vivait encore en 947. Cette charte a été considérée comme un faux car l'abbaye n'a jamais dépendu de l'abbaye de Cluny. Les deux premiers actes connus datent de 954 et 1094.

Le pape Léon VII aurait donné un bref de privilège prononçant anathème contre toute personne qui oserait s'arroger la possession de l'abbaye sans avoir été légitimement élue par les moines.

La date du transfert des reliques de saint Sacerdos à Sarlat est inconnue comme l'écrit Jean Tarde dans sa Chronique, en 1624. Pour certains le transfert des reliques à Sarlat aurait été provoqué par les attaques des vikings à partir de 848[5]. Pour d'autres, les reliques de saint Sacerdos situées à Calabrum ont été translatées au monastère de Sarlat peu avant qu'Hubert, avec l'aide du comte de Périgord Guillaume II Talleyrand ou Taillefer, fils de Bernard de Périgord[6], s'empare du monastère, vers 962. C'est au moment de cette translation que l'église de Sarlat s'est appelée église de Saint-Sauveur et de Saint-Sacerdos. Cette translation a dû se produire entre 945 et 962. La translation du corps de saint Pardoux dans l'église de Sarlat s'est effectuée après celle de saint Sacerdos. Le culte de saint Pardoux étant devenu à la mode, les moines ont décidé de placer ses reliques dans l'église Saint-Jean située hors les murs du monastère. Cette translation montre qu'il existait alors près du monastère une agglomération suffisamment nombreuse pour justifier la construction d'une église. Dans les premières années du XIe siècle, les reliques de saint Pardoux sont enlevées de l'église par un moine de Sarlat pour être données à un seigneur du Limousin, Gui de Lastours, et déposées dans l'église d'Arnac[7].

D'après Jean Maubourguet, le culte de saint Sacerdos a pris la place de celui du Salvator en 1122. Il suppose que la charte liant l'abbaye à Odon de Cluny et le culte de saint Sacerdos avaient pour but d'éviter l'annexion de l'abbaye par Saint-Martial de Limoges et lui conserver son indépendance.

Saint Bernard est passé à Sarlat en 1147 où il aurait accompli le miracle des pains.

Elle a su demeurer indépendante et s'est placée en 1153 sous la protection directe du Saint-Siège à Rome. Les possessions de l'abbaye sont confirmées en 1153 et 1170 par les papes Eugène III et Alexandre III. Elle est reconstruite à l'époque romane entre 1125 et 1160. De l'abbaye romane, il subsiste le clocher-porche, la chapelle Saint-Benoît et la façade de la salle capitulaire dans la cour du cloître, et la lanterne des morts.

L'abbaye de Sarlat a atteint son apogée à la fin du XIIe siècle.

La cité de SarlatModifier

 
La maison natale d'Étienne de La Boétie.

Sarlat est une cité médiévale qui s'est développée autour de l'abbaye bénédictine d'origine carolingienne. Seigneurie monastique, elle atteint son apogée au XIIe siècle.

Dès 1204, les bourgeois de Sarlat se sont opposés aux moines de l'abbaye. En 1223, l'administration civile de Sarlat par un consulat est créée. Au cours du XIIIe siècle la ville s'est agrandie et atteint avec environ 5 000 habitants. En 1263, les bourgeois de Sarlat se sont alliés avec les consuls de Figeac, Périgueux et de Brive pour obtenir des privilèges royaux.

Une épidémie de peste noire, en 1279-1280, a fait en six mois 2 500 morts. Ils ont d'abord été enterrés loin de la ville, à Roc-Laumier, puis plus près, au champ de Saint-Nicolas. Il existait dans la ville le cimetière Sainte-Marie qui s'étendait depuis l'église Sainte-Marie jusqu'à l'enceinte de la Bouquerie. Il semble désaffecté au moment de la construction de la nouvelle église Sainte-Marie, en 1365. Il a été remplacé au XVe siècle par le cimetière se trouvant dans l'enclos des moines, derrière la cathédrale. Ce cimetière a été abandonné en 1819 car il se trouvait au-dessus de la nappe qui alimentait la fontaine des Chanoines[8].

