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Vox (parti politique)

parti politique espagnol
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vox.

Vox
Vox (es)
Image illustrative de l’article Vox (parti politique)
Logotype officiel.
Présentation
Président Santiago Abascal
Fondation
Scission de Parti populaire
Siège Calle Diego de León, 60.
28001, Madrid
Secrétaire général Javier Ortega Smith
Positionnement Droite[1],[2],[3] à extrême droite[4],[5]
Idéologie Centralisme[6]
Nationalisme espagnol[7]
National-conservatisme[8]
Conservatisme religieux[9]
Populisme de droite[10]
Démocratie chrétienne
Libéralisme économique[11]
Euroscepticisme modéré[12]
Monarchisme[13]
Sionisme[14]
Affiliation européenne Alliance des conservateurs et réformistes européens
Groupe au Parlement européen CRE[15]
Adhérents 49 101 (mai 2019)[16]
Couleurs Vert
Site web voxespana.es
Présidents de groupe
Congrès des députés Iván Espinosa de los Monteros (Vox)
Parlement européen En attente (CRE)
Représentation
Congrès des députés
24 / 350
Sénateurs
1 / 265
Députés européens
3 / 54
Députés régionaux
57 / 1 268
Maires
5 / 8 122
Conseillers municipaux
530 / 67 121

Vox est un parti politique espagnol, fondé en 2013 et actuellement dirigé par Santiago Abascal. Le parti est généralement classé à l'extrême droite.

Sommaire

HistoireModifier

Origines (2013-2014)Modifier

Vox s'est enregistré comme parti le [17]. La formation correspond à une scission de membres du Parti populaire ayant pour objectif de « ramasser le vote de la droite désabusée par les politiques du PP ». Il ne s'est présenté devant les médias qu'à partir du , à travers une conférence de presse de ses fondateurs Cristina Seguí, José Antonio Ortega Lara, José Luis González Quirós, Santiago Abascal et Ignacio Camuñas[18],[19].

Le , Mario Conde annonce qu'il quitte le parti Sociedad Civil y Democracia (SCD). À l'approche des élections au Parlement européen de 2014, la majorité des adhérents de SCD sont passés à Vox, en février 2014 : après la démission de María Jamardo comme présidente, le reste de ses adhérents ont rejoint Vox[20],[21].

 
Résultats de Vox par communautés autonomes lors des élections européennes de 2014.

Alejo Vidal-Quadras, qui a abandonné le Parti populaire le 27 janvier pour s'unir à Vox, a été élu par une primaire président du parti et tête de liste pour les élections au Parlement européen de mai 2014[22],[23],[17].

Lors de ces élections européennes, il est arrivé en onzième position, avec 246 833 voix (1,56 % du total), manquant à quelque 55 000 voix d'obtenir un siège[24],[25]. Il obtient ses meilleurs résultats (exprimés en pourcentages) dans la ville autonome de Melilla avec 5,96 % des voix et dans la Communauté de Madrid avec 3,64 % (80 557 voix). À l'inverse, ses pires résultats ont été en Catalogne avec 0,31 % des voix et au Pays basque avec 0,55 %[25]. Devant cet échec, Vidal-Quadras quitte le parti et José Luis González Quirós exerce l'intérim de manière provisoire[26].

Pendant l'été 2014, le parti a souffert d'une crise interne : Ignacio Camuñas, Cristina Seguí, María Jesús Prieto Laffargue et le propre Vidal-Quadras abandonnent le Comité exécutif national[27],[28]. Le 26 juillet , une Assemblée crée de nouveaux statuts[27].

Direction de Santiago Abascal (depuis 2014)Modifier

Le 20 septembre 2014, Santiago Abascal est élu à la majorité absolue — 1 010 voix devant 99 pour Ludovico López Cadé — nouveau président de la formation et de nouveaux statuts sont ratifiés[29],[27].

