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Michel Legrand

compositeur français
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Michel Legrand
Michel Legrand Cabourg 2015.jpg
Michel Legrand au festival de Cabourg en 2015.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Période d'activité
Nom de naissance
Michel-Jean Legrand
Nationalité

Drapeau de France Français

Drapeau Américain
(par naturalisation en 2011)[1]
Formation
Activité
Père
Fratrie
Conjoints
Enfant
Autres informations
Instrument
Label
Maître
Genres artistiques
Site web
Distinctions
Liste détaillée
Ordre de l'Insigne d'honneur (d)
Oscar de la meilleure partition originale pour un film dramatique (d)
Commandeur de la Légion d'honneur‎
Oscar de la meilleure chanson originale (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Films notables

Michel Legrand est un musicien, compositeur, pianiste de jazz, chanteur et arrangeur français naturalisé américain, né le à Paris 20e[2],[3] et mort le à Neuilly-sur-Seine[4]. Sa carrière de compositeur pour le cinéma lui a valu de remporter trois Oscars.

BiographieModifier

Jeunesse et formationModifier

Michel-Jean Legrand naît à Paris dans le quartier de Ménilmontant. Ses parents, le compositeur Raymond Legrand (1908-1974) et Marcelle Der Mikaëlian (sœur du chef d'orchestre Jacques Hélian, d'origine arménienne) divorcent quand il a trois ans. Il a une sœur aînée, Christiane Legrand.

Michel Legrand étudie le piano et l'écriture au conservatoire de Paris de 1942 à 1949, dans les classes de Lucette Descaves, Henri Challan et Nadia Boulanger notamment, et où il remporte plusieurs premiers prix[5]. Il se prend de passion pour le jazz après avoir assisté en 1947 à un concert de Dizzy Gillespie[5] avec lequel il collaborera quelques années plus tard, écrivant en 1952 les arrangements pour l'orchestre à cordes qui accompagne le trompettiste dans ses concerts européens.

Sans être crédité aux génériques, il fait ses premiers pas pour des musiques de films auprès de son père, pour lequel il écrit des orchestrations et arrangements, quand ce ne sont pas des chansons complètes[6].

Arrangeur et jazzmanModifier

Praticien d'une douzaine d'instruments[5], il écrit en 1951 des arrangements pour l'orchestre de son père qui l'introduit dans l’univers de la chanson de variété. Il commence ainsi une carrière d’accompagnateur et d'arrangeur avec Jacques Canetti au théâtre des Trois Baudets, dans les tournées et pour la maison de disques Philips. Il met son talent d'arrangeur au service de Jacqueline François, Henri Salvador, Catherine Sauvage (pour l'album Léo Ferré), Jacques Brel.

En 1954, à la demande de la firme américaine Columbia et grâce à Jacques Canetti producteur musical chez Philips qui a passé un accord avec cette firme, il offre des relectures jazzy de rengaines françaises[7]. L'album I Love Paris est un énorme succès (8 millions d'exemplaires écoulés)[5] ; la reconnaissance de Legrand se fait internationale[5].

En 1956 Jacques Canetti le présente à Maurice Chevalier qui l'engage comme directeur musical de son spectacle à l'Alhambra.

En 1957, il est invité au Festival mondial de la jeunesse de Moscou[8] et Zizi Jeanmaire lui confie la direction musicale de son spectacle.

En 1958, pour Legrand Jazz, il enregistre à New York avec Miles Davis, John Coltrane et Bill Evans, devenant l'un des premiers Européens à travailler avec les maîtres du jazz moderne.

En 1966, il a fait les arrangements de la chanson internationale C'est si bon d'Henri Betti et André Hornez pour l’album de Barbra Streisand Color Me Barbra. A noter qu'en 1948, son père Raymond Legrand a dirigé l’orchestre pour l’enregistrement de cette chanson par les sœurs Étienne.

Influencé par Stan Kenton, il mène une brève carrière de jazzman comme leader : Holiday in Rome en 1955[5], Michel Legrand Plays Cole Porter[9] en 1957, Legrand in Rio en 1958.