En 1298 est conclu entre les bourgeois de Sarlat et l'abbé le Livre de la paix par lequel l'abbé, seigneur de la ville, reconnaît aux bourgeois le droit de consulat, le droit de sceau et une maison commune pour se réunir. Les consuls peuvent alors administrer la ville et assurer sa défense. Le Livre de la paix est ratifié par Philippe IV en 1299. Il y a quatre consuls, représentant chacun un quartier de la ville, Lendrevie, la Bouquerie, la Mallougane et la Rigoudie.Ils sont assistés par 24 conseillers ou jurats.La ville s'enferme dans des remparts à la fin du XIIIe siècle et au début du XIVe siècle.

En 1318, l'abbaye est le siège du nouvel évêché créé par le pape Jean XXII. L'église abbatiale devient la cathédrale du diocèse de Sarlat. Les évêques, remplaçant les abbés, commencent sa transformation architecturale, qui sera achevée seulement à la fin du XVIIe siècle.

À partir du XIVe siècle, évêques et consuls se partagent le pouvoir jusqu'à la Révolution. Devenue cité épiscopale, Sarlat joue un rôle prééminent lors de la guerre de Cent Ans. Réserve d'hommes d'armes, de munitions et de vivres, la ville fortifiée est également défendue par les châteaux situés aux alentours, tels que Beynac et Castelnaud, et peut porter secours à d'autres villes assiégées par les Anglais : Belvès, Domme, Montignac. Elle devient cependant anglaise par le traité de Brétigny en 1360. Elle se rallie au roi de France dix ans plus tard, lorsque le connétable Du Guesclin repousse les Anglais. La ville, tout en jouant le même rôle que précédemment, doit se rendre deux fois et souffre des exactions du capitaine de Vivans et du vicomte de Turenne.

La Fronde met fin à cette période favorable en 1652. Sarlat est de nouveau occupée par les troupes de Condé. Elle s'en délivre dans le sang.

En 1793, la commune de Temniac est rattachée à Sarlat. En 1807, Lacipière, maire de Sarlat de 1800 à 1812, prend un arrêté défendant d'étendre le linge et de fumer la pipe sur les promenades publiques[9].

La qualité architecturale de ses monuments et de ses immeubles atteste de son dynamisme et de sa capacité à se maintenir dans les grands courants économiques. La disparition du diocèse (rattaché à celui de Périgueux) à la Révolution lui retire sa prééminence. Devenue chef-lieu de district puis sous-préfecture, elle s'endort, pendant près de 150 ans, pour se revivifier seulement depuis le milieu des années 1960, avec la création du secteur sauvegardé en 1964.

Il est permis de penser qu'en France de nombreuses villes ont possédé d'aussi curieuses et pittoresques ruelles, d'aussi beaux monuments, mais le modernisme a détruit progressivement ces trésors du passé. Sarlat a été miraculeusement sauvée grâce à la loi promulguée le , dite loi Malraux. Cette loi sur la restauration des secteurs sauvegardés fut appliquée pour la première fois en France à Sarlat en 1964. Le centre de la petite cité médiévale avec ses 65 monuments et immeubles protégés servit d'opération pilote pour la mise au point des financements et des critères de restauration.

Le 1er mars 1965, les communes de Sarlat et de La Canéda fusionnent sous le nom de Sarlat-la-Canéda[10].

Depuis quelques années, le Sarladais — comme plus généralement le Périgord — devient une région très prisée des Anglais qui, attirés par le charme de la pierre marquée par l'histoire, viennent contribuer à l'enrichissement de cette zone traditionnellement rurale et permettent un échange culturel sans précédent, qui révèle sans doute les prémices d'une ère nouvelle dans le cadre communautaire.

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Dès 1790, la commune de Sarlat est le chef-lieu du canton de Sarlat qui dépend du district de Sarlat jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[11].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, la commune reste attachée au même canton dont elle devient le bureau centralisateur aux élections départementales de mars 2015[12].