Un mois après ont lieu des élections aux Comités exécutifs provinciaux[30].

Lors du premier anniversaire de la formation (17 janvier), José Antonio Ortega Lara annonce que le parti se présentera aux élections municipales et autonomes dans toutes les capitales de province et dans quelques autres communes[31].

En février de 2015, l'ex-magistrat sévillan Francisco Serrano se présente comme tête de liste pour Séville et candidat à la présidence de la Junte de l'Andalousie pour les élections autonomes andalouses. Le même mois est inauguré un siège à Séville dans un local loué[32],[33],[34]. Le parti a aussi organisé quelques journées à Séville et fait campagne à Marinaleda, ville dirigée par un maire communiste depuis 1979. Finalement, lors des élections au Parlement de l'Andalousie, Vox n'a pas obtenu de représentation, avec 18 017 voix (0,45 % du total), et finissant en neuvième position[35].

Le 24 février 2015, le parti la Droite navarraise et espagnole (es) s'intègre à Vox, qui devient Vox Navarre, et maintient Nieves Cyprés comme présidente de la nouvelle structure[36],[37].

Élections régionales du 24 mai 2015Modifier

Lors des élections autonomiques de 2015, Vox s'est présenté dans 9 communautés autonomes sur les 13 où se déroulaient des élections (Asturies, Cantabrie, Castille-et-León, Communauté de Madrid, Estrémadure, Castille-La Manche, Murcie, Communauté valencienne et les îles Canaries), et dans l'une des deux villes autonomes (Ceuta) ; il n'a cependant pas obtenu de représentation dans aucune communauté autonome ; ses meilleurs résultats ont été à Ceuta avec 1,27 % des votes et dans la Communauté de Madrid avec 37 043 votes (1,17 % du total). Lors des élections municipales, Vox s'est présenté dans plus de 120 communes, et a obtenu un total de 22 conseillers municipaux et 2 mairies sur un total de 13 communes dans toute l'Espagne[38],[39].

Élections générales espagnoles de 2015Modifier

Le 27 juin 2015, le parti a organisé des primaires entre ses adhérents pour désigner le candidat aux élections générales de 2015. Santiago Abascal a triomphé avec 83,84 % des voix face à Carmelo González (15,56 %)[40],[41].

En août 2015, Inmaculada Sequí, présidente du parti dans la province de Cuenca, a été hospitalisée après avoir été agressée physiquement à la sortie de son domicile par trois individus qui l'auraient traitée de « fasciste »[42]. Le président de Vox s'est déplacé à Cuenca pour apporter son soutien à la dirigeante provinciale du parti et à sa famille[42].

Lors des élections générales du 20 décembre 2015, Vox a présenté une candidature dans 31 circonscriptions. Il a obtenu un total de 57 753 voix (0,23 %) dans les élections au Congrès, ne remportant aucun siège de député.[réf. nécessaire][43] Il n'a pas non plus obtenu de représentation au Sénat[44].

Élections générales espagnoles de 2016Modifier

Le 5 mars 2016, Santiago Abascal a été réélu président lors d'une Assemblée extraordinaire avec le soutien de 98 % des militants[45].

Le parti, de même que de nombreux autres politiciens occidentaux, bénéficie de dons importants de l'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien (OMPI) qui est un mouvement de résistance au régime de la République islamique d'Iran. L'OMPI a notamment financé à hauteur de 80 % les dépenses du parti Vox pour les élections européennes de 2014[46].

Élections en AndalousieModifier

En décembre 2018, le parti obtient 10,96 % des voix et remporte 12 sièges aux élections en Andalousie dépassant les prévisions des sondages et participant à la défaite du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) qui dirigeait la région depuis 1982[47]. Sa percée est remarquée dans le pays et à l'étranger, Vox devenant ainsi le premier parti d'extrême droite à obtenir des sièges dans un parlement espagnol depuis la transition démocratique. Le parti obtient notamment ses résultats les plus importants dans les municipalités connaissant le plus fort taux d'immigration. Le parti avait fait campagne sur la promesse de déporter les immigrés illégaux, de fermer les mosquées fondamentalistes, ou encore de rendre les murs des enclaves de Ceuta et Melilla infranchissables[48].

