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François Ceyrac

chef d'entreprise français (1912-2010)
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François Ceyrac, né le à Meyssac (Corrèze) et mort le , est un chef d'entreprise, administrateur de sociétés et syndicaliste français. Il est président du CNPF entre 1972 et 1981.

Sommaire

BiographieModifier

FamilleModifier

François Ceyrac est le fils de Paul Ceyrac, notaire à Meyssac. Il est le frère aîné du jésuite Pierre Ceyrac et du député UDR Charles Ceyrac, et en outre oncle de Pierre Ceyrac.

ÉtudesModifier

Il est licencié ès lettres et en droit, diplômé de l'École libre des sciences politiques.

Carrière professionnelleModifier

Il est chef de service en 1936, secrétaire général adjoint en 1945, délégué général adjoint entre 1952 et 1968 puis président de l'Union des Industries Métallurgiques et Minières entre 1969 et 1973. Il y a fondé la caisse EPIM[1]. Il est secrétaire général en 1946, vice-président en 1967 puis président de la commission sociale du CNPF entre 1968 et 1972, membre du bureau en 1967 puis vice-président en 1968 et président du Conseil national du patronat français entre 1972 et 1981. Il est président directeur-général de la société nouvelle des Établissements Syam et Dreyfus entre 1968 et 1970 puis des Établissements Danois entre 1970 et 1977, membre du conseil de surveillance de Peugeot depuis 1973. Membre du Conseil économique et social (1969-1984), vice-président en 1981 puis président entre 1982 et 1984 de la chambre de commerce internationale et du comité économique et social des communautés européennes de 1982 à 1984. C'est l'un des fondateurs de l'Institut de l'entreprise. En , il fut placé sous le statut de témoin assisté dans une procédure judiciaire concernant les 5 000 euros par mois en liquide de complément de retraite prélevés sur la caisse du patronat de la métallurgie qu'il aurait perçus pendant plusieurs décennies[2].

DistinctionsModifier

Il était membre du Cercle de l'Union interalliée, du Nouveau Cercle de l'Union, de The Travellers-club[réf. souhaitée], et du Cercle renaissance[3].

Notes et référencesModifier

  1. Libération, 22/04/2008
  2. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h0XQ07h5JDWzsbqJ44bXM5RDmR4A
  3. Sylvain Laurens, « Le Club de l'horloge et la haute administration : promouvoir l'hostilité à l'immigration dans l’entre-soi mondain », Agone no 54, 2014, p. 88(lire en ligne).