IntercommunalitéModifier

Fin 1999, Sarlat-la-Canéda intègre dès sa création la communauté de communes du Sarladais, dont elle est le siège. En 2011, l'intercommunalité fusionne avec la communauté de communes du Périgord noir qui conserve temporairement ce nom avant de devenir la communauté de communes Sarlat-Périgord noir en mai 2011, dont Sarlat-la-Canéda est le siège.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs de Sarlat, puis de Sarlat-la-Canéda
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1783   Louis Bertrand Devernet[13]    
1789 (1 an et 6 mois) Joseph-Anne-Luc Falcombelle de Ponte d'Albaret   évêque de Sarlat
1790 (3 ans et 4 mois) Borie de Cambord    
1793 (4 mois) Saint Rome    
1794 (2 ans) Borie Lavalade    
1796 (1 an) Loys    
1797 (3 ans) Gillet    
1800 (12 ans) Jacques Lacipière    
1812 (4 ans) Joseph Lascoux    
1816 (9 ans) Henri Victor de Ravilhon    
1825 (4 ans et 10 mois) Marmier    
1830 (6 ans et 2 mois) Vaussanges    
1837 (7 ans et 11 mois) Gouzot    
1845 (3 ans) Félix Vialard-Vergne    
1848 (9 mois) Landry    
1849 (2 ans et 7 mois) Sepières    
1852 (1 an et 9 mois) Loosbergh    
1854 (14 ans et 6 mois) Roux    
1869 (1 an) Michelot    
7 septembre 1870[14] (1 an et 8 mois) Pierre Marie Ernest de Selves (1821 – 1888)    
1872 (2 ans et 2 mois) Landry    
1874 (1 an et 9 mois) Gardette    
1876 (8 mois) Ernest de Selves    
1877 (1 an et 9 mois) Firmin Gardette    
1878 (1 an) Charles Chauchat    
1878 (2 ans) Landry    
1879 (1 an et 3 mois) Joseph Lafarge    
1881 (7 ans et 8 mois) Jean Clerjounie   avocat et député
1889 (34 ans et 9 mois) Pierre Sarrazin    
1924 (4 ans et 11 mois) Delmas   docteur
1929 (11 ans et 9 mois) Arlet    
1941 (3 ans) Lachaud    
1944 (7 mois) Delpeyrat    
1944 (6 mois) Arlet    
20 mai 1945   Louis Arlet SFIO  
03 novembre 1947   Jean-Bernard Delpeyrat    
09 mai 1953   Louis Arlet SFIO  
20 mars 1959   Jean Leclaire SFIO/PS Premier maire de Sarlat-la-Canéda en 1967
15 octobre 1971   Guy Fournier    
26 mars 1977 mars 1989 Louis Delmon PCF Conseiller général (1973-1992)
mars 1989
[15] (réélu en mars 2014[16])
en cours Jean-Jacques de Peretti RPR
puis UMP
puis LR
puis SE[17]
Conseiller d'État

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Politique environnementaleModifier

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[18].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Jusqu'en 1965, les communes de La Canéda et de Sarlat étaient indépendantes.

Démographie de La CanédaModifier

Article connexe : La Canéda.

Démographie de Sarlat, puis de Sarlat-la-CanédaModifier

En 1965, La Canéda fusionne avec Sarlat, formant la nouvelle commune de Sarlat-la-Canéda.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2015, la commune comptait 9 030 habitants[Note 1], en diminution de 7,28 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 8775 9245 2635 5296 0565 6695 9416 1195 800
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 2236 3316 8226 2556 5546 4576 0696 6157 225
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 5356 1956 4816 4696 4976 5416 9827 1087 073
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
7 1508 8019 7659 6709 9099 7079 4329 3819 331
2013 2015 - - - - - - -
9 2599 030-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

L'agglomération et l'aire urbaineModifier

En 2010, l'unité urbaine de Sarlat-la-Canéda (l'agglomération) se limite à cette seule commune[22]. Avec 9 127 habitants en 2014[23], c'est la quatrième agglomération de Dordogne après celles de Périgueux, Bergerac et Montpon-Ménestérol.