Certaines compositions de Michel Legrand, telles La Valse des Lilas (en anglais : Once upon a summer time, Chet Baker, Bill Evans), la Chanson de Maxence (You must believe in spring), The Happy Ending extrait du film homonyme[10] ou encore le thème principal de la bande originale du film Un été 42 (The summer knows), sont devenues des standards de jazz.

Compositeur pour le cinémaModifier

 
Michel Legrand en 2008.

Le tournant des années 1960 et l'émergence de la Nouvelle Vague vont ancrer définitivement Michel Legrand dans le monde de la musique de film. Il travaille pour Agnès Varda (Cléo de 5 à 7 en 1962), Jean-Luc Godard (Une femme est une femme en 1961, Vivre sa vie en 1962 et Bande à part en 1964) et surtout Jacques Demy (Lola en 1961, Les Parapluies de Cherbourg en 1964, Les Demoiselles de Rochefort en 1967, Peau d'âne en 1970) avec qui il invente la comédie musicale à la française. Ainsi Les Parapluies de Cherbourg est un film chanté en continu où tous les dialogues sont inspirés par la musique, ce qui était novateur à l'époque.

En 1966, après avoir été nommé aux Oscars pour son travail sur Les Parapluies de Cherbourg, il décide d'aller tenter sa chance à Hollywood et s'installe à Los Angeles. Ses amitiés avec Quincy Jones et Henry Mancini l'aident grandement à se faire une place dans ce milieu hautement concurrentiel et lui permettent de rencontrer les paroliers Alan et Marilyn Bergman.

En 1968, il est appelé à la rescousse par le réalisateur Norman Jewison qui n'arrive par à monter son dernier film tout en ayant 5 heures d'images déjà tournées. Michel Legrand propose alors de composer seul, sans contrainte et en n'ayant vu le film qu'une seule fois, une heure et demie de musique originale, pour que le réalisateur puisse ensuite monter son film en se calant sur cette musique. Le procédé est inédit car d'habitude à Hollywood la musique de film est créée et ajoutée après que le film est tourné et monté[11]. Le résultat donne un film novateur pour l'époque, L'Affaire Thomas Crown où les plans suivent le rythme de la bande originale. Le film et sa musique sont un succès, et la chanson phare de la bande originale, The Windmills of Your Mind (Les Moulins de mon cœur) vaut à Michel Legrand de recevoir l'année suivante l'Oscar de la meilleure chanson originale.

Deux ans plus tard, il reçoit l'Oscar de la meilleure musique de film pour Un été 42 de Robert Mulligan (1971) dont la chanson-thème The Summer Knows par Barbra Streisand rencontre le succès. Entre 1971 et 1975, nommé vingt-sept fois aux Grammy Awards, il en remporte cinq. Il décroche un troisième Oscar pour Yentl de Barbra Streisand en 1983. La même année, il compose la bande sonore de Jamais plus jamais d'Irvin Kershner, ultime James Bond avec Sean Connery dont la chanson-titre est écrite par Alan et Marilyn Bergman.

Ses deux dernières compositions pour le cinéma ont été pour des films de Xavier Beauvois : La Rançon de la gloire avec Benoît Poelvoorde et Roschdy Zem (2015) puis Les Gardiennes avec Nathalie Baye et Laura Smet (2017).

Il a composé en tout plus de deux cents musiques pour le cinéma et la télévision.

Compositeur, arrangeur, et interprète pour la chansonModifier

Michel Legrand a enregistré avec différentes vedettes de la chanson dans des genres variés : Catherine Sauvage, Henri Salvador, Charles Aznavour, Zizi Jeanmaire, Frank Sinatra, Sarah Vaughan, Jack Jones, Tereza Kesovija, Ella Fitzgerald, Jessye Norman, Perry Como, Lena Horne, Kiri Te Kanawa, James Ingram, Johnny Mathis, Barbra Streisand, Caterina Valente, Frankie Laine, Nana Mouskouri, Frida Boccara, Danièle Licari, Raymond Devos, Stéphane Grappelli, Mireille Mathieu, Claude Nougaro, Mario Pelchat et plus récemment avec Natalie Dessay.