Ciudadanos et le Parti populaire (PP) n'excluent pas une alliance avec Vox, afin d'obtenir la majorité absolue et gouverner la région aux dépens des socialistes[49],[50]. Le PP, qui opère un virage à droite depuis l'accession de Pablo Casado à sa tête, ne met ainsi pas ce parti sur le même plan que le RN en France ou la Ligue en Italie[51]

En janvier 2019, Francisco José Alcaraz est désigné sénateur d'Andalousie[52].

Élections générales espagnoles de 2019 et élections au Parlement de ValenceModifier

Crédité d'environ 12% d'intentions de votes quelques jours avant les élections, le parti dépasse la barre des 10 % et fait une entrée en force au Congrès des députés[53]. Il se classe donc en 5e position derrière l'alliance de gauche radicale Unidas Podemos. Le même jour dans la Communauté valencienne ont lieu des élections régionales durant lesquelles Vox obtient 10,6% des voix et fait entrer 10 députés au parlement.

Élections européennes de 2019Modifier

Vox obtient trois sièges lors des élections européennes du 26 mai 2019. Les trois députés européens sont Jorge Buxadé Villalba, Mazaly Aguilar et Hermann Tertsch. Le 14 juin 2019, selon la page tweeter d'Europe Elects, Vox aurait rejoint le parti européen Alliance des conservateurs et réformistes européens.

ClassificationModifier

Le parti est généralement classé à l'extrême droite[54],[55],[56],[57],[58],[59],[10], y compris de la part de médias d'opinion de droite et conservateurs tels que Fox News[60],[61],[62] ou ; plus rarement, de droite populiste[1],[2],[10],[63] par les médias. Selon Jorge Verstrynge, professeur de science politique à l'université complutense de Madrid, à la fois proche de l'extrême droite et de la gauche mais qui affiche de la sympathie pour Marine Le Pen, Vox n'est pas un parti d'extrême droite et serait plutôt comparable à l'Alliance populaire[64],[65]. Le journal Libération estime que les thématiques défendues par Vox dans son programme électoral correspondent à un programme d'extrême droite, tout en soulignant que Francisco Serrano, tête de liste régionale en Andalousie, rejette cette étiquette[66]. Ciudadanos ainsi que le Parti populaire refusent de leur côté de considérer Vox comme un parti d'extrême droite[49].

ProgrammeModifier

Vox se distingue d'autres partis d'implantation récente comme UPyD, Podemos et Ciudadanos par sa position totalement hostile à l'avortement ainsi qu'à un État de Communautés autonomes, préconisant la suppression de ces dernières et de leurs parlements[28],[19]. Il propose, pour cela, le retour de certaines compétences à l'État central, essentiellement en matière d'éducation, de santé et de justice, ainsi que l'ouverture d'un processus constituant[11],[33]. Ils prônent la suppression du Sénat.

Vox revendique la souveraineté espagnole sur Gibraltar et demande la fermeture de la frontière avec ce territoire[67]. Il demande le doublement du budget de la Défense afin qu'il atteigne 2 % du PIB[68], la primauté de la Constitution sur le droit communautaire de l'UE et refuse les impôts communautaires.

Le parti est très critique envers la politique antiterroriste du PP et du PSOE et demande l'interdiction de Bildu, Sortu et Amaiur, trois partis politiques militants pour l'indépendance du Pays basque[11],[23].

 
Entretien de Santiago Abascal pendant la 5e marche pour la vie; Iván Espinosa de los Monteros au fond au second plan, 2014.