L'aire urbaine, étendue à seize autres communes[24], regroupe 19 425 habitants en 2014[25]. C'est la troisième plus importante de Dordogne après celles de Périgueux et de Bergerac.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête de la truffe & académie culinaire du foie gras et de la truffe. Tous les ans, à la mi-janvier, tout au long d'un week-end, sont proposées de nombreuses animations autour de ce champignon emblématique[26], à l'initiative du groupement des producteurs de truffes du Périgord noir et de la ville de Sarlat.
  • Depuis 2009, Fest'oie (la fête de l'oie) début mars, dont c'est la 10e édition en 2018[27].
  • Les journées du terroir, tous les ans, les jeudi et vendredi de l'Ascension, sont l'occasion de découvrir ou de redécouvrir les produits du Périgord noir.
  • La Ringueta, fête des jeux traditionnels d’antan (tir à la corde, mât de cocagne, etc.), a lieu le dimanche de Pentecôte, les années paires uniquement (17e édition en 2016)[28].
  • En été, le festival des jeux du théâtre propose chaque jour, pendant trois semaines, une pièce de théâtre différente (67e édition en en juillet et août 2018)[29],[30].
  • Tous les deux ans en été se déroule la Rétrospective automobile avec défilé de véhicules anciens (14e édition en 2017)[31].
  • Les journées du goût et de la gastronomie. Chaque année, la ville de Sarlat se joint au rendez-vous national de la gastronomie et propose, au mois de septembre, de mettre le terroir à l'honneur en organisant une manifestation autour de l'agneau pastoral du Sarladais et de la pomme de terre sarladaise.
  • Le festival du film, en novembre, est l'un des festivals majeurs du paysage cinématographique français. Il est reconnu d'intérêt national et soutenu par toutes les institutions, locales, départementales, régionales et nationales.
  • Le marché de Noël colore et anime la ville pendant trois semaines. Un village de Noël ouvre ses portes au public en décembre, composé de plus de quarante chalets, organisés autour d'une patinoire.

Sarlat et le cinémaModifier

Source[32] :

Outre la présence d'un festival du film annuel, le patrimoine architectural du centre de Sarlat et de ses environs font de cette ville une des plus filmées de France. Elle est un lieu très prisé lorsqu'une reconstitution historique est nécessaire. Plus de 80 tournages se sont succédé dans la ville depuis 1945.

Parmi les films tournés à Sarlat, on note :

SportsModifier

Clubs de sports :

ÉconomieModifier

 
Le marché de Sarlat.
  • Tourisme :
– l'architecture de Sarlat en fait le site touristique le plus fréquenté de Dordogne et le quatorzième en France, avec quelque 1 500 000 visiteurs chaque année ;
– de nombreux visiteurs venus d'Europe du Nord (Royaume-Uni, Pays-Bas, Belgique, etc.) visitent la région pendant les vacances ;
– le festival des jeux du théâtre de Sarlat, créé en 1951 par Jacques Boissarie, attire beaucoup de voyageurs[33] ;
– un festival du film s'y tient tous les ans au mois de novembre, depuis 1991.
  • Agriculture et élevage :
– le tabac, exploité depuis 1857 en Dordogne ;
– le foie gras. Quelques grands fabricants ou importateurs et beaucoup de petits producteurs artisanaux gavent des oies et des canards pour l'élaboration du foie gras et d'autres produits (confits, pâté, etc.) ;
– la truffe, un produit très rare, est aussi le produit phare du Périgord noir. Les marchés aux truffes de Sarlat-la-Canéda sont ouverts de mi-novembre à fin février. Le marché de gros aux truffes du mercredi après-midi à partir de 14 h 30 est réservé aux trufficulteurs et aux professionnels (négociants, entreprises de l’agroalimentaire, restaurateurs, etc.) ; il est par ailleurs référencé par la Société nationale des marchés. Le marché contrôlé, réservé aux particuliers, est organisé par le Groupement des trufficulteurs du Périgord noir qui propose à la vente, tous les samedis matin, truffes fraîches, brossées, lavées et ressuyées. Chaque année, à la mi-janvier, est également organisée la Fête de la truffe et académie culinaire du foie gras et de la truffe, avec des démonstrations de cavage deux fois par jour. L’Académie propose également des démonstrations de cuisine autour du foie gras et de la truffe, par de grands chefs étoilés.