En 1962, il convainc Jacques Canetti de signer, chez Philips, avec Claude Nougaro, alors quasi inconnu, dont il réalise et compose la musique de son second disque, celui de la reconnaissance[12] (le Cinéma, Les Don Juan, Le rouge et le noir, Tout feu tout femme...) et assure les orchestrations (également sur Le Jazz et la Java et Une petite fille)[13].

Musique classiqueModifier

Michel Legrand est également auteur de deux opéras et ballets ainsi que de deux concertos.

En tant que pianiste soliste, il s'est produit avec de nombreux orchestres à travers le monde, notamment ceux de Saint-Pétersbourg, Vancouver, Montréal, Atlanta et Denver.

ChanteurModifier

À partir de 1964, Michel Legrand prend la décision d'interpréter lui-même les chansons qu'il compose. Il travaille et se construit un répertoire avec deux auteurs Eddy Marnay et Jean Dréjac. Pour son album Attendre… sorti en 1980, il est interprète, auteur et compositeur[14].

Vie privéeModifier

 
Michel Legrand en 2015 au festival du film de Cabourg, avec son épouse Macha Méril.

Michel Legrand a été marié à Christine Bouchard, mannequin, puis à Isabelle Rondon (en 1994).

En 2013, il se sépare de la harpiste Catherine Michel.

Le 16 septembre 2014, il épouse à la mairie de Monaco la comédienne Macha Méril, avec laquelle il avait déjà eu une liaison quarante ans auparavant[15], liaison que Macha Méril qualifie de purement platonique[16],[17]. La cérémonie religieuse a lieu le lendemain à Monaco, lors d'une cérémonie orthodoxe[18].

Il est le père de Dominique Rageys (née en 1952), fondatrice avec son mari du rallye « Maroc Classic », d'Hervé Legrand (né en 1959), pianiste et compositeur, de Benjamin Legrand (né en 1962), chanteur, et d'Eugénie Angot (née en 1970), cavalière de niveau international.

Sa sœur aînée, la chanteuse Christiane Legrand (1930-2011), a été successivement membre de groupes de jazz vocal tels que les Blue Stars, Les Double Six et les Swingle Singers. Il est le demi-frère de l'écrivain Benjamin Legrand et du peintre Olivier Legrand. Il est l'oncle de Victoria Legrand, chanteuse du groupe Beach House et du vidéaste Alistair Legrand (enfants d'Olivier Legrand).

Naturalisé américain vers la fin de sa vie, il renonce volontairement en 2011 à la nationalité française en demandant sa libération des liens d’allégeance à l'égard de la France[1],[19].

MortModifier

Michel Legrand meurt de septicémie[4],[20] dans la nuit du 25 au 26 janvier 2019, à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine[4],[20] où il était hospitalisé depuis deux semaines pour une infection pulmonaire. Ses funérailles sont célébrées à Paris en la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky le 1er février 2019[21]. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise.

DistinctionsModifier

HommagesModifier

Le 5 décembre 2007, la faculté de musique de l'université de Montréal, au Québec, lui décerne un doctorat honorifique visant à souligner le caractère exceptionnel de sa carrière[23]

À l'occasion de ses cinquante ans de carrière, début 2009, un hommage lui est rendu à la Cinémathèque française à Paris, avec la projection de la plupart des films dont il a écrit la partition. Il donne également pour l'occasion trois concerts salle Pleyel et accorde de multiples interviews à la radio et la télévision.

Comme suite à son décès, de nombreux artistes ont repris un de ses plus grands succès, Les Moulins de mon cœur.

Le , la passerelle Michel-Legrand est inaugurée à Cherbourg-en-Cotentin en présence de Macha Méril. Elle traverse le bassin du Commerce et est située non loin de la place Jacques-Demy.

PublicationModifier

En 2013, Michel Legrand coécrit avec Stéphane Lerouge, spécialiste de la musique au cinéma, sa première autobiographie, Rien n'est grave dans les aigus, où il évoque de manière libre et non chronologique, sa formation, ses rencontres, ses choix de parcours, son goût pour la musique au pluriel[6].

En 2018, ce livre est réédité et complété sous le titre : J'ai le regret de vous dire oui.