Le parti soutien aussi la monarchie, la démocratie chrétienne et les valeurs de la famille traditionnelle[11]. Il propose que la garde partagée soit la norme, entre autres propositions nouvelles comme le droit de vote des mineurs qui serait exercé par leurs parents[69],[70].

En matière économique, Vox est partisan du libéralisme économique[11]. Il réclame une réduction drastique de la dépense publique accompagnée de la baisse ou la suppression de tous les impôts; il prétend simplifier l'IRPF avec une tranche unique à 21 % pour tous les revenus. Le coordinateur économique du parti propose également la suppression des programmes d'éducation et de santé publiques[71].

Ils sont pour la promotion de la natalité moyennant des aides familiales et soutiennent la dérogation de la loi contre la violence de genre pour ensuite la remplacer par une loi qui prendrait en compte les personnes âgés, les femmes, les hommes et les enfants victimes d'abus[72].

Ils maintiennent des positions de défense de la culture espagnole, comme la Semaine sainte et la tauromachie, s'opposant en cela à des propositions d'autres partis[réf. nécessaire].

Vox plaide pour la fermeture des mosquées fondamentalistes ainsi que l'arrestation et l'expulsion des imams extrémistes[72].

Dans le cadre de la lutte contre la corruption, Vox veut éliminer les grâces du gouvernement, imposer des sanctions plus sévères pour les crimes liés à la corruption et veut mettre en place « un pouvoir judiciaire d'envergure nationale, indépendant et professionnel ». Son programme inclue aussi de définir les dépenses inutiles faites par les élus comme une infraction[72].

Sur l'immigration, Vox propose de contrôler l'immigration en fonction des besoins économique et de l’habilité des immigrés « à s'intégrer et à accepter les valeurs espagnoles ». Le parti propose, aussi, la mise en place de quotas, l'expulsion des immigrés clandestins et la lutte contre les ONG qui aident ces derniers à entrer sur le territoire espagnol[72].

Sur l'Europe, le parti rejette le fédéralisme européen et est hostile à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne[72]. Il n'a cependant pas de discours eurosceptique, contrairement à de nombreux partis d'extrême droite européens (il faut noter que l'Espagne est l'un des pays les plus europhiles du continent)[51].

Le parti est également favorable à l'abrogation immédiate de la loi sur la mémoire historique, estimant qu'« aucun parlement n'est légitime pour définir notre passé, et encore moins exclure les Espagnols qui diffèrent de ses définitions » et qu'« on ne peut pas utiliser le passé pour diviser »[66].

Le parti envisage de faire interdire les partis politiques qui « ne croient pas en l'unité de l'Espagne ou ne rejettent pas le marxisme »[73].

VOX veut également dissoudre le mouvement ultranationaliste espagnol FE-La Falange pour se démarquer de l'extrême droite traditionnelle, ainsi, VOX s'est attiré la haine des phalangistes espagnols et des alliés européens de la FE-La Falange[74].

Le chef du parti Santiago Abascal annonce que Vox est un parti antifasciste, antinazi et anticommuniste[75].

Contrairement à d'autres partis politiques d'extrême droite espagnols, traditionnellement antisionistes, Vox tient un discours favorable à Israël au sujet du conflit israélo-palestinien à la manière de l'AfD[76]. Par ailleurs, Vox s'est opposé aux autres extrêmes droites espagnoles sur la Syrie, notamment lorsque les américains ont bombardés la Syrie (Considérée comme nationaliste par les extrêmes droites européennes), le chef de Vox approuva le bombardement alors que les autres extrêmes droites espagnoles ont pris le parti de Bachar el-Assad[77].