EmploiModifier

L'emploi des habitantsModifier

En 2012[34], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 4 157 personnes, soit 44,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (798) a fortement augmenté par rapport à 2007 (471) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 19,2 %.

L'emploi dans la communeModifier

En 2012, la commune offre 6 572 emplois pour une population de 9 414 habitants[35]. Le secteur tertiaire prédomine avec 45,7 % des emplois mais le secteur comprenant l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale est également très présent avec 32,8 %.

Répartition des emplois par domaines d'activité

  Agriculture, sylviculture ou pêche Industrie Construction Commerce, transports et services Administration publique, enseignement, santé, action sociale
Nombre d'emplois 54 705 653 3 007 2 154
Pourcentage 0,8 % 10,7 % 9,9 % 45,7 % 32,8 %
Source des données[35].

ÉtablissementsModifier

Au 31 décembre 2013, la commune compte 1 593 établissements[36], dont 1 146 au niveau des commerces, transports ou services, 217 relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, 110 dans la construction, 86 dans l'industrie et 34 dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[37].

EntreprisesModifier

Parmi les entreprises ayant leur siège social en Dordogne, classées en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2012 – 2013, deux sur les cinquante premières sont implantées à Sarlat-la-Canéda[38] :

  • Coloplast manufacturing France SAS (fabrication de matériel médico-chirurgical et dentaire) : 9e avec 43 421 k€ ;
  • TPL systèmes (travaux d'installation électrique) : 42e avec 23 301 k€.

Par secteur économique dans le département, on trouve implantées à Sarlat-la-Canéda :

  • dans l'industrie, la société Coloplast manufacturing France SAS, 4e[39] ;
  • dans le commerce, la société Prolea (intermédiaires du commerce en produits divers) : 45e avec 13 847 k€[40] ;
  • dans les services, deux entreprises[41] :
    • Biocentre laboratoires d'analyses (laboratoire d'analyses médicales), 29e avec 5 604 k€ ;
    • Expert conseil entreprise (activités comptables), 30e avec 5 583 k€ ;
  • dans l'agroalimentaire, quatre entreprises[42] :
    • Toques et distillerie du Périgord (production de boissons alcooliques distillées), 23e avec 5 278 k€ ;
    • Société de production avicole (élevage de volailles), 31e avec 3 544 k€ ;
    • Société coopérative agricole Sarlat Périgord foie gras (transformation et conservation de la viande de volaille), 32e avec 3 087 k€ ;
    • Conserverie artisanale du Périgord – Y & M de Carsac (préparation industrielle de produits à base de viande), 45e avec 2 105 k€ ;
  • dans le BTP, cinq entreprises[43] :
    • TPL systèmes, première ;
    • Société sarladaise de construction Vaunac (travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment), 25e avec 5 348 k€ ;
    • Société de menuiserie Mercier (agencement de lieux de vente), 27e avec 4 974 k€ ;
    • Périgord travaux publics (activités des sociétés holding), 29e avec 4 920 k€ ;
    • Établissements Brel (travaux de revêtement des sols et des murs), 36e avec 4 176 k€.

Tous secteurs confondus, trois entreprises de Sarlat-la-Canéda figurent parmi les cinquante premières de la Dordogne, en termes de chiffre d'affaires à l'exportation[44] :

  • Coloplast manufacturing France SAS, 7e avec 11 006 k€ ;
  • Toques et distillerie du Périgord, 25e avec 1 941 k€ ;
  • Le cellier du Périgord (commerce de détail alimentaire en magasin spécialisé), 30e avec 1 792 k€.

L'entreprise Suturex, implantée sur la ZAE Sarlat-Carsac et dépendant du groupe allemand B. Braun, emploie 170 personnes ; elle est une des principales entreprises mondiales dans le domaine des aiguilles chirurgicales, avec une production annuelle de cent millions d'aiguilles[45].