ŒuvresModifier

CinémaModifier

Années 1950Modifier

Années 1960Modifier

Années 1970Modifier

Années 1980Modifier

Années 1990Modifier

Années 2000Modifier

Années 2010Modifier

TélévisionModifier

Musique/ThéâtreModifier

DisquesModifier

En tant que musicienModifier

En tant qu'arrangeurModifier

  • 1998 : Les Moulins de mon cœur avec Maurice André à la trompette, CD EMI Classics
  • 2011 : Noël ! Noël !! Noël !!!

En tant que chanteurModifier

  • Les Moulins de mon cœur
  • Avant le Jazz
  • La Valse des Lilas
  • Brûl' pas tes doigts
  • Quand ça balance
  • Paris Violon
  • Elle a... Elle a pas...
  • Les Enfants qui pleurent
  • Soleil à vendre
  • Comme elle est longue à mourir ma jeunesse
  • Pourquoi ?
  • Où vont les ballons ?
  • Les Grands Musiciens
  • Celui-là
  • Sérénade du XXe siècle
  • 1789
  • Besoin de rien
  • Les Grands Musiciens
  • Qui es-tu?
  • Trombones, Guitares et Cie
  • Et si demain (avec Nana Mouskouri)
  • Quand on s'aime (avec Nana Mouskouri)
  • La Partie de tennis
  • 1964
  • Oum le dauphin

DiversModifier

DistinctionsModifier

RécompensesModifier

  • Apex[Quoi ?] 1982 : Musique originale (comédie) pour Best Friends
  • Apex 1983 :
    • Chanson originale (drame) pour The Way He Makes Me Feel dans Yentl
    • Chanson originale de trame/adaptation/compilation (drame) pour Yentl
  • Fennecus[Quoi ?] 1983 :
    • Meilleure partition de chansons originale ou adaptée pour Yentl
    • Chanson originale pour The Way He Makes Me Feel dans Yentl
  • Henry Mancini Awards 1998 (ASCAP) pour Le Passe-muraille
  • Aigle d'or 2002 : Contribution exceptionnelle au cinéma mondial
  • Félix 2009 : Album de l'année - jazz interprétation

NominationsModifier

  • BAFA 1975 : Meilleure musique de film pour Les Trois Mousquetaires
  • Grammy Awards 1975 : Meilleur album d'une partition originale écrite pour un film pour Les Trois Mousquetaires
  • Golden Globes 1984 :
    • Meilleure musique de film pour Yentl
    • Meilleure chanson originale pour The Way He Makes Me Feel dans Yentl
  • 1984 : Meilleure chanson originale pour Papa, Can You Hear Me? et The Way He Makes Me Feel dans Yentl
  • César 1985 : Meilleure musique de film pour Paroles et Musique
  • Grammy Awards 1985 : Meilleur album d'une partition instrumentale écrite pour un film ou une émission télé pour Yentl