Résultats électorauxModifier

Élections généralesModifier

Année Congrès des députés Sénat
Tête de liste Voix % Mandats Gouvernement
2015 Santiago Abascal 58 114 0,23
0 / 350
0 / 208
Extra-parlementaire
2016 47 182 0,20
0 / 350
0 / 208
2019 2 677 173 10,3
24 / 350
1 / 208

Élections régionalesModifier

Communauté autonome Année Tête de liste Voix % Sièges Gouvernement
Andalousie 2018 Francisco Serrano 396 607 10,96
12 / 109
Soutien sans participation
Communauté valencienne 2019 José María Llanos 278 947 10,59
10 / 99
à définir
Aragon Santiago Morón 40 263 6,08
3 / 67
Asturies Ignacio Blanco 33 784 6,42
2 / 45
îles Baléares Jorge Campos 34 668 8,12
3 / 59
îles Canaries 22 021 2,47
0 / 70
Extra-parlementaire
Cantabrie Cristóbal Palacio 16 392 5,05
2 / 35
à définir
Castille-et-León Jesús María García-Conde del Castillo 75 331 5,49
0 / 81
Extra-parlementaire
Castille-La Manche Daniel Arias Vega 75 636 7,02
0 / 33
Estrémadure Juan Antonio Morales 28 849 4,70
0 / 65
La Rioja 6 277 3,86
0 / 33
Madrid Rocío Monasterio 285 099 8,86
12 / 132
à définir
Murcie Pascual Salvador 61 591 9,46
4 / 45
Navarre 4 401 1,29
0 / 50
Extra-parlementaire
Ceuta Juan Sergio Redondo 7 566 22,4
6 / 25
à définir
Melilla Jesús Delgado Aboy 2 655 7,76
2 / 25

Élections européennesModifier

Année Voix % Place Mandats Groupe
2014 246 833 1,6 11e
0 / 54
2019 1 331 366 6,2 5e
3 / 54


Élus aux CortesModifier

Élus au Parlement européenModifier

9e législatureModifier

PolémiquesModifier

Financement des moujahidins du peuple iranienModifier

Le parti aurait été financé à ses débuts par le parti d'extrême gauche iranien Organisation des moudjahiddines du peuple iranien[79],[80]. L'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien est une organisation qui fut considérée terroriste par les États-Unis et l'Union européenne qui a lutté contre le Chah d'Iran puis contre la République islamique d'Iran[80].

Enquête de ForoCochesModifier

En mai 2016, ForoCoches a publié une enquête qui plaçait à Vox en quatrième position avec 3 % des voix, derrière Unidos Podemos (40 %), C's (26 %) et le PP (10 %), étant au-dessus de UPyD, PSOE et PACMA, les trois étant crédités de 1 %. Pour l'enquête, avaient participé 6 774 utilisateurs, un même utilisateur pouvant avoir contribué depuis diverses IPs. Vox publia ces résultats dans un tweet avec les hashtags #EspañaGrandeOtraVez et #VoxEnLasEncuestas. La situation irréelle posée par ForoCoches a suscité tous types de commentaires sur les réseaux sociaux[81].

Déploiement du drapeau espagnol sur les hauteurs de GibraltarModifier

Le , divers membres du parti, dont Javier Ortega Smith, secrétaire général du parti, et Nacho Mínguez, président de Vox Madrid, sont entrés à Gibraltar et ont déployé un drapeau espagnol de 18 × 11 mètres sur la face nord du rocher. Il est demeuré suspendu une vingtaine de minutes jusqu'à ce qu'il soit retiré par la police royale de Gibraltar. Après cet événement, le président de Vox Madrid a été arrêté et le secrétaire général a dû fuir à la nage.[réf. nécessaire]

OrganisationModifier

PrésidentsModifier

Secrétaires générauxModifier

Notes et référencesModifier

(es) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en espagnol intitulé « Vox (partido político) » (voir la liste des auteurs).
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  48. « L'extrême droite en Andalousie : Pedro Sanchez en difficulté », RFI, 3 décembre 2018.
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  50. Sandrine Morel, « En Espagne, la droite courtise l'extrême droite, qui a fait une entrée en force au Parlement andalou », sur Le Monde, (consulté le 5 décembre 2018).
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Voir aussiModifier