Sarlat-la-Canéda possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Dordogne.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La ville est classée ville d'art et d'histoire. Elle est réputée pour avoir la plus forte densité de monuments historiques classés ou inscrits au monde. Elle fait partie de l'association Les Plus Beaux Détours de France[46].

Patrimoine civilModifier

Patrimoine religieuxModifier

Personnages liés à la communeModifier

Ils y sont nés / y ont grandiModifier

AutresModifier

  • Hugues de Rouffignac, mort en 1460 à Sarlat, prélat français et évêque de Limoges et de Rieux au XVe siècle.
  • Louis II de Salignac de La Mothe-Fénelon (vers 1577-1639), ecclésiastique qui fut évêque de Sarlat de 1602 à 1639, mort à Sarlat.
  • François de Salignac de La Mothe-Fénelon (1607-1688), ecclésiastique qui fut évêque de Sarlat de 1658 à 1688, mort à Sarlat.
  • Jean Deltheil (1795-1871), homme politique, décédé à Sarlat.
  • Pierre Sarrazin (1854-1931), est un médecin et homme politique, maire de Sarlat de 1889 à 1924, député de la première circonscription de Sarlat de 1896 à 1919, décédé à Sarlat.
  • Lucien Lacaze (1860-1955), amiral et homme politique français. Il rentre en France métropolitaine pour poursuivre ses études chez les jésuites de Sarlat.
  • Lucien de Maleville (1881-1964), peintre impressionniste périgourdin.
  • André Malraux (1901-1976). Une place et une galerie de peintures portent le nom de l'ancien ministre de la Culture. Cela s'explique par le fait qu'il est considéré par beaucoup de Sarladais comme le sauveur du quartier historique de la ville. En visite à Sarlat, il s'aperçoit que la ville est en danger de ruines dans certains quartiers et que certains monuments étaient en train d'être détruits. La loi relative aux secteurs sauvegardés a été rédigée pour sauver la ville.
  • Xavier de Chérade de Montbron (1916-1955), usuellement appelé Xavier de Montbron, pilote de chasse, obtient son bac en 1938 à Sarlat.
  • Guy Georgy (1918-2003), diplomate, écrivain.
  • Jean-Pierre Bouyssonnie (1920-), industriel, président du groupe Thomson jusqu'en 1982.
  • Philippe Loiseleur des Longchamps Deville (1923-2003), historien, ancien élève du collège Saint-Joseph de Sarlat.
  • Jean-Jacques de Peretti (1946-), homme politique, maire de Sarlat-la-Canéda depuis 1989, ex ministre de l'Outre-mer (1995 – 1997).
  • Noël Mamère (1948-), ancien journaliste et homme politique, obtient son bac en 1968 à Sarlat.

On notera aussi que trois Sarladais de naissance furent des marins de la France libre :

  • Henri Debidour, dit Monrad, médecin et député (1907-1990) ;
  • Eugène Aussel (1907-1980) ;
  • Jacques Reynal (1924-1965).

Héraldique, logotype et deviseModifier

Les armes de Sarlat-la-Canéda se blasonnent ainsi : « De gueules à un dragon couronnée d'or sur un brasier du même, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or. »
La devise de la ville est : Fidelis deo et regi, ce qui signifie en latin : « Fidèle à Dieu et au Roi. ».
La salamandre est l'emblème de la ville

