Ouvrir le menu principal

Portail de la politique en Espagne

Il y a actuellement 2 933 articles liés au portail.

Introduction
Façade du Congrès des députés.

L'Espagne est une monarchie constitutionnelle à régime parlementaire dans laquelle le roi est le chef de l'État et le président du gouvernement le chef de gouvernement. Le pouvoir exécutif est exercé par le gouvernement. Le pouvoir législatif appartient aux Cortes Generales, composé du Congrès des députés élu et du Sénat élu et désigné. Le Tribunal suprême est la plus haute juridiction du pays.

L'actuelle constitution de l'Espagne a été approuvée par le Parlement le puis ratifiée par référendum le . Elle est entrée en vigueur le .

Depuis les années 1980, l'Espagne a engagé un processus de transfert des compétences de l'État central vers ses communautés autonomes ; processus qui n'est pas encore achevé.

L'Espagne est un pays multipartite dans lequel deux partis principaux alternent au pouvoir depuis 1982 : le Parti populaire et le Parti socialiste ouvrier espagnol. Le scrutin proportionnel tend à favoriser l'un ou l'autre des principaux partis mais permet l'éclatement des forces politiques au Parlement. Les élections générales ont lieu au maximum tous les quatre ans.

Scrutins récents
Dernière procédure électorale Prochaine procédure électorale
Flag of Andalucía.svg Flag of Spain.svg
4 mois et 16 jours depuis les élections au Parlement d'Andalousie. 10 jours avant les élections générales.
Notions
Évènements
Communautés autonomes
Drapeau de la communauté autonome.

La Principauté des Asturies (Principado de Asturias en espagnol et Principáu d'Asturies en asturien) est une communauté autonome uniprovinciale d’Espagne. Elle a obtenu le statut de principauté lorsque l’héritier de la couronne d’Espagne a obtenu le titre de prince des Asturies. Sa capitale est la ville d’Oviedo (Uviéu ou Uvieo en asturien).

Son territoire représente une superficie de dix mille kilomètres carrés et accueille une population qui dépasse légèrement le million d’habitants et qui régresse. La langue officielle est l’espagnol. L’asturien, aussi appelé bable, ne jouit pas d’un statut officiel, mais bénéficie d’une protection du Statut d’Autonomie des Asturies.

Lire la suite
Citation
Left pointing double angle quotation mark sh3.svg
La politique est la science et l'art de proposer à la société le modèle qu'elle aime.
Right pointing double angle quotation mark sh3.svg Julio Anguita, le 23 mai 2004.
Élections et partis politiques
Drapeau de l'Espagne. 2 ans, 9 mois et 23 jours depuis les élections générales.

Lors des dernières élections générales, le , le Parti socialiste ouvrier espagnol a remporté un total de 85 sièges sur les 350 du Congrès des députés ; parvenant à constituer un gouvernement minoritaire soutenu ponctuellement par Podemos, la Gauche républicaine de Catalogne, le Parti démocrate européen catalan et le Parti nationaliste basque.

Sièges au Congrès des députés à l'issue des élections de 2016.

Drapeau de l'Espagne Partis politiques nationaux :

Partis politiques régionaux :

Drapeau de l’Union européenne Élections européennes (dernières élections en 2014)

Institutions
Un article au hasard
Nous vous proposons de lire au hasard l'article :

« Alberto Bretón Rodríguez »

Vous pouvez aussi retenter votre chance.
Lumière sur une personnalité historique
Portrait de la personnalité évoquée.

Manuel María Chaves González est un syndicaliste et homme politique espagnol né le à Ceuta.

Fils de franquistes convaincus, il rejoint pourtant la famille socialiste en en adhérant au Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et à l'Union générale des travailleurs (UGT). Après l'obtention d'un doctorat en droit à l'université de Séville, il devient professeur de droit du travail au milieu des années 1970.

Il intègre la direction de l'UGT en puis est élu l'année suivante représentant de Cadix au Congrès des députés. Il entre en à la commission exécutive fédérale du PSOE, où il est chargé des questions économiques trois ans plus tard.

Après les élections de , il devient ministre du Travail et de la Sécurité sociale. Cette promotion le conduit à sortir des organes dirigeants du parti et du syndicat. En , il est contraint de retirer son projet de plan pour l'emploi des jeunes après la grève générale convoquée par les deux principales centrales syndicales espagnoles. Il est reconduit à ce poste en .

En , il est désigné candidat socialiste aux élections régionales en Andalousie, fief socialiste depuis la fin du franquisme. Vainqueur du scrutin, il est investi président de la Junte et accomplit un mandat de 18 ans et huit mois. Avec José Bono et Juan Carlos Rodríguez Ibarra, il est présenté comme l'un des « barons » du socialisme espagnol. À partir de , il cumule cette fonction avec celle de secrétaire général du PSOE andalou.

Il est choisi en pour prendre la présidence de la direction provisoire du parti, formée après la démission du secrétaire général Joaquín Almunia. Au cours du XXXVe congrès fédéral, il est élu au poste honorifique de président du PSOE sur proposition de José Luis Rodríguez Zapatero, successeur d'Almunia.

Il est rappelé au gouvernement espagnol en par Zapatero, qui le nomme troisième vice-président du gouvernement, un poste vacant depuis 21 ans, et ministre de la Politique territoriale. Ses compétences sont élargies à la fonction publique l'année suivante. Il cède en la direction andalouse du PSOE à son successeur à la Junte José Antonio Griñán, ce qui occasionne leur rupture amicale.

Il est réélu député de Cadix lors des élections générales de et fait ainsi son retour au Congrès des députés après 21 ans d'absence. Il y prend la présidence de la commission de suivi et d'évaluation du pacte de Tolède. En , Griñán le remplace comme président du Parti socialiste.

Il démissionne de son mandat en et du PSOE l'année suivante, après avoir été mis en examen dans une affaire de fraude aux subventions orchestrée lorsqu'il présidait la Junte d'Andalousie.

Des élections marquantes
Carte des élections.

Les élections générales espagnoles de 1996 (en espagnol : Elecciones generales de España de 1996) se sont déroulées le dimanche dans le but d'élire les 350 membres du Congrès des députés et les 208 membres du Sénat de la VIe législature. Ce sont les septièmes élections générales depuis la transition démocratique. Le président du gouvernement sortant, le socialiste Felipe González, en poste depuis quatorze ans, convoque les élections de manière anticipées après la rupture du pacte de gouvernement avec la CiU et l'impossibilité de voter le budget de l'État. De fait, les élections initialement prévues pour le se trouvent avancées de 70 semaines.

Ces élections sont les plus disputées depuis le retour de la démocratie puisque le Parti populaire de José María Aznar réussit à battre les socialistes et obtient 156 sièges, soit quinze de plus que le parti au pouvoir. Izquierda Unida réalise son meilleur score historique en décrochant 21 sièges. Bien qu'ayant gagné le Parti socialiste ouvrier espagnol dans les urnes, le PP se trouve obligé à négocier l'investiture de son chef. Après deux mois de rudes négociations, le PP signe un accord avec la CiU qui dispose de 16 sièges (pacte du Majestic), le PNV (5) et la Coalition canarienne (4) ; en conséquence Aznar est investi président du gouvernement le à la majorité absolue.

Lire la suite
Projets Wikimédia associés
Sur les autres projets Wikimedia
Lien vers Wikimedia Commons

Wikimedia Commons
(Ressources multimédia)
Politique en Espagne


Lien vers Wikinews

Wikinews
(Actualités)
Politique en Espagne