AnecdotesModifier

Notes et référencesModifier

  1. a et b Décret du 28 juin 2011, inscrit au journal officiel de la République française en date du 30 juin 2011 (version papier seulement).
  2. Et non à Bécon les Bruyères comme l'affirment certaines sources. Cf. Vue 5/21, tables décennales des naissances pour le 20e arrondissement de Paris (1922-1932) sur le site des archives de la ville de Paris.
  3. « Fiche de Michel Legrand », sur lesgensdicinema.com, (consulté le 4 juillet 2016).
  4. a b et c « Mort de Michel Legrand : Le compositeur était hospitalisé, son état s’est « subitement dégradé » », sur La Voix du Nord, (consulté le 28 janvier 2019)
  5. a b c d e et f « Michel Legrand : Biographie », sur universalmusic.fr (consulté le 28 janvier 2019).
  6. a et b Michel Legrand, Rien n'est grave dans les aigus, Le Cherche Midi, 320 pages, 2013. (ISBN 978-2749127163)
  7. Michel Legrand, Rien n'est grave dans les aigus, Le Cherche Midi, , p. 67.
  8. Charlotte Roux et Anne Kropotkine, « Jours de fête à Moscou : Le voyage des Français au festival mondial de la jeunesse en 1957 », France Culture, 19 avril 2011 (documentaire de 54 minutes).
  9. Son premier disque de jazz en grand orchestre.
  10. Olivia Cohen, « Michel Legrand en 10 chansons méconnues ou potentiellement gênante », France Inter,‎ (lire en ligne)
  11. Eric Bureau, « Michel Legrand, l’enchanteur du cinéma », Le Parisien, no 23141,‎ , p. 18 (lire en ligne)
  12. Livret du coffret Claude Nougaro l'essentiel des albums studio 1962-1985, 2011, Mercury Universal, auteur Laurent Balandras, page 3, citation : « Michel Legrand parvient à rendre percutive l'écriture de Nougaro. Nous sommes juste avant la consécration de Legrand avec Les parapluies de Cherbourg. L'album qui pointe le bout de son swing en cette année 1962, à contre-courant de la vague yé-yé, va imposer, un auteur, un compositeur et un interprète. »
  13. « Michel Legrand : « J'ai commencé à vivre le jour où je suis entré au Conservatoire » (1/5) », sur France Musique (consulté le 6 février 2019).
  14. [PDF] « Michel Legrand, la musique au pluriel » sur le site de la Philharmonie de Paris
  15. Frédéric Dugit et Éric Bureau, « Macha Méril annonce son mariage avec Michel Legrand ! », sur leparisien.fr,
  16. Michel et moi, Albin Michel, 30 août 2017 (ISBN 978-2226398000).
  17. « Macha Méril, le sexe avec Michel Legrand : « Mon appréhension a vite été dissipée » », sur purepeople.com, (consulté le 26 janvier 2019).
  18. « Macha Méril et Michel Legrand : leur mariage religieux à Monaco », sur lefigaro.fr, .
  19. « Michel Legrand », sur cinememorial.com (consulté le 1er février 2019)
  20. a et b « Michel Legrand : Macha Méril raconte en larmes les derniers instants de son mari », sur programme-tv.net, (consulté le 31 janvier 2019)
  21. « Les funérailles de Michel Legrand seront célébrées vendredi à Paris », Ici Radio Canada, 28 janvier 2019.
  22. a et b Ministère de la culture et de la communication, « Décret du 31 décembre 2015 portant promotion », jorf n°0001 du 1er janvier 2016 (consulté le 1er février 2019).
  23. « Hommage à deux figures marquantes du monde musical », sur musique.umontreal.ca, (consulté le 22 septembre 2018).
  24. « Théâtre : Le Passe-muraille », sur lexpress.fr, lexpress, (consulté le 6 février 2019).
  25. « Trois récompenses pour Le Passe-muraille  », sur lesechos.fr, (consulté le 6 février 2019).
  26. « Liliom de John Neumeier par le Ballet de Hambourg : La mort au carrousel », sur Concertclassic (consulté le 6 février 2019).
  27. (fi) « Hamburg Ballett John Neumeier - Play », sur hamburgballett.de (consulté le 6 février 2019).
  28. « Dreyfus de Michel Legrand, en création mondiale à l'opéra de Nice », sur musicologie.org (consulté le 6 février 2019).
  29. Le Point, magazine, « Dreyfus, opéra populaire signé Michel Legrand, en création mondiale à Nice », sur Le Point, lepoint.fr, (consulté le 6 février 2019).
  30. « Michel Legrand : Concerto pour piano, Concerto pour violoncelle », sur France Musique (consulté le 6 février 2019).
  31. « Henri Demarquette crée le Concerto pour violoncelle de Michel Legrand : Enthousiasmes unis », sur Concertclassic (consulté le 6 février 2019).
  32. « Comment Michel Legrand a composé le jingle de RTL », sur RTL.fr, (consulté le 3 février 2019).
  33. Romain Iriarte, « RTL fête les 50 ans de son top horaire », sur TV Magazine,
  34. Anne Audigier, « 1964 : un petit coin de parapluie », sur France Inter, franceinter, (consulté le 6 février 2019).
  35. « Il faut sauver Les Parapluies de Cherbourg », sur KissKissBankBank (consulté le 6 février 2019).

Voir aussiModifier

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Liens externesModifier