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

RéférencesModifier

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil départemental de la Dordogne, consulté le 12 avril 2014.
  2. G. Marmier, De l'origine du monastère de Sarlat, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1882, tome IX, p. 542-546 (lire en ligne)
  3. « Chartrier du monastère de Sarlat, IXe, Xe, XIe et XIIe siècles », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, année 1884, tome XI, p. 450 (Texte).
  4. Gallia christiana - Ecclesia Petrocoriensis - Ecclesia Sarlatensis, Paris, 1720, tome II, col. 1508-1511 (lire en ligne).
  5. Mireille Bénéjeam, Les vestiges romans de l’ancienne abbaye de Sarlat (Dordogne), dans Archéologie du Midi médiéval, 2005, tome 23, no 1, p. 221-246 (lire en ligne)
  6. Medieval Lands : Guillaume III
  7. G. Marmier, Le chartrier du monastère de Sarlat.
  8. Jean-Joseph Escande, Les anciens cimetières de Sarlat, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome XXXIV, 1907, p. 417-421 (lire en ligne)
  9. Jean-Joseph Escande, Un curieux arrêté municipal, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome XXXIV, 1907, p. 159-160 (lire en ligne)
  10. Code officiel géographique de Sarlat-la-Canéda sur le site de l'Insee, consulté le 28 mai 2013.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 11 juin 2015).
  13. Archives départementales de la Dordogne B.M.S. 1783, p. 258.
  14. Archives nationales, base Leonore.
  15. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 1er septembre 2014.
  16. Thierry Dumas, « En ordre de marche », Sud Ouest édition Périgueux, 31 mars 2014, p. 31.
  17. https://www.francebleu.fr/infos/politique/dordogne-l-ancien-ministre-juppeiste-jean-jaques-de-peretti-quitte-les-republicains-1484325526
  18. Site des villes et villages fleuris, consulté le 1er décembre 2017.
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. Unité urbaine de Sarlat-la-Canéda (24205), Insee, consulté le 19 janvier 2018.
  23. Séries historiques sur la population et le logement en 2014 - Unité urbaine de Sarlat-la-Canéda (24205), sur le site de l'Insee, consulté le 25 janvier 2018.
  24. Aire urbaine de Sarlat-la-Canéda (258), Insee, consulté le 19 janvier 2018.
  25. Séries historiques sur la population et le logement en 2014 - Aire urbaine de Sarlat-la-Canéda (258), sur le site de l'Insee, consulté le 25 janvier 2018.
  26. « La truffe en vedette à Sarlat les 14 et 15 janvier », Sud Ouest édition Dordogne, 4 janvier 2017, p. 19-22.
  27. « Fest'oie a dix ans et ça cartonne toujours », Sud Ouest édition Dordogne, 1er mars 2018, p. 20.
  28. Thierry Dumas, « Un retour à l'ancienne avec la Ringueta », Sud Ouest édition Dordogne, 12 mai 2016, p. 26.
  29. « Les trois coups des 67e Jeux du théâtre », Sud Ouest édition Dordogne, 19 juillet 2018, p. 20.
  30. Programme 2012 sur le site du Festival des jeux du théâtre, consulté le 20 juillet 2012.
  31. « Les voitures d'époque font les belles », Sud Ouest édition Dordogne, 10 août 2017, p. 20.
  32. « Sarlat, ville star de cinéma », La Vie, 2 juillet 2009.
  33. site officiel du festival.
  34. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 7 décembre 2015.
  35. a et b Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux POP T0 et EMP T8 sur le site de l'Insee, consulté le 7 décembre 2015.
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  38. « Chiffre d'affaires : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 16.
  39. « Industrie : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 24.
  40. « Commerce : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 26.
  41. « Services : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 28.
  42. « Agroalimentaire : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 32.
  43. « Bâtiment/Travaux publics : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 36.
  44. « Export : les 50 premières », Sud Ouest éco édition Dordogne, 13 novembre 2014, p. 18.
  45. Franck Delage, « Suturex, petites aiguilles et grandes ambitions », Sud Ouest édition Dordogne, 9 octobre 2015, p. 25.
  46. Détour par Sarlat en Dordogne, Les Plus Beaux Détours de France, consulté le 17 février 2018.
  47. « Hôtel de Gisson », notice no PA00082937, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 avril 2011.
  48. Manoir de Gisson, consulté le 23 novembre 2013.
  49. [1].
  50. Jean Secret, « La Lanterne des morts de Sarlat », p. 12-17, dans Congrès archéologique de France. 137e session. Périgord Noir. 1979, Société française d'archéologie, Paris, 1982.
  51. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999 (ISBN 2-86577-214-4), p. 48.
  52. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, éditions Fanlac, 1999 (ISBN 2-86577-214-4), p. 295.